Nous Spinaliens

Nous Spinaliens Nous, Spinaliens ! est un collectif libre et citoyen, porté par des valeurs humanistes, écologistes et progressistes. Pour .

Démographie, chômage et pauvreté :   fait partie, selon une étude de France Stratégie publiée en janvier dernier, des 33...
21/02/2022

Démographie, chômage et pauvreté : fait partie, selon une étude de France Stratégie publiée en janvier dernier, des 33 « villes moyennes » (sur un total de 212 en France) qui décrochent depuis 10 ans…
L’information, relayée par plusieurs médias nationaux (dont Le Parisien), a visiblement échappé à la presse locale...

26/03/2021

Il n'y a décidément plus aucune limite à la mauvaise foi et au cynisme !

Le maire d' , Patrick Nardin, se vante dans une vidéo d'avoir préservé le site de de l'urbanisation, en décidant d'y geler l'aménagement d'une vingtaine d'hectares.

Il oublie pourtant de préciser qu'il avait lui-même (avec la majorité de l'époque) décidé l'exact inverse, il y a plus de dix ans !

En fait, ce revirement n'est que la conséquence de l'incroyable fiasco de cette opération d'aménagement, qui consistait initialement à bétonner l'ensemble du secteur (plus de 500 logements prévus à l'origine).

Faute d'avoir réussi à commercialiser la plupart des parcelles concernées, la ville devra supporter au final une perte sèche d'au moins 7 millions d'euros (dont plus de 2 millions du seul fait de ce gel de 20 hectares, en raison de l'indemnisation due à l'aménageur).

Vraiment, il n'y a pas de quoi pavoiser !

16/12/2020

On ne tire pas sur une ambulance.
On vous livrera donc l’intervention du second groupe d’ « opposition » (Fabrice Pisias, LFI) lors du débat d’orientation budgétaire dans son intégralité (52 secondes), sans autre forme de commentaire que celui de M. le Maire : « merci... donc, là aussi, satisfecit ».
On n’est pas bien là ?

14/12/2020

Tout ça pour ça !

Nous n’avons jamais cru que la liste Jourdain (LR) portait une ambition politique alternative à celle de la majorité Nardin-Heinrich (LR), dont elle est d’ailleurs issue.

C’est une évidence : les « opposants » qu’ils ont été lors des élections municipales, en vue de conquérir le pouvoir, ne forment pas une « opposition », au sens politique du terme.

Le dernier conseil municipal nous en a apporté la preuve.

Pas un mot de B. Jourdain, lors du débat d’orientation budgétaire (qui aura duré cinq minutes, en tout et pour tout), pour critiquer les choix de la municipalité, alors même que le document présenté annonce l’achat du fonds de commerce de l’Imagerie (auquel nous l’imaginions opposé) et liste les principaux investissements du mandat.

Au lieu de cela, on retiendra que B. Jourdain salue « la volonté de conserver le cap fixé depuis maintenant près de trente ans » (il est élu depuis 1983) et déclare « partager les mêmes ambitions [que celles du maire] ».

La réaction du maire résume tout : « c’est merveilleux ! »

La légende  C’est une légende qu’on ne s’explique pas…Un mythe savamment orchestré qui laisse pour le moins songeur…Beno...
22/06/2020

La légende
C’est une légende qu’on ne s’explique pas…

Un mythe savamment orchestré qui laisse pour le moins songeur…

Benoît Jourdain (candidat aux élections municipales d’ , dissident de la majorité sortante) serait, à en croire certains, « un bon gestionnaire ».

Celui qui pourfend aujourd’hui la gestion de la municipalité, après avoir été durant 10 ans le 1er adjoint de Michel Heinrich et avoir voté l’intégralité des budgets municipaux depuis 1983, aurait ainsi, nous dit-on, fait ses preuves à la tête des deux structures publiques de gestion des déchets ménagers, le Sicovad (en charge de la collecte) et (ex-SMD, en charge du traitement), qu’il préside depuis maintenant de très nombreuses années…

Sans naturellement verser dans l’attaque ad hominem (ce n’est pas dans nos habitudes, et nous n’évoquerons donc ici que des aspects politiques, et en aucun cas personnels), on nous permettra toutefois d’en douter un peu…

1) Cela vaut tout d’abord pour le train de vie du président des deux institutions.

