Bibliothèque Municipale d'Auribeau-Sur-Siagne

Bibliothèque Municipale d'Auribeau-Sur-Siagne Toute la vie de la bibliothèque municipale et du club de lecture d'Auribeau-Sur-Siagne

Cotisation annuelle : 22€ par famille

28/01/2026
15/01/2026

En 1947, un adolescent s’échappa d’une maison de correction en Californie en se cachant dans un wagon de marchandises. Il n’avait ni destination, ni argent, ni avenir clairement tracé. Cet adolescent, c’était Steve McQueen — une âme rebelle qui transforma cette même rage de vivre et cette défiance en l’une des carrières les plus magnétiques d’Hollywood. Son enfance chaotique, marquée par l’abandon de ses deux parents, les gangs et les centres de détention pour mineurs, forgea cette dureté et cette authenticité qui feront plus t**d de lui le « King of Cool ».

Le parcours cinématographique de McQueen débuta modestement, avec quelques rôles au théâtre et à la télévision. Mais il attira l’attention nationale en 1958 grâce à la série western Wanted: Dead or Alive. Dans le rôle du chasseur de primes Josh Randall, il imposa un nouveau type de héros : taciturne, intensément silencieux, charismatique sans effort. Cette présence unique le propulsa rapidement vers le grand écran. Avec The Magnificent Seven, McQueen commença à bâtir une légende à part, différente de celle de ses contemporains.

Il confirma ce statut avec The Great Escape, où la célèbre scène de la moto — réalisée en grande partie par le cascadeur Bud Ekins — devint l’un des moments les plus iconiques de l’histoire du cinéma. McQueen ne jouait pas seulement ses rôles : il les incarnait. Qu’il soit le soldat rebelle Hilts ou le solitaire tourmenté de Nevada Smith, ses performances puisaient leur force dans une douleur et une rébellion bien réelles.

Ses choix n’ont jamais été conventionnels. Dans The Sand Pebbles (1966), il incarna un mécanicien de la marine hanté par ses contradictions, rôle qui lui valut sa seule nomination aux Oscars. Il poursuivit cette quête de vérité brute avec Bullitt, film qui révolutionna le cinéma d’action grâce à une poursuite automobile d’un réalisme inédit dans les rues de San Francisco. En incarnant le lieutenant Frank Bullitt, McQueen troqua toute élégance superflue contre une authenticité saisissante.

Hors caméra, il s’impliquait farouchement dans chaque détail, en particulier les cascades. Fasciné par la vitesse, il exigeait de conduire lui-même dès que possible. La course automobile, les motos, le motocross : les machines faisaient partie intégrante de son identité — sauvages, rapides, impossibles à dompter.

Il était au sommet de sa carrière lorsqu’il tourna The Thomas Crown Affair (1968), puis Papillon. Dans ce dernier, il abandonna toute image glamour pour incarner un prisonnier injustement condamné, broyé par le système pénitentiaire français. Le rôle fut éprouvant, physiquement et émotionnellement, et McQueen s’y investit sans aucune retenue.

Malgré son immense popularité, il fuyait les projecteurs hollywoodiens. Il refusa des rôles majeurs dans Dirty Harry, Apocalypse Now ou One Flew Over the Cuckoo’s Nest, soit par désaccord avec les personnages, soit par désir de contrôle artistique. Il ne jouait ni pour l’argent ni pour la gloire : seule l’honnêteté de l’œuvre comptait, quitte à renoncer à des opportunités colossales.

À la fin des années 1970, McQueen se retira progressivement du cinéma. Ses derniers films, Tom Horn et The Hunter (1980), portent une tonalité plus sombre, reflet de l’âge et de ses combats personnels. Atteint d’un mésothéliome, il tenta des traitements alternatifs, notamment au Mexique. Il mourut la même année, laissant derrière lui une filmographie courte mais électrisante, qui redéfinit la masculinité à l’écran.

Steve McQueen a vécu chaque seconde comme si elle devait être la dernière, à l’écran comme dans la vie. Ses rôles n’étaient pas de simples performances : c’étaient des révélations. En ce jour anniversaire, on se souvient d’un homme qui a semé la poussière derrière lui, défié toutes les étiquettes, et bâti une légende à partir d’une rébellion brute et indomptée.

Il ne suivait pas les règles : il les dépassait à toute vitesse, comme une moto franchissant des barbelés, laissant derrière lui le vacarme… et un silence inoubliable.

