Non aux caméras Vevey

Non aux caméras Vevey Non aux caméras Vevey
Comité Non aux caméras référendum du 29 juin 2025

BILAN POSITIF DE MÉDIATEURS URBAINS - La phase test des médiateurs urbains a prouvé l’efficacité de la mise en place du ...
06/08/2025

BILAN POSITIF DE MÉDIATEURS URBAINS - La phase test des médiateurs urbains a prouvé l’efficacité de la mise en place du travail social de proximité sur l’ensemble de la Ville. C'est ce qu'il ressort du bilan réalisé par le Service de la cohésion sociale de la ville de Vevey, joint au rapport de la majorité de la commission, soit par les partisans de la vidéosurveillance.

LEVIER POUR LA COHÉSION SOCIALE - On pouvait même lire dans ce rapport: «Le projet pilote, mené sur plusieurs mois, a permis de tirer des enseignements précieux, soulignant la nécessité d’intégrer ces actions dans le cadre du Travail Social de Proximité (TSP). Ce dernier constitue déjà un levier essentiel pour renforcer la cohésion sociale. En reprenant les principes de la médiation urbaine, il adopte une démarche plus globale et préventive.»

PAS CONTESTÉ - Nulle part dans le rapport de majorité, on ne trouve contestation de la proposition de pérennisation «du travail social de proximité en lien avec le deal de rue et autres incivilités ou tensions dans l’espace public.»

DOUBLE LANGAGE - Décroissance-Alternatives Vevey a raison de souligner cette contradiction. Durant la campagne, personne n'a formellement remis en cause cette partie du projet municipal. Aujourd'hui, le porte-parole des partisans de la vidéo-surveillance n'y voit plus d'intérêt. Pour faire passer un projet, on encense une mesure, celui-ci ayant échoué, on la critique... C'est ce qu'on appelle un double langage. Celles et ceux qui le pratiquent ne sont pas crédibles.

Le 29 juin la population veveysanne refusait l'installation de 44 caméras autour de la gare. Un refus qui empêche aussi la mise en vigueur de mesures sociales.

🧐🙋‍♀️🙋METTRE EN PLACE LES MESURES NON CONTESTÉES - 𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀 𝗮̀ 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟲𝟬% 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗺𝗲́𝗿𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼𝘀𝘂𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 ...
06/08/2025

🧐🙋‍♀️🙋METTRE EN PLACE LES MESURES NON CONTESTÉES - 𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀 𝗮̀ 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟲𝟬% 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗺𝗲́𝗿𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼𝘀𝘂𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝘀 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀, 𝗹𝗮 𝗠𝘂𝗻𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝘃𝗮𝗶𝘁 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗽𝗽𝗲. 𝗢𝗿 𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗯𝗮𝘁𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗲́𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝘀𝗰𝗿𝘂𝘁𝗶𝗻 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲, 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗻’𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘀𝘁𝗲́ 𝗹𝗲 𝘃𝗼𝗹𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝗾𝘂𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗼𝘀𝗲́, 𝘀𝗼𝗶𝘁 𝗹’𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗲́𝗱𝘂𝗰𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘂𝘅, 𝗱𝗲 𝗹’𝗼𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹. 𝗟𝗮 𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝘂𝗻𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝘀𝘂𝘀𝗰𝗶𝘁𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲́𝗵𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ «𝗡𝗢𝗡 𝗮𝘂𝘅 𝗰𝗮𝗺𝗲́𝗿𝗮𝘀» 𝗮 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝗱𝗲́ 𝗿𝗲́𝗰𝗲𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝗮𝗱𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗹𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗠𝘂𝗻𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗩𝗲𝘃𝗲𝘆 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗶𝗰𝗶 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻 𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗹𝘂𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗶 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮 𝘃𝗼𝘁𝗲́ 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼𝘀𝘂𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗲𝘅𝗽𝗿𝗶𝗺𝗲́ 𝘂𝗻 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱'𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝘂𝗻𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝘀𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗴𝗻𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́.

