MINISTERE DU COMMERCE DE CÔTE D'IVOIRE

MINISTERE DU COMMERCE DE CÔTE D'IVOIRE Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de MINISTERE DU COMMERCE DE CÔTE D'IVOIRE, Organisation gouvernementale, BPV 143, Abidjan.

Fin du match
18/07/2022

Fin du match

26/02/2012

Le Ministère du Commerce organise le lundi 27 février à 9H30 à la Chambre de Commerce et d'Industrie d'Abidjan, le lancement de l'étude du projet d'insertion des jeunes. Cet important projet contribuera à résorber le chômage.

06/01/2012

Merci de visiter notre site

06/01/2012

Le Ministère du Commerce met à votre disposition des numéros verts , afin d'enregistrer vos préoccupations et suggestions: 80 00 00 99 et le 80 08 00 09

14-12-2011OUVERTURE DES JOURNEES ECONOMIQUES ET COMMERCIALES MAROCO-IVOIRIENNES A ABIDJAN :Le Ministre Dagobert Banzio p...
23/12/2011

14-12-2011
OUVERTURE DES JOURNEES ECONOMIQUES ET COMMERCIALES MAROCO-IVOIRIENNES A ABIDJAN :


Le Ministre Dagobert Banzio prône le renforcement de la coopération Sud-Sud
Le Ministre du commerce, Dagobert Banzio, prône le renforcement de la coopération Sud-Sud en général et l’amélioration des flux d’échanges commerciaux entre le Maroc et la Côte d’Ivoire en particulier, expliquant que ces exigences traduisent dans les faits les instructions du Président Alassane Ouattara qui fait des échanges Sud-Sud et inter-africains une des composantes majeures de la politique économique de la Côte d’Ivoire.
Présidant l’ouverture des journées économiques et commerciales maroco-ivoirennes, le 14 décembre au Palais des Congrès de l’Hôtel Ivoire, M. Banzio a souhaité que la mission économique marocaine soit « un cadre idéal et une source d’amélioration du flux des échanges bilatéraux dont le niveau actuel peut être relevé par rapport aux énormes potentialités du Maroc et de la Côte d’Ivoire ».
Il s’est félicité de la tenue de cette mission économique à Abidjan, indiquant qu’elle est « un élément principal sur lequel nous devons nous appuyer pour célébrer l’amitié et la fraternité entre le Maroc et la Côte d’Ivoire et exalter la promotion des échanges afro-africaines et sud-Sud » au moment où la Côte d’Ivoire amorce la « mobilisation et la remobilisation de toutes les forces vives tant nationales qu’internationales au profit de sa croissance et de son économie ».
Le Ministre du commerce a en outre dit que la Côte d’Ivoire va s’inspirer du modèle de réussite du Maroc dont quelque 120 entreprises sont présentes à Abidjan dans le cadre des journées économiques et commerciales. « Dans les années 80 la Côte d’Ivoire avait 144 km d’autoroute alors que le Maroc en avait 32 km. Le Maroc est à 8000 km d’autoroute avec la grande société d’autoroutes du Maroc un modèle dont la Côte d’Ivoire veut s’inspirer pour redémarrer la construction d’infrastructures », a-t-il dit.
Pour sa part le Directeur général de Maroc Export, Saad Ben Abdallah,, a dit que la mission économique qu’il conduit à Abidjan vise à nouer des contacts des partenariats avec des Ivoiriens. « On a des groupes qui veulent investir dans le logement. Pour les infrastructures on a de l’expertise et on veut construire avec vous », a-t-il affirmé.
Selon le Ministre du commerce les échanges globaux entre la Côte d’Ivoire et le Maroc de 2006 à 2010 sont passés de 20 milliards de fcfa à 39 milliards avec un déficit au détriment de la Côte d’Ivoire qui varie entre 15 et 32 milliards. « Ceci qui indique que beaucoup d’efforts sont à faire », a-t-il fait savoir, expliquant que les Importations ivoiriennes en provenance du Maroc concernent les produits alimentaires, laitiers, sucres, poissons et les produits pétroliers. Les exportations ivoiriennes quant à elles concernent les conserves, les produits alimentaires et le cacao.
« Il ya donc un bon potentiel à explorer pour intensifier les échanges entre nos deux pays dans différents domaines et nous saluons depuis 2010 l’installation d’une cimenterie marocaine en Côte d’Ivoire qui va jouer un rôle important dans la reconstruction post-crise», a dit M Dagobert Banzio.
Sercom Minicom

Lancement de la campagne de vérification périodique des instruments de mesure : Le Ministre Dagobert Banzio exhorte les ...
23/12/2011

Lancement de la campagne de vérification périodique des instruments de mesure : Le Ministre Dagobert Banzio exhorte les professionnels du commerce à un commerce équitable.


