Hors marché à 2500$ et autres fabulations

Hors marché à 2500$ et autres fabulations Cette page n'est plus celle de InfoLogis Mauricie 2025, mais bien celle de son ancienne coordonnatrice.

Le contenu sera semblable à ce que j'y publiais avant, mais il n'engage que moi. Traite principalement des enjeux liés au droit au logement et à la justice sociale de façon plus large.

03/30/2026

Les loyers explosent. Le logement social recule. Vous trouvez ça logique ? Nous non plus. 🤔

😡Depuis des années, les gouvernements délaissent les solutions qui fonctionnent — les HLM, les coopératives et les OSBL d'habitation — au profit de formules dites « abordables » qui ne garantissent ni des loyers adaptés à la capacité de payer des locataires, ni des logements répondant à leurs besoins.

🤓Lisez notre nouvelle brochure. Elle retrace comment on en est arrivé là — et pourquoi il est urgent de changer de cap.

📖 À lire et à faire circuler :
https://www.frapru.qc.ca/ou-est-le-logement-social/

03/26/2026

C’est aujourd’hui que s'ouvrent les consultations sur le projet de loi 20. Le FRAPRU sera entendu. 🗞️ Radio-Canada qui fait écho à nos positions et à celles d’autres organisations qui seront aussi en audition publique aujourd’hui 👇🏽
«Des acteurs du milieu de l’habitation communautaire déplorent que le projet de loi 20 visant à favoriser l’accès au logement ne propose que des «correctifs ponctuels» au détriment de mesures structurantes pour s'attaquer à la crise de l'abordabilité. 𝐋𝐞 𝐅𝐫𝐨𝐧𝐭 𝐝’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐫𝐞́𝐚𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐫𝐛𝐚𝐢𝐧 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐨𝐢.(…)

Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) demande de son côté le retrait complet du projet de loi 20. Il risque de créer plus de problèmes qu’il n’apporte de solutions, notamment pour le réseau des coopératives d’habitation, croit la porte-parole Véronique Laflamme.(…)

Le FRAPRU s’inquiète également de la déshumanisation que pourrait provoquer le guichet unique d’accès à un logement social proposé dans le projet de loi. Québec souhaite ainsi uniformiser les listes d’attente. L'attribution serait effectuée par un organisme spécifiquement désigné par le gouvernement.»

📰Lire l’article complet de Radio-Canada et écouter l’entrevue 📻 de notre porte-parole: https://linktr.ee/frapru

📚Pour lire notre mémoire: https://www.frapru.qc.ca/memoire-pl20/

03/25/2026
03/21/2026

[𝗣𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗼𝗶 𝟮𝟬]
La FECHAQC et les fédérations québécoises des coopératives d'habitation dénoncent le Projet de Loi 20 !
Nous invitons tous les membres à joindre la soirée de mobilisation et d'information, le 𝟯𝟭 𝗺𝗮𝗿𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻 𝗮̀ 𝟭𝟴𝗵𝟯𝟬 (en virtuel).

Au programme de cette soirée :
- Présentation du projet de Loi 20
- Partage des préoccupations
- Actions concrètes à prendre

𝗜𝗻𝘀𝗰𝗿𝗶𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻 : cutt.ly/PL20 (le lien zoom vous sera envoyé avant la rencontre)

Initiative et collaboration avec la Fédération intercoopérative en habitation de l'Ouest du Québec - FIHAB et Confédération québécoise des coopératives d'habitation

03/13/2026

🎯 Bilan des actions réalisées par la Confédération québécoise des coopératives d'habitation et prochaines étapes en réponse au dépôt du projet de loi 20

🔶 Ce qui a été réalisé :

🔸 Analyse approfondie des impacts du projet de loi 20 sur la gouvernance et la mission des coopératives.
🔸 Mobilisation des coopératives d’habitation et des fédérations régionales afin de partager l’information et agir de façon concertée.
🔸 Représentations auprès des partis politiques et autres instances concernées pour faire reconnaître la spécificité du modèle coopératif.
🔸 Rédaction d’un mémoire doté d’un argumentaire solide pour modifier en profondeur le projet de loi 20 afin de protéger les coopératives d’habitation.

🔷 Ce qui s’en vient :

🔹 Veille continue sur l’évolution du projet de loi 20 et de ses modalités d’application.
🔹 Poursuite des représentations afin d’obtenir des garanties claires protégeant l’autonomie et la mission sociale.
🔹 Déploiement de nouveaux outils pour soutenir la mobilisation des coopératives contre les dérives potentielles du projet de loi 20.
🔹 Valorisation publique du rôle essentiel des coopératives d’habitation au Québec.

