UDF Fribourg - Élection & Votations

UDF Fribourg - Élection & Votations Tout passe – Dieu reste

23/10/2023
DANKE Herr! DANKE an alle, die die biblischen Werte unterstützen.MERCI Seigneur ! MERCI à toutes et tous qui soutiennent...
23/10/2023

DANKE Herr! DANKE an alle, die die biblischen Werte unterstützen.
MERCI Seigneur ! MERCI à toutes et tous qui soutiennent les valeurs bibliques.

20/10/2023

17.2 Transports privés, taxes et redevances relatives aux transports, péage routier,
FORTA
Limitation de l’extension et de l’exploitation du réseau de trafic routier et d’agglomération aux finances qui sont disponibles sur la base du nouveau Fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (FORTA), accepté par le peuple le 12 février 2017. Les ressources disponibles doivent être utilisées de manière efficace en fixant des priorités et en échelonnant les projets dans le temps, et en renonçant à
des projets « nice-to-have ». Des investissements supplémentaires doivent être financés par les cantons ou les communes qui les commandent.
Les impôts et les redevances qui frappent et régulent le trafic privé des automobiles et des poids lourds doivent être libéraux et équitables ! Pas de péage routier !
L’UDF préconise :
• une gradation plus forte des taxes sur l’importation de véhicules et sur les redevances de circulation routière en fonction de l’efficience énergétique, de la consommation et des émissions polluantes
• l'égalité de traitement fiscal des véhicules routiers à propulsion alternative ainsi que la renonciation aux réductions de l’impôt sur les véhicules à moteur pour les automobiles à carburants alternatifs ou à propulsion électrique voire hybride. Les taxes sur la circulation sont une contrepartie pour l’utilisation des routes publiques, indépendamment du type de carburant ou de propulsion. C'est pourquoi les taxes sur les carburants doivent également être facturées aux véhicules électriques ou H2
sur la base de la consommation de kWh, comme pour l'essence et le diesel !
• que le produit de l’impôt sur les véhicules à moteur soit employé en premier lieu pour la construction et l’entretien des routes
• une interdiction d’importer des agro-carburants, car leurs surfaces de production se trouvent le plus souvent en concurrence avec la production d’aliments pour les humains et les animaux
• l’optimisation du réseau autoroutier existant pour une meilleure capacité et une sécurité accrue
• une réalisation rapide du deuxième tube pour le tunnel routier du Gothard, décidé par le peuple. Correction de la gestion du trafic, prévue à une seule voie dans les deux tubes, vers un fonctionnement à deux voies par tube en vue d’une meilleure exploitation des investissements dans l’infrastructure en ce qui concerne la capacité, dans l’intérêt de la sécurité et de la protection de l’environnement (bouchons).

17.3 Trafic aérien et imposition de son carburant
La politique aéronautique ne doit pas être basée sur des quotas et sur des interdictions. La charge des redevances et des taxes qui pèsent sur l’aviation doit rester équitable et demeurer dans une juste proportion ! Étant donné l’importance d’un bon fonctionnement de l’infrastructure aéronautique, il est nécessaire que les aéroports internationaux relèvent de la compétence de la Confédération.
L’UDF préconise :
• une taxation appropriée du carburant d’aviation également dans le trafic international. La Suisse doit s'engager au niveau international en faveur d'une taxation du carburant d’aviation (par ex. IATA)
• la réalisation rapide d’une réglementation suisse des arrivées et des départs pour l’aéroport de Zurich, avec un système de contrôle de vol et de piste complété selon les besoins, c’est-à-dire avec une approche coudée par le nord, passant par l’ouest ou par l’est sur territoire suisse
• des investissements nécessaires dans la sécurité et l’efficacité du système de pistes et de guidage aéronautique aux aéroports de Zurich, Genève et Bâle.

