The Toronto Scottish Regiment - Queen Elizabeth The Queen Mother's Own

The Toronto Scottish Regiment - Queen Elizabeth The Queen Mother's Own 🇨🇦's Machine Gun Regiment / La régiment de mitrailleuses du 🇨🇦

Toronto Scottish Regiment (Queen Elizabeth, The Queen Mother's Own) est une unité de la Réserve de l'Armée canadienne avec des bureaux à Mississauga et à Etobicoke.

This past week, Thursday 10 September was "Stand To" for the Regiment at Captain Hutcheson VC Armoury in Etobicoke. Ther...
09/13/2026

This past week, Thursday 10 September was "Stand To" for the Regiment at Captain Hutcheson VC Armoury in Etobicoke.

There were a number of promotions and thank-yous given out for outstanding work over this past summer.

CARRY ON

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La semaine dernière, le jeudi 10 septembre, le régiment a tenu son rassemblement de rentrée (« Stand To ») au manège militaire Captain Hutcheson VC, à Etobicoke.

Plusieurs promotions ont été prononcées et des remerciements ont été adressés pour le travail exceptionnel accompli au cours de l'été.

CARRY ON

BATTLEFIELD BIKE RIDE 2026 - fund raising for Wounded Warriors Canada Sergeant Anthony CD is currently in Belgium partic...
09/10/2026

BATTLEFIELD BIKE RIDE 2026 - fund raising for Wounded Warriors Canada

Sergeant Anthony CD is currently in Belgium participating in the this year's Bike Ride. Photos and video courtesy of Sergeant Anthony CD.

The following is taken from the Wounded Warriors Canada webpage.

"Between the crosses, row on row. These words have the power to awaken memory and encapsulate the spirit of Remembrance. The 2026 Battlefield Bike Ride will take us through the hallowed poppy fields of Flanders, where LCol John McCrae composed his iconic poem amidst the devastation of the Great War. We will visit the very battlefields where Canadian soldiers fought and fell in the mud and chaos, including the medical bunker where McCrae wrote his famous lines.

Our journey begins in Bruges, one of the world’s most picturesque cities. Often called the Venice of the North, Bruges enchants visitors with its winding canals and timeless beauty. Much of our route will focus on Ypres, which held crucial strategic importance during the First World War due to its position along Germany’s intended advance into France. Although Ypres was nearly destroyed during the conflict, it has been painstakingly restored. We will explore the town, attend the ceremony at the Menin Gate, and discover the surrounding battlefields that make up the historic Ypres Salient.

A SNAPSHOT OF THE BATTLEFIELD BIKE RIDE
5 Days Cycling with over 300KM+ covered.
Over 10 Historical Stops to include Great War battlefields and cemeteries and some Second World War sites.

Every pedal stroke raises vital funds for Wounded Warriors Canada’s mental health programs, delivering life-changing support to Trauma Exposed Professionals (TExP) facing psychological injuries and to assist with the PTSD service dog program. This ride unites people from across Canada, whether you serve, have served, or simply care deeply about those who protect our communities, into a shared mission of remembrance and real-world impact.

The Battlefield Bike Ride is more than just a cycling tour, it’s a powerful initiative dedicated to honouring the fallen and helping the living. By joining this event, you become part of a meaningful journey that commemorates those who gave everything in service, while directly supporting the well-being of today’s Veterans, First Responders, and their families.

Joining the Battlefield Bike Ride isn’t just about the distance covered; it’s about joining a community committed to preserving memory, fostering healing, and making a tangible difference in the lives of those who have sacrificed so much for us all.”

