Parti Québécois du Territoire Sud de Montréal

Parti Québécois du Territoire Sud de Montréal Le Parti Québécois a comme objectif la souveraineté du Québec. Joignez-vous à nous !

Le Territoire Sud de Montréal couvre les circonscriptions provinciales de D'arcy-McGee, Mont-Royal-Outremont, Notre-Dame-de-Grâce, Saint-Henri-Sainte-Anne, Verdun et Westmount-Saint-Louis.

La Côte-Nord sera bien représentée! Le Parti Québécois = la décentralisation vers les régions!
06/20/2026

La Côte-Nord sera bien représentée! Le Parti Québécois = la décentralisation vers les régions!

Notre député, Pascal Bérubé, était à Sept-Îles aujourd'hui pour présenter la candidature de Meggie Richard à l’investiture dans Duplessis!

Meggie est préfète de la MRC de la Minganie et présidente de l’Assemblée des MRC de la Côte-Nord. Elle s’implique dans plusieurs facettes de la vie publique de la région, ce qui lui procure une connaissance pointue de ses besoins. Meggie se lance aujourd'hui en politique pour porter la voix des Nord-Côtiers et des Nord-Côtières à l’Assemblée nationale et pour défendre notre projet d’indépendance.

Selon elle, il est temps que les décisions prises par les différentes instances gouvernementales tiennent compte des réalités des régions éloignées. Elle croit qu’il faut procéder à une réelle décentralisation et faire confiance aux municipalités, aux communautés, aux acteurs du terrain qui connaissent mieux que quiconque les enjeux et les défis de leurs régions.

Bonne chance dans cette investiture, Meggie!

Nous y serons! Et vous? 🩵🩵🩵
06/19/2026

Nous y serons! Et vous? 🩵🩵🩵

Le 24 juin approche! Venez rejoindre Paul St-Pierre Plamondon afin de célébrer le Québec à l'occasion du traditionnel défilé de la Fête nationale.

N'hésitez pas à porter vos plus beaux vêtements aux couleurs de notre drapeau! Comme chaque année, le bleu et le blanc seront à l'honneur.

Plusieurs de nos candidats seront aussi présents sur place!

📍 Départ: angle des rues Rachel et Molson
🚇 Métro le plus proche: station Préfontaine
⏱️ Heure de rassemblement: 13 h

Au plaisir de vous y voir!

06/19/2026

De Sanguinet à Trois-Rivières??
À suivre...

Une excellente nouvelle!
06/19/2026

Une excellente nouvelle!

Nous sommes très fiers d’annoncer ce matin la candidature de Sandra Hernández dans Taillon!

Sandra est gestionnaire à l’ONU depuis 16 ans. Alors que l’indépendance de notre nation est à nos portes, elle a fait le choix de revenir au Québec afin de travailler à la création de ce tout nouveau pays.

Notre candidate est née d’un père espagnol et d’une mère québécoise. Elle a passé son enfance dans la circonscription de Taillon, où ses parents ont milité pour l’indépendance du Québec dès le premier référendum. C’est pour participer à son tour à la cause et pour servir les intérêts des gens de Longueuil qu’elle se présente aujourd’hui dans la circonscription.

À la suite de ses études en relations internationales et en administration publique, Sandra s’est lancée dans une carrière au sein de l’ONU. Elle a participé à de nombreuses missions politiques en Asie, en Afrique, en Amérique du Sud et dans les Caraïbes. C’est cette expérience à l’international qui lui donne à présent toutes les raisons de croire que le Québec aurait tout à gagner en assumant pleinement son destin.

Bienvenue dans l’équipe, Sandra!

Paul à Paris! 🇫🇷🇫🇷🇫🇷
06/18/2026

Paul à Paris! 🇫🇷🇫🇷🇫🇷

06/17/2026
Direction la France!
06/16/2026

Direction la France!