17.4 Infrastructure des chemins de fer
Financement de l’aménagement et de l’exploitation de l’infrastructure ferroviaire par le fonds pour l’aménagement et l’exploitation de l’infrastructure ferroviaire (FAIF) accepté le 9 février 2014 par le peuple et rendu disponible par la caisse fédérale. D’éventuels souhaits supplémentaires doivent être réalisés par une fixation stricte des priorités des divers projets sur l’axe du temps.
Pas d’aménagement et d’exploitation du réseau ferroviaire suisse financé par des dettes ! Dans l’intérêt d’un transfert plus important des marchandises sur le rail, il faut séparer les tracés du transport des personnes et celui des marchandises à travers le Plateau suisse. Autofinancement approprié des chemins de fer à savoir dans le transport des personnes et des marchandises !

L’UDF préconise :
• un remboursement complet de l’avance du FTP (Fonds pour le financement des transports publics) d’environ 10 milliards de francs à la caisse fédérale, aux dépens du fonds FAIF (Fonds pour l’aménagement et l’exploitation des infrastructures ferroviaires) selon la réglementation d’origine du FTP
• la priorisation des projets suivants par rapport à d’autres projets :
o l’aménagement et l’exploitation de la double voie continue du tunnel de base NLFA du Lötschberg. Celui-ci est à utiliser en premier lieu pour le transport de marchandises en transit
o la construction rapide d’une troisième ligne ferroviaire à travers le Jura, en faveur du trafic de marchandises
o la réalisation structurelle et organisationnelle d’une voie ferrée pour marchandises en transit dans les directions ouest-est et nord-sud, afin que le trafic de marchandises puisse davantage être transféré de la route au rail.

19/10/2023

16 Éducation et formation – promotion de notre jeunesse
L’éducation et la formation, c’est donner aux jeunes les moyens d’exister en tant que membres actifs de notre société dans la vie quotidienne et professionnelle réelle et de trouver les réponses positives de notre Créateur aux questions fondamentales de la vie.

L’UDF préconise :
• un système d’éducation et de formation fondé sur les valeurs judéo-chrétiennes, avec liberté de pensée ainsi qu’égalité des chances sans égalitarisme
• un examen critique immédiat et une correction du projet de réforme Plan d'études 21 en fonction des besoins ! Cela est indispensable pour réduire le potentiel de frustration chez les enseignants et éviter qu'ils ne perdent leur motivation et n'abandonnent le métier d'enseignant peu après la fin de leur formation à cause des obstacles du Plan d'études 21
• le rétablissement de la liberté de pensée, de croyance et d’expression du corps enseignant, des élèves et des parents à tous les niveaux scolaires et dans tous les établissements de formation
• la transmission des valeurs fondamentales et des normes de conduite chrétiennes ainsi que du modèle biblique de la création en tant que confrontation à l’hypothèse de l’évolution, dans les écoles primaires et professionnelles, secondaire et dans les universités
• une école obligatoire qui prépare notre jeunesse à la vie, sans idéologies humaniste, socialiste et féministe ou doctrine du genre
• le soutien de modèles de coaching de la jeunesse par des adultes, par ex. par des professionnels retraités si besoin il y a pendant leurs années scolaires ou de formation.

16.1 Écoles privées et enseignement à domicile
Des conditions-cadres libérales et un soutien pour les écoles privées et l’enseignement à domicile, ainsi que la liberté de choix du matériel pédagogique et des méthodes pédagogiques sont dans l’intérêt général de la qualité de notre système de formation.
L’UDF préconise :
• un système de formation ouvert et libéral, avec un partenariat sensé entre écoles publiques et privées, afin d’améliorer les opportunités et la qualité de la formation pour notre jeunesse
• des conditions-cadre équitables et libérales sans impositions idéologiques et un soutien pour les écoles privées et l’enseignement à domicile qui atteignent les objectifs de formation définis par l’État
• des formules de bons de formation reconnus par l’État pour les écoles privées et l’enseignement à domicile.

