08/01/2026
🇨🇩: quand le M23/RDF instrumentalise les morts pour accuser l’armée congolaise
Une nouvelle opération de communication orchestrée par la rébellion du M23, soutenue par le Rwanda, se dessine dans la ville de Goma. Selon des informations concordantes issues de sources sécuritaires et locales jugées fiables, les rebelles prévoient d’organiser, des cérémonies funéraires publiques visant à imputer aux FARDC la responsabilité de la mort de civils dans les zones sous leur occupation.
Derrière l’apparence d’un hommage aux victimes, cette initiative s’inscrirait dans une stratégie de propagande soigneusement planifiée, destinée à redorer l’image du mouvement rebelle tout en discréditant l’armée congolaise sur la scène nationale et internationale.
Selon les mêmes sources, plusieurs corps de civils conservés dans différentes morgues de Goma, ainsi que d’autres victimes tuées dans des zones sous contrôle du M23/RDF, auraient été délibérément retenus par les rebelles. Dans ces territoires occupés depuis plusieurs mois, les familles auraient été interdites d’organiser des deuils ou des enterrements, les dépouilles étant maintenues en vue d’une mise en scène collective.
L’objectif serait de regrouper ces corps dans un lieu public, autour d’une cérémonie présentée comme un acte de compassion, afin de faire croire qu’ils auraient été tués par les FARDC, alors même que certaines victimes ont péri dans des zones contrôlées par les rebelles eux-mêmes.
Parmi les corps annoncés figureraient notamment les huit victimes du récent bombardement de Masisi centre, un épisode déjà instrumentalisé dans la guerre de communication qui accompagne le conflit armé.
Cette opération viserait à installer un récit bien précis : celui d’une armée congolaise présentée comme « brutale » et ciblant volontairement des civils, en particulier issus de la communauté tutsie, pendant que le M23 chercherait à apparaître comme un acteur « protecteur » et « humanitaire ».
Une lecture que contestent de n