Direction Générale du Budget Cameroun

Direction Générale du Budget Cameroun Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Direction Générale du Budget Cameroun, Public & Government Service, Yaoundé.

la Direction Générale du Budget (DGB) du Ministère des Finances du Cameroun a pour mission principale, d'assurer la mise en œuvre de la politique budgétaire du gouvernement.

Apurement des comptesLa DNCM booste la performance des acteurs de la chaîne de gestionDu 2 au 3 septembre 2026 à Yaoundé...
04/09/2026

Apurement des comptes

La DNCM booste la performance des acteurs de la chaîne de gestion

Du 2 au 3 septembre 2026 à Yaoundé, la Direction de la Normalisation et de la Comptabilité-Matières (DNCM) a validé le nouveau Guide de l’apureur des comptes, sous la présidence de son Directeur, Désiré Kongo Elanga.

Ce nouvel outil vise à harmoniser les pratiques, sécuriser les contrôles, renforcer la transparence et améliorer la performance des acteurs de la chaîne de la Comptabilité-Matières, conformément aux réformes des finances publiques et aux standards de la CEMAC.

La DNCM prévoit également un plan de formation continue dans les 10 régions, la mise en place d’un réseau d’apureurs référents et la poursuite de la digitalisation des outils de gestion.

Une avancée majeure vers une gestion publique plus rigoureuse, transparente et performante.

  : entre rareté des ressources et exigence de résultats, l'État face à des défis majeursLancé le 28 juillet 2026 à Yaou...
29/07/2026

: entre rareté des ressources et exigence de résultats, l'État face à des défis majeurs

Lancé le 28 juillet 2026 à Yaoundé par le Ministre des Finances Louis Paul Motaze, le processus de préparation du budget 2027 s’ouvre dans un contexte tendu. Déficit en hausse, subventions pétrolières, chute des appuis budgétaires et environnement international incertain : le gouvernement mise sur l’optimisation des recettes et l’efficacité des investissements publics pour stimuler la croissance et améliorer les conditions de vie._

Le top départ est donné. Le Ministre des Finances Louis Paul Motaze a officiellement lancé les travaux de préparation du budget de l’Etat pour l’exercice 2027. Le Thème retenu pour guider la réflexion : « Le budget de l’Etat face au défi du renforcement de l’état de service des investissements publics, en vue de la stimulation de la croissance et l’amélioration des conditions de vie des populations ».Un thème qui sonne comme un avertissement, car les marges de manœuvre budgétaires se réduisent.

Un déficit qui inquiète et une ardoise qui s’alourdit
Le constat dressé par le Minfi est sans détour. Au terme du premier trimestre, les dépenses budgétaires s’élèvent à 1 547,1 milliards FCFA, soit 215,7 milliards de plus que l’ensemble des recettes.
A cela s’ajoute le poids des subventions aux produits pétroliers. Malgré la flambée des cours mondiaux du pétrole, le Gouvernement a choisi de maintenir le prix à la pompe stable pour préserver le pouvoir d’achat. Une décision sociale, mais coûteuse.

La conséquence directe est que malgré une légère amélioration par rapport à 2024, le déficit budgétaire global est remonté à 1,0% du PIB en 2025, au-delà de l’objectif révisé de 0,8%: « une telle situation appelle à une maîtrise de la dépense publique, afin de garantir la viabilité de la dette et l’équilibre général de nos finances publiques », a prévenu Louis Paul Motaze.

Un contexte économique mondial et intérieur sous pression

Sur le plan macroéconomique, le Cameroun affiche une certaine résilience. La croissance est estimée à 3,4% en 2025 et projetée à 3,5% en 2026, grâce au programme avec le FMI. Mais les risques sont nombreux, notamment, la volatilité mondiale depuis 2021, les conflits au Moyen-Orient qui perturbent l’approvisionnement en intrants, resserrement des conditions financières, la sorties de capitaux, l’atonie du marché financier sous-régional, les tensions commerciales et la contraction du secteur pétrolier.

