Julie-Maude Beauchesne, Intervenante psychosociale

Julie-Maude Beauchesne, Intervenante psychosociale Tu recherches un suivi thérapeutique pour améliorer tes relations, ta régulation des émotions ou ta vie sexuelle?

Diplômée de victimologie, je termine des études en santé mentale et en sexologie. Pour une consultation: https://linktr.ee/juliemaudeb

🤓 Voilà une nouvelle importante pour la santé mentale qui devrait donner de l'espoir aux gens qui souffrent de dépressio...
08/30/2026

🤓 Voilà une nouvelle importante pour la santé mentale qui devrait donner de l'espoir aux gens qui souffrent de dépression, de schizophrénie et de troubles bipolaires! 🙏

Des chercheurs de chez nous, à Montréal, ont découvert un point commun surprenant ces trois maladies mentales qu'on croyait être bien distinctes.

Le contexte: en gros, le cerveau produit en permanence des ondes électriques, un peu comme des battements de cœur, mais à différentes vitesses.

👉 LA découverte: l'étude montre que, dans les trois maladies, les ondes "rapides" sont plus intenses que la normale. Ces ondes servent à transmettre au cerveau notre interprétation du monde qui nous entoure — ce qu'on perçoit, ce qu'on en pense, ce qu'on en attend.

Quand ce système s'emballe, le cerveau accorderait trop d'importance à ses propres interprétations, au détriment de la réalité. Cela pourrait expliquer les hallucinations chez les personnes schizophrènes, mais aussi les pensées noires qui reviennent sans cesse chez les personnes dépressives, un peu comme si le cerveau se mettait à halluciner le pire.

C'est fascinant!

Mais ça aide aussi à la compréhension des dépressions sévères.

Les trois maladies se distinguent toutefois par les ondes "lentes", qui servent plutôt à traiter ce qu'on voit et entend : trop actives en schizophrénie, pas assez en dépression.

Donc, cette découverte est vraiment prometteuse : en ciblant ces ondes avec de la stimulation électrique, magnétique, ou de nouveaux médicaments, on pourrait un jour mieux traiter ces troubles — et poser des diagnostics plus précis.

08/18/2026

🤔 Sais-tu quelle est la différence entre la joie et la fierté? Et la relation qu'il peut y avoir entre les deux ?

Bonne question, hein?

😁✨ La joie, c'est simple : elle fait partie de ce qu'on appelle les « émotions de base » et elle peut venir de n'importe où. Quand on observe beau coucher de soleil, on reçoit une bonne nouvelle, on revoit un ami de longue date, on ressent souvent de la joie.

L'astuce pour la reconnaître, c'est qu'on a même pas besoin d'être impliqué·e dans l'histoire pour la ressentir. C'est une émotion qui surgit généralement sans aucune réflexion de notre part. C'est instinctif et ça donne le goût de sourire.

Si tu as déjà regardé le film « Sans dessus dessous » ou « Inside Out » en anglais, tu peux très bien voir ce qu'est la joie. Joie était un personnage flamboyant, très enjouée et même la leader des autres émotions, très axé sur le mouvement vers l'avant.

😊💪 La fierté, c'est complètement différent: on entre dans les émotions qu'on appelle « liées à la conscience de soi ». Tu peux pas être fier·e d'un coucher de soleil (ben oui, t'y es pour rien😅). Mais tu peux être fier·e d'avoir réussi un examen, d'avoir atteint tes objectifs, fier·e de ton enfant, fier·e de ton équipe.

Pourquoi c'est lié à la conscience de soi ? Parce que la fierté a besoin d'un « moi » là-dedans. Il faut que tu te dises, consciemment ou non : « ça, c'est grâce à moi » (ou grâce à quelqu'un qui compte pour moi).

C'est d'ailleurs pour ça que les bébés rient de joie bien avant de savoir ce que c'est que la fierté. Il faut d'abord développer une conscience de soi pour la ressentir. Et la fierté, ça vient un peu plus t**d, vers l'âgge de 2-3 ans.