Le ministre du Commerce, M. Dagobert Banzio, a procédé, le 1er décembre 2011 à la station service SHELL-Côte d’Ivoire, à Cocody Saint Jean, au lancement de la campagne de vérification périodique des instruments de mesure dont le thème cette année est "servir la bonne mesure, c’est lutter contre la cherté de la vie".

Cette campagne "obligatoire" sur l’ensemble du territoire jusqu’au 29 février 2012 vise la régularité des transactions commerciales et la protection des consommateurs à travers le contrôle technique de tous les instruments de mesure en service.

Lors de son lancement, M. Banzio a indiqué que le ministère du Commerce entend par cette opération se conformer à la volonté du Président Alassane Ouattara afin d’assurer une saine concurrence entre les professionnels du commerce et les consommateurs. Il a en outre dit que cette campagne est "opportune «parce que coïncidant avec la campagne agricole. "Vérifier les instruments en cette période est opportune car cela permettra aux paysans de ne pas être grugés", a-t-il souligné, engageant les détenteurs et utilisateurs d’instruments de mesure à un "esprit civique".

Pour sa part le maire de Cocody, Jacques Dogo, a salué l’opération de vérification des instruments de mesure qui, selon lui, témoigne de la volonté du gouvernement d’œuvrer à un mieux être de la population de "plus en plus touchée par la pauvreté". "Elle soulage des ménages laissés à la merci de commerçants véreux", a-t-il déploré.

Quant au directeur réseau à SHELL, Coulibaly Saibou, représentant le directeur général de cette entreprise, cette cérémonie revêt une importance capitale au nom de la promesse faite par SHELL à ses clients. "Nous leur promettons d’offrir de justes prix. Nous sommes totalement en phase avec le ministre du Commerce", a-t-il affirmé.

Pour le président de la fédération des consommateurs de Côte d’Ivoire, Marius Comoé, cette cérémonie vient à point nommé car elle permet de mettre un terme à des pratiques peu recommandables dans les transactions commerciales. Elle marque le début d’une dynamique pour la protection du consommateur ivoirien depuis l’accession de Banzio à la tête de ce département.

« Nous engageons les commerçants à plus de responsabilité et à une parfaite intégrité dans l’exercice de leurs activités. C’est à ce prix que nous pourrons contribuer à l’essor économique de la Côte d’Ivoire », a de son côté dit, le président de la Fédération des commerçants de côte d’ivoire, Soumahoro Farikou.

Notons que le lancement de la campagne a été marqué par une démonstration faite par le ministre Banzio sur une des pompes de la station service Shell. Le contrôle effectué a révélé la conformité des appareils de cette station avec les normes réglementaires.

Source : Service de communication du ministère du Commerce

21-11-2011Discours de M. le Ministre du Commerce à l’occasion de la 50/51ème Assemblée Générale Annuelle de l’OIAC (Orga...
30/11/2011

21-11-2011
Discours de M. le Ministre du Commerce à l’occasion de la 50/51ème Assemblée Générale Annuelle de l’OIAC (Organisation Inter-Africaine du Café), le lundi 21 Novembre 2011 à Nairobi (KENYA)