📩 Mesdames et Messieurs les membres de la Municipalité,

Le 29 juin 2025, la population a rejeté à 60.6% des voix, à l’appel de notre comité, la proposition suivante:
« Acceptez-vous un crédit d'investissement de CHF 799'700.— pour l'installation d'un dispositif de vidéosurveillance, un crédit supplémentaire déjà dépensé au budget 2024 de CHF 96'600.— et la mise en œuvre de mesures complémentaires - Réponse au postulat, intitulé “Insécurité à la Gare, impunité ou réactivité” ? »

Nous nous référons à votre communiqué du même jour, qui, commence par déplorer que «plusieurs mesures découlant des compétences communales ne pourront être réalisés de manière coordonnée comme proposé dans ce paquet de mesures», puis énumère ces mesures:
• caméras de surveillance, bien entendu;
• modernisation de l’éclairage public qui devrait intégrer un crédit global pour le Plan Lumière;
• renforcement du Travail social de proximité;
• observatoire social de proximité;
• formation du personnel communal actif dans l’espace public.

Il est évident que la vidéosurveillance a cristallisé le débat et forgé le résultat. Son abandon définitif est incontournable.

Il est également logique que la modernisation de l’éclairage public dans ce secteur, qui était une conséquence de l’installation des caméras de vidéosurveillance sur les mâts d’éclairage, soit remise à plus t**d. Elle pourra probablement être étudiée dans le cadre des mandats d’études parallèles de l’interface sud de la gare comme le laisse supposer votre communiqué du 9 juillet à ce propos.

Par contre, il serait incompréhensible de voir les trois derniers objets de cette liste être également abandonnés ou reportés sine die.

En effet, le renforcement du travail social de proximité dans l’ensemble de la ville, l'observatoire social et la formation du personnel ne faisaient l'objet d’aucune opposition, n’ont pas été débattus durant la campagne, et n’étaient pas institutionnellement liés au résultat du vote, puisque ce sont des dépenses budgétaires à engager au budget 2026, indépendamment des deux montants (799'700.– et 96'600.–) soumis au vote.

Selon la politique fédérale des 4 piliers, ce sont de grands domaines d'action qui doivent être coordonnés: prévention; thérapie; réduction des risques; réglementation et application de la loi. Le refus des caméras ne supprime pas le pilier répressif, qui continue à être assumé par l’appareil judiciaire et par les polices cantonale et régionale. Le pilier préventif, social, sous ses diverses formes, doit être développé, puisque le Conseil d’État lui-même constatait en 2022 déjà, que le volet répressif avait atteint ses limites et qu’il fallait désormais davantage investir les autres piliers. Le renforcement de la coordination entre les divers intervenants est plus que jamais nécessaire, de même qu’une connaissance fine des phénomènes sociaux dans l’espace public, ce qui justifie pleinement la mise en place d’un observatoire social.

En résumé, nous refusons que l’échec du projet de vidéosurveillance n'entraîne l’abandon des autres mesures. Selon le communiqué, «la Municipalité restera attentive à toutes les propositions qui permettront d’améliorer la vie sociale et la sécurité en ville de Vevey». Or elles existent déjà: sur les neuf mesures que vous avez déjà identifiées, il en reste huit. Et les services de la Ville ont déjà étudié et chiffré le renforcement du travail social de proximité, la formation du personnel, la mise en place d’un observatoire social. Il ne reste plus qu’à les mettre en œuvre. De plus, les montants nécessaires ont déjà été acceptés par le Conseil communal au budget 2025. Nous demandons donc simplement que les mesures qui font consensus soient mises en œuvre sans délai, et en tout état de cause soient ré-inscrites au budget 2026.

La population a voté contre la vidéosurveillance, mais elle a aussi exprimé un besoin d'action et elle ne saurait comprendre que la Municipalité se résigne à la passivité.

En espérant que vous répondrez à notre attente, nous vous adressons, Mesdames et Messieurs les membres de la Municipalité, nos salutations distinguées.

Communiqué de presse du comité «Non aux caméras» a propos du vote sur la vidéosurveillance, 29 juin 2025Clap de fin pour...
29/06/2025

Communiqué de presse du comité «Non aux caméras» a propos du vote sur la vidéosurveillance, 29 juin 2025
Clap de fin pour les caméras
Le comité «NON aux caméras» se réjouit du résultat du vote de ce dimanche. Les Veveysannes et Veveysans ont à une confortable majorité refusé l’installation d’un système de vidéosurveillance aux environs de la Gare. Par ailleurs, la participation n’est pas exceptionnelle (38,3%), ce qui indique que le ressenti de la population est loin du tableau horrifique d’une ville livrée au deal et aux agressions brossé par les partisans de la vidéosurveillance.

