29/10/2024
Ainsi donc..., les enfants, Yacouba Doumbia, et N'douci.
Mon confrère Yacouba Doumbia, a fait deux publications sur les reseaux sociaux, très relayées jusque dans mon fil WhatsApp, au sujet de ma dénonciation d'inscriptions illégales de certaines personnes sur la liste électorale de la commune de Tiassalé.
Ces publications étaient censées me mettre à mal...
Mon confrère Yacouba Doumbia, après une longue enquête...de 24 heures, a déclaré que les personnes mises en causes sont ivoiriennes de par leur mère, née ivoirienne à Ndouci, d'un père lui-même Ivoirien, né en 1920, qui s'appelle Balla Coulibaly, lequel aurait fait la seconde guerre mondiale et possède l'ancienne carte d'identité nationale de couleur jaune délivrée le 15 avril 1980 à Tiassalé.
Selon mon confrère Yacouba Doumbia, la nommée Mariam Coulibaly, mère des trois personnes mises en cause pour fraude, est donc la fille de Balla Coulibaly, laquelle serait née le 1er janvier 1967 à N'douci.
Elle est donc Ivoirienne, vu que son père est né ivoirien en 1920, par conséquent, ses trois enfants mis en cause sont nés Ivoiriens de par leur mère née ivoirienne à Ndouci. D'accord.
Quelques observations cependant sur la publication de mon confrère
D'abord, en 1920, l'État de Côte d'Ivoire n'existait pas donc personne ne naissait ivoirien.
Ensuite, si la mère des enfants est née à N'douci le 1er janvier 1967, c'est qu'il y a un souci.
Car la même mère a déclaré deux de ses enfants sur les trois, devant l'etat civil de la mairie de Tiassalé, respectivement en 1990 pour le premier et en 1993 pour le 2e.
Au cours des déclarations de naissance, elle a produit une pièce d'identité et à déclaré à deux reprises en 1990 et 1993, sa pièce d'identité guineenne en faisant foi, qu'elle est née le 28 août 1967 à Makly-Faraba dans la sous-préfecture de Siguiri, région de Kankan, en Guinée Conakry.
En 2010, sur décision du procureur de Tiassalé, la même mère a fait rectifier administrativement son nom en changeant le "K" de Koulibaly en "C", sans changer les autres mentions c'est à dire, la date et le lieu de naissance.
Ainsi donc, celle qui a déclarée elle-même, de 1990 à 2010 dans trois registres certifiés par le procureur de Tiassalé être née le 28 août 1967 à Makly-Faraba en Guinée, est revenue au monde, après son décès, le 1er janvier 1967 à N'douci et possederait deux CNI ivoiriennes.
Bravo cher confrère. Les enfants ont donc deux mères. Une qui les a déclarés à l'état civil de la mairie de Tiassalé, née en Guinée et une autre qui est née à Ndouci et qui n'a jamais mis les pieds à l'état civil de la mairie de Tiassalé alors que ses enfants y ont été déclarés.
Tout simplement, bravo!
Du coup, on comprend pourquoi les enfants ont préféré aller établir leur certificat de nationalité au tribunal de yopougon pour se faire enrôler sur la liste électorale de Tiassalé en 2023 pour la 1ère fois et obtenir la CNI, alors qu'ils auraient pu établir ces certificats de nationalité, au tribunal de Tiassalé, où ils vivent.
On comprend également pourquoi convoqués à plusieurs reprises devant le tribunal de Tiassalé depuis le 26 juillet 2023, ils ne se sont jamais présentés. Pas facile en effet, d'expliquer l'existence de deux mères biologiques pour une même personne.
Mais bon, on ne va pas aller imaginer quoi que ce soit...
Assalé Tiémoko.
ILLUSTRATION: LES CNI cachées publiées par mon confrère Yacouba Doumbia.