ADCI-Comité Citoyen Communal Marcory Officiel

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09/05/2026

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09/05/2026
🥳 Rendez-vous pris pour ce samedi 😌✍🏽
27/04/2026

🥳 Rendez-vous pris pour ce samedi 😌✍🏽

Prions pour notre leader 🙏🏽
23/04/2026

Prions pour notre leader 🙏🏽

COMMUNIQUÉ DU BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL DU MOUVEMENT POLITIQUE AUJOURD'HUI ET DEMAIN, LA CÔTE D'IVOIRE (ADCI) RELATIF À LA PROCÉDURE EN COURS CONTRE LE CITOYEN ASSALÉ TIÉMOKO ANTOINE, PRÉSIDENT DE ADCI

Hier, mercredi 22 avril, le Citoyen Assalé Tiémoko Antoine, Président du Mouvement Politique AUJOURD'HUI ET DEMAIN, LA CÔTE D'IVOIRE (ADCI) a été entendu dans les locaux de la préfecture de police d’Abidjan, de 10h à 23h55, par un commissaire et un procureur.

Au cours de cette longue audition, il a été victime de deux malaises d’origine cardiovasculaire, le premier aux environs de 14h, le second vers 18h. À la demande de la préfecture, un professeur de cardiologie a été dépêché sur place. Après examen, celui-ci a jugé l’état de santé du Président Assalé Tiémoko Antoine préoccupant et a préconisé son transfert en urgence à l’Institut de cardiologie, afin de faire baisser significativement sa tension artérielle et de prévenir toute complication.

Tant au cours de l’audition qu’à son terme, aucune mesure restrictive de liberté visant le Président Assalé Tiémoko Antoine n’a été notifiée à ses avocats.

Après la signature du procès-verbal aux environs de 1h45, le Président Assalé Tiémoko Antoine s'est rendu à l'institut de cardiologie sous escorte policiere avec l'assurance du commissaire enquêteur qu'il pouvait regagner son domicile dès qu'il était stable.

Ce jeudi 23 avril 2026, alors qu'il est hospitalisé à l'Institut de cardiologie d'Abidjan, le procureur a informé son avocate présente à son chevet, au cours d’un échange téléphonique, le Président Assalé Tiémoko Antoine est désormais placé en garde à vue et qu’il devra être reconduit à la préfecture de police d’Abidjan pour l’accomplissement des formalités, avant d’être déféré au parquet ce vendredi 24 avril 2026.

Le Bureau Exécutif National (BEN) appelle l’ensemble des citoyennes et des citoyens militants, ainsi que les sympathisants, à faire preuve de sérénité, dans le calme et la discipline.

Le Bureau Exécutif National (BEN) remercie par ailleurs tous les Ivoiriens mobilisés depuis l'annonce de l'information de cette convocation et suivent avec une attention particulière le déroulement de cette affaire.

Le Bureau Exécutif National (BEN) reste pleinement mobilisé et informera l’opinion de toute évolution.

Vive la démocratie !
Vive la liberté !
Vive ADCI !

Le Secrétaire Exécutif
Roger YOUAN

📢 ⛔ Information de dernière minute, notre 📍 lieu pour l'A.G a été changé indépendamment de notre volonté. Voici la local...
18/04/2026

📢 ⛔ Information de dernière minute, notre 📍 lieu pour l'A.G a été changé indépendamment de notre volonté.

Voici la localisation du nouveau lieu. Non loin du premier. ✍🏽
Veuillez partager svp.🙏🏽

À toute à l'heure 🥳

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J’ai perdu une « vie », mais j’ai gagné une cause.Aux populations de Tiassale et de Morokro, je renouvelle mes deux prem...
10/01/2026

J’ai perdu une « vie », mais j’ai gagné une cause.

Aux populations de Tiassale et de Morokro, je renouvelle mes deux premiers appels : gardons le calme et avançons!

Pendant cinq ans, j’ai porté votre voix à l’Assemblée nationale comme jamais auparavant. J’ai défendu vos espoirs, vos droits et vos aspirations. Vous m’avez renouvelé encore votre confiance dans les urnes, clairement ; je sais aussi qu’il viendra un moment où vous l’exprimerez encore plus fortement.

En 2023, j’ai remporté les élections municipales. Sur requête de mon adversaire du RHDP, qui se disait victime d’injustice, ma victoire a été annulée, l’élection a été reprise, et je l’ai de nouveau remportée.

Cette fois, c’est moi qui ai demandé justice, mais je ne l’ai pas obtenue. Je comprends votre colère et votre peine. Avançons cependant : mon combat dépasse un siège de député.

Au peuple de Côte d’Ivoire, je veux dire merci. J’ai été honoré de vous servir pendant cinq ans, d’être à vos côtés, de porter votre voix et de défendre votre dignité.