Dans les prochains jours, j’entamerai une mission en France afin de réactiver la diplomatie indépendantiste, à la veille des élections générales du 5 octobre 2026, où le Parti Québécois sollicitera un mandat auprès de la population pour tenir un référendum sur l'indépendance du Québec. Voici ma lettre parue dans Le Figaro :

Le Québec à nouveau devant la possibilité de son indépendance

Dans quelques mois, les Québécoises et Québécois iront aux urnes pour choisir leur prochain gouvernement. Ce rendez-vous du 5 octobre 2026 a un potentiel historique. Pour la première fois depuis plus de 30 ans, le Parti Québécois que j’ai l’honneur de diriger proposera aux électeurs une consultation populaire sur l’indépendance du Québec. Certains, en France, seront peut-être surpris: ils avaient perdu la trace de la cause du Québec libre ces dernières décennies. Pourtant, la question nationale revient en force. Pourquoi un tel retour de l’option indépendantiste? Parce que l’indépendance, pour le peuple québécois, est devenue une question de survie. Village gaulois francophone entouré d’anglophones, nous ne représentons que 2% de la population nord-américaine, rendant le travail pour la survie du français un effort de tous les instants. Cette aspiration, vivre en français en Amérique, nous la portons depuis plus de quatre siècles, et contre toute attente, le peuple québécois a résisté aux forces assimilationnistes qui poussaient à sa disparition. Une aspiration au cœur de ce que nous sommes: un peuple qui veut exister paisiblement dans le respect de sa différence linguistique et culturelle et qui réclame les moyens d’assurer sa pérennité.

Mais les dernières années révèlent des tendances inquiétantes. Tous les indicateurs sont au rouge. Sans l’indépendance, les Québécois comprennent que la chute s’accélèrera jusqu’au moment où la masse critique de francophones n’existera plus. Commencerait alors un triste déclin. Je ne peux, comme chef du parti indépendantiste, m’y résoudre. L’aventure de la langue française en Amérique doit se poursuivre. Elle ne doit pas seulement survivre, mais rayonner. On sous-estime à quel point le Canada, historiquement, et tel qu’il est devenu, travaille activement à dissoudre le fait français. Le nombre de francophones hors Québec est passé de 6,1% en 1971 à 3,5% en 2021. À ce rythme, dans 15 ans, les francophones du reste du Canada ne seront plus que 2,7% de la population. On parlait jadis de leur minorisation, ils risquent maintenant la quasi-disparition démographique. La politique canadienne d’immigration, étrangement idéalisée chez certains, est la cause première de ce déclin accéléré.

Notre époque pose une question fondamentale : comment, dans nos sociétés de plus en plus complexes et atomisées, refaire un monde commun? Le Canada a misé depuis longtemps sur le multiculturalisme, qui pousse les populations issues de l’immigration à vivre en parallèle de la société d'accueil, enfermées dans leur communauté d’origine. C’est le modèle, bien mal nommé, des accommodements raisonnables et de l’exacerbation des droits religieux. Partout à travers le monde, nous voyons l’échec de ce modèle et les conséquences évidentes qu’il engendre sur la cohésion sociale. Pourtant, le Canada, de son côté, a choisi de s’entêter. Le Québec voit les choses autrement, et a fait le choix de la laïcité. Le Canada ne cache pas son aversion pour elle, alors qu’au Québec, elle se construit sur un large consensus populaire. Semblable à la loi française de 1905, notre laïcité interdit en autre le port de signes religieux aux agents de l’État en position d’autorité, c’est-à-dire les juges, procureurs, gardiens de prison et enseignants de l’école. Ce qui peut sembler relever du minimalisme juridique est perçu par le Canada comme une attaque envers les minorités religieuses et contre leur interprétation désirée du droit à la religion. Ces deux modèles représentent deux visions du monde incompatibles.

Comme la plupart des pays occidentaux, le Québec a vécu une importante pression migratoire imposée par le Canada, qui se sert de son contrôle des frontières et des aéroports pour imposer son agenda idéologique. Notre population ne compte que 9 millions de personnes. De 2022 à 2024, nous avons accueilli 430 000 nouveaux immigrants. À l’échelle de la France, cela équivaut à l’ajout de 3,3 millions de personnes en seulement trois ans. Les conséquences des politiques d’immigration canadiennes sont documentées : crise du logement et des services publics, déclin marqué du français, et une mise à mal du modèle d’intégration qui était jadis perçu comme un modèle de réussite par les Québécois.

À cela s’ajoute le gaspillage important des fonds publics qui découle du dédoublement des responsabilités et des ministères entre Québec et un gouvernement du Canada qui tente de centraliser tous les pouvoirs à Ottawa. La présence d’un gouvernement de trop génère donc un gaspillage éhonté et l’impossibilité de faire avancer les projets pour lesquels les multiples paliers de gouvernement n’ont pas la même vision. À ce titre, il faut rappeler que le gouvernement canadien ne respecte en fait pas sa propre constitution, utilisant les impôts qu’il perçoit pour s’ingérer dans les champs de compétence du Québec à travers un pouvoir de dépenser dans des domaines qui relèvent en fait de l’Assemblée nationale du Québec.