Alors que les vice-présidents d’EVODIA (9 en tout, ce qui fait déjà beaucoup !) perçoivent la moitié de l’indemnité à laquelle ils auraient droit, M. Jourdain y touche l’indemnité* maximale (près de 1500 euros par mois, à multiplier par deux, donc, si l’on ajoute le SICOVAD…), en plus naturellement de celle de vice-président du conseil départemental (2500 euros).

Surtout, M. Jourdain bénéficie - en toute (mais que fait la Préfecture Des Vosges ?) - d’un mandat spécial illimité lui permettant de voyager à Paris sans avoir à en rendre compte à l’organe délibérant. Et comme si cela ne suffisait pas, les frais pris en charge (dans toute la France) sont majorés de 71% pour les repas par rapport aux frais de mission habituels des fonctionnaires (soit 30€ au lieu de 17,50€) et de 243% pour les nuits d’hôtel (soit 170€ au lieu de 70 à 110€).

On connaît des gestionnaires plus frugaux…

2) Cela vaut ensuite pour la gestion quotidienne des deux syndicats.

Qui se souvient par exemple que la Chambre régionale des comptes (CRC), lors d’un contrôle opéré il y a quelques années, a reproché au SICOVAD — que M. Jourdain présidait alors depuis déjà plus de dix ans – « l’exercice de missions variées dans des conditions de compétence juridique parfois incertaines », ou bien encore l’existence de « relations extra-statutaires sur la base d'une convention non soumise à concurrence, en dépit de l'obligation faite désormais de respecter le code des marchés publics » ?

Qui se souvient que la CRC a également observé que « la qualité des comptes présentés par l'établissement souffre de quelques insuffisances », que « le fonctionnement administratif du syndicat est marqué par certaines faiblesses » et qu’ « en matière de commande publique, les évolutions de la réglementation sont prises en compte avec re**rd. Il n'y a pas non plus d'encadrement des procédures d'achats courants. En outre, la rédaction des cahiers des charges ne permet pas le jeu d'une réelle concurrence pour l'acquisition de camions, de bennes et, pour partie, de bacs roulants. Enfin, d'autres libertés de forme sont prises en matière de marchés de travaux au regard d'une stricte application du code des marchés publics » ?

Qui se souvient que la CRC a par ailleurs regretté que « le recrutement des collaborateurs se fait sur des bases de contrats à durée déterminée au détriment de la règle normale de recrutement d'agents sous statuts » ?

On connaît des gestionnaires plus rigoureux…

3) Cela vaut enfin pour nombre d’investissements réalisés par les deux structures.

Il y a ainsi lieu de s’interroger, par exemple, sur le mode de gestion retenu par EVODIA concernant les déchets recyclables.

Plutôt que d’avoir recours à la régie ou à la concession (qui permet à la personne publique de devenir propriétaire des installations qu’elle finance), l’établissement géré par M. Jourdain vient en effet de décider de financer indirectement la construction d’installations entièrement privées (15 millions d’euros pour le nouveau site de Chavelot), avec de l’argent public, après avoir renoncé au centre de tri de Razimont (propriété du groupe Suez, d’une valeur de 9 millions d’euros, inauguré en 2015 et déjà en grande partie financé par lui - donc par nous - sur la base d’un précédent contrat).

Un choix contraire à l'intérêt public, et dont on saisit d’autant plus mal la pertinence que d’importants aménagements routiers ont été récemment réalisés sur le site de Razimont pour en faciliter l’accès (déboisement massif et construction d’un gigantesque giratoire pour près de 3 millions d’euros).

On connaît des gestionnaires plus inspirés…

Le dictionnaire nous enseigne qu’une légende est « un récit à caractère merveilleux, ayant parfois pour thème des faits et des événements plus ou moins historiques mais dont la réalité a été déformée et amplifiée par l'imagination populaire ou littéraire ».

Voilà qui est bien dit.

*[add] : indemnités brutes, arrondies et estimées à partir d'un pourcentage de l'indice brut terminal de la fonction publique.

La grave crise que traverse l’  d’  est un vrai sujet d’inquiétude pour tous les Spinaliens. Car la vieille dame du quai...
16/06/2020

La grave crise que traverse l’ d’ est un vrai sujet d’inquiétude pour tous les Spinaliens. Car la vieille dame du quai de Dogneville est intimement liée à l’histoire de la cité, à son identité et à sa notoriété, et nous y sommes toutes et tous profondément attachés.