Au plan interne, la situation est tout aussi préoccupante avec la chute drastique des appuis budgétaires, la baisse des revenus, la faible productivité des entreprises et les re**rds de paiement de l’Etat à ses créanciers. Autant de facteurs qui rendent « hypothétique la possibilité de captation de ressources additionnelles en 2027 ».

Des priorités claires face à la rareté des ressources

Face à ces contraintes, le Ministre des Finances a fixé le cap. Il s’agit d’abord de maîtriser les dépenses et d’optimiser les recettes. Cela passe par l’élargissement de l’assiette fiscale, l’amélioration de l’administration fiscale et douanière, et un meilleur ciblage de la dépense publique pour gagner en efficience. La relance de la production locale est également au cœur des priorités. Le Ministre insiste sur l’intensification du Plan Intégré d’Import Substitution Agropastoral et Halieutique afin de réduire le déficit commercial et renforcer la sécurité alimentaire.

Le secteur énergétique ne sera pas en reste. L’objectif est de restaurer l’équilibre financier de l’Etat actionnaire, de finaliser le plan de redressement de la SONARA et d’autres entreprises publiques comme la SOCADEL. En parallèle, des projets structurants doivent être lancés ou accélérés : la centrale hydroélectrique de Kikot, les Compacts Energie et Eau, et la valorisation de Nachtigal.

La protection des couches les plus vulnérables et l’accélération du processus de décentralisation figurent aussi parmi les urgences. Il faudra renforcer les mécanismes de redistribution et allouer des ressources plus importantes et plus équitables aux communes et aux régions. L’un des plus grands chantiers concerne l’état de service des investissements publics. Le Ministre déplore que les investissements passés n’aient pas toujours produit les effets multiplicateurs attendus en raison des re**rds, de la détérioration rapide des ouvrages et du manque d’entretien. Pour 2027, la réflexion devra donc porter sur la sélection des projets, leur préparation, leur maturation, la qualité des infrastructures réalisées, leur fonctionnalité et leur entretien.

Poursuivre les grands chantiers malgré les contraintes

Malgré ce contexte difficile, l’Etat entend poursuivre les grands projets. Il s’agit notamment de la reconstruction des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, des grands projets portuaires, routiers et autoroutiers à travers le pays, ainsi que de l’extension de la couverture sanitaire universelle. La mise en œuvre du programme d’impulsion initiale P21 et d’autres initiatives de transformation structurelle sera également poursuivie.

Pour soutenir ces ambitions, un nouveau programme économique et financier avec le FMI et d’autres partenaires techniques et financiers est envisagé. L’objectif etant de capter d’importants appuis budgétaires pour financer le budget d’investissement public.

En clair, Louis Paul Motaze a appelé les administrations à « opérer un choix judicieux des actions à mener ». L’enjeu pour 2027 est de faire plus avec moins, et s’assurer que chaque franc investi se traduise en croissance concrète et en amélioration du quotidien des Camerounais.

Pour rappel, la cérémonie de lancement de cet atelier de 2 jours s’est tenue en présence de plusieurs membres du Gouvernement et de la Présidente de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale.

Infos DGB/DPB Pour rappel, les Recettes Non Fiscales, ou « recettes de services », sont des prélèvements obligatoires li...
26/07/2026

Infos DGB/DPB

Pour rappel, les Recettes Non Fiscales, ou « recettes de services », sont des prélèvements obligatoires liés à un service rendu par l’État. Elles sont émises par les ordonnateurs et recouvrées par les comptables publics dans toutes les administrations sectorielles.

1156 types de RNF répertoriés par l'Audit de 2019

A date, 600 types de RNF seulement sont connus dans le dispositif actuel de mobilisation

🎤 *232 milliards de RNF collectés en 2024
🎤*354 milliards en 2025

400 milliards attendus en 2026 🎤 67 milliards déjà collectés jusqu'en Mars 2026

En réunissant Ordonnateurs, Contrôleurs financiers et Comptables publics, la Division de la Préparation du Budget sensibilise à travers divers exposés et une communication de proximité, ces acteurs de la chaîne budgétaire, sur les modalités et actions susceptibles de compenser par l'exploitation de nouvelles niches de recettes, les autres recettes, notamment pétrolières, minières, fiscales et douanières.