The following clip is from the Menin Gate Remembrance ceremony that is held each evening at 2000 hours, rain or shine. It has been held every evening since the mid-1920s when the gate was re-built following the Great War. Etched on its walls are the names of 55,000 British Empire soldiers who fell in Belgium and have no known grave, including eight members of the 75th Battalion. The only time this ceremony did not take place was during the Second World War when Belgium was occupied.

https://www.facebook.com/reel/1919796432331420/?s=single_unit&__cft__[0]=AZi8i5pK8Cbe0-SKKh67kunX3CX9IVH9NO3txSi2xmvqYEb6_n711VK-DIHWdAjNURWHm6Q21qovde6l17Cd36hVvz6IFz5KHOtDrboDJfxitV3IdqDLCMd-qLxu9emC4xIx8RNQrp7iN5tGmM-YO8KPd3rZLl4vCgXuDNehV7cYabM_&__tn__=H-R

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BATTLEFIELD BIKE RIDE 2026 – Collecte de fonds au profit de Wounded Warriors Canada

Le sergent Anthony CD se trouve actuellement en Belgique pour participer à la randonnée cycliste de cette année. Photos et vidéo gracieuseté du sergent Anthony CD

Le texte suivant est tiré de la page Web de Wounded Warriors Canada.

« Entre les croix, rangée après rangée ». Ces mots ont le pouvoir d'éveiller la mémoire et d'incarner l'esprit du Souvenir. La randonnée cycliste « Battlefield Bike Ride » de 2026 nous mènera à travers les champs de coquelicots sacrés des Flandres, là où le lieutenant-colonel John McCrae a composé son poème emblématique au milieu des ravages de la Grande Guerre. Nous visiterons les champs de bataille mêmes où des soldats canadiens ont combattu et péri dans la boue et le chaos, y compris l'abri médical où McCrae a écrit ses célèbres vers.

Notre périple débutera à Bruges, l'une des villes les plus pittoresques au monde. Souvent surnommée la « Venise du Nord », Bruges charme les visiteurs par ses canaux sinueux et sa beauté intemporelle. Une grande partie de notre itinéraire se concentrera sur Ypres, ville d'une importance stratégique capitale durant la Première Guerre mondiale en raison de sa position sur la trajectoire de l'avancée allemande vers la France. Bien qu'Ypres ait été presque entièrement détruite pendant le conflit, elle a été minutieusement restaurée. Nous explorerons la ville, assisterons à la cérémonie à la porte de Menin et découvrirons les champs de bataille environnants qui constituent le saillant d'Ypres, haut lieu historique.

APERÇU DU « BATTLEFIELD BIKE RIDE »
5 jours de vélo et plus de 300 km parcourus.
Plus de 10 étapes historiques, incluant des champs de bataille et des cimetières de la Grande Guerre ainsi que certains sites de la Seconde Guerre mondiale.

Chaque coup de pé**le permet de recueillir des fonds essentiels pour les programmes de santé mentale de l’organisme *Wounded Warriors Canada*. Ces programmes offrent un soutien transformateur aux professionnels exposés à des traumatismes (TExP) souffrant de blessures psychologiques et contribuent au programme de chiens d’assistance pour le syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Cette randonnée rassemble des personnes de tout le Canada — qu’elles soient en service, anciens combattants ou simplement soucieuses du bien-être de ceux qui protègent nos communautés — autour d’une mission commune de mémoire et d’impact concret.

Le « Battlefield Bike Ride » est bien plus qu’une simple randonnée cycliste ; c’est une initiative forte visant à honorer les disparus et à soutenir les vivants. En participant à cet événement, vous prenez part à un parcours porteur de sens qui commémore ceux qui ont tout donné dans l’exercice de leurs fonctions, tout en soutenant directement le bien-être des vétérans et des premiers intervenants d’aujourd’hui, ainsi que celui de leurs familles.

Participer au « Battlefield Bike Ride », ce n’est pas seulement une question de distance parcourue ; c’est rejoindre une communauté déterminée à préserver la mémoire, à favoriser la guérison et à avoir un impact concret sur la vie de ceux qui ont tant sacrifié pour nous tous.

