04/06/2015
Chère citoyenne,
Cher citoyen,
Quand l’être humain a peur, il se retire de la société et il se declare ainsi perdant.
On peut aussi prendre comme exemple, les combats de reines en Valais.
Les adversaires de l'initiative pour l'imposition à la source des travailleurs frontaliers refusent le combat par manque d'arguments. Ils peuvent que se tenir à l'étude de l'Université de Genève. Cela montre bien, combien le Gouvernement, le Parlement et la majorité des partis sont limités et n’ont en aucun cas l’esprit ouvert pour des nouveautés.
Si le Gouvernement tessinois n’aurait jamais réagit, alors il n’y aurait aucune négociation aujourd’hui entre la Suisse et l’Italie pour regler le problème de l’imposition des frontaliers.
Si quelques personnes n’auraient pas osé bouger il y a quelques années, alors nous n’aurions pas encore de nouveau canton, la République et Canton du Jura.
Mais aujourd’hui, à quelques jours d’une votation importante, l’élite politique a peur, que l’UDC pourrait gagner. Cela doit être la seule et unique raison.
Avant un certain 24 novmebre, un comité « Construire ensemble » avait une grande vision pour l’avenir de notre région. Aujourd’hui, les mêmes visionnaires ont peur. Peur de quoi ? Que l’UDC gagne ?
Sans quelques personnes courageusees, nous serions encore bernois.
Aujourd’hui, vous avez, chère citoyenne, cher citoyen, la possibilité de décider de notre avenir. Un avenir pour nos enfants. Nous vous garantissons, qu’il y a d’autres possibilités et d’autres pistes à négocier avec la France. L’étude Oberson de l’Université de Genève est uniquement une petite piste. Il faut avoir le courage d’aller plus loin.
Merci de partager et surtout de voter OUI à l’initiative pour l’imposition à la source des travailleurs frontaliers et NON au contre-projet.