Pour vous, j’ai œuvré à la réforme des comités de gestion des établissements scolaires (COGES), réforme locale qui a conduit l’État à supprimer les cotisations exceptionnelles dans les écoles primaires et secondaires.

Pour vous, j’ai tenu tête aux opérateurs de téléphonie mobile lors de l’augmentation du coût de la data : ce combat, mené avec d’autres Ivoiriens, a profité à tous, mais m'a placé dans l’œil du cyclone.

En 2023, certains parmi ces opérateurs de téléphonie mobile ont participé financièrement à la campagne des municipales à Tiassalé, contre moi.

Pour vous, ma proposition de loi sur l’aménagement de la TVA concernant la conservation des corps, bien que non adoptée, a abouti à une baisse significative — de 25 à 35 % — des coûts des prestations funéraires chez le leader du secteur.

Chaque Ivoirien ayant perdu un proche dont le corps a été conservé dans l’une de ces morgues a pu constater cette baisse sur sa facture depuis 2023.

Pour vous, j’ai porté à l’Assemblée nationale des réformes profondes de notre système politique et électoral pour restaurer la confiance. Ces réformes, déposées en 2025, n’ont malheureusement pas été programmées mais un jour, on comprendra leur importance.

Pour vous, je me suis opposé aux expropriations abusives de terres et j’ai assisté de nombreuses victimes, sans distinction d’ethnie, de religion ou d’appartenance politique.

Aujourd’hui, je quitte l’Assemblée nationale après avoir élevé la fonction de député à un niveau inédit. Je pars la tête haute, fier d’avoir servi sans jamais trahir ni la population de Tiassalé ni le peuple de Côte d’Ivoire.

Je souhaite bon vent aux nouveaux parlementaires et je prierai pour qu’ils aient la force de défendre les intérêts de tous les Ivoiriens, de prendre publiquement position contre les abus, tous les abus connus.

Quant à moi, j’ai perdu une « vie », mais j’ai gagné une grande cause.J'ai obtenu quelque chose de plus grand : la crédibilité politique au plan national.

J’ai ouvert une porte dans l’histoire politique de notre pays : des millions d’Ivoiriens-et notamment nos jeunes que je vais continuer a former sur le terrain-ont retrouvé un peu de confiance et d’espérance, convaincus qu’on peut faire de la politique avec honnêteté, sans fraude ni tricherie, ni compromission.

Je vais prendre quelques jours de repos et de meditation avec la Sourate AR-RUM (la Sourate les Romains en francais).

Je resterai engagé à vos côtés, avec ADCI, pour la construction de la société de confiance.

À très bientôt.

ASSALE TIEMOKO ANTOINE.
[email protected]

Que Dieu nous garde 🙏🏽
09/01/2026

Que Dieu nous garde 🙏🏽

Je ne ressens même pas de colère.

Le 5 janvier, mes avocats ont déposé ma requête contestant les élections législatives à Tiassalé.

Selon 127 procès-verbaux de dépouillement, j'ai gagné cette élection avec un écart de 1 356 voix. J'ai demandé au Conseil constitutionnel via mes avocats, la confirmation de ma victoire ou, à défaut, l'annulation de l'élection afin qu'elle soit reprise.

Une copie de cette requête a été envoyée le même jour ou le lendemain à mon adversaire, qui doit répondre dans un délai très court.

Il y a quelques instants, j'ai été informé via des pages tenues par des activistes et des journalistes du RHDP que ma requête a été rejetée comme "mal fondée".

Mon adversaire a donc eu connaissance de mes arguments et a pu, sans doute, les réfuter dans sa réponse.

Cependant, j'ai été privé de l'opportunité de contester ses arguments, car je n'ai pas été informé conformément au principe du contradictoire avant que la décision ne soit rendue.

Je ne connais pas les arguments de mon adversaire, alors qu'il a eu accès aux miens et a même eu l'occasion d'y réagir. Je ne sais donc pas sur quelle base ma requête a été jugée "mal fondée".

Je viens d'échanger avec mes avocats, qui n'ont pas été notifiés de cette décision et n'en ont pas connaissance, mais j'en prends acte.

Je ne ressens pas de colère ; je suis simplement dans l'attente de la prochaine étape de ce projet : les menottes.

Que Dieu nous garde !

ASSALE TIEMOKO ANTOINE
[email protected]

06/01/2026

UN TEXTE DE WILFRIED KOUAKOU

On peut continuer à en rire.

Mais pendant qu'on plaisante, une génération entière est en train de sombrer.

La jeunesse ne construit plus son avenir :
elle quémande une place.
Un badge.
Un tee-shirt.
Une promesse politique.

Aucune compétence solide.
Aucune vision à long terme.
Juste l'espoir d'être repéré, utilisé, puis jeté.

