22/05/2025
Je vais droit au but : oui, il nous faudra une primaire, une primaire geyser, une primaire de débordement.
Ce qui domine, aujourd’hui, dans le pays, et encore pire à gauche, c’est l’abattement, le découragement.
Alors, ma seule question, c’est : comment on fait surgir l’énergie ?
C’est constant dans mon parcours : je suis comme un sourcier, avec son bâton, qui tâtonne, qui cherche le déclencheur, Merci Patron !, Nuit Debout, la fête à Macron, et l’an dernier, au soir de la dissolution, « Front populaire »…
Des millions de gens s’y sont reconnus, des centaines de milliers ont signé une pétition, avec des manifestations... Une pression qui a forcé l’union !
Et en un mois, neuf millions de votants : on pourrait leur rendre la parole, non ?
Retrouvez mon entretien à Libé en commentaire