19/10/2023
16 Éducation et formation – promotion de notre jeunesse
L’éducation et la formation, c’est donner aux jeunes les moyens d’exister en tant que membres actifs de notre société dans la vie quotidienne et professionnelle réelle et de trouver les réponses positives de notre Créateur aux questions fondamentales de la vie.
L’UDF préconise :
• un système d’éducation et de formation fondé sur les valeurs judéo-chrétiennes, avec liberté de pensée ainsi qu’égalité des chances sans égalitarisme
• un examen critique immédiat et une correction du projet de réforme Plan d'études 21 en fonction des besoins ! Cela est indispensable pour réduire le potentiel de frustration chez les enseignants et éviter qu'ils ne perdent leur motivation et n'abandonnent le métier d'enseignant peu après la fin de leur formation à cause des obstacles du Plan d'études 21
• le rétablissement de la liberté de pensée, de croyance et d’expression du corps enseignant, des élèves et des parents à tous les niveaux scolaires et dans tous les établissements de formation
• la transmission des valeurs fondamentales et des normes de conduite chrétiennes ainsi que du modèle biblique de la création en tant que confrontation à l’hypothèse de l’évolution, dans les écoles primaires et professionnelles, secondaire et dans les universités
• une école obligatoire qui prépare notre jeunesse à la vie, sans idéologies humaniste, socialiste et féministe ou doctrine du genre
• le soutien de modèles de coaching de la jeunesse par des adultes, par ex. par des professionnels retraités si besoin il y a pendant leurs années scolaires ou de formation.
16.1 Écoles privées et enseignement à domicile
Des conditions-cadres libérales et un soutien pour les écoles privées et l’enseignement à domicile, ainsi que la liberté de choix du matériel pédagogique et des méthodes pédagogiques sont dans l’intérêt général de la qualité de notre système de formation.
L’UDF préconise :
• un système de formation ouvert et libéral, avec un partenariat sensé entre écoles publiques et privées, afin d’améliorer les opportunités et la qualité de la formation pour notre jeunesse
• des conditions-cadre équitables et libérales sans impositions idéologiques et un soutien pour les écoles privées et l’enseignement à domicile qui atteignent les objectifs de formation définis par l’État
• des formules de bons de formation reconnus par l’État pour les écoles privées et l’enseignement à domicile.
16.2 Éducation publique de la petite enfance et responsabilité éducative parentale
L’État ne doit pas enlever les enfants aux parents sous prétexte de stimulation précoce ou de prise en charge. Les parents ont le droit ainsi que le devoir de prendre en charge et d’éduquer leurs enfants sous leur propre responsabilité. Ils sont fondamentalement responsables de l’éducation et de la prise en charge de leurs enfants et ne peuvent pas la rejeter sur l’État ou l’école. Les enfants ont un droit
fondamental d'être pris en charge par leurs parents et de vivre dans leur famille. En particulier en ce qui concerne l’éducation religieuse, éthique et morale, l’État et l’école ont à respecter les droits des éducateurs et parents, tels qu’ils sont définis, par exemple, à l’alinéa 4 de l’article 18 du Pacte II de l’ONU, ratifié par la Suisse (cf. appendice).
16.3 Formation professionnelle
La jeunesse est l’avenir de notre pays ! L’UDF soutient la promotion des jeunes dans la formation et sur le marché du travail par l’enseignement et l’instruction pour la préparation au travail, la discipline et le sens des responsabilités. Les investissements dans notre relève professionnelle et dans celle des cadres, sont des investissements d’avenir, profitables à long terme (= durables). De meilleures chances aux jeunes par un équilibre sain entre exigences et encouragement !
L’UDF préconise :
• un renforcement de l’attrait de places d’apprentissage pour les entreprises et une réduction de la charge administrative requise lors d’engagement d’apprentis
• l’habilitation des jeunes à se maintenir à la fin de la scolarité obligatoire dans un apprentissage, dans le monde professionnel ou dans une école secondaire supérieure
• une prise en compte positive des offres de places d’apprentissage, aussi lors de l’attribution de mandats publics
• un soutien approprié des « secondos » à l’école et lors du passage à un apprentissage, à une école secondaire supérieure, etc., comme mesure efficace pour une intégration réussie. Le succès des « secondos » dans leur parcours professionnel est important pour les ressources humaines de l’économie, de la science et de la recherche
• un engagement accru de l’économie dans la promotion de la relève professionnelle suisse, en particulier celle des cadres, au lieu de recruter à l’étranger des cadres déjà formés
• la revalorisation des apprentissages, spécialement dans les professions manuelles, les soins, l’hôtellerie et la restauration, au moyen d’une amélioration de l’information par l’école, par l’orientation professionnelle, par le biais de la formation des enseignants, etc..
16.4 Taxes et bourses d’études, numerus clausus
L’UDF préconise des taxes d’études raisonnables, combinées et coordonnées avec un système de bourses équitable et non bureaucratique pour garantir l’égalité des chances sociales. La réglementation des bourses doit susciter des incitations à l’effort par des réductions appropriées en cas de temps d’études supérieur à la moyenne. Dans les hautes écoles, la qualité de l’enseignement et de la recherche doit primer sur la quantité d’étudiants. Si nécessaire, le nombre d’étudiants doit être limité par
des mesures appropriées. Pour les filières d’études à forte demande dans l’économie, les sciences, etc., comme par exemple en médecine, en ingénierie, etc., les places d’études supplémentaires et nécessaires ainsi que les infrastructures doivent être crées grâce à des investissements coordonnés à l’échelle nationale, de sorte que le besoin de diplômés universitaires qualifiés puisse être satisfait principalement par les universités suisses.
L’UDF préconise :
• des taxes d’études raisonnables avec incitation à l’effort, liées à des réglementations de bourses équitables
• l’adaptation des capacités de formation dans les universités, au besoin de l’économie, de l’industrie, de la médecine, de la recherche, etc.
• la promotion de la formation de personnel suisse de la santé suffisant, au lieu de recruter à l’étranger. Cela par une réorganisation appropriée du cursus de formation sans académisation des professions liées aux soins.
16.5 Promotion de la jeunesse
L’UDF préconise le soutien du travail parmi la jeunesse et l’orientation des enfants et des jeunes vers des activités de loisirs sensées, pour la promotion d’un mode de vie physique et psychique sain. Pas de pénalisation idéologiquement justifiée du travail chrétien parmi la jeunesse tout en promouvant le travail orienté gauche-vert-genre.
L’UDF préconise :
• le soutien des institutions et organisations de travail parmi la jeunesse, existantes et efficaces telles que Jeunesse et Sport, les associations sportives, les éclaireurs, ainsi que le travail ecclésial avec les jeunes, tel que les Flambeaux de l’Évangile, les scouts catholiques etc. dans l’intérêt de la promotion de la santé psychique et physique
• la prise en compte des besoins des directeurs bénévoles de camps de vacances pour la jeunesse et les écoles, lors de l’établissement des vacances et du début des semestres, aux niveaux secondaire supérieur, universitaire, HES et EPF, en vue d’une coordination suffisante avec les vacances de l’école obligatoire
• que le travail chrétien parmi la jeunesse ait le même droit à un soutien financier par des subventions publiques que les autres organisations de jeunesse. La transmission d’une orientation chrétienne de la vie et de valeurs chrétiennes à des enfants et à des jeunes est d’une importance centrale pour l’État et la société en vue de la prévention de drogues, violence etc.