Monsieur le Secrétaire Permanent du Ministère de l’Agriculture du Kenya, Représentant le Ministre de l’Agriculture du Kenya,
Monsieur le Secrétaire Permanent du Ministère du Développement des Coopératives du Kenya, Représentant le Ministre du Développement des Coopératives du Kenya,
Madame la Présidente en Exercice de l’OIAC, Directrice Générale de Kenya Coffee Board,
Monsieur le Directeur Exécutif de l’OIC (Organisation Internationale du Café),
Madame la Secrétaire Générale de l’OIAC, Son Excellence Madame Josefa Correia SACKO,
Monsieur le Vice-Ministre du Commerce de la République de Sierra Leone,
Excellences Mesdames et Messieurs des Corps Diplomatiques,
Messieurs les Représentants des Organisations Internationales,
Distingués Directeurs des Offices de Café,
Distingués Délégués, Chers Invités,
Mesdames et Messieurs.
Merci aux Autorités Kenyanes pour l’accueil de cette Assemblée Générale Annuelle,
Félicitations au Nouveau Directeur Exécutif de l’Organisation Internationale du Café (OIC), Monsieur Riberio SILVA et plein succès dans votre Mission.

La Côte d’Ivoire, par ma voix exprime toute sa gratitude aux membres de l’OIAC, à la Secrétaire Générale et à toute son équipe pour l’organisation du 50ème anniversaire et de la 50/51ème Assemblée Générale Annuelle de l’OIAC.

Au nom du Président de la République de Côte d’Ivoire, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, je vous adresse à tous, les amitiés du Peuple Ivoirien.

Je remercie toute notre assemblée constituée des pays membres pour sa grande mobilisation autour de l’économie caféière africaine pour le thème « Renaissance du Café en Afrique : C’est Maintenant ».

Nous saluons les développements de la Secrétaire Générale sur l’historique, les problèmes de financement, des prix aux producteurs, sur la qualité du café africain et les perspectives de développement de la caféiculture africaine.
Les thèmes aussi importants qu’opportuns de cette session, nous permettront d’avoir des positions qui ouvrent de grandes perspectives pour tous les acteurs de la filière café et contribuer à relancer la production et la qualité du café en Afrique.

C’est pour marquer le grand intérêt de la Côte d’Ivoire que le Président Alassane OUATTARA m’a instruit, pour assister à l’ouverture de nos travaux.

Le Gouvernement ivoirien, et tous les organes en Côte d’Ivoire intervenant dans la filière, ne ménageront aucun effort pour lever tout obstacle à la mise en œuvre des décisions et recommandations qui seront prises.

Mesdames et Messieurs,

Notre Organisation, sur décision du Comité Directeur du 28 mars 2011 (en marge des travaux du Conseil de l’OIC à Londres) a délocalisé temporairement son Siège à Accra au Ghana en raison de la situation postélectorale en Côte d’Ivoire.
Aujourd’hui, la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire s’est nettement améliorée, en témoigne le retour massif en Côte d’Ivoire des Ambassades, des Organisations Internationales et des opérateurs économiques qui avaient délocalisé leur personnel et leurs activités du fait de la crise.

Notre Organisation devrait suivre le même chemin et rapporter la décision de délocalisation temporaire mentionnée précédemment ; surtout que certains responsables ont déjà regagné le Siège de l’Organisation à Abidjan.

Mesdames et Messieurs les honorables Délégués,

Je voudrais indiquer que Madame Josefa SACKO, Secrétaire Générale de l’OIAC, s’est rendue elle-même à Abidjan du 25 au 28 octobre 2011 et vous rendra certainement compte de ses différentes rencontres avec les Ministères (Affaires Etrangères, Sécurité et Commerce) de la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire.

Je vous remercie.

Fait à Nairobi, le 21 novembre 2011

Dagobert BANZIO
Ministre du Commerce de la République de Côte d’Ivoire


Source : Service de Communication du Ministère du Commerce

www.commerce.gouv.ci

04-11-2011Vente du Kilogramme de viande de bœuf Le Gouvernement et les opérateurs de la filière bétail et viande signent...
13/11/2011

04-11-2011
Vente du Kilogramme de viande de bœuf Le Gouvernement et les opérateurs de la filière bétail et viande signent un accord