À noter : il existe deux sortes de fierté. Celle qui vient d'un vrai effort, du genre (« j'ai travaillé fort pour ça ») et celle, plus gonflée, qui ressemble presque à de l'arrogance, comme « je suis juste le/la meilleur·e, parce que je suis le/la meilleur·e ». Dans ce dernier cas, généralement au Québec, on dit : « Ouain il/elle s'enfle la tête! ».

La joie, quant à elle, n'a pas ce côté réflexif vers soi. Elle reste toujours simple et bonne à vivre. 😁

Bref, pour bien distinguer on peut résumer ainsi:

🔶La joie c'est une réaction au monde, à son environnement.

🔷La fierté, c'est une réaction à soi-même dans le monde et en relation avec son environnement.

On peut également ressentir les deux en même temps! Les émotions ne sont jamais mutuellement exclusives. On peut ressentir de la joie en lien avec quelque chose qui survient dans notre vie et on peut ressentir de la fierté liée à notre réaction à ce qui est survenu dans notre vie.

Si tu as de la difficulté à ressentir la fierté. Tu peux commencer par vérifier si tu ressens de la joie. Il se peut que la fierté se cache derrière ou qu'elle vienne à sa suite. J'y reviendrai dans un prochain post.

Et toi, c'est quoi la dernière chose qui t'a rendu·e vraiment fier·e? As-tu ressenti de la joie aujourd'hui ? 👇

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Si les émotions t'intéressent et que tu veux en apprendre plus comme aujourd'hui, abonne-toi à ma page!

J'en parlerai davantage dans les prochains jours et prochaines semaines. 🤓

🤔 Es-tu dans une relation saine? Dans une relation qui est devenue toxique? Ou avec une personne qui est elle-même toxiq...
08/17/2026

🤔 Es-tu dans une relation saine? Dans une relation qui est devenue toxique? Ou avec une personne qui est elle-même toxique?

J'écoutais cette fin de semaine une chronique de la thérapeute de couple française Florentine d'Aulnois-Wang, et l'animatrice lui a posé cette question que j'ai trouvée très pertinente (je te mets le lien en bio si ça t'intéresse). Comment savoir si on est en relation avec une personne toxique ou bien si c'est la relation qui est toxique ?

Ça m'a donné le goût de t'en parler aujourd'hui, car c'est une distinction fondamentale, et d'autant plus pertinente quand on pense à aller chercher du soutien thérapeutique.

Selon où l'on se retrouve, dans un cas ou dans un autre, la démarche thérapeutique ne sera pas du tout la même.

Je t'explique.

🔸 D'abord, ça veut dire quoi, être dans une relation qui est devenue toxique?

Sans s'en rendre compte, on développe une dynamique à responsabilité partagée où les deux partenaires s'épuisent et se rapetissent mutuellement. On est souvent dans la critique, le mépris, l'évitement ou encore le sarcasme, qui deviennent de plus en plus présents dans la relation. Petit à petit, on crée mutuellement un climat d'insécurité émotionnelle.

Aucun des membres de la relation n'est nécessairement toxique en soi : c'est plutôt la rencontre de blessures ou de patterns qui s'activent mutuellement, alimentant des conflits à répétition, engendrant une culpabilité chronique et un cycle de rapprochement et de distance qui garde chacun sur ses gardes.

🔸 Et la différence quand on vit avec une personne toxique?

On se met en couple avec une personne qui possiblement fait usage du love bombing pour captiver l'autre dans la relation (genre, c'est trop beau pour être vrai), qui, par la suite, lorsque la relation s'est installée, va littéralement vider émotionnellement son partenaire tout en niant sa responsabilité. Elle sera incohérente entre l'image publique (souvent très lissée) et ses comportements en privé (très désagréables, voire violents psychologiquement). Elle aura tendance à isoler son partenaire de son entourage et se refusera à toute remise en question sérieuse après un conflit.

