08/25/2026
Le prétendu défenseur du français a un «malaise» lorsqu'il s'agit... de le défendre. À l'image de la manière dont il "défend" le Canada: des reculs marqués sur l'énergie, l'environnement, les matières premières, la culture... et inefficaces dans les négociations avec Trump. Sans oublier les empiètements dans les champs de compétence du Québec (vente de l'alcool, gestion de l'hydroélectricité). Et les grosses annonces de contrats à la veille des élections pour la très provinciale Christine Fréchette. 🤨
Carney sauveur du français? Puisque la machine à spin des fédéraux tourne à plein régime, j’en profite pour faire une petite mise au point.
1) Le premier ministre canadien s’oppose à la Loi 96;
2) Le fédéral finance à coup de millions la contestation des lois du Québec via son Programme de contestation judiciaire;
3) On ne compte plus les affaiblissements à Loi 101 décrétés par la Cour suprême du Canada;
4) 99% du financement du Programme des langues officielles au Québec va à l’anglais;
5) Les fuites médiatiques sur les négociations avec les américains annonçaient clairement l’intention d’Ottawa de sacrifier le Québec (gestion de l’offre, culture, etc.)
L’histoire nous a démontré à répétition qu’Ottawa se fiche éperdument du français, et que plus souvent qu’autrement on cherche à l’affaiblir.
Pensez-vous vraiment qu’un Québec indépendant sacrifierait le français dans une négociation commerciale? D’ailleurs, qui a supplié les provinces de ramener l’alcool américain sur nos tablettes? Les fédéraux.
La seule chose à laquelle on peut s’attendre avec les fédéraux, avec ou sans négociations avec les USA, ce sont des reculs. On ne peut pas leur faire confiance et ils auront toujours besoin d’une surveillance étroite.
Je sais qu’il vente fort, mais ne vous laissez pas berner SVP.