La vidéo suivante montre la cérémonie du Souvenir à la porte de Menin, qui a lieu chaque soir à 20 h, par tous les temps. Elle se tient quotidiennement depuis le milieu des années 1920, époque à laquelle la porte a été reconstruite après la Grande Guerre. Sur ses murs sont gravés les noms de 55 000 soldats de l’Empire britannique tombés en Belgique et dont la sépulture est inconnue, dont huit membres du 75e bataillon. La seule fois où cette cérémonie n’a pas eu lieu, c’est durant la Seconde Guerre mondiale, alors que la Belgique était sous occupation.

TODAY, 19 AUGUST IS THE 84TH ANNIVERSARY OF THE ILL-FATED RAID ON DIEPPE, FRANCE BY THE 2nd CANADIAN DIVISION.THE TSR (M...
08/19/2026

TODAY, 19 AUGUST IS THE 84TH ANNIVERSARY OF THE ILL-FATED RAID ON DIEPPE, FRANCE BY THE 2nd CANADIAN DIVISION.

THE TSR (M.G.) PLAQUE WAS UNVEILED IN SQUARE DU CANADA, DIEPPE IN JULY 2000.

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Aujourd'hui, le 19 août, marque le 84e anniversaire du raid désastreux mené par la 2e Division canadienne sur Dieppe, en France.

La plaque du TSR (M.G.) a été dévoilée au square du Canada, à Dieppe, en juillet 2000.

The Toronto Scottish Regiment mourns the loss of Corporal Sufyan Ismail Ahmed. Our deepest condolences to his family, fr...
08/18/2026

The Toronto Scottish Regiment mourns the loss of Corporal Sufyan Ismail Ahmed. Our deepest condolences to his family, friends, and fellow soldiers. He will be remembered for his dedication, warmth, and commitment to service.

Carry On.



C’est avec une profonde tristesse que le Toronto Scottish Regiment annonce le décès de Cpl Sufyan Ismail Ahmed. Nos plus sincères condoléances à sa famille, à ses amis et à ses camarades. Son dévouement, sa chaleur humaine et son engagement envers le service resteront dans nos mémoires.

Carry On.

After dark, every movement matters.Throwback to CQB night training, where Tor Scots sharpened movement, communication, a...
08/14/2026

After dark, every movement matters.

Throwback to CQB night training, where Tor Scots sharpened movement, communication, and teamwork in low-light conditions.

📸 by Pte Stoyka Kay

Carry On.





Après la tombée de la nuit, chaque mouvement compte.

Retour sur un entraînement CQB de nuit, où les Tor Scots ont perfectionné leurs déplacements, leur communication et leur travail d’équipe dans des conditions de faible luminosité.

📸 par le Sdt Stoyka Kay

Carry On.

The work starts before the exercise does.Tor Scots stepped off on a ruck march as part of their preparation for Exercise...
08/10/2026

The work starts before the exercise does.

Tor Scots stepped off on a ruck march as part of their preparation for Exercise STEADFAST WARRIOR at the end of August, building the endurance and readiness needed for the training ahead.

📸 Photography by Pte Stoyka Kay

Carry On.





Le travail commence avant même l’exercice.

Les Tor Scots ont effectué une marche avec sac à dos dans le cadre de leur préparation à l’exercice STEADFAST WARRIOR à la fin d’août, en développant l’endurance et la préparation nécessaires pour l’entraînement à venir.

📸 Photographie par le Sdt Stoyka Kay

Carry On.

PHOTOS FROM YESTERDAY'S COMMEMORATION SERVICE IN LE QUESNEL, FRANCEYesterday Saturday 8 August, Mayor Brice Chantrelle o...
08/09/2026

PHOTOS FROM YESTERDAY'S COMMEMORATION SERVICE IN LE QUESNEL, FRANCE

Yesterday Saturday 8 August, Mayor Brice Chantrelle of Le Quesnel, France and the local community, including Legion members, police, fire and school-aged children held commemoration events in remembrance of the battle of Amiens, 107 years earlier, and the 75th Battalion's role in liberating the town. As you can tell from the photos it was a beautiful day.

