13/09/2026
Les Genevois doivent-ils payer pour la mobilité des frontaliers ?
Réponse de Pierre Maudet : OUI, car c’est clairement dans leur intérêt.
Dans cet échange, son contradicteur formule l’hypothèse que la France financera elle-même les P+R destiné aux pendulaires sur son territoire, si le peuple dit NON. C’est une hypothèse que l’on a déjà testée en 2014, avec 3 millions de francs économisés en refusant les 830 places de parc soumises alors en votation. Ces P+R ne se sont pas faits et ça nous a coûté au minimum 2,5 millions par an en bouchons. Sur 12 ans, cela fait 30 millions de perdus (12 x 2,5) contre 3 millions d’économisés. Qui veut recommencer ?
39,5 millions de francs durement négociés sur un programme de 182,7 millions - soit moins d’un quart du total - pour diminuer le trafic de 15’000 véhicules, alors que les bouchons se situent d’abord en Suisse, que les risques de maîtrise d’ouvrage sont pris en charge entièrement par la France, et que tout ça doit être réalisé dans les trois ans sous peine de ne pas verser le moindre centime, ce serait vraiment ballot de ne pas dire OUI le 27 septembre.
Le 27 septembre, les Genevois voteront sur un crédit de près de 40 millions de francs destinés à cofinancer des infrastructures telles que P+R et bus sur sol français. Le ministre de la Mobilité LJS et le conseiller aux Etats MCG en débattent