Projet d'Assistance Post-Conflit-PAPC

Projet d'Assistance Post-Conflit-PAPC Le Projet d'Assistance Post-Conflit (PAPC) est un projet du Gouvernement Ivoirien financé depuis 20

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24/04/2026

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✨NOUVELLE PARUTION✨

Derrière chaque apparence se cache une histoire que peu prennent le temps de découvrir.

Dans LA VIEILLE MERE, le dernier bébé de notre auteure *Georgette Zamblé*, elle nous plonge dans le destin bouleversant de Martha, autrefois admirée, aujourd’hui confrontée à une réalité plus rude, marquée par les épreuves de la vie.
À travers ce récit profondément humain, l’auteure explore avec finesse des thématiques fortes telles que la résilience, la dignité, les violences visibles, comme invisibles et le chemin de la reconstruction.

Engagée dans les questions de genre et de transformation sociale, Georgette Zamblé signe ici une œuvre poignante, à la fois intime et universelle.

📍 Disponible au SILA
Retrouvez-nous au stand des Éditions Mouna pour découvrir cette nouvelle parution.




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06/04/2026

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"Alors, pour vous qui vous énervez toujours quand on vient défendre les droits des femmes et des filles, on lit le témoignage ci-après, partagé Dr Michelle Lora (ma Psy en ligne), ensuite on banalise, on tourne en dérision et enfin, on acclame les mâles dominants insatiables et m0nstrueux? C'est ce que vous souhaitez non?
Vous êtes complices du mal, agents et agentes du diable, et c'est éc0eurant!🤮

TÉMOIGNAGE

"... Quand j'avais 7 ou 8 ans, mon papa voulait m'inscrire à l'école coranique alors que j'allais déjà à l'école classique. Donc, pour couper la poire en deux, maman a proposé que je fasse école coranique les mercredis.
Papa qui vivait dans le même quartier que nous (mes parents étaient séparés), me déposait chez le maître coranique et venait me chercher après les cours coraniques.
Un jour il t**dait et tous les autres élèves sont partis pour me laisser.
Le maître m'a emmenée dans une chambre et il m'a brutalisée... il m'a déshabillée et il a abusé de moi. J'avais très peur et très mal...(pleurs)... il m'a dit que si je dis a quelqu'un je vais voir ce qu'il va me faire.
Alors que tout le monde avait peur de lui parce qu'il frappait beaucoup pendant ses cours... j'ai quand même dit à mon papa, il m'a dit "tais-toi!"
Et il n'a plus rien dit.
La semaine qui a suivi le maître a recommencé. J'ai encore dit à papa... il n'a rien dit mais il ne m'a plus ramenée là bas.
Quamd maman lui demandait "mais tu ne viens plus chercher la petite pour les cours coraniques?" Il répondait :"non c'est bon. Elle n'ira plus là bas"...

Mon papa ne parlait pas beaucoup mais il m'achetait tout ce que je voulait. Il ne me refusait rien mai il ne m'a jamais prise dans ses bras ni dit "je t'aime" je ne l'ai jamais vu rire non plus...

Plus t**d quand j'étais en 6ème, j'étais restée seule avec mon grand-père à la maison. Le papa de ma maman. Et il m'a aussi brutalisée et vio*lée.
Quand je l'ai dit à la petite soeur de maman, dont j'étais proche, elle a dit à maman "votre papa là il a emmené ses choses là sur ta fille hein!🤧🤧🤧"
maman et ses autres soeurs m'ont enfermée dans une pièce de la maison pour me parler. Elles m'ont dit de ne pas en parler pour ne pas que leur papa parte en prison.

Aujourdh'ui j'ai 28 ans et la colère et la douleur ne quittent pas mon coeur. Le grand père vit encore. J'en ai reparlé à maman elle a dit "mais je ne pouvais pas laisser mon papa aller en prison!"🤮🤮🤮🤮🤮😤😤😤😡😡😠"

PS: les enfants grandissent, les adultes vieillissent, les vieux meurent. Prenons soin des enfants, respectons-les, protégeons les et traitons-les comme des adultes miniatures.

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05/04/2026

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Georgette Zamblé : « Mon père était dans une recherche permanente de garçon, “ses héritiers” comme il les appelait. Et il était trop triste parce que ma mère, chaque fois qu’elle partait accoucher, ne faisait que des filles.

Et on trouvait que mon père était malheureux. Il est en train de chercher ses héritiers, sa femme ne lui ramène que des filles, il a même fait une escapade conjugale qui lui a ramené encore une fille. Donc le pauvre. Et puis finalement, nous, on était enfants, mais on avait commencé, nous aussi, à la limite, prier et espérer qu’il ait enfin ses héritiers.

