Tout sur le Mak-حركة الماك

Tout sur le Mak-حركة الماك حركة تقرير مصير بلاد القبائل او حركة الماك تأسست عام 2001 بعد اضطرابات «الربيع الأسود» على يد فرحات مهني الرئيس الحالي للحكومة المؤقتة لبلاد القبائل في المنفى

03/06/2026

Tamsirt tiss krad

🖐️🖐️🖐️HOMMAGE AU POÈTE VIVANT 𝐋𝐀 𝐑𝐄́𝐒𝐈𝐒𝐓𝐀𝐍𝐂𝐄 𝐄𝐍 𝐇𝐄́𝐑𝐈𝐓𝐀𝐆𝐄𝐇𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐚̀ 𝐋𝐨𝐮𝐧𝐞̀𝐬 𝐌𝐚𝐭𝐨𝐮𝐛28 ans après l'assassinat de Lounès Ma...
02/06/2026

🖐️🖐️🖐️HOMMAGE AU POÈTE VIVANT

𝐋𝐀 𝐑𝐄́𝐒𝐈𝐒𝐓𝐀𝐍𝐂𝐄 𝐄𝐍 𝐇𝐄́𝐑𝐈𝐓𝐀𝐆𝐄
𝐇𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐚̀ 𝐋𝐨𝐮𝐧𝐞̀𝐬 𝐌𝐚𝐭𝐨𝐮𝐛

28 ans après l'assassinat de Lounès Matoub, figure majeure de la chanson kabyle engagée, son œuvre et son parcours continuent d'adresser un message de liberté, de dignité et de résistance.
Nadia Matoub avec le Réseau Culturel Franco-Berbère (CBF) vous invitent à un moment de mémoire, de culture et de transmission :

📅 28 JUIN 2026
🕓 16H00
📍 Théâtre La Bruyère
5, rue de la Bruyère - 75009 Paris

Cette journée hommage se décline en trois temps forts :

🎭 𝐓𝐇ÉÂ𝐓𝐑𝐄
𝐂𝐞𝐥𝐥𝐮𝐥𝐞 𝟐𝟎𝟒 - La Voix du Rebelle en écho
Une création de Massinissa Hadbi et Amar Benhamouche retraçant les tourments d’un peuple, portée par l’écho intemporel de la voix du Rebelle.

🎶 𝐂𝐎𝐍𝐂𝐄𝐑𝐓 𝐇𝐎𝐌𝐌𝐀𝐆𝐄
Avec la participation de Smail Kessay, Cécile Barache, Lounès Ghassouli, Agour Sarahoui et Sadek Yousfi qui revisiteront les chansons emblématiques du riche répertoire de Lounès Matoub.

🖼️ 𝐄𝐗𝐏𝐎𝐒𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍
Une exposition de caricatures signée Ghilas Aïnouche, consacrée à la mémoire de Lounès Matoub ainsi qu'à la dénonciation de l'oppression et des injustices.

Un rendez-vous culturel et mémoriel pour honorer la voix d'un poète rebelle, dont le testament continue d'appeler à la vigilance, à la résistance et à la défense inlassable de la liberté.

🎟️ Lien de réservation :
https://my.weezevent.com/lounesmatoub



Nadia Matoub
La Kabylie Avec Nadia Matoub

Cellule 204
Amar Benhamouche
Màssi Hadbi

02/06/2026

Palais des Congrès de Paris – 1er juin 2010

À l’occasion du premier anniversaire de la création du premier Gouvernement kabyle en exil, l’Anavad, CAP Kabylia publie cette vidéo de la cérémonie commémorative qui s’est tenue au Palais des Congrès de la Porte Maillot. Cet événement a rassemblé de nombreux participants venus marquer cette date importante dans l’histoire du mouvement kabyle.

Le moment fort de cette rencontre fut le discours du président Ferhat Mehenni. Dans son intervention, il est revenu sur le chemin parcouru depuis la création du MAK, soulignant les efforts accomplis et les étapes franchies ayant conduit à la création de l’Anavad, première institution politique kabyle en exil.