Rejoindre un parti politique n'a jamais été un projet de vie.
Miser son avenir sur la faveur d'un système qui ne crée ni emploi ni valeur est une erreur fatale.

Nous sommes dans un temps de disette.
La faim existe.
Le travail manque.
Les opportunités sont rares.

Les entreprises qui s' installent viennent d'ailleurs.
Elles sont peu nombreuses.
Et ceux qui ont la richesse ici préfèrent investir ailleurs.
Les milliardaires ivoiriens n'investissent pas au pays.

Alors que reste-t-il ?
Une jeunesse sacrifiée, transformée en main-d'œuvre politique gratuite,
entretenue dans l'illusion que la loyauté remplacera la compétence.

Un pays ne se relève pas avec des foules dépendantes.
Il se construit avec des citoyens formés, autonomes, exigeants.

La politique devrait servir la jeunesse.
Aujourdhui, elle la consomme.

Il est temps de refuser la mendicité politique.
Il est temps de reconstruire la dignité par le travail, la compétence et l'indépendance.

DE WILFRIED KOUAKOU.

06/01/2026

Lu chez "ENQUETE MEDIA"

/ Quand la “réhabilitation” devient une mise à mort sociale...

● 50 % de réduction au cinéma, 400 % d’augmentation des frais d’inscription à l’université publique.

A chacun de faire son interprétation. Mais une chose est sûre : derrière ces chiffres se cache une violence sociale silencieuse, méthodique et assumée.
Avant 2011, avant ce qu’ils ont appelé la réhabilitation de l’Université, les frais d’inscription étaient certes imparfaits, mais restaient socialement supportables.

Un bachelier orienté s’inscrivait pour 7 000 francs la première année, puis 6 000 francs jusqu’au DEA.
Le travailleur inscrit en FIP payait 26 000 francs, puis 25 000 francs les années suivantes.
Ce n’est qu’au niveau de la thèse que l’étudiant orienté rejoignait le travailleur, à 25 000 francs.

L’Université publique remplissait alors – tant bien que mal – sa mission : former sans exclure.

Puis est arrivée la réhabilitation. Puis le système LMD. Et avec eux, une logique nouvelle : celle de la rentabilité, appliquée sans état d’âme à un service public. Désormais, sous couvert de modernisation :
30 000 francs pour la Licence,
60 000 francs pour le Master, 90 000 francs pour le Doctorat.
Des montants déjà lourds, mais auxquels les étudiants ont fini par s’adapter, faute d’alternative. Jusqu’à l’année dernière.

Car la rentrée universitaire 2024-2025 s’est ouverte dans un contexte bien particulier : après la dissolution de la FESCI , principal contrepoids étudiant. Et comme souvent lorsque le rapport de force disparaît, certains y ont vu une opportunité.

Les frais, déjà exorbitants, ont alors explosé.

La Licence 3, autrefois protégée par le fameux parapluie atomique, est passée de 30 000 à 100 000 francs..
Les étudiants en Master, qui payaient en majorité 60 000 francs, se voient désormais imposer 200 000 francs à partir de la troisième inscription dans le cycle.
Les Doctorants, eux, devront débourser 300 000 francs à partir de la quatrième inscription, tandis que leurs camarades travailleurs atteignent la barre des 400 000 FCFA.

Mais le plus choquant n’est peut-être pas encore là.

Parallèlement à ces hausses, une pratique inquiétante s’est généralisée : le recouvrement rétroactif.
Des étudiants en Master et en Doctorat se voient contraints de payer plusieurs années d’un coup, parfois jusqu’à six années, avant même d’obtenir l’autorisation de soutenir.

Des arriérés sont exigés à des étudiants en Licence, même lorsqu’ils prouvent leur non-participation aux cours ou aux examens.
Comment comprendre qu’un Doctorant soit sommé de “régulariser” des années universitaires remontant jusqu’à 2018 ?
Où va cet argent collecté en dehors de tout exercice budgétaire en cours ?
Quelle traçabilité, quelle justification, quelle légitimité ?

Le comble de l’absurde a été atteint lorsque, de façon unilatérale, les frais d’inscription en FIP ont été portés à 200 000 FCFA.
Toutes ces décisions sont prises par le Vice-président en charge des Enseignements, le Professeur Monsan, qui affirme agir sous l’autorité du DSI de l’Enseignement supérieur, le sieur Maïga Abou.
Ainsi, l’Université publique, censée être un ascenseur social, devient progressivement un filtre économique.
Non plus un lieu de savoir, mais un péage.
Non plus un espace d’émancipation, mais une machine à exclure les plus modestes.

A ce rythme, il ne restera bientôt qu’une question à poser : à qui l’Université publique est-elle encore destinée ?

SOURCE: ENQUETE MEDIA.

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01/01/2026

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