18/02/2026
LE GRAND RENONCEMENT : Réponse à la dérive de Gilles Simeoni
Gilles Simeoni vient de livrer son projet pour Bastia et pour la Corse.
Derrière les mots lissés de « solidarité » et de « fraternité », se cache en réalité une stratégie de liquidation de notre identité et de capitulation devant l'insécurité.
1. La Trahison de l'Identité : Le "Pinzutu" sacrifié au Multiculturalisme
Monsieur Simeoni préfère protéger une famille marocaine installée depuis des décennies plutôt que de donner la priorité à un compatriote continental. C’est le cœur du mal : en refusant la préférence régionale et nationale, il actise le GRAND REMPLACEMENT de notre peuple.
Pour lui, être Corse n'est qu'une question d'adresse postale.
Pour nous, c’est une question d’héritage, de sang et de civilisation.
Préférer l'étranger au frère de sang, c'est condamner la Corse à n'être plus qu'un département administratif sans âme.
2. L’Illusion de la Langue : Des écoles bilingues dans des quartiers qui ne le sont plus.
Il nous promet des écoles immersives et une « ville immersive ».
Mais à quoi bon parler corse si c’est pour nommer une réalité qui ne nous ressemble plus ?
Sa politique favorise le communautarisme qu'il prétend combattre.
On ne sauve pas une langue en changeant le peuple qui la parle.
Sa « ville immersive » n'est qu'un décor de théâtre si les racines chrétiennes et occidentales de la Corse sont sacrifiées sur l’autel de la diversité.
3. Logement : La guerre aux petits propriétaires.
En limitant les AirBNB et en imposant des délais de détention de cinq ans, la municipalité s'attaque aux familles corses qui cherchent à vivre de leur bien.
C'est une vision bureaucratique et punitive. On ne règle pas la crise du logement en fliquant les propriétaires, mais en libérant la construction et en protégeant le foncier des appétits extérieurs, sans pour autant spolier les locaux.
4. Sécurité : Des "Cow-boys" ou des victimes ?
Le refus d'armer la police municipale est une faute morale !
En envoyant nos agents face aux trafiquants avec de simples Tasers, Gilles Simeoni démissionne devant la violence.
Son discours sur les "petits arabes" et les "petits portugais" est un écran de fumée pour ne pas nommer l'origine de la délinquance qui pourrit nos quartiers.
Dire que "les Corses ont aussi une part de responsabilité" est une insulte à l'honnêteté des citoyens qui subissent la loi des cités et des réseaux.
5. Santé et Gestion : Dix ans de promesses, dix ans d'échecs
Il nous promet un hôpital d'ici dix ans. Cela fait pourtant dix ans que son clan est aux affaires.
Pointer du doigt les adversaires d'hier ne suffit plus à masquer l'immobilisme d'aujourd'hui. Les Bastiais n'ont pas besoin de calendriers électoraux, ils ont besoin de lits, de médecins et d'une gestion qui ne soit pas paralysée par l'idéologie.
Le choix de la survie ou du déclin ?
Le projet de Gilles Simeoni, c’est la Corse de gauche, ouverte à tous les vents, qui s’excuse d'exister et qui refuse de se défendre.
Face à cela, la Reconquête est la seule voie.
Nous ne voulons pas d'une Corse "fraternelle" avec ceux qui la pillent ou la transforment, mais d'une Corse fière, protégée et rendue aux Corses.
Gilles Simeoni veut dissoudre la Corse dans le progressisme.
Avec PRIMA I NOSTRI nous voulons enraciner la Corse dans son destin.
Reconquête-Corse