La façon dont ce dossier est abordé (pour ne pas dire « exploité », ou « instrumentalisé ») par les candidats issus de l’actuelle majorité municipale LR-UDI en dit long, toutefois, sur les insuffisances d’une équipe qui n’a jamais véritablement su prendre les bonnes orientations et qui peine aujourd’hui – quels que soient les protagonistes – à avancer des solutions satisfaisantes.

Commençons tout d’abord par rappeler les faits…

L’Imagerie d’Epinal est une entreprise privée. Elle l’a toujours été, depuis sa naissance en 1796.

Au bord de la faillite, elle a été reprise en 1984 par un groupe d’entrepreneurs spinaliens réunis autour d’Eric Staub. Jusqu’à ce qu’en 2014, la municipalité présente deux repreneurs à M. Staub (M. Vexlard et Mme Lorimy) et appuie de tout son poids la cession de l’entreprise en apportant (via la SEM de développement économique) près de la moitié du capital nécessaire, soit 400.000 euros.

C’est la gestion de l’Imagerie par ces repreneurs qui, depuis, est à l’origine de la crise que nous connaissons : procédure pénale pour abus de biens sociaux, puis saisine du tribunal de commerce qui se prononcera, le 7 juillet prochain, sur l’éventuel redressement ou liquidation de l’entreprise, qui croule sous les dettes…

Si l’entreprise qui exploite l’Imagerie est privée, il faut toutefois savoir que les locaux (ainsi que certaines machines) appartiennent à la ville d’Epinal. Un « bail emphytéotique » (tel est en tout cas son nom) organise depuis 1994 la mise à disposition des locaux au profit de l’entreprise. Chose plus étonnante (révélée par Vosges Matin Épinal), une clause du bail prévoit une option d’achat au profit de l’exploitant : celui-ci pourra dès 2024 faire l’acquisition des locaux et des machines pour la somme dérisoire de 15€ !

C’est ainsi en toute connaissance de cause que MM. Heinrich, Nardin et Petit ont organisé la cession de l’entreprise en 2014 et accepté la cession du bail emphytéotique aux nouveaux repreneurs, prenant ainsi le risque de ne plus avoir aucune maîtrise sur le destin de l’Imagerie à compter de 2024.

Les procédures judiciaires en cours n’ont visiblement pas effrayé les élus, qui ont pendant longtemps continué à soutenir Mme Lorimy, restée seule aux commandes de l’entreprise. Jusqu’à ce que cette dernière annonce vouloir transformer une partie des locaux de l’Imagerie en… hôtel.

Désemparés face à un tel projet, et cherchant les moyens juridiques de s’y opposer, ils ont alors (moyennant une étude juridique à plus de 20.000 euros) décidé de proposer au conseil municipal de classer les biens immeubles et meubles de l’Imagerie dans le domaine public communal. Nous en avons déjà parlé sur cette page lors du commentaire en direct de la séance du 11 juin dernier… L’idée est simple : les biens du domaine public sont inaliénables, et cela empêcherait ainsi l’entreprise de lever son option d’achat en 2024, et donc de réaliser son projet. Et MM. Heinrich et Nardin de pouvoir ainsi claironner le soir du conseil municipal : « en prenant cette décision, nous sauvons l’Imagerie ! ».

Ce que tout le monde oublie de dire, toutefois, c’est qu’il ne suffit pas d’une simple délibération (votée à l’unanimité, en l’occurrence) pour faire entrer des biens dans le domaine public. En vertu du code général de la propriété des personnes publiques, ces biens doivent en effet être soit affectés à l’usage direct du public (ce qui n’est évidemment pas le cas ici), soit affectés à un service public moyennant un aménagement indispensable (ce qui n’est pas davantage le cas, la ville n’exerçant absolument aucun contrôle sur l’activité).

Qu’à cela ne tienne : on décidera d’affirmer dans la délibération, de manière péremptoire, que l’Imagerie constitue un « service public culturel et touristique » ! C’est ce qui s’appelle un coup de poker juridique, voire plus vraisemblablement un coup d’épée dans l’eau ! Lequel ne peut rassurer que les naïfs et satisfaire les cyniques (au demeurant nombreux dans l’équipe en place).