Le Ministtre du Commerce et les Professionnels de la filière bétail, ont conclu, le vendredi 04 novembre 2011, à la salle de conférences du Ministère du Commerce, au 26ème étage de l’immeuble CCIA au Plateau, un accord sur la réduction du prix du kilogramme de viande de bœuf au détail. Les nouveaux prix obéissent à des marges commerciales telles qu’imposées par les standards internationaux. Les importateurs appliquent une marge de 3 %, les chevillards, 6 % et les bouchers 12 %. L’application de ces mesures a une incidence sur les prix de vente au détail du kilogramme de viande de bœuf. Les nouveaux tarifs sont les suivants :
- Viande avec os entre 1 600 f/cfa et 1 800 FCFA ;
- Viande sans os entre 1 900 f/cfa et 2 000 FCFA.
Ces tarifs sont le résultat d’une évaluation et d’une vérification de la disponibilité des stocks de bétail et de la viande de bœuf chez les bouchers. Cet examen du marché permet de mettre fin à toute forme de spéculation.
En plus du comité de suivi de ce protocole, les professionnels de la filière ont souhaité que les mesures d’accompagnement suivantes soient appliquées, notamment l’interdiction de l’accès des abattoirs au public, l’interdiction de la vente au détail dans les abattoirs, l’arrêt du racket pour les voitures transportant la viande et la vente de la viande à la pesée.
Avec ce protocole, le Gouvernement ivoirien montre sa détermination à mettre fin à la poussée inflationniste des denrées de grande consommation.

Source : Service de Communication du Ministère du Commerce

03-11-2011Visite du Ministre du Commerce à l’usine OLAM IVOIREMonsieur Dagobert BANZIO, Ministre du Commerce, a effectué...
13/11/2011

03-11-2011
Visite du Ministre du Commerce à l’usine OLAM IVOIRE

Monsieur Dagobert BANZIO, Ministre du Commerce, a effectué une visite de travail, à l’usine de traitement de lait de OLAM IVOIRE, à la zone industrielle de Yopougon, ce vendredi 04 novembre 2011. Cette visite est un prélude à l’inauguration prochaine de ladite usine. L’usine de lait du groupe agroalimentaire Singapourien est la 1ère usine produisant du lait concentré sucré et non sucré en Afrique francophone. Structure complètement automatisée, elle respecte les standards internationaux d’usinage.
Et sa capacité de production est capable d’assurer une autosuffisance en lait concentré sucré et non sucré à la Côte d’Ivoire.
Elle est en mesure de produire plus de 10.000 tonnes de lait concentré sucré et 8.000 tonnes de lait concentré non sucré.
A l’issue de la visite, la conférence de presse organisée a permis au Ministre du Commerce d’exprimer la reconnaissance du Gouvernement ivoirien au Groupe OLAM IVOIRE qui lui a permis de participer à la Conférence Mondiale sur le Riz au Vietnam. Cette mission a été salutaire, en cette période de grande menace pesant sur les approvisionnements et les prix du riz, en raison surtout de la grande inondation intervenue dans les grands pays producteurs d’Asie. Il faut rappeler, qu’il n’ya que 70 % de la production mondiale du riz qui est l’objet de transaction. Les 93 % sont de consommation locale. La Chine, quant à elle, produit 100 millions de tonnes qu’elle consomme.
Le Ministre du Commerce a rappelé que pour que la Côte d’Ivoire soit autosuffisante en riz, elle a besoin d’assistance.
Ce que le Groupe OLAM est prêt à faire. Cet encadrement se fera autour de la sélection des semences pour accroître la productivité à l’hectare. Il y a des semences qui produisent 4 Tonnes par hectare. Pour un pays comme la Côte d’Ivoire qui produit 600.000 tonnes pour un besoin d’approvisionnement de 1.200.000 tonnes, la sélection des semences pourrait être une solution au problème de productivité et d’autosuffisance.
Monsieur BHUWAN Saurar a exposé les difficultés de son entreprise qui se résument en deux points. Les taxes sur les intrants qui engendrent une double taxation, La taxe sur le produit fini, et la concurrence déloyale constituée par l’entrée frauduleuse de produits laitiers.
Ce sont des problèmes que le Ministre Dagobert BANZIO a pris à son compte car, dira-t-il, « la fraude constitue un facteur de concurrence déloyale qui détruit l’industrie locale. C’est aussi un problème de santé publique. Les lois en vigueur dans l’espace communautaire doivent aider à soutenir les entreprises locales.
OLAM IVOIRE, en plus de son intervention remarquée dans le riz, intervient également dans le domaine de l’exportation du Café-Cacao, la noix de Cajou et le Coton. Il est aussi présent dans le Palmier à Huile, le Sucre et l’Hévéa. Le Groupe a une base logistique à Mantra du côté de vridi.
95% des employés sont ivoiriens. Le Groupe OLAM fait confiance à la Côte d’Ivoire, d’où les investissements réalisés.