L’activité se déroule dans un contexte où *la Loi de Finances 2026 prévoit 400 milliards de FCFA de recettes non fiscales*, dont 18 milliards issus de nouvelles mesures.

Il est question de rattraper un gap qui s’explique par une vulgarisation approximative des dispositifs, l’absence de plans de recouvrement adaptés et une maîtrise limitée des procédures.

Au cours des travaux, le Gouverneur de la région de l'Extrême-Nord, Midjiyawa Bakary a insisté sur la nécessité d’une gestion rigoureuse, soulignant par ailleurs que: "...plusieurs activités de l’État n’étaient pas budgétisées ou étaient mal collectées jusqu’ici'.

Il a également été rappelé: les procédures à respecter, les sanctions prévues par la loi et le nouveau rôle des Contrôleurs financiers, désormais impliqués dans la régulation tant des recettes que des dépenses.

Infos DGB/DPB du lundi 13  juillet 2026 La dernière phase des ateliers régionaux de vulgarisation, de sensibilisation et...
26/07/2026

Infos DGB/DPB du lundi 13 juillet 2026

La dernière phase des ateliers régionaux de vulgarisation, de sensibilisation et de formation des acteurs en charge du recouvrement des recettes non fiscales insérées dans la LF2026, est en branle depuis 8h 30 min, le lundi 13 juillet 2026 à Maroua dans la région de l'Extrême Nord.
Elle se poursuivra à :

Garoua ( région du Nord) , le mardi 14 juillet 2026;

Ngaoundéré ( région de l'Adamaoua), le jeudi 16 juillet 2026);

Bertoua (région de l'Est), le vendredi 17 juillet 2026

Les travaux de ce jour sont présidés par le Gouverneur de la région de l'Extrême-Nord, Bakary Midjiyawa qu'accompagnent les responsables du MINFI Gabriel Nga Koumda ( Chef de Division des Prévisions) et Didier Ndong Nko'o ( Chef de Cellule du Suivi des dépenses et des recettes/DPB).

𝗥𝗲́𝗴𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗹𝗹𝗼𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀 : 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗣𝗵𝗮𝘀𝗲 𝟮 𝗱𝗲 𝗹’𝗢𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗔𝗔𝗟𝗙𝗔 𝗱𝗲́𝘃𝗼𝗶𝗹𝗲́𝘀Face aux professionnel...
26/07/2026

𝗥𝗲́𝗴𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗹𝗹𝗼𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀 : 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗣𝗵𝗮𝘀𝗲 𝟮 𝗱𝗲 𝗹’𝗢𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗔𝗔𝗟𝗙𝗔 𝗱𝗲́𝘃𝗼𝗶𝗹𝗲́𝘀

Face aux professionnels des médias le 24 juillet 2026 à Yaoundé, Cyrill Edou Alo’o, Directeur Général du Budget, a apporté des éclairages cruciaux sur le déploiement de la seconde phase de l'Opération AALFA. Alors que le premier bilan affiche un taux de participation de 34,2 %, le ministère des Finances muscle son dispositif pour enrôler les 119 000 agents publics restants avant l'échéance finale. Entre renforcement des capacités logistiques et lutte contre la fraude documentaire, l’administration fiscale entend assainir durablement le fichier solde de l’État.

L'heure est au bilan, mais surtout à l'action au sein du ministère des Finances (MINFI). Portée par l'ambition de garantir une gestion rigoureuse des deniers publics, l’Opération AALFA, dédiée à la régulation des allocations familiales, franchit une étape décisive. Lors d'un point de presse organisé ce vendredi dans la capitale politique, Cyrill Edou Alo’o, a dressé un état des lieux sans concession. À ce jour, un peu plus de 61 800 agents ont été recensés, représentant environ un tiers de la cible globale. Si ce résultat constitue un socle d’implication réel, il demeure néanmoins « insuffisant » au regard des objectifs de transparence fixés par le gouvernement.