Cette commémoration s’est déroulée dans une atmosphère marquée par l’engagement, l’espoir et la détermination à poursuivre les actions en faveur de la reconnaissance du peuple kabyle, de la promotion de sa culture et de son droit à l’autodétermination.

Depuis la déclaration d’indépendance du 14 décembre 2025 et la proclamation de la République fédérale de Kabylie par ses partisans, cette archive revêt une dimension particulière, témoignant d’une étape importante dans l’évolution du mouvement national kabyle.

Le combat continue.

CAP Kabylia

📣📣 أعجبني كثيراً غضب بعض الأحبة الجزائريين عندما عبّرت عن تضامني مع ياسين. والحقيقة أنني دافعت عنه لأنه جزائري يعاني من ...
01/06/2026

📣📣 أعجبني كثيراً غضب بعض الأحبة الجزائريين عندما عبّرت عن تضامني مع ياسين.

والحقيقة أنني دافعت عنه لأنه جزائري يعاني من عنصرية الدولة الجزائرية تحت مشروع (صفر قبائلي)، ومن حقه أن يترشح مثل أي جزائري آخر. لكن ما حيّرني هو هذا الحماس الكبير في مهاجمة الماك، مقابل صمت شبه كامل تجاه الجهة التي منعته فعلياً من الترشح و هو النضام الجزائري بنفسه الذي سماه ياسين (بالنضال الإرهابي المسير من طرف حركة الماك)

🤔🤔 إذا كان ياسين مظلوماً، فمن الذي ظلمه؟ الماك أم الإدارة الجزائرية التي رفضت ملفه؟ وإذا كان قرار الرفض عادلاً، فلماذا لم تُقدَّم الأسباب للرأي العام؟ وهل يوجد ما لا يعرفه الناس؟ أم أن الأمر مجرد قرار إداري لا يحتاج إلى تفسير؟

🔶🔶 المفارقة أن بعض المدافعين عن ياسين وجدوا الوقت لمهاجمة حركة لا تشارك أصلاً في الانتخابات الجزائرية، بينما لم يجدوا الوقت لمساءلة من أقصاه من السباق الانتخابي. أما الماك، سواء اتفقنا معها أو اختلفنا، فهي منشغلة بمشروعها السياسي السلمي المتعلق باستقلال بلاد القبائل، وليس بإدارة الانتخابات الجزائرية.

🫵🫵 لذلك، إن كان ياسين يستحق الدعم، فالأجدر أن يُوجَّه هذا الدعم إلى الجهة التي منعته من الترشح، لا إلى جهة أخرى لا علاقة لها بالقرار. أما الباقي فليس سوى محاولة لتغيير موضوع النقاش والهروب منه.

✍️ بقلم أفراراس صحفي قبائلي حر.

Anavad : 16 ans au service de la cause nationale kabyleLe 1er juin 2026 marque le 16ᵉ anniversaire du Gouvernement Kabyl...
01/06/2026

Anavad : 16 ans au service de la cause nationale kabyle

Le 1er juin 2026 marque le 16ᵉ anniversaire du Gouvernement Kabyle en exil (Anavad), fondé le 1er juin 2010 afin de doter la Kabylie d'une représentation politique et institutionnelle capable de porter la voix du peuple kabyle sur la scène internationale.

Depuis seize années, malgré l'exil, la répression et les obstacles dressés contre l'expression démocratique du peuple kabyle, l'Anavad n'a cessé d'œuvrer à la défense des droits nationaux de la Kabylie, à la promotion de son droit à l'autodétermination et à la reconstruction progressive de ses institutions nationales.

Ces seize années ont été marquées par plusieurs étapes majeures. Après avoir porté la question kabyle auprès des instances internationales, le Gouvernement kabyle en exil a franchi un tournant historique avec la proclamation de la Renaissance de l'État kabyle le 20 avril 2024 devant le siège des Nations unies à New York, réaffirmant l'existence historique et juridique de la nation kabyle.