Source : Service de Communication du Ministère du Commerce

02-11-2011Le Conseil Fédéral des Commerçants s’engage auprès du Ministère du CommerceLe Ministre du Commerce, Monsieur D...
13/11/2011

02-11-2011
Le Conseil Fédéral des Commerçants s’engage auprès du Ministère du Commerce

Le Ministre du Commerce, Monsieur Dagobert BANZIO, a reçu le jeudi 27 octobre 2011,à la Salle de Conférences du Ministère du Commerce, au 26e étage de l’Immeuble CCIA au Plateau, une délégation du Conseil Fédéral des Commerçants de Côte d’Ivoire(CFC-CI)conduite par son Président, Monsieur OUATTARA Lamine.
Après présentation des Associations membres du Conseil Fédéral et de leurs principaux responsables, le Président OUATTARA a indiqué que leur visite avait pour but non seulement de présenter à leur Ministre de tutelle le Bureau fédéral issu des élections du 23 juillet 2011,mais aussi et surtout de lui exprimer leur satisfaction relativement à l’énorme travail qu’il a abattu depuis qu’il est à la tête du Ministère du Commerce. Il est revenu notamment sur les actions vigoureuses qui ont permis de contenir les velléités inflationnistes au lendemain de la crise post-électorale. Le Président du CFC-CI a insisté sur la disponibilité du Ministre Dagobert BANZIO et sa méthode de gestion participative l’amenant à associer tous les acteurs du secteur du Commerce à la prise de décisions les concernant. Il n’a pas manqué de féliciter le Ministre BANZIO pour l’éligibilité de la Côte d’Ivoire à l’AGOA.
Profitant de cette rencontre, Monsieur OUATTARA Lamine, après avoir réaffirmé la volonté de sa structure à accompagner le Ministre Dagobert BANZIO dans la réussite de sa mission, a égrené quelques projets que son équipe compte réaliser ;il s’agit, entre autres, de la création d’un observatoire des marchés communaux pour mettre de l’ordre dans la construction et l’exploitation des marchés, de la réalisation d’un projet immobilier et de la mise en place d’une assurance pour les commerçants. ’’Monsieur le Ministre, donnez-nous juste l’appui institutionnel, nous ne demandons pas de moyens financiers et matériels pour mener nos activités. Nous voulons être pour vous une solution et non un problème’’, a-t-il martelé. Pour corroborer ses dires, Monsieur OUATTARA Lamine s’est engagé, à doter les Directions Régionales et Départementales du Ministère du Commerce de matériel informatique, et à apporté un appui en carburant.
Pour finir, le Président du Conseil Fédéral des Commerçants de Côte d’Ivoire a sollicité le parrainage du Ministre pour sa prochaine rentrée solennelle qui précédera la mise en œuvre de tous les projets énumérés.
Prenant la parole, le Ministre Dagobert BANZIO a salué la démarche constructive et civique du Conseil Fédéral et s’est félicité de l’intérêt qu’il porte à l’action gouvernementale. ’’Vous démontrez que vous suivez tout ce que nous faisons dans ce secteur vital qui touche le quotidien de chaque ivoirien et dont l’évaluation est facile parce que centrée sur des actions visibles et appréciables par tous’’,a indiqué Monsieur le Ministre. A ses hôtes, Monsieur Dagobert BANZIO a rappelé les priorités et les urgences du Gouvernement ADO au sortir de la crise post-électorale, notamment faire en sorte que les villes soient propres et que les marchés soient approvisionnés. Sur ces différents tableaux, a poursuivi le Ministre BANZIO, le Gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, a relevé les défis et le pays respire mieux aujourd’hui. Même si la question de la fraude sur les produits reste préoccupante. Se référant à l’actualité, le Ministre du Commerce a ajouté que l’éligibilité de la Côte d’Ivoire à l’AGOA consacre les efforts de bonne gouvernance de l’Administration OUATTARA et permettra de booster les exportations de notre pays vers le marché américain.
Répondant aux préoccupations du Conseil Fédéral des Commerçants de Côte d’Ivoire, le Ministre BANZIO a marqué sa disponibilité à soutenir ses actions dans l’intérêt des commerçants et des Ivoiriens. Il a promis que des réponses seront apportées bientôt au phénomène récurrent des incendies de marchés dans le sens d’une bien meilleure sécurisation des édifices, des commerçants et de leurs affaires. Il s’agit de la mise en place dans le nouvel organigramme du Ministère d’une Direction dédiée aux infrastructures de marchés et de la réalisation d’une étude actuariale.
Cette sympathique rencontre entre le Ministre Dagobert BANZIO et les commerçants s’est achevée par la remise de présents au Ministre du Commerce par le Président du Conseil Fédéral des Commerçants de Côte d’Ivoire.