16.2 Éducation publique de la petite enfance et responsabilité éducative parentale
L’État ne doit pas enlever les enfants aux parents sous prétexte de stimulation précoce ou de prise en charge. Les parents ont le droit ainsi que le devoir de prendre en charge et d’éduquer leurs enfants sous leur propre responsabilité. Ils sont fondamentalement responsables de l’éducation et de la prise en charge de leurs enfants et ne peuvent pas la rejeter sur l’État ou l’école. Les enfants ont un droit
fondamental d'être pris en charge par leurs parents et de vivre dans leur famille. En particulier en ce qui concerne l’éducation religieuse, éthique et morale, l’État et l’école ont à respecter les droits des éducateurs et parents, tels qu’ils sont définis, par exemple, à l’alinéa 4 de l’article 18 du Pacte II de l’ONU, ratifié par la Suisse (cf. appendice).

16.3 Formation professionnelle
La jeunesse est l’avenir de notre pays ! L’UDF soutient la promotion des jeunes dans la formation et sur le marché du travail par l’enseignement et l’instruction pour la préparation au travail, la discipline et le sens des responsabilités. Les investissements dans notre relève professionnelle et dans celle des cadres, sont des investissements d’avenir, profitables à long terme (= durables). De meilleures chances aux jeunes par un équilibre sain entre exigences et encouragement !
L’UDF préconise :
• un renforcement de l’attrait de places d’apprentissage pour les entreprises et une réduction de la charge administrative requise lors d’engagement d’apprentis
• l’habilitation des jeunes à se maintenir à la fin de la scolarité obligatoire dans un apprentissage, dans le monde professionnel ou dans une école secondaire supérieure
• une prise en compte positive des offres de places d’apprentissage, aussi lors de l’attribution de mandats publics
• un soutien approprié des « secondos » à l’école et lors du passage à un apprentissage, à une école secondaire supérieure, etc., comme mesure efficace pour une intégration réussie. Le succès des « secondos » dans leur parcours professionnel est important pour les ressources humaines de l’économie, de la science et de la recherche
• un engagement accru de l’économie dans la promotion de la relève professionnelle suisse, en particulier celle des cadres, au lieu de recruter à l’étranger des cadres déjà formés
• la revalorisation des apprentissages, spécialement dans les professions manuelles, les soins, l’hôtellerie et la restauration, au moyen d’une amélioration de l’information par l’école, par l’orientation professionnelle, par le biais de la formation des enseignants, etc..

16.4 Taxes et bourses d’études, numerus clausus
L’UDF préconise des taxes d’études raisonnables, combinées et coordonnées avec un système de bourses équitable et non bureaucratique pour garantir l’égalité des chances sociales. La réglementation des bourses doit susciter des incitations à l’effort par des réductions appropriées en cas de temps d’études supérieur à la moyenne. Dans les hautes écoles, la qualité de l’enseignement et de la recherche doit primer sur la quantité d’étudiants. Si nécessaire, le nombre d’étudiants doit être limité par
des mesures appropriées. Pour les filières d’études à forte demande dans l’économie, les sciences, etc., comme par exemple en médecine, en ingénierie, etc., les places d’études supplémentaires et nécessaires ainsi que les infrastructures doivent être crées grâce à des investissements coordonnés à l’échelle nationale, de sorte que le besoin de diplômés universitaires qualifiés puisse être satisfait principalement par les universités suisses.
L’UDF préconise :
• des taxes d’études raisonnables avec incitation à l’effort, liées à des réglementations de bourses équitables
• l’adaptation des capacités de formation dans les universités, au besoin de l’économie, de l’industrie, de la médecine, de la recherche, etc.
• la promotion de la formation de personnel suisse de la santé suffisant, au lieu de recruter à l’étranger. Cela par une réorganisation appropriée du cursus de formation sans académisation des professions liées aux soins.