Cette dynamique a conduit à une autre étape décisive avec la Déclaration d'indépendance de la Kabylie proclamée le 14 décembre 2025 à Paris, consacrant la volonté du peuple kabyle de recouvrer pleinement sa souveraineté nationale et d'inscrire son avenir parmi les nations libres du monde.

Ces avancées s'ajoutent à un travail constant d'internationalisation de la question kabyle, de défense des prisonniers d'opinion, de mobilisation de la diaspora, de promotion de la langue et de la culture kabyles, ainsi que de mise en place des institutions appelées à servir l'État kabyle.

En ce jour anniversaire, nous rendons hommage à toutes celles et tous ceux qui, depuis des décennies, ont contribué à maintenir vivante la cause kabyle, parfois au prix de l'exil, de la prison ou de lourds sacrifices personnels.

L'histoire d'un peuple ne se mesure pas seulement au temps écoulé, mais à sa capacité à préserver son identité, à défendre ses droits et à poursuivre son destin malgré les épreuves.

Seize ans après sa fondation, l'Anavad poursuit sa mission avec la même détermination : représenter la Kabylie, défendre ses intérêts nationaux et accompagner la marche de la nation kabyle vers la pleine effectivité de sa souveraineté.

01 juin 2010 – 01 juin 2026
16 ans d'engagement au service de la Kabylie.

De la Renaissance de l'État kabyle à la Déclaration d'indépendance, une même volonté : la liberté du peuple kabyle.

Tudert i Teqvaylit.

31/05/2026

𝐘𝐚𝐬𝐬𝐢𝐧𝐞 𝐀𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐮𝐞𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐟𝐚𝐮𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐌𝐀𝐊

Après le rejet de sa liste pour les législatives de 2026, Yassine Aissiouene a rapidement désigné un responsable : le MAK.

Comme souvent, lorsqu’il est confronté à une décision défavorable des institutions électorales, le discours se déplace vers un autre adversaire politique. Pourtant, la réalité institutionnelle est simple : ce sont les autorités algériennes compétentes qui valident ou rejettent les candidatures. Ni le MAK, ni les acteurs politiques visés dans ses déclarations ne participent à ces procédures administratives.

Yassine Aissiouene affirme que le régime algérien serait un système de “terrorisme”.

Une accusation d’une extrême gravité, qui marque une escalade dans son discours politique et modifie profondément sa posture publique vis-à-vis des institutions qu’il a longtemps soutenues ou défendues dans d’autres contextes.

Dans le même temps, il maintient ses accusations contre le MAK, ce qui crée une contradiction majeure dans son raisonnement : d’un côté, il accuse le MAK d’influencer ou d’agir sur les décisions de l’État, et de l’autre, il décrit cet État comme un système de “terrorisme”. Ces deux lectures ne peuvent pas coexister sans incohérence logique.

Cette contradiction interroge la cohérence globale de son discours, surtout dans un contexte où sa propre situation politique et électorale vient de connaître un revers significatif.

La question centrale reste inchangée : sur quelles bases objectives la liste a-t-elle été rejetée ?

Le mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie, quant à lui, poursuit son agenda politique fondé sur la revendication du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, indépendamment des querelles personnelles ou des interprétations concurrentes.

Les accusations portées dans ce contexte relèvent d’une lecture politique contestée d’un épisode électoral devenu conflictuel.

Par : Avreresse, journaliste d’opinion kabyle

📣📣كل التضامن مع ياسين أشيوَن ‼️‼️💪💪 بذل جهوداً جبارة ليُثبت للنظام الجزائري أنه “جزائري أكثر من الجزائريين”، حتى إنه لجأ...
31/05/2026

📣📣كل التضامن مع ياسين أشيوَن ‼️‼️

💪💪 بذل جهوداً جبارة ليُثبت للنظام الجزائري أنه “جزائري أكثر من الجزائريين”، حتى إنه لجأ إلى القضاء الفرنسي لملاحقة دكتور من أشرف أبناء القبائل بسبب آرائه السلمية و الموثوقة.

