Aɣelluy D Leḥfaḍa, Tanekra D Ssεaya

Aɣelluy D Leḥfaḍa, Tanekra D Ssεaya La chute n'est pas un échec. L'échec c'est de rester la où on est tombé...
Aimes si tu est d'accord �

J'ai toujours su m'exprimer J'ai partagé avec vous toutes mon expérience. Chaque écrit me reflète  Aujourd'hui je me tro...
20/09/2024

J'ai toujours su m'exprimer

J'ai partagé avec vous toutes mon expérience.

Chaque écrit me reflète

Aujourd'hui je me trouve avec un handicap
Je n'arrive pas à écrire

Peut-être que sa fait un bail
Ou bien la douleur est plus importante que ce que je croyais et cette pauvre plume reste faible devant elle

Vous faites quoi quand vous perdez votre envie d'écrire ??
🐢🐢

 "Quand je regarde en arrière, je n'ai nul regret, je n'aurai pas voulu vivre autrement ...De toutes façons, un fantasme...
15/10/2023



"Quand je regarde en arrière, je n'ai nul regret, je n'aurai pas voulu vivre autrement ...De toutes façons, un fantasme n'est jamais que cela. Je ne me dis pas:
J'aurais voulu être un citoyen d'Athènes au temps de Périclès, ni un citoyen de Gr***de sous les Abencérages, ni un bourgeois de la Vienne des valses. Je suis né dans un canton écarté de haute montagne, d'une vieille race qui, depuis des millénaires n'a pas cessé d'être là, avec les uns, avec les autres...qui, sous le soleil ou la neige, à travers les sables garamantes ou les vieilles cités du Tell, a déroulé sa saga, ses épreuves et ses fastes, qui a contribué dans l'histoire, de diverses façons, à rendre plus humaine la vie des hommes...
Les tenants d'un chauvinisme souffreteux peuvent aller déplorant la trop grande ouverture de l'éventail : Hannibal a conçu sa stratégie en punique ; c'est en latin qu'Augustin a dit la cité de Dieu, en arabe qu'Ibn Khaldoun a exposé les lois des révolutions des hommes. Personnellement, il me plait de constater dès le début de l'histoire cette ample faculté d'accueil. Car il se peut que les ghettos sécurisent, mais qu'ils stérilisent c'est sûr.
C'est par là que je voudrais finir. Ceux qui, pour quitter la scène, attendent toujours d'avoir récité la dernière réplique à mon avis se trompent : il n'y a jamais de dernière réplique - ou alors chaque réplique est la dernière - on peut arrêter la noria à peu près à n'importe quel godet, le bal à n'importe quelle figure de la danse. Le nombre de jours qu'il me reste à vivre, Dieu seul le sait. Mais quelque soit le point de la course où le terme m'atteindra, je partirai avec la certitude chevillée que quelque soient les obstacles que l'histoire lui apportera, c'est dans le sens de sa libération que mon peuple - et avec lui les autres - ira. L'ignorance, les préjugés, l'inculture peuvent un instant entraver ce libre mouvement, mais il est sûr que le jour inévitablement viendra où l'on distinguera la vérité de ses faux semblants.
Tout le reste est littérature

La gomme dit au crayon : Comment vas-tu, mon ami ?Le crayon répondit avec colère : je ne suis pas ton ami... je te detes...
11/10/2023

La gomme dit au crayon : Comment vas-tu, mon ami ?
Le crayon répondit avec colère : je ne suis pas ton ami... je te deteste ...
Elle a dit : Avec étonnement et tristesse !!! Pourquoi ?
Il a dit : Parce que vous effacez ce que j'écris...
Elle a dit : Je n'efface que les erreurs.
Elle a dit : Je suis une gomme et c'est mon travail.
Il a dit : Ce n'est pas du travail.
Elle a dit : Mon travail est aussi utile que le vôtre.
Le crayon a dit : Tu as tort et tu es arrogante, car celui qui écrit vaut mieux que celui qui efface...
Elle a dit : Effacer l'erreur équivaut à écrire la bonne chose...

Le crayon resta silencieus un moment, puis dit avec une certaine tristesse : Mais je te vois diminuer de jour en jour...
Elle a dit : Parce que je sacrifie quelque chose de moi-même à chaque fois que j'efface une erreur...
Le crayon dit d'une voix triste : Et je sens que je suis plus petite que je ne l'étais...
La gomme dit en le consolant : Nous ne pouvons profiter aux autres que si nous faisons un sacrifice pour eux...