La victime, elle, se retrouve souvent dans une profonde confusion, habitée par une honte silencieuse et le sentiment de marcher constamment sur des œufs, tout en étant convaincue, à tort, que la situation est de sa faute.

🔸 Si tu te retrouves dans le premier scénario :

Un travail de couple est possible en suivi thérapeutique, à condition que les deux personnes acceptent de travailler ensemble sur leurs schémas relationnels. Ce chemin demande de la vulnérabilité et de la patience, mais il permet souvent de transformer les blessures en occasions de mieux se comprendre. Cela s'avère souvent salutaire, autant pour la relation elle-même que pour chacun des partenaires individuellement.

🔸 Dans le second cas, il n'y a qu'une seule solution : partir!

Mais si c'était si simple à dire, ça serait déjà fait, n'est-ce pas?

C'est normal que ça ne soit pas facile, puisque partir demande, entre autres, de faire le deuil d'une relation intense qui, malgré sa nature destructrice, a pu donner l'impression d'être aimé comme jamais auparavant. On doit également faire le deuil de retrouver ce moment initial qui nous garde dans la relation.

Ici, la thérapie de couple n'est pas la voie à privilégier, puisque le problème réside dans la personnalité toxique elle-même.

La démarche thérapeutique doit plutôt se faire en individuel, pour d'abord nommer ce qu'on vit, sans se blâmer, et faire du sens avec ce qui se passe dans la relation. Puis, pour reconstruire, avec de la patience et de la douceur, un réseau de ressources personnelles qui nous permettra de trouver des lieux de sécurité quand nous partirons, l'isolement faisant généralement partie de la dynamique d'emprise. Un accompagnement professionnel permet alors de sortir en toute sécurité, à son rythme.

Parfois, il est difficile de faire la différence entre les deux, car notre culture normalise beaucoup de comportements nocifs, voire les valorise. On les trouve souvent dans les téléromans, au cinéma et même dans les médias sociaux. On a une forte tendance à banaliser des attitudes qui sont en réalité néfastes et destructrices. Cela ne nous aide pas quand on essaie de faire le point et de voir si ce que l'on vit est normal ou pas.

Donc, pour savoir s'il est pertinent d'aller chercher de l'aide, je te pose la question suivante : te sens-tu en sécurité émotionnelle avec ton partenaire?

👉 Car l'inverse de ce qui est toxique, c'est la sécurité émotionnelle.

La sécurité émotionnelle dans un couple, c'est le sentiment profond de pouvoir être soi-même sans crainte de jugement ni de représailles : c'est ressentir de la confiance, percevoir de l'écoute mutuelle, et pouvoir exprimer ses besoins sans se sentir menacé.

Sans sécurité émotionnelle, le système nerveux reste en alerte constante, ce qui empêche la relation de vraiment respirer et de s'épanouir.

Je t'invite à retenir ceci : dans toutes les relations, il peut apparaître à un moment ou un autre un cycle « tension-crise-réconciliation ». Il est tout à fait normal qu'il y ait, de temps à autre, des tensions ou des conflits dans un couple.

Mais, pour faire la différence entre une relation saine et une relation avec une personnalité toxique, dis-toi que, dans la relation saine, la réconciliation s'accompagne d'une vraie réparation, alors qu'avec une personnalité toxique, la réconciliation n'est qu'une apparence. Il peut y avoir mille excuses, mais jamais de véritables changements.

Je terminerai en t'avertissant que l'on peut tous se trouver en relation avec une personne toxique à un moment ou un autre de notre vie. Ce n'est jamais une question de faiblesse de caractère.

Malheureusement, les personnes prises au piège sont souvent celles qui ont le plus de capacités relationnelles, grâce à leur empathie, leur capacité à pardonner et à se remettre en question. C'est justement ces aptitudes qui les maintiennent dans la relation.