La majorité de la Municipalité et les partisans du OUI ont entretenu la confusion de sorte que bien des personnes ont cru voter pour des mesures sociales, qui n'étaient pas directement concernées par ce vote, ou pour se protéger contre d’autres sortes de délits, alors que la vidéosurveillance était uniquement motivée par le deal de rue. Malgré tout, 60 % du corps électoral n’a pas voulu de cette dépense somptuaire et inutile, et s’est méfié d’une potentielle dérive vers une société de surveillance.
Il n’y aura donc pas de vidéosurveillance autour de la gare. Il importe de rappeler que c’était le seul point contesté parmi les mesures envisagées par la municipalité pour limiter l’impact du deal de rue. Il n’y avait aucun désaccord sur les autres mesures, et les partisans de la vidéosurveillance n’ont cessé d’en chanter les louanges. Ils doivent maintenant être cohérents et appuyer sans attendre la mise en place de ces mesures. Le travail social de proximité doit notamment être réactivé d’urgence: les budgets sont à disposition pour cette année déjà et la feuille de route est bien définie. Tout ret**d serait inadmissible. Il révélerait l’hypocrisie des partisans du «oui», Municipalité comprise, et engagerait lourdement leur responsabilité dans l’inaction contre le deal de rue.

😵‍🧐🤷‍♀️🤷DEAL DE RUE, UN DÉBAT MAL POSÉ, UNE RÉPONSE INADAPTÉE - Par Marco Motta, anthropologue, habitant de Vevey, souci...
28/06/2025

😵‍🧐🤷‍♀️🤷DEAL DE RUE, UN DÉBAT MAL POSÉ, UNE RÉPONSE INADAPTÉE - Par Marco Motta, anthropologue, habitant de Vevey, soucieux de l'avenir de sa ville.

Alors que Vevey s’apprête à voter un crédit pour installer des caméras de surveillance sensées prévenir le deal de rue, le débat passe à côté de l’essentiel. Derrière le deal de rue se cache une précarité produite par nos propres politiques migratoires — et que l’on choisit d’ignorer.
Ces dernières semaines, la polémique enfle autour des « dealers » près de la gare de Vevey. Le 29 juin, les habitant·e·s sont appelé·e·s à se prononcer sur un crédit de 799'700 francs destiné à l’installation d’un dispositif de vidéosurveillance. Mais ce vote reflète une double impasse : un problème mal posé et une solution inadaptée.

(Suite dans les commentaires...)

🙋‍♀️🙋‍♂️🗳️ VOUS POUVEZ ENCORE VOTER - Si vous n'avez pas encore voté, vous pouvez encore le faire en déposant votre enve...
28/06/2025

🙋‍♀️🙋‍♂️🗳️ VOUS POUVEZ ENCORE VOTER - Si vous n'avez pas encore voté, vous pouvez encore le faire en déposant votre enveloppe de vote dans la boite aux lettres prévue à cet effet à la rue du Lac 2, sur la partie sud de l'Hôtel de Ville jusqu'à 11h demain dernier délai ou, si vous avez besoin d'explications au bureau de vote, au même endroit dimanche entre 10h et 11h.

⚠️🎦GROS DANGER EN VUE - Au delà de la question de l'inutilité de ses caméras que nous avons expliqué au fil de nos publications, la vidéosurveillance représente un danger. La protection de la vie privée est essentielle pour une démocratie dynamique et sereine, c’est pourquoi elle est garantie comme un droit fondamental par nos constitutions cantonale et fédérale. Surveiller l’espace public remet en question ce droit fondamental.

🧐🤯 SURVEILLANCE INTRUSIVE - Les caméras actuellement disponibles et leurs logiciels incluent déjà des possibilités de surveillance intrusives comme la reconnaissance faciale ou la prédiction des comportements. Pour l’heure, le cadre légal est – fort heureusement – clair et contraignant et protège nos vies privées. Mais le préavis prévoit déjà le renouvellement des caméras après la fin de leur garantie, au bout de cinq ans. Une fois les caméras installées, elles resteront. Or les lois qui protègent la sphère privée peuvent changer. Les garanties d’aujourd’hui n’existeront peut-être pas demain. Et l’expérience atteste que lorsqu’un moyen technique est à disposition, il finit par être utilisé, même au-delà des intentions de départ.