Parce que nous, on n’était pas…
on faisait tout pour lui plaire,
on faisait tout pour lui faire plaisir.
On était ce qu’on peut appeler des enfants modèles. Mais ça ne suffisait pas, et donc on entendait : “toi tu es qui ? Toi, tu n’es qu’une fille”.

Mais quand un enfant entend cela toute sa vie, l’enfant finit par intégrer cela, au point où l’enfant pense que c’est ce qui est normal.
Je suis une fille, je ne suis rien,
parce que c’est ce qu’elle a entendu toute sa vie.

Et je peux vous dire que finalement, on se dit que c’est un tort, alors quand on y ajoute toutes les violences qui sont subies par une petite fille simplement parce qu’elle est une fille, on se dit effectivement c’est à croire qu’on me demande de me repentir d’être née avec un sexe féminin que je n’ai pas choisi, mais que je suis fière de porter quand même aujourd’hui » .

Écrivaine, docteure en genre et développement, conférencière sur les questions concernant les droits des femmes, les violences faites aux femmes et aux filles, coach pour les femmes leaders, Officier dans l’Ordre du mérite ivoirien, auteure de « La femme de mes rêves », Georgette Zambe est l’invitée du prochain Papolittéraire.

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03/04/2026

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"Si vous avez déjà été appelée «trop» ou «excessivement émotive» ou encore trop «coincée», vous êtes probablement une femme trop forte.
Et si vous l'êtes... Je vous implore d'embrasser tout ce que vous êtes, de toute votre profondeur, de toute votre immensité; de conserver votre dignité et de ne jamais vous abandonner, d'irradier, de montrer tout votre rayonnement.

Oubliez tout ce que vous avez entendu, votre trop-née est un cadeau; oh oui, celui qui peut guérir, inciter, libérer et couper directement au cœur des choses.

Ne craignez pas ce cadeau, et ne laissez personne vous en démunir.
Votre trop-née est magique. Cela peut changer le monde.

Tu ne me crois pas? Vérifie ceci: Toutes vos femmes préférées, celles qui ont fait l'histoire, celles qui ont prêté leur voix pour changer et se sont courageusement autorisé à être exactement ce qu'elles sont, ont toutes été des "trop" Femmes!

Alors s'il te plait, sois "trop" Femme, demande. Cherche. Développe tes envies. Bouge. Ressens. Sois Toi.
Fais des vagues, améliore tes flammes, donne des frissons.
S'il te plait, lève-toi.
Nous avons besoin de toi."

*Crédit: Ev'Yan Whitney*





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25/03/2026

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Thomas Sankara disait, à propos du patriarcat :

"L’humanité connait l’esclavage avec la propriété privée .
L’homme maitre de ses esclaves et de la terre devient aussi propriétaire de la femme. C’est là la grande défaite historique du sexe féminin.
Elle s’explique par le bouleversement survenu dans la division du travail, du fait de nouveaux modes de production et d'une révolution dans les moyens de production.

Alors le droit paternel se substitue au droit maternel. La transmission du domaine se fait de père en fils et non plus de la femme à son clan. C’est l’apparition de la famille patriarcale fondée sur la propriété personnelle et unique du père, devenu chef de famille.
Dans cette famille, la femme est opprimée. Règnant en souverain, l’homme assouvit ses caprices sexuels, s’accouple avec les esclaves ou hétaires.
Les femmes deviennent son butin et ses conquêtes de marché. II tire profit de leur force du travail et jouit de la diversité du plaisir qu’elles lui procurent.
De son côté, dès que les maitres rendent la réciproque possible, la femme se venge par l'infidélité. Ainsi le mariage se complète naturellement par l'adultère. C’est la seule défense de la femme contre l’esclavage domestique où elle est tenue.
L’oppression sociale est ici l’expression de l’oppression économique.

Dans un tel cycle de violence, l’inégalité ne prendra fin qu’avec l'avènement d’une société nouvelle, c’est-à-dire lorsque hommes et femmes jouiront de droits sociaux égaux , issus de bouleversements intervenus dans les moyens de production ainsi que dans tous les rapports sociaux.
Aussi le sort de la femme ne s’améliorera-t-il qu’avec la liquidation du système qui l’exploite."

Repose en paix Thomas Sankara

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25/03/2026

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QUI ES-TU SELON TOI ?
« Chère Héroïne,
Chaque jour, nous avançons dans un monde qui teste notre valeur, bouscule nos certitudes et met parfois notre cœur à l’épreuve. Mais au milieu du tumulte, il existe un espace sacré qu’aucune tempête ne doit éteindre : notre estime de nous-mêmes.
C’est un voyage intérieur que nous méritons toutes d’entreprendre.