We had an invite to attend, unfortunately it didn't work out this time.

The cost to the 75th – five officers, (two company and three platoon commanders were killed), six other officers were wounded, one fatal. Other ranks – 122 dead, wounded or missing.

Lest We Forget.

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PHOTOS DE LA CÉRÉMONIE COMMÉMORATIVE D'HIER AU QUESNEL, FRANCE

Hier, samedi 8 août, le maire du Quesnel (France), Brice Chantrelle, et la communauté locale — incluant des membres de la Légion, des policiers, des pompiers et des écoliers — ont organisé des commémorations pour honorer la mémoire de la bataille d'Amiens, survenue 107 ans plus tôt, et saluer le rôle du 75e Bataillon dans la libération de la ville. Comme en témoignent les photos, la journée fut magnifique.

Nous avions été invités à y assister, mais cela n'a malheureusement pas pu se faire cette fois-ci.

Le prix payé par le 75e fut lourd : cinq officiers tués (deux commandants de compagnie et trois chefs de section), six autres blessés (dont un mortellement) et, parmi les autres grades, 122 hommes tués, blessés ou portés disparus.

N'oublions jamais.

THE LAST 100 DAYS OF THE GREAT WAR – THE CANADIAN CORPS AT ITS FINEST  107 YEARS AGO TODAY - 8 AUGUST WAS THE START OF T...
08/08/2026

THE LAST 100 DAYS OF THE GREAT WAR – THE CANADIAN CORPS AT ITS FINEST

107 YEARS AGO TODAY - 8 AUGUST WAS THE START OF THE BATTLE OF AMIENS

AMIENS a long-forgotten name from the Great War appears on cenotaphs in small towns and cities across Canada and Regimental Colours, yet the vast majority of Canadians would be hard pressed to recognize the name or know anything about the Battle Honour that was granted to all battalions of the Canadian Corps following the Great War. Of the 16 Battle Honours awarded to the 75th, seven came within the last three months of the war.

The battle of Amiens which began in northern France 107 years ago today, 8 August 1918 was the start point for the final Allied thrust of the war. Referred to by historians as the beginning of the Last One Hundred Days, Canadians were the tip of the spear of the Allied advance. A bit of a misnomer as the battle itself was not to secure Amiens, which was already in Allied hands, rather it was a major push east of the city. With its beautiful Gothic cathedral, Amiens was an important transportation hub for the Allies, however German guns to the east were still within range and thus the push to secure these enemy positions and beyond.

The advance, along an 8 km front, truly was an Allied affair as it involved in addition to the Canadians, the British, French and Australians. The watch word was ‘Surprise’ and to ensure that, the Canadians were moved to the front east of Amiens at the last possible moment. At that stage of the war, the Germans knew that if the Canadians appeared, an assault would follow. To give an idea of the number of Allied forces gathered for this advance -- there were two Allied armies, one British, one French, over 300,000 troops, including British and Canadian cavalry, three tank brigades, with over 400 tanks, the largest ever assembled, motor machine gun brigades and 2000 airplanes.

At zero hour, 0420, the attack began and everywhere along the front the Germans were caught by surprise. The Canadians gained nearly 13 km of enemy territory, the deepest advance of any Allied formation, however nearly 4000 casualties were taken. Historians exalt the Canadian Corps for its great success on Day 1 and it was, however, a negative footnote from armchair critics was that the 75th did not take the village of Le Quesnel on Day 1. Therefore, not all objectives were met by the Canadian Corps on 8 August. Le Quesnel was to be the last objective of Day 1 and taking it in the late afternoon on the 8th or attacking in the pre-dawn on the 9th would not alter or delay the advance in any measurable way.