On l’aura compris, pour l’instant, l’avenir du Québec se décide dans une fédération où il est structurellement minoritaire, où la légitimité de son existence est régulièrement remise en question, et où les abus de pouvoir par le régime canadien sont de plus en plus monnaie courante. Pour reprendre les termes de Mark Carney lui-même à Davos, les états qui ne seront pas à la table seront au menu. C’est justement ce qui amène les Québécois à ne pas baisser les bras : cette volonté d’être à la table des nations plutôt que voir ses intérêts bafoués. Pour renverser le déclin du français, adopter notre modèle de laïcité et reprendre le contrôle tant de notre politique d’immigration que de nos finances publiques, l’indépendance réémerge donc à titre de solution logique et nécessaire. Les Québécois partagent globalement ces constats, même s’ils n’en viennent pas tous à la conclusion de l’indépendance – ils sont convaincus que leur avenir politique dépend exclusivement d’eux-mêmes, que leur droit à l’autodétermination ne saurait être soumis à un autre peuple. Le Parti Québécois entend les convaincre des vertus d’être un pays à part entière, bien que l’obstacle principal à ce projet soit une campagne de peur permanente du régime fédéral canadien, notamment la peur d’être consulté par référendum, lequel est constamment présenté comme un cataclysme et non comme un exercice démocratique normal.

En 1995, les Québécois sont passés à deux doigts de l’indépendance. On sait aujourd’hui qu’elle leur a échappé à cause des manœuvres frauduleuses de l’État canadien. Mais l’histoire, à nouveau, pointe le museau, et il n’est pas inutile de noter que c’est la jeune génération qui contribue à donner un nouveau souffle à la cause du Québec. Tous les citoyens québécois de moins de 49 ans n’ont pas connu la campagne référendaire brise cœur de 1995. Il est donc bien possible qu’un moment historique soit à nos portes. Pour les Québécois, il ne s’agit pas d’ajouter de l’instabilité à un monde en tension, mais plutôt de participer au monde en leur propre nom, pour permettre d’ajouter un peu de dignité à ce peuple qui, comme le disait le poète québécois Gaston Miron, “n’en finit plus de ne pas naître”. Dans les années à venir, l’amitié franco-québécoise sera plus importante que jamais. Notre histoire partagée, notre vision commune du monde, nos liens culturels, affectifs et familiaux, sont vitaux. Depuis de Gaulle, cette relation s’est construite, approfondie, et tous les gouvernements français, quels qu’ils soient, ont su la valeur de notre relation particulière, à nulle autre pareille. Le Québec ne doute pas que dans les années à venir, la France répondra à l’appel du Québec, sous le signe de l’histoire, de l’amitié, et de la certitude de notre destin partagé.

06/16/2026

Alors que de plus en plus de familles peinent à se nourrir, des géants de l’alimentation se servent de la clause de contrôle de propriété pour empêcher des concurrents de s’installer dans des locaux voisins.

C’est ce qui se passe présentement à Trois-Rivières où Metro empêche le magasin Boom Liquidation de vendre des produits frais à moindre coût aux consommateurs de la ville. Cette situation est tout simplement inacceptable.

Un gouvernement du Parti Québécois abolira ce type de clause de propriété. Les Québécoises et les Québécois ont besoin de plus de concurrence pour faire baisser le prix des aliments.

Parce que faire son épicerie, ça ne devrait jamais être un luxe.

Cette fois-ci, en Montérégie! Bienvenue Alexandre Daneau!
06/15/2026

Cette fois-ci, en Montérégie! Bienvenue Alexandre Daneau!

Les membres du Parti Québécois de Beauharnois ont élu Alexandre Daneau ce matin ! Il sera donc officiellement candidat du Parti Québécois aux prochaines élections!

Comédien de profession, il est également propriétaire de la Patate Mallette, institution familiale depuis 1956, une expérience professionnelle lui donnant un contact direct avec le monde de son comté. L’entrepreneur agit également depuis des années comme mentor auprès d’entreprises et organismes de la région.

Amoureux de la culture québécoise, il est indépendantiste depuis toujours et considère le projet de société du Parti Québécois comme une possibilité inouïe pour les régions.

Nous tenons également à féliciter et remercier Vincent Fortier qui s'est présenté à l'investiture. Merci beaucoup pour ton implication et ton travail, Vincent.

Gens de Beauharnois, vous pourrez compter sur un extraordinaire candidat aux prochaines élections!

06/14/2026

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Westmount, QC

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