13/01/2026

Il aurait eu environ six ans cette année. Je l’ai trouvé alors qu’il tenait à peine debout, les ailes traînant sur le sol, trop faible pour s’envoler ou même protester quand je l’ai pris dans mes mains. Je l’ai ramené chez moi et je me suis occupé de lui jour et nuit, le nourrissant lentement et le gardant bien au chaud. Lorsqu’il a enfin retrouvé des forces, j’ai essayé de le relâcher à plusieurs reprises. Mais chaque soir, peu importe la distance parcourue, il revenait et attendait calmement que j’ouvre la fenêtre pour lui.

Il a construit son premier nid tout près, dans un arbre suffisamment proche pour que je puisse l’observer depuis la maison. Je l’ai vu transporter des brindilles, des brins d’herbe et tout ce qu’il trouvait de doux. Quand il a eu ses premiers petits, il les a amenés près de moi, sautillant le long de la clôture comme s’il voulait que je les voie. Le regarder les élever, leur apprendre à tenir en équilibre, à sautiller, à voler et à se débrouiller seuls a été l’une des choses les plus incroyables que j’aie jamais vécues.

Il a survécu à des épreuves qu’aucun oiseau ne devrait avoir à traverser. Il a été attaqué une fois et s’en est échappé de justesse. Une autre fois, il est tombé malade après avoir mangé quelque chose qu’il n’aurait pas dû. Il a surmonté chaque obstacle, mais la maladie a laissé des séquelles durables. À partir de ce moment-là, il est devenu évident qu’il ne pouvait plus vivre entièrement seul. Il a été déclaré non relâchable et, dès lors, il est resté à l’intérieur avec moi pendant des années.

Nous avons tout traversé ensemble. Il dépendait de moi, et honnêtement, je dépendais de lui tout autant. Le lien que nous avons créé est difficile à décrire. Il n’était pas simplement un corbeau. Il faisait partie de ma vie quotidienne. Il dormait presque chaque nuit sur mon épaule, lissant doucement ma barbe avant de se poser, un petit rituel devenu notre réconfort.

La dernière nuit, il s’est endormi sur ma poitrine comme toujours. Quand je me suis réveillé, il était encore là, ses plumes chaudes contre moi. Il a levé la tête, m’a regardé une dernière fois, a effleuré doucement mon menton avec son bec, a pris quelques respirations lentes… puis il est parti.

Mon cœur est brisé. Je ne sais pas comment traverser une journée sans le bruit de ses pas sur le sol ou ses appels discrets du matin. Il était mon compagnon, mon réconfort, une présence qui remplissait ma maison d’une manière que je n’aurais jamais imaginée.

Merci de m’avoir permis de partager son histoire ici. Et à toutes celles et ceux qui ont aimé et perdu l’un de ces oiseaux extraordinaires, mon cœur est avec vous.

13/01/2026

Un nouveau compagnon pour Les Mousquetaires !

Ce vendredi, Thierry Cotillard a annoncé que le loup devient la mascotte officielle de l'enseigne. Une belle façon d'incarner l'esprit d'équipe et la force de notre groupement.

Et ce n'est pas tout ! Une peluche du loup sera disponible pour Noël 2026.

Préparez-vous pour des sagas publicitaires qui vont marquer les esprits.

13/01/2026
11/01/2026

🐺 Le personnage du loup “Mal-Aimé” apparu dans la dernière campagne de Noël d’Intermarché va s’inscrire dans la durée. Ce vendredi 9 janvier sur RTL, Thierry Cotillard, à la tête du groupement Les Mousquetaires, a confirmé que l’animal devenait la mascotte officielle de l’enseigne.

Diffusée pendant les fêtes, la publicité mettant en scène ce loup solitaire a rencontré un écho inédit, dépassant le milliard de vues au cumulé. Portée par un récit centré sur l’acceptation et la différence, la campagne a largement contribué à installer le personnage dans l’imaginaire du public.

Intermarché prévoit désormais de décliner ce loup sous forme de peluche, dont la sortie est programmée pour Noël 2026. La production devrait être assurée en France ou en Europe, avec des volumes annoncés à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires.

11/01/2026

Plus d’un milliard de vues pour la publicité de Noël d’Intermarché, véritable court métrage d’animation.

"Les écrivains sous les étoiles " c'est le : Dimanche 20 Août 2023 a Auribeau sur siagne.Venez rencontrer nos écrivains ...
03/08/2023

"Les écrivains sous les étoiles " c'est le :
Dimanche 20 Août 2023 a Auribeau sur siagne.
Venez rencontrer nos écrivains locaux :
Jean siccardi,
Robert Gaymard
Jérome Segguns
Pascal Marmet
Pierre Brocchi
Elodie atlantis
Pierre Réné Bedell
Florence de Neuville
et bien d'autres ....

18/07/2023

Starsky et Hutch ❤️💪

05/07/2023

Il y a 45 ans, le 3 juillet 1978, GOLDORAK arrivait en France dans "Récré A2".

11/06/2023

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