😬😫 DEMAIN, LA RECONNAISSANCE FACIALE - L’aéroport de Genève développe un projet de reconnaissance faciale par vidéo, dans le but déclaré de fluidifier les contrôles et renforcer la sécurité. Afin de « simplifier le parcours des passagers», leurs visages seraient enregistrés et serviraient de boarding pass.
Le dispositif technique est là, prêt à l’emploi. Dès lors que la loi serait modifiée dans ce sens, qu’est-ce qui empêcherait que la reconnaissance faciale soit utilisée en d’autres lieux, publics ou privés ?

Pour en savoir plus : https://noncamerasvevey.ch/

27/06/2025

💸 😕COÛTEUX ET INEFFICACE - «Dans ce projet, ni le diagnostic, ni le choix des symptômes à apaiser, ne sont développés (...) on nous propose comme apaisement un remède miracle, à haute dose, coûteux, mais qui résoudrait tous les problèmes. La vidéosurveillance est un remède dont on connait tous les détails techniques, mais rien des phénomènes concrètement espérés. Toutes les études, y compris internationales, s'accordent sur le fait quel la vidéosurveillance ne dissuade pas. Les délinquants s'adaptent à le menace potentielle.»

Adrien Colin, conseiller communal Décroissance-Alternatives lors du débat au Conseil communal.

Pour en savoir plus : https://noncamerasvevey.ch/

As-tu déjà voté?
26/06/2025

As-tu déjà voté?

😵‍🧐🤷‍♀️🤷DEAL DE RUE, UN DÉBAT MAL POSÉ, UNE RÉPONSE INADAPTÉE - Par Marco Motta, anthropologue, habitant de Vevey, souci...
26/06/2025

😵‍🧐🤷‍♀️🤷DEAL DE RUE, UN DÉBAT MAL POSÉ, UNE RÉPONSE INADAPTÉE -
Par Marco Motta, anthropologue, habitant de Vevey, soucieux de l'avenir de sa ville.

Alors que Vevey s’apprête à voter un crédit pour installer des caméras de surveillance sensées prévenir le deal de rue, le débat passe à côté de l’essentiel. Derrière le deal de rue se cache une précarité produite par nos propres politiques migratoires — et que l’on choisit d’ignorer.

Ces dernières semaines, la polémique enfle autour des « dealers » près de la gare de Vevey. Le 29 juin, les habitant·e·s sont appelé·e·s à se prononcer sur un crédit de 799'700 francs destiné à l’installation d’un dispositif de vidéosurveillance. Mais ce vote reflète une double impasse : un problème mal posé et une solution inadaptée.

Le vote repose sur un diagnostic erroné. Le deal de rue, tel qu’il est mis en scène par une partie de la classe politique, des médias et de l’opinion, est présenté comme le cœur du problème. Or, ce n’est qu’un symptôme. Et en s’attaquant à ce symptôme, on passe à côté du fond — ce qui garantit l’échec de la réponse.

Alors, de quoi le deal est-il le symptôme ? Pour le comprendre, il faut s’intéresser à ceux qui occupent ces coins de rue : des personnes souvent déboutées de l’asile ou admises à titre provisoire dans l’attente d’un renvoi et en situation de grande précarité. Prenons l’exemple de Jason, 28 ans. Débouté, interdit de travail, privé d’aide sociale, il survit sans revenu légal. Il ne peut ni véritablement habiter, ni vraiment quitter. Les 9,50 CHF par jour d’aide d’urgence qu’il recevait autrefois ne sont plus qu’un souvenir : les démarches administratives nécessaires à leur renouvellement sont devenues un parcours d’obstacles. Sans logement, Jason dort où il peut. Il est bien plus souvent arrêté ou détenu que d’autres, notamment à cause de sa couleur de peau, et vit sous la menace constante de l’expulsion. La récente mort de Michael à Lausanne rappelle cruellement que certaines vies, de fait, sont plus exposées que d’autres — jusqu’à la disparition.
Ces parcours brisés sont le reflet direct de nos politiques migratoires. En restreignant toujours davantage les droits des personnes exilées, en les privant de toute perspective d’insertion, l’État les pousse dans l’ombre, les précarise, puis les criminalise. Il ne s’agit pas d’un enchaînement fortuit : il est systémique. Et l’une des seules issues laissées à ces personnes, c’est la rue — et parfois le deal.