16.5 Promotion de la jeunesse
L’UDF préconise le soutien du travail parmi la jeunesse et l’orientation des enfants et des jeunes vers des activités de loisirs sensées, pour la promotion d’un mode de vie physique et psychique sain. Pas de pénalisation idéologiquement justifiée du travail chrétien parmi la jeunesse tout en promouvant le travail orienté gauche-vert-genre.
L’UDF préconise :
• le soutien des institutions et organisations de travail parmi la jeunesse, existantes et efficaces telles que Jeunesse et Sport, les associations sportives, les éclaireurs, ainsi que le travail ecclésial avec les jeunes, tel que les Flambeaux de l’Évangile, les scouts catholiques etc. dans l’intérêt de la promotion de la santé psychique et physique
• la prise en compte des besoins des directeurs bénévoles de camps de vacances pour la jeunesse et les écoles, lors de l’établissement des vacances et du début des semestres, aux niveaux secondaire supérieur, universitaire, HES et EPF, en vue d’une coordination suffisante avec les vacances de l’école obligatoire
• que le travail chrétien parmi la jeunesse ait le même droit à un soutien financier par des subventions publiques que les autres organisations de jeunesse. La transmission d’une orientation chrétienne de la vie et de valeurs chrétiennes à des enfants et à des jeunes est d’une importance centrale pour l’État et la société en vue de la prévention de drogues, violence etc.

18/10/2023

15.7 La Suisse et l’ONU
En tant que membre de l’ONU politique, notre pays se soumet au diktat du pouvoir relatif au droit de véto des grandes puissances du Conseil de sécurité et devient inévitablement leur marionnette. Cette situation est contraire à une politique de neutralité crédible et indépendante.
L’UDF préconise :
• que la Suisse soutienne activement les réformes internes de l’ONU
• un retrait de la Suisse de l’organisation politique de l’ONU en cas de rejet de telles réformes; car, selon la Charte de l’ONU en vigueur (art. 12, 24, 25, 43, 45, 49, etc.), elle y est contrainte de suivre les décisions des membres permanents du Conseil de sécurité, y compris les sanctions contre d’autres États. Du point de vue de l’UDF, cet état de choses est en contradiction avec une politique de neutralité active et indépendante
• une limitation de la collaboration de la Suisse dans des sous-organisations de l’ONU, à condition que celles-ci ne soient ni corrompues, ni engagées de manière partiale contre Israël et servent les intérêts de la population concernée
• une suspension du soutien financier de la Suisse à l'UNRWA
• pas d'adhésion de la Suisse au traité de l'ONU/OMS sur les pandémies ! La Suisse décide de manière autonome des mesures à prendre dans le domaine de la santé et entretient une collaboration médicalement raisonnable avec d'autres États et organisations. Si nécessaire, la Suisse envisage de se retirer de l'OMS
• pas de ratification par la Suisse du pacte de l'ONU sur les migrations ! La Suisse décide de manière autonome du statut de séjour des migrants, conformément à la législation suisse en vigueur en matière d'asile et d'étrangers.

15.8 Aide au développement
Selon des études de la Banque mondiale, une partie de l’aide internationale au développement fournie jusqu’à présent a plutôt entravé partiellement le développement économique et social, en particulier en Afrique noire et a favorisé la corruption et le népotisme. Il convient d’en tirer les leçons nécessaires. Du point de vue de l’UDF il ne s’agit pas essentiellement de plus d’argent mais surtout d’une aide de meilleure qualité et mieux contrôlée.
L’UDF préconise :
• la priorité à l’aide au développement bilatérale directe au lieu d’une aide au développement indirecte via des organisations supranationales (par exemple l’ONU)
• une renonciation à une augmentation automatique des crédits publics pour l’aide au développement à 0,7% du PIB (Produit Intérieur Brut). La qualité et l’efficacité de l’utilisation des moyens alloués priment sur la quantité
• un soutien plus coordonné de l’État aux projets éprouvés de l’aide chrétienne au développement dans les domaines de l’agriculture, de l’école/formation, de la santé/hygiène, et de la promotion des femmes, de microcrédits avec responsabilité solidaire etc.
• une remise de dettes à l’unique condition et sous contrôle direct, que les moyens financiers dégagés soient investis directement dans les domaines de la santé, de la formation et de l’agriculture
• le développement de l’économie et de l’agriculture locales par une protection douanière appropriée
• l’amélioration de la sécurité juridique et protection de la propriété, du capital et des investissements; ce qui a un effet préventif contre la fuite de capitaux
• un couplage direct de l’aide au développement étatique selon besoin avec la coopération lors d’accords de réadmission dans le domaine de l’asile
• un arrêt de livraison de produits alimentaires et textiles de dumping dans des pays en développement, provenant de l’excédent de l’approvisionnement des États industrialisés, nuisible au développement de l’agriculture locale et de la branche du textile. Exception : Aide d’urgence lors de situations aiguës de famine
• une renonciation à une aide au développement directe pour des institutions étatiques, lesquelles bafouent les droits de l’homme et particulièrement le droit de liberté de croyance et de religion ainsi que la liberté d’expression et de la presse.