Alors la gomme regarda le stylo avec une grande sympathie et dit : Me détestes-tu toujours ?...
Le stylo sourit et dit : Comment puis-je te détester alors que le *sacrifice* nous a réunis...
***Chaque jour vous vous réveillez... votre durée de vie diminue d'un jour...
Si vous ne pouvez pas être un crayon pour écrire le bonheur des autres, alors soyez une gomme douce avec laquelle effacer leurs chagrins et répandre l'espoir et l'optimisme dans leurs âmes.

Un taxi à New York a écrit : "Je suis arrivé à l'adresse et j’ai klaxonné. Après avoir attendu quelques minutes, je klax...
22/05/2023

Un taxi à New York a écrit :
"Je suis arrivé à l'adresse et j’ai klaxonné. Après avoir attendu quelques minutes, je klaxonne à nouveau. Comme il s’agissait de ma dernière course de la journée, je pensais partir, mais finalement je me suis stationné et puis je me suis dirigé vers la porte et j’ai toqué.

« Juste une minute », a répondu une voix de personne âgée. Je pouvais entendre quelque chose qui traînait sur le plancher.

Après une longue pause, la porte s'ouvrit. Une petite femme de 90 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau à voilette, ressemblant à un personnage de film des années 1940.
À côté d'elle il y avait une petite valise en nylon. L'appartement semblait comme si personne n'avait vécu dedans depuis des années. Tout le mobilier était recouvert de draps.

Il n’y avait pas d'horloge sur les murs, pas de bibelot ni aucun ustensile sur les comptoirs. Dans un coin il y avait une boîte en carton remplie de photos et de verrerie.

« Pourriez-vous porter mon bagage jusqu'à la voiture? » dit-elle. J'ai porté la valise jusqu’à mon véhicule, puis suis retourné aider la femme.

Elle prit mon bras et nous avons marché lentement vers le bord du trottoir.

Elle n'arrêtait pas de me remercier pour ma gentillesse. « Ce n'est rien », je lui ai dit « J'essaie simplement de traiter mes passagers de la façon dont je voudrais que ma mère soit traitée. »

« Oh, tu es un bon garçon », dit-elle. Quand nous sommes arrivés dans la voiture, elle m'a donné une adresse, puis demanda: « Pouvez-vous passer par le centre-ville? »
« Ce n'est pas le plus court chemin », répondis-je.

« Oh, cela ne me dérange pas », dit-elle. « Je ne suis pas pressée. Je me rends au centre de soins palliatifs. »

J'ai regardé dans le rétroviseur. Ses yeux scintillaient. « Je n'ai pas de famille » reprit-elle d'une voix douce. «Le docteur dit que je n'en ai plus pour très longtemps. » J'ai discrètement arrêté le compteur.

« Quelle route voudriez-vous que je prenne? » Demandai-je.

Pendant les deux heures qui ont suivi, nous avons roulé à travers la ville. Elle m'a montré le bâtiment où elle avait travaillé comme opérateur d'ascenseur.

Nous avons traversé le quartier où elle et son mari avaient vécu quand ils étaient jeunes mariés. Elle m’a fait arrêter devant d'un entrepôt de meubles qui était à l’époque une salle de bal où elle était allée danser lorsqu’elle était jeune fille.

Parfois, elle me demandait de ralentir en face d'un bâtiment particulier ou dans un coin et s'asseyait le regard perdu dans l'obscurité, sans rien dire.

Lorsque le soleil commença à rejoindre l'horizon, elle dit soudain: « Je suis fatiguée, j’aimerai que nous y allions maintenant ».

Nous avons roulé en silence à l'adresse qu'elle m'avait donnée. C'était un petit édifice, comme une petite maison de convalescence, avec un portique pour rentrer dans une allée.

Deux infirmiers sont sortis et se sont dirigés vers le taxi. Ils étaient très attentionnés et surveillaient tous les mouvements de la vieille dame. Visiblement ils attendaient son arrivée.

J'ai ouvert le coffre et porté la petite valise jusqu’à la porte. La femme était déjà assise dans un fauteuil roulant.

« Combien vous dois-je? » M’a-t-elle demandé, en ouvrant son sac.
« Rien » lui dis-je
« Vous devez gagner votre vie », répondit-elle.
« Il y aura d'autres passagers, » ai-je répondu.
Presque sans y penser, je me suis penché et lui ai donné une accolade. Elle me serra fort.
« Vous avez donné un petit moment de joie à une vieille dame », dit-elle. « Je vous remercie. »

Je lui serrai la main, et me retournai. Derrière moi, une porte a claqué, c’était le bruit d'une vie qui se termine.

Je n’ai pris aucun passager le reste de ma course. J'ai conduit sans but perdu dans mes pensées.

Je n’ai pratiquement pas parlé le reste de la soirée. Que se serait-il passé si cette femme avait eu à faire à un chauffeur en colère, ou à quelqu’un d’impatient et pressé ? Et si j’avais refusé de prendre la course, ou avais klaxonné plusieurs fois, puis parti sans attendre ?