Vois-tu, ce voyage commence par cette petite voix critique en toi qui parfois te blesse, te minimise ou t’empêche d’avancer. J’aimerais que, dès maintenant, tu apprennes à la reconnaître, à la questionner, puis à la remplacer par des mots plus tendres, plus justes et plus humains, de la même façon que tu parlerais à quelqu’un que tu aimes et que tu respectes. Dis-toi que tu mérites la douceur et le respect de ta propre voix.

L’estime de soi se cultive aussi dans l’intention quotidienne de s’auto-valoriser. Prends toujours un instant pour relever ce que tu as fait, ce que tu as appris et ce que tu as réussi. A force, cela sculpte en toi l’image réelle de la femme forte, capable et résiliente que tu es déjà en train de devenir. Simplement parce que la répétition crée l’image mentale, qui, à son tour crée la force.

Et puis, il y a un art que je te recommande de maîtriser : celui d’honorer tes limites. Dire NON n’est pas un affront, ni un manque d’amour. C’est un acte de survie intérieure et un acte de respect envers toi-même. Tu déclares ainsi au monde que ce que tu ressens et ce dont tu as besoin comptent. Une femme qui honore ses limites enseigne aux autres la manière dont ils doivent la traiter. Quand tu te respectes, les autres apprennent à te respecter.

Mais au milieu de tout cela, n’oublie pas de cultiver l’autocompassion. Laisse-toi l’espace et le droit d’être humaines. Autorise-toi l’erreur, le repos, la lenteur et l’imperfection sans t'auto-flageller. Tu fais de ton mieux avec ce dont tu disposes au présent et c’est suffisant.

Enfin, choisis avec soin les relations et les voix qui t’entourent. L’estime de soi ne peut s’épanouir dans un terreau toxique. Ceux qui te dévalorisent, t’épuisent ou t’éteignent ne méritent pas ton énergie. Tu as besoin de relations qui te tirent vers le haut même lorsque tu doutes. Tu as besoin de regards bienveillants.

Chère héroïne, ce chemin n’est pas une ligne droite. C’est un chemin fait de petites victoires, d’instants de lucidité, et d’actes d’amour répétés envers soi-même. Et à chaque pas, tu te rapproches de cette version de toi-même à laquelle tu aspires, souvent dans le secret, la Femme de tes rêves. »






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23/03/2026

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Hier, j’ai partagé ceci : « La personne que je deviens est le résultat des permissions que je me donne. »
Une personne (une dame) a réagi à mon post, avec force et sur un ton injurieux même, y voyant une forme de perdition.
Wow ! Finalement, qu’est-ce qui ne fâche pas les gens ici ? Et qu’est-ce qu’il ne faut pas lire !

Alors JE ME PERMETS d’être claire : Se donner la permission d’évoluer n’a jamais perdu personne. C’est de la construction intérieure.
Ce qui perd, ce sont les peurs, les cadres étroits, et les croyances qui empêchent de respirer.

Je refuse de me réduire pour rassurer ceux et celles que mon parcours et mes positions dérangent. Je refuse aussi l’idée qu’honorer son propre potentiel serait une faute.
La vérité dérange parfois, surtout lorsqu’on la lit à travers sa propre histoire, ses croyances ou ses limites du moment.

Au fond, la manière dont je me vois détermine la manière dont je me traite.
Si je me vois petite, je me traiterai petitement. Si je me vois capable et valable, je me traiterai avec plus de douceur, de respect, de courage et d’ambition. Si je me vois libre, je me traite avec puissance.
Et si je me vois digne, je me donne la permission d’avancer.

Mon message n’entraîne personne à se perdre mais plutôt à se permettre d’exister pleinement, avec conscience, responsabilité et amour de soi.

J’invite chaque personne à sortir de la prison intérieure que d’autres entretiennent. Libre à chacune et chacun d’y rester ou d’en sortir.

Moi chaque fois qu’une femme me dit qu’elle n’apprécie pas ma façon d'éveiller les femmes et de les encourager à refuser les discriminations et s'éloigner des violences conjugales souvent insidieuses parce que ce serait faire entorse à la tradition, je luis dis « Je te souhaite une vie pleine de discriminations et de violences mais je n’arrêterai pas d’en parler et d’agir, juste pour toi.
Parce que mon c0mbat profite à de nombreuses autres filles et femmes. Désolée, JE ME PERMETS! »






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