Comme nous l’avons déjà dit, cette manipulation hasardeuse a surtout révélé les graves manquements de l’équipe municipale qui, au-delà du choix désastreux des repreneurs, aurait dû depuis longtemps mieux encadrer les conditions d'exploitation de l’Imagerie, anticiper la protection des biens occupés (en refusant notamment la cession d’un tel bail emphytéotique) et surtout organiser (a minima) une réelle mise en concurrence des opérateurs, au titre d'une véritable délégation de service public. Ce qu'elle n'a évidemment jamais fait…

Le collectif Nous, Spinaliens ! avait présenté en décembre dernier son projet pour l’Imagerie.

Dans un document distribué à 20.000 exemplaires, nous avions ainsi dénoncé les graves insuffisances de la municipalité et souhaité que « la collectivité assume ses responsabilités à travers la constitution d’un grand pôle public intégrant l’Imagerie, le Musée de l’Image et l’Ecole supérieure d’Art (ESAL) », ajoutant que selon nous « la Cité de l’Image, qui est aujourd’hui une “coquille vide”, doit ainsi devenir le symbole d’Epinal et participer à son rayonnement ».

Venons-en maintenant à ce que proposent les fossoyeurs de l’Imagerie…

Côté Pile, MM. Nardin et Heinrich.

Leur volumineux document de campagne de 108 pages, distribué en janvier 2020, ne contenait aucune proposition concernant l’Imagerie. Rien ! Nada !

Il aura fallu attendre une vidéo diffusée aujourd’hui même sur les réseaux sociaux pour apprendre que M. Nardin souhaite finalement « acquérir et exploiter directement le fonds de commerce de l’Imagerie », à travers une structure publique, afin de « faire renaître la cité de l’Image […] en créant des liens entre le musée de l’Image et l’Imagerie, […] et en renforçant le partenariat avec l’Ecole supérieure d’Art (ESAL) ».

Cela vous rappelle quelque chose ? C’est normal : c’était la proposition formulée en décembre dernier par le collectif Nous, Spinaliens !

Faut-il pour autant accorder du crédit à cette équipe qui a fait l’exact contraire depuis des décennies ? On nous permettra d’en douter !

Côté Face, MM. Jourdain et Petit.

Les deux candidats dissidents de la majorité sortante proposent le maintien de l’Imagerie dans le secteur privé, à travers un montage aussi complexe qu'hasardeux.

D’un côté, ils envisagent la constitution d’une entreprise privée (société coopérative d’intérêt collectif), dont on ignore la part de capital détenue par la ville (50% au maximum), et qui deviendrait propriétaire des locaux et machines de l’Imagerie (en lieu et place de la ville, aujourd'hui seule propriétaire).

De l’autre, un exploitant 100% privé, auquel les biens seraient ensuite loués… Et Benoît Jourdain de déclarer fièrement à Vosges Matin, aujourd’hui : « Nous avons d’ores et déjà identifié un professionnel reconnu, installé dans la région qui pourra assurer l’exploitation de l’Imagerie et saura être opérationnel dans les meilleurs délais ».

Voilà une proposition qui ne manque pas d’étonner ! Et cela pour au moins trois raisons :

1°) MM. Jourdain et Petit viennent, il y a moins d’une semaine, de voter en conseil municipal l’intégration des biens immeubles et meubles de l’Imagerie dans le domaine public communal, afin donc de les rendre inaliénables… et ils proposent aujourd’hui de les vendre à une entreprise privée ! On a connu des raisonnements plus logiques !

2°) M. Petit considérait lors de sa campagne que « l’Imagerie est une entreprise du patrimoine d’Epinal qui doit appartenir aux Spinaliens » et proposait « que la ville prenne une participation majoritaire dans l’Imagerie ». Il propose aujourd’hui l’exact inverse : vendre les locaux à une entreprise à capitaux majoritairement privés (la SCIC) et confier l’exploitation de l’Imagerie à une entreprise 100% privée !

3°) Insensibles à la nécessité de constituer un grand pôle public de l’Image, MM. Jourdain et Petit envisagent enfin de renouveler les erreurs du passé en confiant l’exploitation de l’Imagerie à un opérateur privé qu’ils proclament avoir d’ores et déjà choisi, sans même envisager une procédure de mise en concurrence !