Après réflexion, je ne pense pas avoir fait quelque chose de plus important dans ma vie.

Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants auxquels nous ne prêtons pas assez attention.

Les Belles Pensées restent et les Mots s'envolent.

“Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s'aimer.” Paul Géraldy
14/02/2023

“Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s'aimer.”
Paul Géraldy

Mon problèmeC'est que  je ne sors pas tout de suite,Je mets du temps pour digérerPuis accepter pour enfin oublierC'est c...
24/01/2023

Mon problème
C'est que je ne sors pas tout de suite,
Je mets du temps pour digérer
Puis accepter pour enfin oublier
C'est cette période que j'appelle
une dépression
🐢🐢

04/12/2022
Vois tu le coup que tu reçoit,Sa dimension se mesure en fonction de la personne qui l'envoie...Et ses dégâts sont propor...
08/10/2022

Vois tu le coup que tu reçoit,
Sa dimension se mesure en fonction de la personne qui l'envoie...
Et ses dégâts sont proportionnels a la place qu'il occupe dans votre vie...

🐢🐢
Aɣelluy D Leḥfaḍa, Tanekra D Ssεaya

𝟓 𝐅𝐀𝐈𝐓𝐒 𝐐𝐔𝐄 𝐋'É𝐂𝐎𝐋𝐄 𝐍𝐄 𝐓'𝐀 𝐏𝐀𝐒 𝐀𝐏𝐏𝐑𝐈𝐒𝐋'𝐚𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐢𝐧 𝐞𝐧 𝐬𝐨𝐢, 𝐜𝐞 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐪𝐮'𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐲𝐞𝐧.  𝐒𝐨𝐢𝐬 𝐭𝐮 𝐥𝐞 𝐦𝐚î𝐭𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 , 𝐬𝐨...
20/09/2022

𝟓 𝐅𝐀𝐈𝐓𝐒 𝐐𝐔𝐄 𝐋'É𝐂𝐎𝐋𝐄 𝐍𝐄 𝐓'𝐀 𝐏𝐀𝐒 𝐀𝐏𝐏𝐑𝐈𝐒

𝐋'𝐚𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐢𝐧 𝐞𝐧 𝐬𝐨𝐢, 𝐜𝐞 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐪𝐮'𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐲𝐞𝐧. 𝐒𝐨𝐢𝐬 𝐭𝐮 𝐥𝐞 𝐦𝐚î𝐭𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 , 𝐬𝐨𝐢𝐬 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐮𝐢 𝐪𝐮𝐢 𝐭𝐞 𝐦𝐚î𝐭𝐫𝐢𝐬𝐞𝐚 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐭𝐚 𝐯𝐢𝐞 .

𝐓𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐧'𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐦ê𝐦𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭é𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐦ê𝐦𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐭é𝐫ê𝐭𝐬 . 𝐔𝐧 𝐩𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧 𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐫𝐚 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐠𝐫𝐢𝐦𝐩𝐞𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐚𝐫𝐛𝐫𝐞 .

𝐋'é𝐜𝐡𝐞𝐜 𝐞𝐬𝐭 𝐛é𝐧é𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞. À 𝐥'é𝐜𝐨𝐥𝐞, 𝐨𝐧 𝐭𝐞 𝐝𝐢𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐚𝐮𝐯𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐦𝐩𝐞𝐫, 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐞𝐧 𝐬𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐦𝐩𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮'𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫.

𝐋𝐞𝐬 é𝐭𝐮𝐝𝐞𝐬 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐞 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬é𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭é. 𝐈𝐥 𝐧𝐞 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐬 s𝐞𝐬 œ𝐮𝐟𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐦ê𝐦𝐞 𝐩𝐚𝐧𝐢𝐞𝐫.

𝐋𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥'𝐚𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭. 𝐋'𝐚𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐫𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮 𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐝𝐫𝐚 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬.

Regarde là, elle  n’est pas ravissante .Concentres-toi, ne loupe aucun détail Vois-tu son visage, ses mains.Arrêtes-toi ...
28/08/2022

Regarde là, elle n’est pas ravissante .
Concentres-toi, ne loupe aucun détail
Vois-tu son visage, ses mains.
Arrêtes-toi un instant sur son corps
Sa taille, sa démarche.
Vois-tu tous ces gestes.
Ils sont simplement tout ce qu’il fait d’elle
La meilleure femme au monde.
🐢🐢🐢
♥️♥️Yemma ♥️♥️
prennez soin de vos adorables mamans

Tu m'as dit que tu me feras tout oublierMais par finale c'est toi qui as oublié🐢🐢
24/08/2022

Tu m'as dit que tu me feras tout oublier

Mais par finale c'est toi qui as oublié
🐢🐢

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