02/06/2026
𝐌𝐄𝐒𝐒𝐀𝐆𝐄 𝐃𝐔 𝐒𝐄𝐂𝐑𝐄́𝐓𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐄𝐗𝐄́𝐂𝐔𝐓𝐈𝐅 𝐀𝐔𝐗 𝐂𝐈𝐓𝐎𝐘𝐄𝐍𝐒 𝐌𝐈𝐋𝐈𝐓𝐀𝐍𝐓𝐒 𝐄𝐓 𝐒𝐘𝐌𝐏𝐀𝐓𝐇𝐈𝐒𝐀𝐍𝐓𝐒 𝐃𝐔 𝐌𝐎𝐔𝐕𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐏𝐎𝐋𝐈𝐓𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐀𝐔𝐉𝐎𝐔𝐑𝐃’𝐇𝐔𝐈 𝐄𝐓 𝐃𝐄𝐌𝐀𝐈𝐍, 𝐋𝐀 𝐂𝐎̂𝐓𝐄 𝐃’𝐈𝐕𝐎𝐈𝐑𝐄 (𝐀𝐃𝐂𝐈)
À l'occasion de l’an 02 du Mouvement
𝐘𝐚𝐦𝐨𝐮𝐬𝐬𝐨𝐮𝐤𝐫𝐨, 𝐥𝐞 𝟐 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔
« 𝐃𝐄𝐔𝐗 𝐀𝐍𝐒 𝐃𝐄𝐁𝐎𝐔𝐓 : 𝐋𝐀 𝐑𝐀𝐂𝐈𝐍𝐄 𝐓𝐈𝐄𝐍𝐓, 𝐋'𝐀𝐑𝐁𝐑𝐄 𝐆𝐑𝐀𝐍𝐃𝐈𝐓 »
Le 2 juin 2024, à Yamoussoukro, au pied de la Basilique Notre-Dame de la Paix, naissait une espérance, et avec elle un serment : celui de ne plus céder, celui de refuser l'impuissance organisée comme horizon, celui de construire, ensemble, une société de confiance. Des citoyennes et des citoyens d’horizons divers, des hommes et des femmes ordinaires se sont retrouvés pour signer un serment. Deux ans plus t**d, 2 juin 2026, nous sommes une multitude à le porter. Cette multitude n'est pas un hasard. Elle est le fruit d'un engagement, d’une conviction, d’une foi et d’un travail acharné. Et ce travail, aujourd'hui, ne se commente plus : il se mesure.
Un mouvement politique ne s'évalue pas à ses déclarations. Il s'évalue à ses fondations. Nos fondations sont au nombre de trois : structuration, implantation et formation, et il faut le dire avec netteté : ce ne sont pas trois slogans, ce sont plutôt trois disciplines.
Nous nous sommes structurés pendant que d'autres improvisaient : un Plan StratégiqueOpérationnel (PSO) à l'horizon 2030, un statut codifié du cadre, et un dispositif de transparence financière inédit dans l'espace politique ivoirien, parce qu'un mouvement qui réclame des comptes à la Nation doit d'abord en rendre à ses propres militants.
Nous nous sommes implantés, de Tiassalé à Korhogo, de Bouaké à San-Pédro, de Yopougon à Daloa, de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud en passant par le Centre et au-delà des frontières, dans la Diaspora. Et nous nous sommes formés, parce qu'un mouvement qui n'éduque pas ses militants, ses cadres et ses sympathisants n'est pas un mouvement politique : c'est une foule.
Nous l'affirmons sans détour, la première bataille démocratique est une bataille des consciences et il n'y a pas de démocratie sans citoyens politiquement instruits.
C'est ici que se loge notre rupture véritable avec la politique ancienne. Nous n'avons pas voulu d'alliances opportunistes, ni de politique de circonstance, ni de bruit sans vision. Nous ne voulons pas seulement gagner des élections : nous voulons préparer des citoyens capables de gouverner avec compétence, intégrité et responsabilité. Nous ne voulons pas seulement conquérir le pouvoir : nous voulons transformer la société et l'exercice du pouvoir.