En somme, les Spinaliens ont ainsi le choix entre faire confiance à l’équipe sortante pour mener un projet diamétralement opposé à celui mis en œuvre par elle depuis des décennies, ou s’en remettre à MM. Jourdain et Petit pour maintenir un mode de fonctionnement opaque obéissant, au final, à la seule loi du marché.

Le compte administratif est voté. Pas un mot ce soir, ni sur ce point, ni sur aucun autre, des conseillers d'opposition ...
11/06/2020

Le compte administratif est voté.

Pas un mot ce soir, ni sur ce point, ni sur aucun autre, des conseillers d'opposition de la liste Moinaux (Marie-Claude Abel s'est toutefois abstenue sur le CA).

C'était leur dernier conseil...

Seul Benoit Jourdain s'est exprimé sur le compte administratif... pour critiquer la situation économique de la ville, mais non sans avoir au préalable salué "l'orthodoxie financière" de la majorité sortante.

Comprenne qui pourra...

Il faut dire, comme il l'a lui même honnêtement rappelé, que Benoit Jourdain a voté l'ensemble des budgets et comptes administratifs de la commune depuis le début de la mandature (2014).

Quant au maire, sa réponse a exclusivement porté sur les comptes... de la Communauté d'agglomération...

Tout le monde est visiblement fatigué, y compris le public, et on le comprend 😉

Merci de nous avoir suivis, et à bientôt !

Le Conseil municipal vient de se prononcer sur la dénomination de trois nouvelles rues de la ZAC de Laufromont. Jacques ...
11/06/2020

Le Conseil municipal vient de se prononcer sur la dénomination de trois nouvelles rues de la ZAC de Laufromont.

Jacques Grasser a déniché trois femmes spinaliennes aux parcours exemplaires (vous découvrirez leurs noms dans la presse, nous craignons de mal les orthographier).

Mais une chose est sûre : il n'y aura plus guère de nouvelles rues à Laufromont à l'avenir: la ZAC au déficit abyssal de plus de 5 millions d'euros, qui compte une centaine de logements sur les 500 (et parfois même plus) initialement prévus, est un incroyable fiasco financier (et juridique, nous y reviendrons, ainsi qu’environnemental...).

Même le candidat Patrick Nardin a annoncé qu'il abandonnerait le développement du secteur s'il était élu le 28 juin prochain. Il paraît, à l'entendre, que c'est à cause du Covid19 et du nécessaire "monde d'après", plus vert et plus écolo.

Mouais, il a bon dos, le Covid ! ;)

L'Imagerie enflamme le conseil municipal. Le sujet a tout d'abord été abordé, en tout début de séance, par Benoit Jourda...
11/06/2020

L'Imagerie enflamme le conseil municipal.

Le sujet a tout d'abord été abordé, en tout début de séance, par Benoit Jourdain, qui s'est étonné du montant d'une étude juridique réalisée en décembre par un cabinet d'avocats (21.663€) à propos "du patrimoine de l'Imagerie".

Etude juridique dont M. Jourdain a demandé communication avant le début de la séance, qui tient en quelques pages et qui serait selon lui "du niveau d'un étudiant en droit stagiaire" (nous regarderons cela, si nous y avons un jour accès ...).

Le sujet est ensuite revenu avec un point important de l'ordre du jour : deux délibérations visant à faire entrer les locaux et certains biens meubles de l'Imagerie dans le domaine public communal, la ville étant en l'occurrence propriétaire de l'immeuble et de plusieurs machines.

L'idée est simple : cela permettrait (nous ne sommes pas certain d'avoir tout compris...), selon le maire, de rendre les biens de l'Imagerie inaliénables (et d'écarter ainsi un éventuel repreneur privé). C'est tellement simple que ça ne tient pas debout juridiquement (car les biens en question ne remplissent pas actuellement, du fait de leur affectation, les conditions pour entrer dans le domaine public) et qu'on ne voit pas franchement en quoi la ville serait sur ce point davantage protégée, l'immeuble étant actuellement (dixit le maire) mis à disposition dans le cadre d'un bail commercial. On pourra y revenir si ce point juridique intéresse nos lecteurs... (les baux commerciaux ne pouvant être conclus sur le domaine public, l'idée de ces deux délibérations est peut-être de fragiliser juridiquement le bail en cours).