🥀🥀لكن رغم كل هذا الاجتهاد والإخلاص، اكتشف في النهاية أن النظام الذي سعى إلى إرضائه لم يرَ فيه سوى قبائلي لا يستحق المرور.

😰😰إنها مفارقة مؤلمة ومضحكة في آن واحد: حاول دخول قبة برلمان فقد منذ زمن كل قيمة سياسية وأخلاقية، فوجد نفسه مرفوضاً حتى من طرف من خدمهم. ومع ذلك،

😭😭لا داعي للحزن، فالرجل كان مؤهلاً تماماً لمؤسسة اشتهرت أكثر بالتصفيق والامتيازات منها بالدفاع عن الشعب.

🤔🤔لقد خسر مقعداً في البرلمان، لكنه كسب مكاناً مستحقاً في سجل الذين استُعملوا ثم رُمي بهم

✍️بقلم : أفراراس صحفي رأي قبائلي

📣📣كل التضامن مع ياسين أشيوَن ‼️‼️💪💪 بذل جهوداً جبارة ليُثبت للنظام الجزائري أنه “جزائري أكثر من الجزائريين”، حتى إنه لجأ...
31/05/2026

📣📣كل التضامن مع ياسين أشيوَن ‼️‼️

💪💪 بذل جهوداً جبارة ليُثبت للنظام الجزائري أنه “جزائري أكثر من الجزائريين”، حتى إنه لجأ إلى القضاء الفرنسي لملاحقة دكتور من أشرف أبناء القبائل بسبب آرائه السلمية و الموثوقة.

🥀🥀لكن رغم كل هذا الاجتهاد والإخلاص، اكتشف في النهاية أن النظام الذي سعى إلى إرضائه لم يرَ فيه سوى قبائلي لا يستحق المرور.

😰😰إنها مفارقة مؤلمة ومضحكة في آن واحد: حاول دخول قبة برلمان فقد منذ زمن كل قيمة سياسية وأخلاقية، فوجد نفسه مرفوضاً حتى من طرف من خدمهم. ومع ذلك،

😭😭لا داعي للحزن، فالرجل كان مؤهلاً تماماً لمؤسسة اشتهرت أكثر بالتصفيق والامتيازات منها بالدفاع عن الشعب.

🤔🤔لقد خسر مقعداً في البرلمان، لكنه كسب مكاناً مستحقاً في سجل الذين استُعملوا ثم رُمي بهم

📣 إلى كل المرشحين القبائليين الذين تم إقصاؤهم من الانتخابات التشريعية لسنة 2026 في الجزائر…‼️‼️🫵 إلى متى ستبقون رهائن لن...
31/05/2026

📣 إلى كل المرشحين القبائليين الذين تم إقصاؤهم من الانتخابات التشريعية لسنة 2026 في الجزائر…‼️‼️

🫵 إلى متى ستبقون رهائن لنظام استبدادي أثبت مرة أخرى أنه لا يعترف بكم إلا كأدوات تُستعمل عند الحاجة ثم تُهمَّش عند أول فرصة؟

💢💢إلى متى سترفضون مواجهة الحقيقة؟ فمهما حاولتم الاندماج في المنظومة الجزائرية وتقديم أنفسكم كجزائريين قبل كل شيء، فإنكم تُواجَهون في كل مرة بالتذكير بأصولكم القبائلية. يكفي أن تتحدثوا أو تدافعوا عن هويتكم حتى تُوجَّه إليكم الاتهامات وتُوضَع أمامكم الحواجز.

🔹🔹لقد أظهرت سياسة التهميش والإقصاء الممنهج التي تعاني منها بلاد القبائل منذ سنوات طويلة أن المشكلة ليست في الأشخاص، بل في نظام سياسي عاجز عن قبول التعددية الحقيقية وعن التعامل مع القبائل كشعب يتمتع بكامل حقوقه السياسية والثقافية كباقي الجزائريين .