Cette ambition fait de ADCI bien plus qu'un mouvement politique. Elle en fait une école de citoyenneté, un chantier de conviction, et une promesse adressée à la Côte d'Ivoire : la promesse d'une politique fondée sur la vérité, d'une gouvernance fondée sur la compétence, d'un développement fondé sur la justice, d'une Nation fondée sur la dignité de chacun.
Cette promesse a été éprouvée. L'élection présidentielle du 25 Octobre 2025 s'est tenue dans un climat que nous n'avons pas hésité à qualifier de verrouillé, violent et contraire aux valeurs démocratiques ; là où d'autres ont choisi la rue ou le silence, nous avons appelé à un véritable Dialogue National parce que la maladie de la démocratie ivoirienne dure depuis trente ans, et qu'aucun raccourci ne nous en guérira.
Nous avons traversé la tempête des élections législatives de Décembre 2025 et son épisode fantasmagorique de Tiassalé.
En Avril 2026, notre Président a été soumis à quinze heures d'audition et placé en garde à vue sur son lit d’hôpital ; dix jours plus t**d, debout à Tiassalé, il a prononcé les quatre mots qui sont désormais notre devise de courage : « Je ne fuirai pas ».
En Mai 2026, il a été empêché d'embarquer pour rencontrer la diaspora ivoirienne du Canada, puis convoqué pour « trouble à l'ordre public ». Comme si réveiller les consciences était un trouble, comme si proposer une alternative était un délit. Il est aujourd’hui sous contrôle judiciaire.
Nous voulons, au nom du Citoyen Président Assalé Tiémoko Antoine, notre Leader et de l’équipe du Bureau Exécutif National, saluer l’engagement et le sacrifice de tous nos militants et nos sympathisants. Car c’est grâce à vous que ADCI tient.
Nous saluons également la mémoire de nos concitoyennes et concitoyens trop tôt arrachés à notre affection. Nous prions pour le repos de leurs âmes et leur demandons de veiller sur la suite de notre lutte commune.
Nous le rappelons chaque fois : Il n’y a pas de ADCI sans militants et sans des Structures de base dynamiques.
Citoyennes et Citoyens d’ici et de la Diaspora : MERCI !
Militantes et militants, sympathisantes et sympathisants,
L'anniversaire n'est pas un repos : c'est un seuil. Le seuil que nous franchissons aujourd'hui ouvre sur quatre fronts indissociables :
1- 𝐋𝐞 𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥'𝐞𝐧𝐫𝐚𝐜𝐢𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐫𝐢𝐚𝐥, parce que la conquête démocratique ne se gagne pas dans les studios de télévision ou dans les groupes WhatsApp mais sur les places de villages, dans les cours communes, dans les marchés et dans les universités. Nous devons, chaque jour, travailler à l’installation effective de 10 000 comités de base et mobiliser 200 000 militants actifs conformément au Plan Stratégique d’Implantation (PSI) 2026 – 2030.
2- 𝐋𝐞 𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞, parce que notre adversaire le plus grand n'est ni un homme ni un parti, mais l'ignorance entretenue, la résignation organisée, la culture du silence auxquelles nous opposerons sans relâche une culture du discernement.
3- 𝐋𝐞 𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞, où nous continuerons d'exiger un organe électoral véritablement indépendant, conformément à la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance et aux exigences posées par la Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples dans l'affaire APDH contre Côte d'Ivoire de 2016 (notre boussole institutionnelle s'appuie sur le droit africain que notre pays a souverainement ratifié).
4- 𝐋𝐞 𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞, notre raison d’être où nous parlons d'autre chose pendant que la classe politique ancienne se déchire sur les egos et les rentes : nous parlons d'un pays où l'on peut faire confiance à son administration, à sa justice, à son école, à son hôpital, à sa police ; un pays où le mérite paie et où la corruption coûte ; un pays normal, et c'est cela, aujourd'hui en Côte d'Ivoire, qui est devenu révolutionnaire.
À nos militantes et militants, à nos sympathisantes et sympathisants, à toutes celles et tous ceux qui hésitent encore dans leur engagement, nous disons ceci : ADCI n'est pas une chapelle, c'est un chantier ; nous ne demandons pas la perfection, nous demandons la sincérité ; nous ne demandons pas l'unanimité, nous demandons la loyauté envers une vision — celle d'une Côte d'Ivoire de dignité où chaque Ivoirien se sent heureux, en sécurité, accompagné dans sa quête de bonheur et jamais exclu.