[MISE A JOUR 22h15 : Vosges Matin Épinal révèle que le bail conclu en 1994 (un bail emphytéotique, en fait) contiendrait une option d'achat de l'ensemble immobilier au profit de l'exploitant, susceptible d'être levée dès 2024, pour la modique somme de 15€ ! Tout s'explique ! Mieux vaut lire Philippe Nicolle que d'assister au conseil municipal ;)... La situation est en tout cas bien plus grave que nous ne l'imaginions...] [article partagé ci-dessous, en commentaire]

Mais l'essentiel n'est pas là. L'essentiel est de relever qu'en considérant que l'Imagerie est un "service public culturel et touristique", la ville reconnait - à travers ces délibérations - qu'elle aurait dû en vérité mieux encadrer ses conditions d'exploitation et organiser une réelle mise en concurrence des opérateurs, au titre d'une délégation de service public. Ce qu'elle n'a évidemment jamais fait..., ce qui explique grandement la situation actuelle..., et ce qui démontre (s'il en était besoin) les graves insuffisances de l'équipe municipale dans la gestion de ce dossier majeur.

Benoit Jourdain interroge le maire à propos d'un avenant que ce dernier annonce avoir conclu avec la société EV.EACOM co...
11/06/2020

Benoit Jourdain interroge le maire à propos d'un avenant que ce dernier annonce avoir conclu avec la société EV.EACOM concernant le contrat de mobilier urbain relatif aux panneaux lumineux.

On apprend alors que la société a donné l'exploitation de ces panneaux "en location-gérance" (!) à l'entreprise "Magnum La Radio" qui envisagerait d'investir 314.000 euros, et que l'avenant vise en fait à prolonger la durée du contrat pour permettre l'amortissement de cet investissement.

M. Jourdain prend acte, même si au passage il critique les installations (réponse du maire : vous ne vous y étiez pas opposé à l'époque, alors que - souvenez-vous - certains individus troublaient l'ordre public lors des conseils municipaux...).

M. Jourdain a toutefois tort de considérer que la décision du maire est valable. Elle est incontestablement illégale, en raison (a minima, et sans même évoquer le code de la commande publique, ni le caractère fantaisiste du recours à la location-gérance) des nouvelles exigences de mise en concurrence posées par le code général de la propriété des personnes publiques (L. 2122-1-1).

[mise à jour 12/06 : comme indiqué ci-dessous en commentaires, il se pourrait également que M. le maire soit lui-même intéressé à l'affaire, en sa qualité de Président de la SEM Epinal-Golbey... qui est actionnaire d'EV.EACOM... Dans ce cas, cela pourrait aussi devenir un problème pénal...]

Crédit photo : L'Odeur du Sapin

La séance est ouverte, dans une configuration inédite liée à l'état d'urgence sanitaire. Le maire vient de débuter la le...
11/06/2020

La séance est ouverte, dans une configuration inédite liée à l'état d'urgence sanitaire.

Le maire vient de débuter la lecture des différents actes qu'il a accomplis au titre de sa délégation. Une lecture forcément longue et fastidieuse, car la précédente séance remonte à plusieurs mois...

Parmi ces actes, on peut relever sa décision de fixer la durée de la gratuité octroyée par le dispositif "ticket course" pour le stationnement sur voirie à 1 heure.

Cette décision n'a pas été commentée par les "opposants", notamment MM. Jourdain et Petit, alors même qu'ils ont publiquement proposé une solution différente (zone bleue pour trois mois).

Autre bizarrerie : l'ordre du jour ne comporte aucune délibération concernant la délégation de service public du stationnement payant... Un avenant au contrat conclu avec Q-Park est pourtant légalement nécessaire (le conseil avait d'ailleurs délibéré en décembre 2018 concernant les 20 minutes gratuites).

Et cela relève de la compétence exclusive du conseil municipal, qui ne délibérera donc pas !

Deux autres points font toutefois débat : les panneaux lumineux et l'imagerie... A suivre...

11/06/2020

CONSEIL MUNICIPAL CE SOIR A 18H30

SUIVEZ EN DIRECT LES PRINCIPAUX POINTS A L'ORDRE DU JOUR COMMENTÉS PAR

NOUS, SPINALIENS !

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