Soyons clairs : si ces personnes avaient le choix, elles quitteraient la rue. Le gain que leur rapporte la vente de drogue est très modeste, souvent inférieur au salaire minimum légal. Personne ne traverse des milliers de kilomètres au péril de sa vie pour venir vendre quelques grammes de produits illicites dans une ville suisse. Cette existence clandestine, si incertaine et funeste, va à l’encontre de leurs aspirations, de leur morale, souvent de leur foi. Elle est aussi parfois le symptôme d’un échec personnel. Si elles restent dans la rue, c’est parce qu’on ne leur laisse aucune alternative.

Dans ce contexte, le projet de vidéosurveillance apparaît triplement inefficace et problématique : il déplacera l’activité, sans la faire disparaître ; il mettra sous surveillance l’ensemble des usagers de la gare ; et il contribuera à renforcer l’exclusion de personnes déjà rejetées. Est-ce cela, notre horizon politique ? Chacun aura compris qu’il existe un usage intelligent, rationnel et véritablement profitable à la collectivité de cette somme colossale autrement dépensée en pure perte.

25/06/2025

😬🙄LES CAMÉRAS, UN RISQUE D'AGGRAVATION - Pour le conseiller communal Marc Bertholet, les études qui ont été produites sur la question de la vidéosurveillance démontrent que les caméras non seulement ne résolvent pas le problème, mais risquent d'aggraver la situation avec ce qu'on appelle l'effet plumeau. Dans un premier temps, les caméras peuvent provoquer une légère diminution du trafic, puis s'ensuite migrer vers d'autres endroits comme des écoles ou des régions périphériques.

🧐↔️CONCLUSIONS PROCHES - Cette intervention a été faite lors du débat au Conseil communal avant que la Municipalité finisse par se résoudre à publier l'étude de l'expert mandaté sans toutefois publier son nom. Finalement, elle ne fait que corroborer les conclusions principales des études précédentes citées par Marc Bertholet du groupe Décroissance-Alternatives Vevey.

Pour en savoir plus : https://noncamerasvevey.ch/

🙈🙉🙊🤫EXPERTISE CACHÉE, LES RAISONS SAUTENT AUX YEUX - Nous savons maintenant pourquoi la Municipalité n'a pas voulu publi...
24/06/2025

🙈🙉🙊🤫EXPERTISE CACHÉE, LES RAISONS SAUTENT AUX YEUX - Nous savons maintenant pourquoi la Municipalité n'a pas voulu publier l’expertise qui fonde sa décision de proposer un projet de vidéosurveillance au Conseil communal et qu’il a fallu un recours au Tribunal cantonal pour qu’elle finisse par céder. C’est tout simplement que ce rapport contient quantité de doutes quant à leur efficacité possible.

🤷🤷‍♂️UNE FOULE DE CONDITIONNELS - Tous les arguments avancés pour ces caméras sont en effet au conditionnel :

🧐Le sentiment de sécurité POURRAIT augmenter, le taux d’infractions POURRAIT baisser, le trafic serait PROBABLEMENT moins visible. Les caméras auraient comme effet POSSIBLE… Il est encore dit que la vidéosurveillance PEUT avoir un effet positif et faire diminuer une catégorie de délits, SI un certain nombre de CIRCONSTANCES sont réunies.

🤔C’est donc sur la base de pures hypothèses que la Municipalité a fondé sa proposition.

LE RAPPORT DIT ENCORE 👉

- que le dispositif PEUT dans un PREMIER TEMPS au moins, diminuer la présence des dealers et des consommateurs. Il n’y a donc guère d’espoir à long terme…

- que le trafic se DILUERA sur un secteur plus large mais que la prise en charge se fera peut-être toujours sur les quais avec une transaction hors des champs des caméras.

- que sur un long terme, il y aura une ACCOUTUMANCE à la présence des caméras et une reprise du deal et un déplacement de l’activité délictuelle sur d’autres zones périphériques.