𝗨𝗻 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗳 𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 𝗱𝗲𝗻𝘀𝗶𝗳𝗶𝗲́

Pour pallier les lenteurs observées et anticiper l’affluence de dernière minute (un phénomène qui avait marqué la clôture de la première phase avec près de 30 % des dossiers déposés in extremis) le MINFI mise désormais sur une stratégie de proximité et d'efficacité. Le dispositif a été considérablement renforcé : les équipes d’enrôlement ont été étoffées, le nombre de centres de collecte a été multiplié sur l’ensemble du territoire, et la communication a été intensifiée pour toucher les agents jusqu’aux zones les plus reculées.

Cyrill Edou Alo’o a profité de cette tribune pour lancer un appel solennel aux bénéficiaires n’ayant pas encore régularisé leur situation. Il les invite à se rendre dans les sites dédiés dès leur ouverture, munis de l’intégralité des pièces requises. Cette démarche anticipative vise à éviter les engorgements et, surtout, à garantir le maintien sans interruption des versements des allocations familiales.

𝗟𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗮𝗻𝗼𝗺𝗮𝗹𝗶𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗹𝘂𝘁𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗿𝗮𝘂𝗱𝗲

Le cœur de cette opération réside dans l'authentification des droits. Le DGB a révélé que les premières collectes ont mis en lumière des irrégularités préoccupantes. Parmi les anomalies récurrentes figurent des actes de naissance dépourvus de noms de la mère, des numéros de série absents, des dates de délivrance suspectes ou des incohérences manifestes concernant les centres d’état civil.

« Ces éléments constituent à ce stade de simples signaux d’alerte », a précisé Cyrill Edou Alo’o. Le processus se veut en effet rigoureux mais juste : la phase d’authentification permettra de distinguer l’erreur matérielle de la fraude délibérée. L’objectif affiché n’est pas de sanctionner les agents de bonne foi, mais de protéger les droits réguliers tout en mettant un terme aux paiements injustifiés issus de dossiers fictifs. Il a d’ailleurs été rappelé avec insistance que les pensionnaires ne sont pas concernés par cette procédure, celle-ci ciblant exclusivement les agents publics en activité.

𝗩𝗲𝗿𝘀 𝘂𝗻 𝗮𝘀𝘀𝗮𝗶𝗻𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗴𝗹𝗼𝗯𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗳𝗶𝗰𝗵𝗶𝗲𝗿 𝘀𝗼𝗹𝗱𝗲

L'Opération AALFA représente un défi de souveraineté économique. En traquant les « enfants fictifs » et les actes de naissance frauduleux, le gouvernement affiche sa détermination à assainir le fichier public. Malgré les résistances latentes de certains réseaux, la dynamique engagée semble irréversible. Pour le ministère des Finances, la réussite des prochains jours est déterminante. Il ne s'agit pas seulement de chiffres, mais de la moralisation de la dépense publique, assurant que chaque franc versé au titre des prestations familiales bénéficie réellement aux familles qui y ont droit, selon les règles de la légalité républicaine.

  : le Ministère des Finances au cœur du dialogue avec les citoyensÀ l’occasion de la 15ᵉ édition du Salon de l’Action G...
13/06/2026

: le Ministère des Finances au cœur du dialogue avec les citoyens

À l’occasion de la 15ᵉ édition du Salon de l’Action Gouvernementale (SAGO), le Ministère des Finances (MINFI) a marqué sa présence à travers un stand institutionnel dynamique réunissant ses quatre principales administrations opérationnelles : les Impôts, les Douanes, le Budget et le Trésor.

Véritable vitrine de l’action du MINFI, cet espace a permis aux visiteurs, usagers et partenaires de mieux comprendre les missions, les réformes majeures, les innovations et les services mis en œuvre par ces structures qui constituent le bras séculier et opérationnel du ministère. Ensemble, elles assurent la conception, l’exécution et le contrôle de la politique financière, fiscale et économique de l’État.

Durant ce rendez-vous d’échanges et de proximité, plusieurs conférences-débats ont été organisées afin d’éclairer le public sur les réformes en cours.