🔴🔴إن ما حدث اليوم يجب أن يكون فرصة للتأمل والمراجعة. فبدل الاستمرار في انتظار الإنصاف من نظام لا يتغير، آن الأوان لطرح الأسئلة الجوهرية حول مستقبل بلاد القبائل وحق شعبها في تقرير مصيره والدفاع عن حقوقه بوسائل سلمية وديمقراطية.

👍👍لقد أثبتت التجارب أن الكرامة لا تُمنح، بل تُنتزع بالنضال السياسي والفكري. والتاريخ لا يرحم أولئك الذين يرفضون التعلم من دروسه.

✍️بقلم : أفراراس صحفي رأي قبائلي

31/05/2026

𝘼𝙡𝙜é𝙧𝙞𝙚 : 𝙚𝙢𝙥𝙧𝙞𝙨𝙤𝙣𝙣é𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙪𝙣 “𝙡𝙞𝙠𝙚👍”, 𝙡𝙖 𝙧é𝙥𝙧𝙚𝙨𝙨𝙞𝙤𝙣 𝙖𝙩𝙩𝙚𝙞𝙣𝙩 𝙪𝙣 𝙣𝙞𝙫𝙚𝙖𝙪 𝙨𝙖𝙣𝙨 𝙥𝙧é𝙘é𝙙𝙚𝙣𝙩

En Algérie, aujourd’hui, un simple clic peut vous conduire en prison.

L’arrestation de deux citoyens kabyles pour leur activité sur les réseaux sociaux — dont un banal “J’aime” — marque une escalade grave et révèle un pouvoir qui ne tolère plus aucune forme d’expression, même la plus insignifiante.

Smaïl Belaïdi, 53 ans, habitant du village de Bouassem, dans la commune d’Ath Zmenzer, a été arrêté par les forces de sécurité algériennes. Selon plusieurs témoignages, il a ensuite été soumis à des actes de torture.

Son seul “crime” : avoir cliqué sur « J’aime ».

Un geste quotidien. Un geste banal.
Un geste qui, ailleurs dans le monde, ne signifie rien —
mais qui, en Algérie, peut briser une vie.

Le second cas est tout aussi révélateur.

Achour Nouani, 34 ans, originaire du village de Ath Zelal, dans la commune de Mekla, est un proche d’une militante kabyle ayant obtenu l’asile politique en France.

C’est précisément pour cela qu’il semble avoir été ciblé.

Le jour de son arrestation, il ne manifestait pas.
Il ne protestait pas.
Il ne faisait qu’un acte de solidarité.

Il s’était rendu à l’hôpital de Tizi Ouzou pour donner son sang à un proche hospitalisé.

Sur place, il découvre une pénurie de matériel de collecte.

Mais au lieu de répondre à cette urgence, les autorités déclenchent une intervention sécuritaire.

Son activité sur les réseaux sociaux est examinée.
Son profil est scruté.
Ses relations sont analysées.

Et cela suffit.

Il est arrêté.
Puis accusé d’« appartenance à une organisation terroriste ».

Dans ce contexte, une question s’impose :

qu’est-ce qu’un acte terroriste aujourd’hui en Algérie ?
Un lien ?
Une opinion ?
Ou simplement… un clic ?

Ces deux affaires ne sont pas des cas isolés.

Elles révèlent une dérive profonde.

Une violation directe de l’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui garantit la liberté d’expression sous toutes ses formes.

Car un “like”, aujourd’hui, est une expression.
Et le punir, c’est punir l’opinion.

Mais au-delà du droit, c’est une réalité politique qui apparaît.

Un pouvoir qui en vient à craindre un “J’aime”
est un pouvoir qui craint son peuple.

Un pouvoir qui surveille les clics
est un pouvoir qui redoute les idées.

Un pouvoir qui emprisonne pour un geste numérique
est un pouvoir qui a déjà perdu la bataille du débat.

Et lorsqu’un État utilise des accusations de terrorisme pour réduire au silence ses citoyens, il ne protège plus la société.

Il la fait taire.

Aujourd’hui, en Algérie, il ne s’agit plus seulement de réprimer des opposants.