𝑈𝑛 𝑒𝑛𝑔𝑎𝑔𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑜𝑙𝑙𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓! 🤝

ℹ️ https://cooperativehabitation.coop/actualites/proteger-nos-cooperatives-dhabitation/

03/13/2026
Il y a présentement un petit débat sur la question sur le Forum Politique de Trois-Rivières, notamment sur la pertinence...
03/13/2026

Il y a présentement un petit débat sur la question sur le Forum Politique de Trois-Rivières, notamment sur la pertinence de cet article pour notre ville. Voici ma réponse...

Cet article est pertinent. Les problèmes relatifs à l'inabordabilité des logements et les pratiques des promoteurs privés ne s'arrêtent pas aux frontières des villes.

Le règlement pour une métropole mixte (RMM) était beaucoup plus ambitieux que ce qui prévaut actuellement à Trois-Rivières. Même la version Ferrada à 20% de logements "hors-marchés" - qui est très dilué par rapport au RMM - est de loin beaucoup plus contraignante que ce que suggère notre ville. Il faut aussi dire en passant, que le logement hors-marché n'a rien à avoir avec du logement social, ni même du logement abordable.

À Trois-Rivières, les promoteurs sont "contraints" à seulement 10% de logements abordables ou à une ridicule compensation de 2225$ (ce qui, pour caricaturé, correspond à peu près à deux mois de loyers dits abordables, toujours les critères d'abordabilité de la ville de Trois-Rivières). Il y a ici aussi, comme à Montréal, de multiples façons de contourner pour un promoteur de contourner cela ou d'en tirer avantage.

À cet égard, les projets du groupe Montoni sont inquiétants pour quiconque est préoccupé par les coûts exorbitants des loyers et par l'inflation des prix fulgurante que l'on connaît depuis une dizaine d'années. Si tout cela suscite avec raison beaucoup d'indignation, on ne peut pas vraiment dire que cela est surprenant. Lorsqu'on donne carte blanche à des promoteurs pour développer et s'immiscer dans l'aménagement urbain, on ne peut pas s'attendre à ce que ces derniers soient motivés par le bien commun et la réponse aux besoins criants de logements.

Que ces promoteurs excellent dans les relations publiques et politiques, qu'ils se donnent une apparence démocratique en mettant sur pied des processus de consultations conviviaux ne changent en rien que le but du privé, c'est toujours le profit. Ils ont de surcroit le terrain libre pour déterminer l'agenda politique, économique et, en partie, médiatique.

Dans l'état actuel de la situation, c'est un leurre de penser qu'il y aura du logement véritablement social sur les terrains de l'exposition. S'il n'y a pas de volonté de la ville de contraindre davantage les promoteurs et si on n’a pas une politique ou une stratégie d'habitation qui considère l'importance du logement social, c'est peine perdu.

Si on veut que cela change, il faut non seulement participer aux consultations, mais se faire entendre de toutes les façons possibles.
Présentement, les acteurs liés de près ou de loin à l'immobilier ne sont préoccupé que par la rapidité du développement, mais on ne peut se fier sur le marché pour s'autoréguler de façon "socialement responsable", surtout dans ce secteur activité.

⚠️Les modifications apportées au RMM pourraient entraîner à postériori des modifications aux engagements d’inclure 20% de logements sociaux pris par les promoteurs immobiliers pour le développement de grands sites. Cela serait évidemment inacceptable.

«La part de logements sociaux reste incertaine dans le futur Quartier Molson. Les promoteurs du projet, le groupe Montoni et le Fonds immobilier de solidarité FTQ, se sont engagés en décembre 2024 à inclure 20 % de logements sociaux, 20 % de logements abordables et 20 % de logements destinés aux familles — comme le prévoyait le Règlement pour une métropole mixte, aussi appelé « 20-20-20 », créé par l’ancienne mairesse, Valérie Plante.

L’administration Martinez Ferrada a toutefois entrepris de modifier ce règlement pour le remplacer par une cible de 20 % de « logements hors marché », qui comprend des coopératives, des logements subventionnés et une série d’autres habitations décrites comme abordables — mais qui n’ont [de plus en plus souvent] d’abordables que le nom, selon les comités logement.

« Nous sommes en conversation avec le partenaire [Montoni et le Fonds FTQ] pour qu’il respecte les engagements qu’il a pris avec nous, qu’il a pris avec la Ville », a dit Soraya Martinez Ferrada lors du conseil d’arrondissement de Ville-Marie, mardi. La mairesse de Montréal est aussi mairesse de cet arrondissement, qui englobe le centre-ville.(…)

Quelle part de logements sociaux les promoteurs prévoient-ils de construire dans le Quartier Molson ?

« Le Fonds immobilier de solidarité FTQ cherche à appuyer la construction rapide du plus grand nombre de logements abordables possible. Dans le cadre du Quartier Molson et aux côtés de Montoni, nous poursuivons les échanges avec l’arrondissement sur l’inclusion de logements abordables ❓dans le projet », indique Patrick McQuilken, porte-parole du Fonds de solidarité FTQ.