La Direction Générale des Impôts (DGI) a ainsi animé une communication sur les récentes évolutions du système fiscal camerounais. Présentée par M. TOCKE Terence Adrien, Chef de Division des Études et des Réformes Fiscales, cette conférence a mis en lumière l’Attestation de Conformité Fiscale ainsi que les enjeux liés à la fiscalité locale, avant de donner lieu à des échanges constructifs avec les participants.

De son côté, la Direction Générale des Douanes (DGD) a mobilisé un large public lors de la conférence-débat consacrée aux nouvelles dispositions fiscales applicables au dédouanement des téléphones portables. Animée par M. Edwin FONGOD NUVAGA, Directeur Général des Douanes, cette rencontre a permis de répondre aux préoccupations des usagers, de clarifier les réformes engagées et d’expliquer de manière pratique les procédures en vigueur.

Questions-réponses, cas pratiques, partages d’expériences et explications détaillées ont rythmé ces échanges, illustrant la volonté du MINFI de renforcer la transparence, la pédagogie et la proximité avec les citoyens.

À travers sa participation au SAGO 2026, le Ministère des Finances réaffirme son engagement en faveur d’une administration moderne, accessible et performante, au service du développement économique et du bien-être des populations.

🇨🇲

🎤 Infos MINFI / DGB / DPBLe mercredi 10 juin 2026, au Palais de la Culture d’Akwa à Douala, la caravane de sensibilisati...
13/06/2026

🎤 Infos MINFI / DGB / DPB

Le mercredi 10 juin 2026, au Palais de la Culture d’Akwa à Douala, la caravane de sensibilisation et de vulgarisation des Recettes Non Fiscales a poursuivi son périple dans les régions du Littoral et du Sud-Ouest.

Sous la coordination de M. Ndong Ko'o Didier, Chef de la Cellule du Suivi des Recettes et des Dépenses à la DPB et représentant du Ministre des Finances, les responsables en charge de cet exercice ont fait escale dans la capitale économique.

La première phase des travaux a été présidée par Mme Zeinabou Mali, épouse Bakary Amadou, Chef de Division des Affaires Administratives et Juridiques, représentante personnelle du Gouverneur de la région du Littoral.

Conduits par la Division de la Préparation du Budget (DPB), les travaux visent à poursuivre les objectifs fixés lors des étapes de Yaoundé et d’Ebolowa, avec un accent particulier sur la valorisation et la capitalisation des différentes niches de recettes dont regorgent les régions du Littoral et du Sud-Ouest.

Les échanges se déroulent également en présence du Premier Adjoint préfectoral du Fako, du Premier Adjoint préfectoral du Koupé-Manengouba, ainsi que de plusieurs autres responsables administratifs, régionaux et départementaux des deux régions.

Sensibilisation sur l'optimisation des recettes nouvellement inscrites dans la Loi des Finances 2026:  Cap sur les 10 ré...
09/06/2026

Sensibilisation sur l'optimisation des recettes nouvellement inscrites dans la Loi des Finances 2026: Cap sur les 10 régions du Cameroun.

Le gouverneur de la Région du Sud Félix Nguele Nguele a présidé ce 5 juin 2026, à Ebolowa, région du Sud, l’atelier de vulgarisation, de sensibilisation et de formation des acteurs en charge du recouvrement des recettes non fiscales et sur l’optimisation des recettes nouvellement inscrites dans la Loi des Finances 2026.

L’activité organisée par la Division de la Préparation du Budget a réuni, ordonnateurs, Contrôleurs financiers et Comptables publics, à l’effet de vulgariser et sensibiliser sur les modalités et outils susceptibles de compenser lles autres recettes : pétrolières, fiscales et douanières.
en exploitant ce gisement encore sous-valorisé.
Elle se deroule dans un contexte où la Loi de Finances 2026 prévoit 400 milliards de FCFA de recettes non fiscales, dont 18 milliards issus de nouvelles mesures. Il est question de redresser une barre qui a vu la collecte de seulement 30 milliards en 2024 et 20 milliards à fin octobre 2025. Un re**rd qui s’explique par une vulgarisation approximative des dispositifs, l’absence de plans de recouvrement adaptés et une maîtrise limitée des procédures.