🎥😏ACTIVITÉ ACTUELLEMENT SOUS LES YEUX DES CAMÉRAS CFF - Il est également souligné que les présumés dealers, à l’arrivée des trains se précipitent en haut des quais pour prendre en charge des potentiels consommateurs avant que leur prochain train ne parte en sens inverse. Cette activité se déroule donc devant les caméras des CFF…

𝗩𝗼𝗶𝗹𝗮̀ 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 DOUTES 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗹𝘂𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗶𝗻𝗲𝗳𝗳𝗶𝗰𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼𝘀𝘂𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲.

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🎥 💸 COÛTS DISPROPORTIONNÉS  - La population doit se prononcer sur un crédit de près de 900’000 francs, dont l’essentiel ...
23/06/2025

🎥 💸 COÛTS DISPROPORTIONNÉS - La population doit se prononcer sur un crédit de près de 900’000 francs, dont l’essentiel (près de 700’000 fr.) est consacré à la vidéosurveillance. Ce que nous contestons, c’est uniquement cette partie du projet.

🤔🙄🤝POUR UNE RÉPONSE INEFFICACE - Alors que les budgets se resserrent, menaçant des services essentiels pour la population, est-il vraiment raisonnable de dépenser autant pour une réponse que nous savons déjà inefficace ? Cet argent ne pourrait-il pas être mieux utilisé en renforçant les autres volets du projet ?

🌱⚡😕COÛT ENVIRONNEMENTAL - Il faut aussi prendre en compte le coût environnemental qu’implique l’utilisation de ce matériel technologique (caméras, transmission et stockage d’un considérable volume de données), sa consommation électrique, son remplacement fréquent et les déchets ainsi générés.

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Tom Wahli Conseiller communal Les Vert·e·s de Vevey  Membre du comité Non aux caméras Vevey «𝗝𝗲 𝗺’𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗱’...
22/06/2025

Tom Wahli
Conseiller communal Les Vert·e·s de Vevey
Membre du comité Non aux caméras Vevey

«𝗝𝗲 𝗺’𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗱’𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗺𝗮𝘀𝘀𝗶𝗳 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗺𝗲́𝗿𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝘂 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲-𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗩𝗲𝘃𝗲𝘆, 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗶𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘀𝘀𝗲𝘇 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻 𝗾𝘂’𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗻’𝗮𝘂𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́. 𝗟𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝗰𝗲 𝗲𝗹𝗹𝗲-𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁 𝗾𝘂’𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱’𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲𝗿 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝗮𝗹𝗲𝗿𝘀. 𝗟𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗺𝗲́𝗿𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝘀 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗳𝗶𝗰 𝗱𝗲 𝘀𝘁𝘂𝗽𝗲́𝗳𝗶𝗮𝗻𝘁𝘀, 𝗲𝗻 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗰𝗮𝘀 𝗮̀ 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗲́𝗰𝗵𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗱𝗲𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗿𝘂𝗲. 𝗡𝗼𝗻 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗻’𝗮𝘂𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗹 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘃𝗲́𝗲. 𝗘̂𝘁𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲́ 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗮𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗯𝗼𝗻 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗲𝘁, 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗾𝘂’𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗲́𝗲𝘀, 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗺𝗼𝗻𝘁𝗲́𝗲𝘀, 𝗻𝗶 𝘀𝗶 𝗼𝗻 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗿𝗮 𝗮𝗷𝗼𝘂𝘁𝗲𝗿 𝗱’𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝗻 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁 𝗼𝘂 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲.
𝗡𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲 𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝘁𝗲𝗰𝗵𝗻𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀. 𝗟𝗮 𝗿𝗲́𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗮𝗹𝗹𝗲𝗿 𝗷𝘂𝘀𝗾𝘂’𝗮̀ 𝘂𝗻 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗹𝗮̀ 𝗼𝘂̀ 𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗶𝗻𝘃𝗲𝘀𝘁𝗶𝗿 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘁𝗼̂𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗼𝗺𝗺𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀, 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹, 𝗮𝗳𝗶𝗻 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗲𝗻𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝘁𝗼𝗺𝗯𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲 𝗽𝗶𝗲̀𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗿𝗼𝗴𝘂𝗲. 𝗝𝗲 𝗺’𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗲́𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰, 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘅𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲́, 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗲𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗶𝗱𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗲𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗰𝗿𝗲́𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗹𝗶𝗺𝗮𝘁 𝗮𝘂 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲-𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗩𝗲𝘃𝗲𝘆, 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗲 𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝘃𝗮.»

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