17/10/2023

15.3 Accord de libre circulation des personnes Suisse-UE
La cession à la Bruxelles de l’UE de la compétence à réglementer l’immigration pour notre pays, dont la proportion d’étrangers se monte à plus de 25%, est contraire aux intérêts de notre pays. Il s’agit donc de rectifier cela pour que la Suisse puisse mener une politique d’immigration autonome, conformément aux intérêts de notre pays, et si nécessaire, avec rectification ou résiliation de l’accord sur la libre circulation des personnes !

L’UDF préconise :
• une correction ou résiliation de l’accord sur la libre circulation des personnes selon l’initiative sur l’immigration de masse adoptée par le peuple. Réglementation autonome de l’immigration par la Suisse
• l’abolition du droit automatique à l’immigration, au séjour permanent, au regroupement familial et travail en Suisse pour des citoyens de l’UE selon l’accord sur la libre-circulation des personnes
• l’abolition du droit automatique des citoyens de l’UE à l’égalité avec les Suisses en ce qui concerne les assurances sociales
• une restriction/correction quant à l’accession automatique avec mêmes droits à la propriété de logement ou de bien-fonds pour des citoyens de l’UE
• une renonciation à l’adoption automatique par la Suisse de la directive de l’UE sur la citoyenneté de l’Union, en vigueur depuis le 30.04.2006, incluse dans « Acquis communautaire »
• des décisions autonomes de la Suisse concernant un soutien direct à des pays de l’UE en matière de développement des infrastructures et de la formation; pas d’acceptation de diktats de l’Union européenne venant de Bruxelles pour des contributions suisses au Fonds de cohésion de l’UE
• une renonciation à une participation directe de la Suisse à des opérations de sauvetage de l’euro selon diktat de l’UE; seul un examen autonome d’une éventuelle aide directe en faveur de certains pays !

15.4 Accords de Schengen-Dublin
Assurer la sécurité intérieure en premier lieu en renforçant et en investissant dans les propres institutions et infrastructures de sécurité de la Suisse, plutôt qu’en subventionnant les frontières extérieures est ou sud de l’UE ! Avec une meilleure coordination, un équipement technique et en personnel des corps de police cantonale et du corps des gardes-frontière, ainsi qu’une collaboration constructive internationale, tout d’abord avec les États voisins, nous obtiendrons un meilleur niveau en ce qui concerne la sécurité intérieure, qu’avec Schengen-Dublin !
L’UDF préconise :
• la sortie de l’espace Schengen et un contrôle des frontières et des personnes à la frontière extérieure de la Suisse par nous-mêmes, conformément aux intérêts de sécurité de la Suisse
• le retrait de la réglementation des visas Schengen; réglementations autonomes des visas, conformément aux intérêts du pays
• en principe, pas de millions de subventions au Fonds de l’UE pour les frontières extérieures
• investissements selon les besoins dans un équipement technique et en personnel des corps de police cantonale, ainsi que du corps des gardes-frontière pour l’obtention de plus de sécurité intérieure
• une collaboration policière constructive avec nos pays voisins et avec l’UE, sur la base des anciens accords de coopération policière, y compris l’échange de données par le système d’information SIS I/II pour la lutte contre la criminalité, l’immigration illégale et l’abus en matière d’asile.