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Tu te reconnais dans l'un de ces scénario? Tu aimerais avoir de l'aide pour t'en sortir? Contacte-moi via www.juliemaudeb.ca

Tu connais quelqu'un qui vit ce genre de relation et qui aurait besoin d'aide? N'hésite pas à lui partager ce post. 💜

Comme personne atypique, il y a des endroits où l'on doit passer beaucoup de temps à expliquer qui l'on est, et éduquer ...
08/10/2026

Comme personne atypique, il y a des endroits où l'on doit passer beaucoup de temps à expliquer qui l'on est, et éduquer sur sa différence, avant de pouvoir recevoir de l'aide adaptée. 🥴

Et il y a des espaces où l'on peut simplement commencer à parler de ce qui nous amène à consulter. 🤗

C'est le type d'accompagnement que j'ai le plaisir d'offrir.

En tant que personne neuroatypique et q***r moi-même, née avec un handicap physique, je sais qu'il peut être épuisant d'avoir l'impression de devoir constamment expliquer ou justifier sa réalité avant de pouvoir parler de ce qui nous fait réellement souffrir. J'ai voulu créer un espace où cette étape n'est pas nécessaire.

Je suis intervenante psychosociale, fière de 20 années d'expérience dans le milieu communautaire, j'ai démarré ma pratique privée il y a 5 ans. J'ai fait des études en santé mentale, psychologie et victimologie, je complète en ce moment un diplôme en sexologie.

J'offre du soutien psychologique et sexologique aux personnes qui souhaitent améliorer leurs relations (amoureuses, amicales et professionnelles), prendre soin de leurs émotions, de leur équilibre intérieur, ainsi que de leur sexualité, dans un cadre professionnel, inclusif et sans jugement.

Mon approche est ouverte et adaptée à la neurodiversité (douance­ · TDAH ­· autisme), aux réalités trans et LGBTQ2S+, aux configurations relationnelles diverses et sexualité alternative, ainsi qu'aux personnes vivant avec différents diagnostics en santé mentale ou traversant des périodes plus difficiles.

✔️ Rencontres individuelles, de couple ou de polycule
✔️ Reçus pour assurances
✔️ Tarifs réduits pour les étudiants et les prestataires de l'aide sociale

📍 Bureau à Verdun (à quelques pas du métro)
💻 Téléconsultation partout au Québec

Pour prendre rendez-vous avec moi ou pour en savoir plus sur mes services, contactez-moi! (Lien en bio.)

Santé émotionnelle, relationnelle et se****le // Intervention en contexte traumatique et résolution de conflits // Diversité se****le et de genres

🎧 Samedi balado🎙️ - Saviez-vous que seulement 20% des personnes vivant une difficulté se****le consultent un professionn...
08/08/2026

🎧 Samedi balado🎙️ - Saviez-vous que seulement 20% des personnes vivant une difficulté se****le consultent un professionnel? Le plus triste dans cette statistique c'est que les 80% restent seuls face à leurs interrogations et leur problème, souvent par gêne d'aborder le sujet avec un spécialiste ou par manque de repères ou d'informations fiables. 😞

Au Québec la sexologie (enjeux psychose***ls) et l'urologie (enjeux médicaux physiologique masculins) sont deux disciplines séparées. En France elles peuvent être combinées chez le même professionnel. Il est donc vraiment intéressant de voir la sexologie d'un point de vue d'un médecin.

Le Dr Gilbert Bou Jaoudé, médecin sexologue-andrologue nous révèle ce que 25 ans d'expérience santé se****le masculine lui ont appris.

J'ai vraiment adoré écouter cet épisode balado de Legend! 😁 Je vous invite chaleureusement à l'écouter aussi (lien en commentaires)

Dans cet entretien, il aborde des sujets encore trop tabous : l'impact du stress sur la vie intime, l'andropause (souvent confondue avec une simple fatigue liée à l'âge) et les idées reçues qui circulent sur les réseaux sociaux, lesquelles alimentent bien plus l'anxiété qu'elles ne la résolvent.