Source : Sercom Minicom

02-11-2011INTERVIEW DU MINISTRE DU COMMERCE, DAGOBERT BANZIO, AU TERME D’UNE SEANCE DE TRAVAIL AVEC DES OPERATEURS ECONO...
13/11/2011

02-11-2011
INTERVIEW DU MINISTRE DU COMMERCE, DAGOBERT BANZIO, AU TERME D’UNE SEANCE DE TRAVAIL AVEC DES OPERATEURS ECONOMIQUES SUR LA FRAUDE ET LA CONTREFACON

Question: Monsieur le Ministre, vous venez de rencontrer des opérateurs économiques pour évoquer avec eux la question de la fraude et de la contrefaçon. Qu’est-ce qui a motivé cette rencontre?

Ministre Dagobert Banzio: Nous avons une séance mensuelle d’analyse de la situation des prix des marchés, de la disponibilité de tous les produits de grande consommation, les produits vivriers, les matériaux de construction, les produits de base, les produits pétroliers, notamment le gaz. Nous avons fait une analyse exhaustive et nous nous sommes rendus compte des grands écarts qu’il y avait entre les prix des produits à Abidjan et dans certaines zones. La différence est tellement grande que cela a attiré l’attention de tout le monde. Les opérateurs s’en plaignent et nous avons reçu de plusieurs opérateurs dans divers secteurs, notamment du pagne, du sucre, de certains produits de grande consommation, des réactions qui ont interpellé le Gouvernement sur l’action nocive des produits qui sont entrés en Côte d’Ivoire en contrebande, des produits qui tuent l’économie ivoirienne.

Question: Quelles actions envisage le Gouvernement pour endiguer le mal?

Ministre Banzio : Suite aux différentes communications, une action interministérielle va être engagée, mais en prélude à cette action, le Ministère du Commerce qui est chargé de suivre tout ce qui est commercial, a décidé de prendre cette initiative pour cerner l’ampleur du fléau. Par exemple au cours d’une de nos réunions, le Directeur Régional du commerce de Bondoukou nous a indiqué que c’est vraiment 40% de tout ce qui est consommé dans cette région qui est entré en Côte d’Ivoire de façon frauduleuse. Une telle situation ne pouvait pas ne pas être prise en compte; et donc nous avons voulu avec ces opérateurs, chacun selon son secteur d’activités, passer en r***e l’ampleur, prendre des mesures pour les cas qui sont identifiés et les porter là où il faut pour que le Gouvernement prenne des décisions et qu’on puisse mettre un terme à cette situation. Cela va permettre à l’économie ivoirienne de fonctionner de façon équilibrée de sorte que les entreprises qui sont en Côte d’Ivoire et qui contribuent à la richesse nationale, au développement et à la relance, ne soient pas déstabilisées par des produits qui rentrent en contrebande.
Normalement une importation doit être autorisée et obéir à des règles; c’est pour cela qu’il y a un cordon douanier dans tous les pays. Il faut obéir à ces règles de sorte qu’il n’y ait pas de concurrence déloyale quand des produits entrent par la contrebande; mais au-delà de tout cela il y a des questions sanitaires sur les médicaments contrefaits, c’est aussi là une question de santé publique. Et donc toutes ces questions sont tellement importantes que le Président Alassane Ouattara nous a instruit pour que les Ministères techniques qui sont concernés (Ministère de l’Industrie, Ministère de la Santé, Ministère de l’Agriculture) puissent travailler ensemble. Mais comme nous avons un rôle transversal au niveau commercial, nous avons donc voulu cerner l’ampleur du mal et à partir de là engager une action. Je vous assure que les délais sont tellement très courts que le comité qui va travailler avec les différents secteurs, devra nous donner un rapport dès la semaine prochaine qui va nous servir pour travailler en réunion interministérielle avec nos collègues et pouvoir faire une Communication en Conseil des Ministres pour que des mesures soient prises dans les meilleurs délais.