Comme dans le Centre, le 03 juin dernier, ces travaux ont mis une emphase sur les procédures à respecter, les sanctions prévues par la loi et le nouveau rôle des Contrôleurs financiers, désormais impliqués dans la régulation tant des recettes que des dépenses.
Pour rappel, les Recettes Non Fiscales, ou « recettes de services », sont des prélèvements obligatoires liés à un service rendu par l’État. Elles sont émises par les ordonnateurs et recouvrées par les comptables publics dans toutes les administrations sectorielles.

Recettes non fiscales : le MINFI met l’accent sur l’optimisationLe train de la sensibilisation et de la vulgarisation es...
06/06/2026

Recettes non fiscales : le MINFI met l’accent sur l’optimisation

Le train de la sensibilisation et de la vulgarisation est en marche depuis le 3 juin 2026. Après une première étape dans la région du Centre, il poursuivra progressivement son parcours dans les autres régions du territoire national.

En effet, la Division de la Préparation du Budget (DPB) a réuni, le 3 juin 2026 à Mbankomo, les ordonnateurs, contrôleurs financiers et comptables publics, dans le cadre d’un atelier de sensibilisation consacré aux modalités et actions susceptibles de renforcer la mobilisation des recettes non fiscales et de compenser la baisse éventuelle d’autres catégories de recettes, notamment pétrolières, fiscales et douanières.

Présidée par le Gouverneur de la Région du Centre, M. Naseri Paul Bea, cette activité se déroule dans un contexte où la Loi de Finances 2026 prévoit une mobilisation de 400 milliards de FCFA de recettes non fiscales, dont 18 milliards de FCFA attendus de nouvelles mesures.

L’objectif est de redresser une tendance marquée par des performances en deçà des attentes, avec seulement 30 milliards de FCFA collectés en 2024 et 20 milliards de FCFA à fin octobre 2025. Cette situation s’explique notamment par une vulgarisation insuffisante des dispositifs existants, l’absence de plans de recouvrement adaptés et une maîtrise limitée des procédures par certains acteurs.

Au cours des travaux, le Gouverneur a insisté sur la nécessité d’une gestion rigoureuse des recettes non fiscales, soulignant que plusieurs prestations et services rendus par l’État n’étaient pas suffisamment budgétisés ou faisaient l’objet d’un recouvrement insuffisant.

Les participants ont également été édifiés sur les procédures à respecter, les sanctions prévues par la réglementation en vigueur ainsi que sur le nouveau rôle des contrôleurs financiers, désormais davantage impliqués dans la régulation aussi bien des recettes que des dépenses publiques.

Pour rappel, les recettes non fiscales, encore appelées « recettes de services », sont des prélèvements obligatoires perçus en contrepartie d’un service rendu par l’État. Elles sont liquidées par les ordonnateurs et recouvrées par les comptables publics au sein des différentes administrations sectorielles.

📸 Quelques images fortes de la cérémonie de signature des conventions de partenariat entre la MUNAB et ses partenaires a...
06/06/2026

📸 Quelques images fortes de la cérémonie de signature des conventions de partenariat entre la MUNAB et ses partenaires assureurs, Belife Insurance et Chanas Assurances.

À travers la signature officielle des parapheurs, les responsables des différentes parties ont matérialisé leur engagement commun en faveur du renforcement de la protection sociale des personnels du Programme « Gestion Budgétaire ».

Une étape décisive vers une couverture sociale plus moderne, plus efficace et plus inclusive au bénéfice des mutualistes.

Adresse

Yaoundé

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 16:00
Mardi 08:00 - 16:00
Mercredi 08:00 - 16:00
Jeudi 08:00 - 16:00
Vendredi 08:00 - 16:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Direction Générale du Budget Cameroun publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Direction Générale du Budget Cameroun:

Raccourcis

Partager