There were significant reasons to wait until the morning and the Brigadier did. (One of the reviewers of Toronto’s Fighting 75th in the Great War, wrote that we tend to go on the defensive when we speak of the 75th on Day 1.

Let’s look at why?

The support the 75th was told would be available, was not. German artillery had knocked out all the Allied tanks on Day 1. They simply moved too slow and presented easy targets in open fields. Allied fighters and bombers had been called away; the cavalry (this was not a war for cavalry charges) had taken terrible casualties and could provide no support, the motor machine guns on the adjacent Amiens-Roye Road that were to assist the 75th had been forced back, and supporting artillery on the afternoon of the 8th was non-existent. The 75th along with the rest of the brigade got held up at the village of Beaucourt, about 1 km west of Le Quesnel. The other problem was the French assault south of the Amiens-Roye Road had not kept up to the Canadian advance, leaving the 75th with an exposed right flank. That in combination with terrific fire from German gunners in the wood behind Le Quesnel, the decision was made by Brigadier Odlum to wait and attack Le Quesnel in the pre-dawn hours next morning. The officers and men of the 75th dug in and waited under the stars that night, many in great anxiety.

During the night, the enemy as expected reinforced Le Quesnel with additional machine-gun crews. Finally, at zero hour, 0430, there was silence when there should have been noise, the guns were late. It took another 10 minutes before artillery rounds whizzed overhead. Tragically many rounds fell short and into the ranks of the 75th. Men went to ground, and chaos ensued for an indeterminable time. Sergeants and officers re-organized their platoons and companies as best they could ready to move against the wall of enemy machine-guns.

It was then, that Lieutenant-Colonel Harbottle stood up in full view of the enemy and with his arms motioning forward led the charge into a hail of machine gun fire. His fearless example inspired those around him. With bayonets fixed, the men of "B" and "D" Companies in the centre of the attack followed their CO and silenced the guns. The German line wavered, and broke. Those enemy able, moved back. The 75th was now at the western fringes of the village. It took several more hours of street fighting to secure it, although the Germans kept up artillery fire. Late in the day, the 75th was relieved by the 4th Canadian Mounted Ri**es. The cost to the 75th – five officers, (two company and three platoon commanders had been killed), six other officers were wounded, one fatal. Other ranks – 122 dead, wounded or missing.

Brigadier Odlum gave great praise to the 75th for its success on the morning of the 9th. In fact, he thought Lieutenant-Colonel Harbottle’s, planning, ex*****on, and fearless charge into enemy machine guns at the head of his men should be rewarded with a VICTORIA CROSS. It was not unfortunately, Harbottle received a second Distinguished Service Order instead.

The CO was not the only one recognized for gallant or brave conduct. The Padre, William Leonard Baynes-Reed was awarded the Distinguished Service Order as well for his work inspiring the men in the front lines and assisting the Medical Officer, Captain Bellenden S. Hutcheson, who was awarded the Military Cross for tending to over 100 German wounded who were left behind. Within three weeks of this action, Captain Hutcheson would be recommended for and later receive the VICTORIA CROSS, for his valour at the Drocourt-Queant Support Line. Four other Military Crosses were awarded to 75th officers, Captains James Falkner and Frank Prouse and Lieutenants Archibald Bain and Ralph Waller. Twenty non-commissioned ranks received the Military Medal for bravery, including Sergeant Geoffrey McCulloch and Private G. Sawley, who were both initially recommended for the Distinguished Conduct Medal, a higher award.

Wanting to remember and commemorate those in the 75th who lost their lives here, the CO in 1919 had a bronze plaque made up in London and sent to the local priest in Le Quesnel with the hope it would be placed in the village Church.

Fast Forward 80 years – the placement of this plaque had long been long forgotten until research uncovered the story of the plaque.