15.5 Israël et Proche-Orient
De bonnes relations avec le peuple et le pays d’Israël, le porteur de promesses bibliques, sont bénies de Dieu ! La Suisse doit soutenir activement des activités politiques, économiques, culturelles et scientifiques, lesquelles contribuent à la sécurité de l’État d’Israël et permettent à la population israélienne et arabe en Israël de vivre dans la liberté, en sécurité, dans la paix et la dignité. L’UDF se positionne sans
condition en faveur de l’État d’Israël et le soutient pleinement puisqu’elle le considère comme une réalisation de prophéties bibliques.

16/10/2023

15 Politique extérieure
La politique extérieure doit servir en premier lieu aux intérêts de notre pays, c’est-à-dire au maintien de la Suisse comme État neutre, indépendant et autonome, avec une structure d’État et de société libérale et de bonnes relations avec si possible tous les pays du monde.
L’UDF préconise :
• l’élaboration active et constructive de relations bilatérales dans les domaines politique, économique, scientifique, touristique, culturel, etc. avec des États à l’intérieur et à l’extérieur de l’UE
• un renforcement des relations économiques, touristiques, culturelles et scientifiques avec des pays de haute technologie et des fournisseurs de matières premières, ainsi qu’avec d’autres pays dits émergents, asiatiques, sud-américains et africains. Ceux-ci sont trop importants pour notre pays, pour qu’ils puissent être négligés au profit d’une liaison unilatérale de la Suisse avec l’UE
• le développement des relations économiques, techniques, scientifiques, culturelles, militaires et techno-sécuritaires et la collaboration avec l’État de haute technologie qu’est Israël.

15.1 Neutralité
L’UDF préconise :
• le rétablissement d’une neutralité armée crédible, dans l’intérêt de la sécurité de notre pays et pour éviter des failles en matière de sécurité au centre de l’Europe. Pour cela, la Suisse a urgemment besoin d'une armée capable d'intervenir en cas de crise !
• le rétablissement rapide de la souveraineté aérienne militaire 24 heures par jour et 365 jours par année, par une dotation et une réorganisation appropriées de l’armée en ce qui concerne les effectifs et l’équipement technique
• la cessation immédiate de la participation de troupes suisses aux opérations des casques bleus de l’ONU et la limitation du soutien suisse aux opérations humanitaires actives et logistiques de la CroixRouge, du Corps d’aide en cas de catastrophe et d’organisations de soutien privées.

15.2 Le rapport de la Suisse à l’UE
Observation active de bonnes relations indépendantes avec l’institution de l’UE et parallèlement avec ses pays membres. Rectification de l’accord sur la libre circulation des personnes et du traité d’association relatif à l’accord Schengen-Dublin, ou la résiliation de ces accords s’il est démontré qu’ils s’opposent sur le long terme aux intérêts et à la sécurité de la Suisse !
L’UDF préconise :
• une renonciation complète à une adhésion directe ou indirecte à l’UE, pouvoir antidémocratique et centralisateur, par alignement bilatéral
• une renonciation à un « accord cadre institutionnel » (« pacte colonial ») entre la Suisse et l’UE, qui comprend l’adoption automatique et l’application globale du droit et de la jurisprudence de l’UE sur le droit suisse
• de bonnes relations bilatérales actives et une coopération fructueuse avec l’UE en tant qu’institution et ses pays membres sur la base de partenaires égaux et indépendants pour protéger les intérêts de la Suisse.

14/10/2023

14 Politique d’asile et politique migratoire
L’UDF se reconnaît dans une Suisse humanitaire, qui fournit une assistance aux réfugiés et aux personnes en difficulté jusqu'à la résolution de la situation d'urgence. Cela implique, que les immigrants clandestins soient systématiquement renvoyés et sanctionnés.