À cette loyauté correspondent trois engagements concrets que nous demandons à chacun de graver à compter de ce jour :
1- 𝐀𝐦𝐞𝐧𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐀𝐃𝐂𝐈 d'ici la fin de l'année, au moins un(e) concitoyen(ne), une nouvelle conscience véritable, patiemment informée et accompagnée ;
2- 𝐏𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞𝐫 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐮𝐧 𝐜𝐲𝐜𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 parce que la formation n'est pas un luxe mais notre arme. C’est par elle que nous allons transformer notre société ;
3- 𝐄𝐭 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐪𝐮𝐨𝐭𝐢𝐝𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞, la parole, la vision et le projet de ADCI avec la dignité qui sied à notre cause, répondant à la confusion par la clarté, au mensonge par les faits, à la peur par le courage, et jamais à l'invective par l'invective. Car cela entretient le flou. Or là où il y a un flou, il y a un loup. Sortons donc du piège du statu quo.
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐜𝐞́𝐥𝐞́𝐛𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐚𝐧 𝟐 ? 𝐐𝐮’𝐞𝐧 𝐬𝐞𝐫𝐚-𝐭-𝐢𝐥 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐝𝐞𝐮𝐱𝐢𝐞̀𝐦𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐂𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧 (𝐒𝐄𝐍𝐄𝐂) ?
Nous plaçons ce deuxième anniversaire sous 𝐥𝐞 𝐬𝐜𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐢𝐦𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐨𝐮𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬.
Dans quelques jours, sous le leadership du Président du Mouvement, la direction du Mouvement se retrouvera en séminaire, nos Responsables des Structures de base bénéficieront d’une journée de formation et sur l’ensemble du territoire national des activités citoyennes d’impact communautaire seront menées.
Nous instruisons tous les Responsables des Structures de base du Mouvement d’organiser les militants et d’agir dans ce sens.
Dans les quartiers de nos villes et villages, identifions les besoins et donnons-nous les moyens et l’énergie d’y apporter des réponses citoyennes à la hauteur de nos capacités.
Mobilisons-nous et servons nos concitoyens ! Impactons notre communauté !
Le 2 Juin 2024, à Yamoussoukro, nous avons semé une graine. Le 23 Novembre 2024, à la Fondation Félix-Houphouët-Boigny, nous avons fait pousser le tronc. Le 2 Mai 2026, à Tiassalé, nous avons montré que les premières branches portaient. Aujourd'hui, le 2 Juin 2026, nous prenons rendez-vous avec la canopée.
À celles et ceux qui pensent encore que ADCI est un phénomène passager, nous disons : regardez nos deux ans, regardez nos épreuves, regardez notre mobilisation, regardez notre détermination et comprenez que ce qui s'est levé en Côte d'Ivoire le 2 Juin 2024 ne se couchera plus. Le rouleau compresseur est en marche. Une autre Côte d’Ivoire arrive. Elle est même déjà là.
À celles et ceux qui croient pouvoir nous épuiser par l'intimidation administrative, par les convocations, par les empêchements, notre Président a parlé pour nous tous : nous ne fuirons pas.
L'histoire des grandes nations s'écrit toujours par la volonté de citoyens qui refusent la résignation. La nôtre a commencé à Yamoussoukro un 2 Juin 2024. Elle s'écrira partout dans nos villages. Elle ne s'arrêtera pas.
Vive le Mouvement 𝐀𝐔𝐉𝐎𝐔𝐑𝐃'𝐇𝐔𝐈 𝐄𝐓 𝐃𝐄𝐌𝐀𝐈𝐍, 𝐋𝐀 𝐂𝐎𝐓𝐄 𝐃'𝐈𝐕𝐎𝐈𝐑𝐄 !
Dieu bénisse notre Président, le Citoyen Assalé Tiémoko Antoine, éveilleur de conscience, serviteur du peuple souverain de Côte d’Ivoire !
Vive la Côte d'Ivoire de la confiance retrouvée !
𝐋𝐞 𝐒𝐞𝐜𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐄𝐱𝐞́𝐜𝐮𝐭𝐢𝐟
𝐂𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧 𝐑𝐨𝐠𝐞𝐫 𝐘𝐎𝐔𝐀𝐍