A visit was planned in 1999 to walk the battlefields where the 75th fought and to visit Le Quesnel. Over the March school break, the late Colonel Donald Vance, (CO 1967-1970), his son Eric (a Reserve Armoured Officer), tour guide Major (retired) Gordon Corrigan MBE, ex British Army, (Royal Gurkha Ri**es) and the author visited the Mayor in Le Quesnel. The mayor had taken the day off from work (he was a part-time mayor) and he took us on a tour of his village and to the church. There in the sanctuary was the 75th plaque which had been recently cleaned. He then walked us back to his home and we stayed for lunch.

Fast Forward again -- in 2015 a regimental contingent led by Lieutenant-Colonel Garry Moore CD went back to Le Quesnel where Madame Mayor and the town folk warmly welcomed us. They served us juice and home-made breads, had us participate in a short service (it was Bastille Day in France -14 July) and had a reception for us at the local school with ch*****ne and pastries. They were most kind.

In 2023, a small Regimental group (Major Driver, Corporal Sobotka and the author) visited Le Quesnel, and in 2025, Mayor Brice Chantrelle extended another invitation to us to visit once again, which we did with a larger Regimental contingent, led by Lieutenant-Colonel Ann Lockhart CD, in April. He held a reception for us with the town councilors and gifts were exchanged.

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LES 100 DERNIERS JOURS DE LA GRANDE GUERRE – LE CORPS CANADIEN À SON MEILLEUR

Il y a 107 ans jour pour jour – le 8 août marquait le début de la bataille d'Amiens.

AMIENS, un nom oublié depuis longtemps de la Grande Guerre, apparaît sur les cénotaphes dans les petites villes du Canada et les couleurs régimentaires, mais la grande majorité des Canadiens auraient du mal à reconnaître le nom ou à savoir quoi que ce soit sur l'honneur de bataille qui a été accordé à tous les bataillons. du Corps canadien après la Grande Guerre. Sur les 16 honneurs de bataille décernés au 75e, sept sont survenus au cours des trois derniers mois de la guerre.

La bataille d'Amiens qui a commencé dans le nord de la France il y a 107 ans aujourd'hui, le 8 août 1918, a été le point de départ de la dernière poussée alliée de la guerre. Considérés par les historiens comme le début des cent derniers jours, les Canadiens ont été la pointe de la lance de l'avancée alliée. Un peu impropre car la bataille elle-même n'était pas pour sécuriser Amiens, qui était déjà aux mains des Alliés, mais plutôt une poussée majeure à l'est de la ville. Avec sa belle cathédrale gothique, Amiens était une plaque tournante de transport importante pour les Alliés, mais les canons allemands à l'est étaient toujours à portée et donc la poussée pour sécuriser ces positions ennemies et au-delà.

L'avancée, sur un front de 8 km, était véritablement une affaire alliée puisqu'elle impliquait en plus des Canadiens, des Britanniques, des Français et des Australiens. Le mot d'ordre était « surprise » et pour s'en assurer, les Canadiens ont été déplacés vers le front à l'est d'Amiens au dernier moment possible. À ce stade de la guerre, les Allemands savaient que si les Canadiens apparaissaient, un assaut suivrait. Pour donner une idée du nombre de forces alliées rassemblées pour cette avance -- il y avait deux armées alliées, une britannique, une française, plus de 300 000 soldats, dont la cavalerie britannique et canadienne, trois brigades de chars, avec plus de 400 chars, le plus grand jamais assemblés, des brigades de mitrailleuses motorisées et 2000 avions.

A zéro heure, 04h20, l'attaque commence et partout sur le front les Allemands sont pris par surprise. Les Canadiens ont gagné près de 13 km de territoire ennemi, l'avancée la plus profonde de toutes les formations alliées, mais près de 4 000 victimes ont été prises. Les historiens exaltent le Corps canadien pour son grand succès le jour 1 et c'était, cependant, une note de bas de page négative des critiques de fauteuil était que le 75e n'a pas pris le village de Le Quesnel le jour 1. Par conséquent, tous les objectifs n'ont pas été atteints par le Canadien Corps le 8 août.