Question: Monsieur le Ministre, avez-vous quelques estimations de pertes pour l’Etat de Côte d’Ivoire sur la fraude et la contrefaçon?

Ministre Banzio : Voyez-vous, si on prend un PIB de 10.000 à 15.000 milliards et que la fraude prend 20%, on a une perte de plus de 2000 milliards. Si c’est un PIB de 20.000 milliards dont la fraude prend 20%, vous avez une perte de 4000 milliards. Donc l’ampleur en termes de chiffre est vraiment énorme. Mais la réalité doit être plus catastrophique si on s’en tient aux chiffres donnés. Le Burida par exemple estime que c’est environ 95% de produits contrefaits qui sont sur le marché. C’est une situation très grave et je suis persuadé que si nous corrigeons cela le PIB de la Côte d’Ivoire devrait finalement être multiplié par deux.

Source : Service de Communication du Ministère du Commerce

Visite de la secrétaire générale de l’Oiac : Mme Josefa Sacko évalue les conditions du retour du siège de l’OIAC à Abidj...
29/10/2011

Visite de la secrétaire générale de l’Oiac : Mme Josefa Sacko évalue les conditions du retour du siège de l’OIAC à Abidjan

La secrétaire générale de l’organisation interafricaine du café (OIAC) effectue depuis mardi une visite de trois jours en Côte d’Ivoire, sur invitation du Ministre du commerce, M. Dagobert Banzio, en vue d’évaluer in situe les conditions du retour du siège de l’OIAC à Abidjan.
« Je suis venue pour faire un constat sur l’évolution de la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire et faire un rapport aux pays membres de notre organisation commune lors de notre assemblée générale qui se tiendra en novembre à Nairobi, au Kenya», a expliqué Mme Sacko à sa sortie d’audience avec le Ministre du commerce.

« J’ai tenu à visiter le pays hôte qui abrite le siège afin de pouvoir demander aux pays membres le retour de l’organisation à son siège d’origine, à Abidjan, en Côte d’Ivoire », a-t-elle précisé, soulignant que « le pays est calme ». « Maintenant que la situation est normale on doit retourner parce que le siège de l’organisation est ici à Abidjan depuis 40 ans », a conclu la secrétaire générale de l’OIAC.

Le siège de l’organisation interafricaine du café a été temporairement délocalisé au Ghana en raison des violences post-électorales et la fermeture des banques qu’a vécues la Côte d’Ivoire après l’élection présidentielle du 28 novembre.

Pour l’année caféière 2010/2011 la Côte d’Ivoire a exporté 2 104 255 sacs de 60 kg de café soit 126 255 tonnes et dispose en cela de 26 voix au sein de l’organisation internationale du café. Elle occupe le 11ème rang mondial et le 3ème rang africain derrière l’Ouganda et l’Ethiopie.

Sercom Minicom

Adresse

BPV 143
Abidjan
00225

Heures d'ouverture

Lundi 07:00 - 16:00
Mardi 07:00 - 16:00
Mercredi 07:00 - 16:00
Jeudi 07:00 - 16:00
Vendredi 07:00 - 16:00
Samedi 09:00 - 15:00
Dimanche 09:00 - 14:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque MINISTERE DU COMMERCE DE CÔTE D'IVOIRE publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à MINISTERE DU COMMERCE DE CÔTE D'IVOIRE:

Partager