Il insiste sur l'importance d'une éducation se****le centrée sur le consentement et la communication plutôt que sur les seuls risques: une approche que plusieurs études associent à des comportements plus responsables chez les adolescents et les jeunes adultes. (Je seconde! 🙋‍♀️)

Le médecin partage aussi tout un tas de situations cliniques (dont certaines sont très surprenantes! 😮) qui illustrent une réalité simple : les troubles se***ls sont rarement isolés. Ils sont souvent liés au stress, à la relation de couple ou à un manque de communication. Et surtout, elles traitent comme n'importe quel autre enjeu de santé.

Son message central : consulter un professionnel n'a rien d'exceptionnel ni de honteux. C'est une démarche de santé, comme une autre. 🙏

Si vous vivez des enjeux au niveau de votre vie se****le et relationnelle, n'hésitez pas à me contacter (lien dans ma bio).

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Si vous connaissez quelqu'un qui pourrait être intéressé, voire aidé, par cette vidéo, n'hésitez pas à partager! 💜

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Santé émotionnelle, relationnelle et se****le // Intervention en contexte traumatique et résolution de conflits // Diversité se****le et de genres

🤔 Saviez-vous que chacun des troubles de la personnalité pouvait être associé à des problèmes de santé physique en parti...
07/30/2026

🤔 Saviez-vous que chacun des troubles de la personnalité pouvait être associé à des problèmes de santé physique en particulier ?

Pour moi, qui se spécialise de plus en plus dans de l'accompagnement psychosocial pour les personnes qui souffrent de ces troubles, je trouve ce balado riche en informations pertinentes au niveau clinique et qui risquent de vous intéresser aussi!

Par exemple, pour les personnes qui souffrent d'un Trouble de personnalité limite (TPL) ou qui en partagent certains traits, leur difficulté à réguler les émotions est fortement associée à la fibromyalgie, aux syndromes de douleur chronique, aux troubles de l'articulation temporo-mandibulaire, ainsi qu'à l'obésité, notamment via l'alimentation utilisée comme régulateur émotionnel?

Ou encore en ce qui concerne les personnes aux prises avec un Trouble de personnalité antisociale (TPA), ou qui en partagent certains traits, leur seuil de réactivité au stress beaucoup plus bas les pousse à rechercher des sensations fortes et des comportements à risque, d'où une fréquence fortement accrue d'accidents de la route et de traumatismes crâniens.

Très intéressant, hein? 😲

En entrevue dans le balado Parle-moi de santé du physiothérapeute Alexis Gougeon, la Dr Julie Desrosiers, ergothérapeute, aborde principalement quatre groupes de personnalité (communément regroupé dans le cluster B, caractérisés par des comportements théâtraux, excessifs, émotionnels ou erratiques), soit :

- la personnalité limite - « l'indispensable »
- la personnalité antisociale - « l'indestructible »
- la personnalité narcissique - « l'entrepreneur déterminé »
- la personnalité histrionique - « le fascinant »

Honnêtement j'en aurais pris beaucoup plus! 🤓

D'autant plus que j'adhère entièrement à son explication de la personnalité que je vulgarise sensiblement de la même façon avec ma clientèle: on ne les pense plus comme deux catégories (« ceux qui ont un trouble » et « les autres »), mais comme un spectre continu. À une extrémité, une personnalité saine, avec des mécanismes d'adaptation souples et diversifiés. En avançant, les traits deviennent plus rigides, jusqu'à devenir, à l'autre extrémité, un véritable trouble de personnalité.

Ce qui définit un trouble n'est pas la présence d'un trait, mais son inflexibilité : l'incapacité à changer de stratégie devant un défi — un peu comme n'avoir qu'un marteau pour tous les types de vis et de clous.

👉 Fait marquant : environ 70 % de la population traversera, à un moment de sa vie, le seuil diagnostique d'un trouble de personnalité — non pas parce que ces personnes ont toujours eu un trouble, mais parce qu'une épreuve majeure (deuil, accident, perte) peut dépasser temporairement leurs capacités d'adaptation habituelles.