Le Quesnel devait être le dernier objectif du jour 1 et le prendre en fin d'après-midi le 8 ou attaquer à l'aube du 9 ne modifierait ni ne re**rderait l'avance de manière mesurable. Il y avait des raisons importantes d'attendre jusqu'au matin et le brigadier l'a fait. (L'un des critiques du Toronto’s Fighting 75th in the Great War a écrit que nous avons tendance à être sur la défensive lorsque nous parlons du 75th le jour 1). Voyons pourquoi ?

Le soutien dont on avait dit au 75e qu'il serait disponible ne l'était pas. L'artillerie allemande avait assommé tous les chars alliés le jour 1. Ils se déplaçaient tout simplement trop lentement et présentaient des cibles faciles en terrain découvert. Les chasseurs et bombardiers alliés avaient été rappelés; la cavalerie (ce n'était pas une guerre pour des charges de cavalerie) avait subi de terribles pertes et ne pouvait fournir aucun soutien, les mitrailleuses motorisées sur la route adjacente Amiens - Roye qui devaient aider le 75e avaient été repoussées, et l'artillerie de soutien l'après-midi du 8 était inexistant. Le 75e et le reste de la brigade ont été retenus au village de Beaucourt, à environ 1 km à l'ouest de Le Quesnel.

L'autre problème était que l'assaut français au sud de la route Amiens-Roye n'avait pas suivi l'avance canadienne, laissant le 75e avec un flanc droit exposé. Qu'en combinaison avec le feu formidable des artilleurs allemands dans le bois derrière Le Quesnel, la décision a été prise par le brigadier Odlum d'attendre et d'attaquer Le Quesnel dans les heures précédant l'aube le lendemain matin. Les officiers et les hommes du 75e ont creusé et ont attendu sous les étoiles cette nuit-là, beaucoup dans une grande anxiété.

Pendant la nuit, l'ennemi comme prévu a renforcé Le Quesnel avec des équipages de mitrailleuses supplémentaires. Enfin, à zéro heure, 04h30, il y eut silence alors qu'il aurait dû y avoir du bruit, les canons étaient en re**rd. Il a fallu encore 10 minutes avant que les obus d'artillerie ne sifflent au-dessus de nos têtes. Tragiquement, de nombreux rounds ont échoué et se sont retrouvés dans les rangs du 75e. Les hommes se sont terrés, et le chaos s'en est suivi pour un temps indéterminé. Les sergents et officiers réorganisent du mieux qu'ils peuvent leurs pelotons et compagnies prêts à avancer contre le mur de mitrailleuses ennemies.

C'est alors que le lieutenant-colonel Harbottle s'est levé à la vue de l'ennemi et, les bras tendus vers l'avant, a mené la charge dans une pluie de mitrailleuses. Son exemple intrépide a inspiré ceux qui l'entouraient. Les baïonnettes aux baïonnettes, les hommes des compagnies "B" et "D" au centre de l'attaque ont suivi leur commandant et ont fait taire les canons. La ligne allemande hésita et les ennemis capables reculèrent. Le 75e se trouvait maintenant à la périphérie ouest du village. Il a fallu encore plusieurs heures de combats de rue pour sécuriser le village, bien que les Allemands aient maintenu les tirs d'artillerie. En fin de journée, le 75th est relevé par le 4th Canadian Mounted Ri**es. Le coût pour le 75e - cinq officiers (deux commandants de compagnie et trois commandants de peloton avaient été tués), six autres officiers ont été blessés, un mortel. Autres grades - 122 morts, blessés ou disparus.