Il s’agit d’empêcher toute forme d’existence d’une opinion libre.

Même silencieuse.
Même invisible.
Même réduite à un simple clic.

Et c’est précisément là que réside le danger.

Parce qu’un pays qui emprisonne pour un “like”
n’est pas un pays qui se protège.

C’est un pays qui a peur.

Face à cette dérive, la Ligue Kabyle des Droits de l’Homme dénonce avec la plus grande fermeté ces violations graves des libertés fondamentales, exige la libération immédiate de Smaïl Belaïdi et Achour Nouani, et appelle la communauté internationale à ne plus détourner le regard.

Exil, le 31 mai 2026
Ligue Kabyle des Droits de l’Homme (LKDH)

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𝘼𝙡𝙜𝙚𝙧𝙞𝙖: 𝙄𝙢𝙥𝙧𝙞𝙨𝙤𝙣𝙚𝙙 𝙛𝙤𝙧 𝙖 “𝙡𝙞𝙠𝙚👍”, 𝙧𝙚𝙥𝙧𝙚𝙨𝙨𝙞𝙤𝙣 𝙧𝙚𝙖𝙘𝙝𝙚𝙨 𝙖𝙣 𝙪𝙣𝙥𝙧𝙚𝙘𝙚𝙙𝙚𝙣𝙩𝙚𝙙 𝙡𝙚𝙫𝙚𝙡

In Algeria today, a simple click can lead you to prison.

The arrest of two Kabyle citizens over their social media activity — including a mere “like” — marks a serious escalation and reveals a government that no longer tolerates any form of expression, no matter how insignificant.

Smaïl Belaïdi, 53, from the village of Bouassem, in the commune of Ath Zmenzer, was arrested by Algerian security forces. According to multiple testimonies, he was subsequently subjected to acts of torture.

His only “crime”: clicking “like”.

An everyday gesture. A trivial action.
Something that, elsewhere in the world, means nothing —
but in Algeria, can destroy a life.

The second case is just as revealing.

Achour Nouani, 34, from the village of Ath Zelal, in the commune of Mekla, is a relative of a Kabyle activist who has been granted political asylum in France.

It is precisely for this reason that he appears to have been targeted.

On the day of his arrest, he was not protesting.
He was not demonstrating.
He was simply carrying out an act of solidarity.

He had gone to Tizi Ouzou hospital to donate blood to a hospitalized relative.

There, he discovered a shortage of blood collection supplies.

But instead of addressing this urgent situation, authorities launched a security intervention.

His social media activity was examined.
His profile was scrutinized.
His relationships were analyzed.

And that was enough.

He was arrested.
Then charged with “membership in a terrorist organization.”

In this context, a question must be asked:

what constitutes terrorism in Algeria today?
A connection?
An opinion?
Or simply… a click?

These two cases are not isolated.

They reveal a deeper drift.

A direct violation of Article 19 of the International Covenant on Civil and Political Rights, which guarantees freedom of expression in all its forms.

Because today, a “like” is an expression.
And punishing it means punishing opinion itself.

But beyond the law, a political reality is becoming clear.

A government that fears a “like”
is a government that fears its people.

A government that monitors clicks
is a government that fears ideas.

A government that imprisons over a digital gesture
is a government that has already lost the battle of debate.

And when a state uses terrorism charges to silence its citizens, it is no longer protecting society.

It is silencing it.

Today, in Algeria, it is no longer only about repressing opposition.

It is about preventing the very existence of free thought.

Even silent.
Even invisible.
Even reduced to a single click.

And that is precisely where the danger lies.

Because a country that imprisons for a “like”
is not a country protecting itself.

It is a country that is afraid.

In the face of this drift, the Kabyle League for Human Rights strongly condemns these serious violations of fundamental freedoms, demands the immediate release of Smaïl Belaïdi and Achour Nouani, and calls on the international community to stop looking away.

Exile, May 31, 2026
Kabyle League for Human Rights (LKDH)

Adresse

Algerie
Tizi Ouzou
15000

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