C'est exactement ce qui peut se produire lors d'un problème de santé physique sévère : un accident, une perte de mobilité, une maladie grave peuvent faire émerger des traits de personnalité qui, autrement, resteraient discrets.

Ma déception? ☹️

J'aurais aussi aimé qu'elle aborde des personnalités du cluster A (la personnalité paranoïaque, la personnalité schizoïde et la personnalité schizotypique) et du cluster C (la personnalité évitante, la personnalité dépendante ou la personnalité obsessionnelle compulsive).

Peut-être un autre épisode de balado à venir?

Vous pouvez écouter le balado ici.
Spotify : https://bit.ly/4vltJFD
YouTube : https://bit.ly/3PFAH9w

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Cette semaine, je reçois l'ergothérapeute Julie Desrosiers, Ph.D, p...

😤 La meilleure façon de gérer sa colère? Se défouler? Non, ce serait de tout simplement... repirer!  Pendant des décenni...
02/23/2026

😤 La meilleure façon de gérer sa colère? Se défouler? Non, ce serait de tout simplement... repirer!

Pendant des décennies, la métaphore de la « cocotte-minute » nous a fait croire que défouler sa colère, soit en criant, en frappant des oreillers ou en fréquentant des « salles de défoulement » – était une manière saine de relâcher la tension.

Cependant, une méta-analyse novatrice portant sur 154 études et impliquant plus de 10 000 participants révèle que cette idée reçue est fondamentalement erronée. 🤷‍♀️

Les chercheurs ont constaté qu'exprimer sa colère par des activités à forte excitation n'apporte aucune catharsis ; au contraire, cela renforce souvent les sentiments agressifs et maintient la réponse au stress de l'organisme en état d'alerte maximale.

Même des habitudes comme le jogging peuvent être contre-productives sous le coup de la colère, car elles augmentent encore davantage le niveau d'excitation physiologique au lieu de le diminuer.

Quoi faire alors pour apaiser sa fureur?

👉 La clé réside dans la réduction de l'excitation corporelle grâce à des techniques de relaxation. Des activités comme la respiration profonde, la pleine conscience et la relaxation musculaire progressive se sont avérées efficaces de manière constante, quel que soit l'âge ou la culture. 🧎‍♀️‍➡️

Même une pratique douce du yoga s'est avérée plus bénéfique que les sports de haute intensité, car elle se concentre sur le contrôle de la respiration et la réduction du rythme cardiaque.

En choisissant de se détendre plutôt que de s'emporter, on peut efficacement priver la colère de son carburant physiologique, ce qui constitue une alternative simple et efficace pour gérer le stress quotidien et les excès de colère.

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Tu connais quelqu'un qui a des excès de colère, ou à qui ce message ferait du bien? Je t'invite à partager ce message.

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Source : Kjærvik, S. L., & Bushman, B. J. (2024). A meta-analytic review of anger management activities that increase or decrease arousal: What works and what doesn't. Clinical Psychology Review.

🤔 Savais-tu que la colère est aussi une réaction… profondément « physique »? 😡Quand tu te mets en colère, ton corps se p...
02/18/2026

🤔 Savais-tu que la colère est aussi une réaction… profondément « physique »? 😡

Quand tu te mets en colère, ton corps se prépare souvent à l’action.

Le sang peut affluer vers tes mains, ce qui t’aide à saisir et agir plus vite (comme attraper quelque chose ou te défendre).

En même temps, une sécrétion importante d’hormones comme l’adrénaline libère un surplus d’énergie, et ton organisme devient prêt à une action plus vigoureuse.

👉 Bref : la colère n’est pas seulement une émotion dans ta tête. C’est un mode « urgence » dans ton corps.

Petite question : quand la colère monte, tu la sens où, dans ton corps?

Adresse

4627, Rue De
Verdun, QC
H4G1M6

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