Le brigadier Odlum a fait l'éloge du 75e pour son succès le matin du 9. En fait, il pensait que la planification, l'exécution et la charge intrépide du lieutenant-colonel Harbottle contre les mitrailleuses ennemies à la tête de ses hommes devraient être récompensées par une CROIX DE VICTORIA. Ce n'était malheureusement pas le cas, Harbottle a reçu l'Ordre du service distingué à la place.
Le cmdt n'était pas le seul à être reconnu pour sa conduite galante ou courageuse. L'aumônier, William Leonard Baynes-Reed a également reçu l'Ordre du service distingué pour son travail inspirant les hommes en première ligne et pour avoir aidé le médecin militaire, le capitaine Bellenden S. Hutcheson, qui a reçu la Croix militaire pour avoir soigné plus de 100 soldats allemands. blessés laissés pour compte.

Dans les trois semaines suivant cette action, le capitaine Hutcheson serait recommandé et recevrait plus t**d la CROIX DE VICTORIA, pour sa bravoure à la ligne de soutien Drocourt-Queant. Quatre autres croix militaires ont été décernées aux 75e officiers, les capitaines James Falkner et Frank Prouse et les lieutenants Archibald Bain et Ralph Waller. Vingt sous-officiers ont reçu la Médaille militaire pour bravoure, dont le sergent Geoffrey McCulloch et le soldat G. Sawley, qui ont tous deux été initialement recommandés pour la Médaille de conduite distinguée, une distinction plus élevée.

Voulant se souvenir et commémorer ceux du 75e qui ont perdu la vie ici, en 1919, le CO a fait fabriquer une plaque de bronze à Londres et l'a envoyée au prêtre local à Le Quesnel avec l'espoir qu'elle serait placée dans l'église du village.

Faisons un bond de 80 ans en avant : l'emplacement de cette plaque était tombé dans l'oubli jusqu'à ce que des recherches en révèlent l'histoire.

Une visite fut organisée en 1999 pour parcourir les champs de bataille où le 75e avait combattu et pour se rendre au Quesnel. Durant les vacances scolaires de mars, le regretté colonel Donald Vance (commandant de 1967 à 1970), son fils Eric (officier de réserve de l'arme blindée), le guide et major à la retraite Gordon Corrigan (MBE, ancien de l'armée britannique et du Royal Gurkha Ri**es) ainsi que l'auteur allèrent rencontrer le maire du Quesnel. Ce dernier avait pris sa journée (il exerçait ses fonctions de maire à temps partiel) pour nous faire visiter le village et l'église. C'est là, dans le sanctuaire, que se trouvait la plaque du 75e, récemment nettoyée. Il nous invita ensuite à déjeuner. Encore un saut dans le temps : en 2015, un contingent du régiment retourna au Quesnel, où Madame le maire et les habitants nous réservèrent un accueil chaleureux. Ils nous servirent des jus de fruits et du pain fait maison, nous convièrent à une brève cérémonie (c'était le jour de la fête nationale française) et nous reçurent à l'école locale autour de ch*****ne et de pâtisseries. Ils firent preuve d'une grande gentillesse.

En 2023, un petit groupe du régiment (le major Driver, le caporal Sobotka et l'auteur) se rendit au Quesnel ; en 2025, le maire Brice Chantrelle nous invita de nouveau, invitation que nous acceptâmes en nous y rendant avec un contingent plus important du régiment au mois d'avril. Il organisa une réception en notre honneur en présence des conseillers municipaux, et des cadeaux furent échangés.

Training ends with accountability.After practising platoon-level movement tactics, Tor Scots closed out parade night by ...
08/06/2026

Training ends with accountability.

After practising platoon-level movement tactics, Tor Scots closed out parade night by organizing and accounting for their weapons before turn-in.

📸 Photography by Pte Stoyka Kay

Carry On.





L’entraînement se termine par la rigueur.

Après avoir pratiqué les tactiques de déplacement au niveau du peloton, les Tor Scots ont terminé la soirée d’instruction en organisant et en vérifiant leur ar****nt avant la remise.

📸 Photographie par le Sdt Stoyka Kay

Carry On.

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66 Birmingham Street
Toronto, ON
M8V2B8

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