« Tant que ces discussions se poursuivent, on ne peut pas se prononcer davantage sur cette question », précise-t-il.

👉🏽Le groupe Montoni refuse aussi de confirmer son engagement de respecter le règlement « 20-20-20 ».(…)

📌Éric Michaud, coordonnateur du Comité logement Ville-Marie, s’indigne du recul apparent de la Ville et des promoteurs du Quartier Molson. « La promesse de plus de 800 logements sociaux s’évapore pour les locataires du Centre-Sud », a-t-il lancé lors du conseil d’arrondissement de mardi.

L’assouplissement du RMM par la nouvelle administration élimine l’obligation d’inclure des logements sociaux — généralement subventionnés par l’État et répondant aux besoins des ménages à faible revenu, selon lui.

Éric Michaud a reproché à la mairesse d’avoir « brisé le contrat social » liant la Ville et les promoteurs. Soraya Martinez Ferrada s’en est défendue.

« Le contrat social et l’engagement qu’on a pris, c’est d’arriver à avoir 20 % de logements sociaux et abordables à Montréal. Des logements hors marché, hors de la spéculation », a dit la mairesse.»⁉️

🔗Article complet ici: https://linktr.ee/frapru

03/13/2026

💰 Le ministre des Finances a plusieurs options à sa disposition pour mieux financer
Notre filet social dans son budget qui sera déposé la semaine prochaine. Nous avons identifié 5 solutions fiscales qui rapporteraient 20 milliards $ par année aux finances publiques. Parmi celles-ci: augmenter le nombre de paliers d’imposition pour faire contribuer davantage les plus riches. L’Institut de recherche et d’informations socio-économiques fait une proposition similaire👇🏽

💯 «Québec devrait envisager d’accroître l’impôt sur le revenu afin de rétablir l’équilibre de ses finances publiques, selon l’ IRIS - Institut de recherche et d’informations socioéconomiques qui propose un plan pouvant augmenter les recettes de 3,2G$ par année en ciblant surtout les plus riches.

«On se demande toujours comment on va couper, où est-ce qu’on va couper ? Et on parle très peu de comment on pourrait au contraire se donner [de] nouveaux revenus », fait remarquer le chercheur, Guillaume Hébert.

Dans son étude publiée jeudi, l’organisme à but non lucratif (OBNL), qui souhaite contribuer « à réaliser une société juste et démocratique », propose au gouvernement provincial de faire passer les paliers d’imposition de quatre à huit.

Avec cette formule, le taux d’imposition pour les personnes gagnant 250 000 $ et plus par année passerait de 25,75 % à 34 %, ce qui constituerait une augmentation de 17 462 $ de plus en cotisation par année.

Mais la hausse serait beaucoup moins importante pour les Québécois de la classe moyenne. Le montant supplémentaire à payer pour les personnes ayant un revenu annuel se situant entre 53 254 $ et 71 825 $ serait simplement de 35 $.

Bien qu’une hausse des impôts soit rarement populaire auprès de la population, M. Hébert croit que cette avenue est la plus « rationnelle » et « pertinente ».

« Ç’a souvent pris des traumatismes pour qu’on augmente les impôts. Mais on est [dans] une époque de plus en plus traumatisante », évoque l’auteur de l’étude. « Je pense que c’est important que les gens sachent que ce type de solution là est à notre portée, quitte à ce que ce soit plus impopulaire au début. Pour nous, c’est une avenue importante si on veut garder une société où on cible la justice sociale, la solidarité, si on veut une société aussi qui a une classe moyenne en santé. »

Par ailleurs, il rappelle que depuis 1998, le Québec n’a procédé qu’à des baisses d’impôt et que ces politiques pourraient être responsables de la diminution de la qualité des services publics.

M. Hébert estime que si le taux d’imposition sur le revenu était resté le même qu’en 1998 – en ajustant les montants pour tenir compte de l’inflation – l’État aurait 12G$ de plus en recettes fiscales.

« Il y aurait 12G$ de plus qui rentreraient dans les coffres de l’État chaque année. C’est à peu près la taille du déficit qu’on a au Québec », a-t-il souligné.»

🔖Pour lire la publication de l’IRIS: https://iris-recherche.qc.ca/publications/impot-particuliers-proposition/

🗞️Article à lire dans le Journal de Montréal du jour

03/13/2026

Le groupe MONTONI, en collaboration avec la Ville de Trois-Rivières, a invité la population trifluvienne à venir réfléchir au redéveloppement du parc de l’Ex...

Address

399-A Boulevard Ste-Madeleine, Local 206
Trois-Rivières, QC
G8T3M7

Website

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Hors marché à 2500$ et autres fabulations posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Share