L’UDF préconise :
• l’application conséquente de la loi en vigueur relative aux réfugiés et aux étrangers, y compris la réglementation de l’aide d’urgence
• l’expulsion des demandeurs d’asile déboutés dans des pays sûrs et/ou des États partenaires contractuels qui en principe respectent les droits de l'homme
• la reconnaissance de la persécution non étatique comme justification de l’octroi du statut de réfugié, par exemple pour des raisons religieuses, en particulier pour des demandeurs qui se sont convertis de l’islam à la foi chrétienne et qui sont donc en danger de mort dans leur pays d’origine
• l’application systématique de l'art. 121 de la CF concernant l’expulsion des étrangers et des demandeurs d’asile criminels, ainsi que des étrangers/demandeurs d’asile qui ne respectent pas notre compréhension de la démocratie, de la jurisprudence et des droits de l’homme
• une réduction effective de l’attractivité de la Suisse en tant que pays d’asile par des mesures telles que la réduction du soutien social à l’aide d’urgence, éventuellement l’internement des demandeurs d’asile déboutés jusqu’à leur expulsion, etc.
• une levée plus rapide de l’interdiction de travailler pour les demandeurs d’asile. Dans la mesure du possible, les demandeurs d’asile devraient pouvoir être employés de manière sensée et ainsi fournir une contribution sociétale. Les revenus obtenus pendant la procédure d’asile servent à couvrir les frais d’hébergement et de subsistance après déduction d’un « argent de poche ». En même temps, il faut éviter qu’il y ait incitation à contourner la procédure normale de permis de travail et de séjour lors d’une demande d’asile.

14.1 Les « Sans-papiers »
Les dits « sans-papiers » ne sont pas des personnes illégales, mais des personnes sans statut de séjour légal. Ce statut ne doit pas être accepté par la Suisse avec une « légalisation-récompense ». Une « légalisation » des « sans-papiers » envoie des signaux erronés aux pays d’origine des immigrants illégaux et fait le jeu des intérêts commerciaux des trafiquants d’êtres humains et des passeurs. Les « sans-papiers » doivent absolument révéler leur identité et leur origine et coopérer avec les autorités
pour obtenir de nouveaux papiers et accepter la procédure normale d’examen du droit d’asile ou de séjour avec la décision correspondante, quitter d’eux-mêmes le pays dans un délai raisonnable ou être expulsés. Toute personne qui refuse de fournir les informations sur son identité et son origine et de coopérer de manière constructive avec les autorités compétentes doit être expulsée.

L’UDF préconise :
• l’application de l’ordonnance juridique suisse contre la sape par l’immigration illégale
• que la Suisse examine des sanctions à l’encontre d’États qui refusent de délivrer à leurs citoyens les documents nécessaires au retour dans leur pays d'origine
• l’expulsion impérative des « sans-papiers » qui dissimulent leur identité et leur origine
• une sanction selon les dispositions légales en vigueur contre celui qui camoufle des « sans-papiers » dans leur statut et comportement illégal, les emploie (travail au noir), ou les soutient dans leur jeu de cache-cache vis-à-vis des autorités de l’immigration, sans les annoncer aux autorités.

14.2 Intégration
Le renforcement de notre propre identité comme condition préalable à la capacité d’intégrer des étrangers. Un manque d’identité crée une incertitude et une peur de l’étranger.
L’UDF préconise :
• se reconnaître en tant que Suisse/Suissesse dans l’identité basée sur le fondement judéo-chrétien de notre pays qui comprend des valeurs comme la liberté, la responsabilité individuelle, la démocratie, la solidarité, l’État de droit et l’esprit d’entraide
• cours de langue et d’intégration pour les immigrants légaux
• le maintien de la compétence des communes dans la prise de décision de naturalisation selon des règles fondées sur le droit
• l’attribution exclusive du droit de vote et d’élection à des citoyens suisses, à tous les niveaux politiques
• l’application de règles fondées sur le droit, identiques pour toute la Suisse, en ce qui concerne la naturalisation d’étrangers, sans décisions de vote arbitraires et anonymes
• un soutien actif à l’intégration des étrangers de deuxième génération (les secondos) par une aide adaptée aux besoins à l’école et lors du passage à la vie professionnelle. Ceci dans l’intérêt de d’une jeunesse professionnelle capable et en bonne santé.

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1714

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