01/01/2026
2025 est terminée et ce n’est pas trop tôt je dois dire.
Je me permets ici de faire un récapitulatif des grands événements de cette année 2025, dans un parcours qui se précise jusqu’à notre petit patelin. Je me limiterai dans ce texte à énoncer des faits.
2025 fut une année charnière : l’élection pour un deuxième mandat de Trump n’est pas sans porter un coup dur à la domination de l’empire unipolaire anglo-saxonne. Tous les pays sous domination de « l’Empire » (incluant le Canada et l’UE) sont maintenant livrés à eux-mêmes dans cette bataille pour maintenir cette hégémonie déjà vieille de 80 ans. Un monde multipolaire se dresse désormais à l’horizon et évidemment, le Canada n’en fait pas partie.
L’opération spéciale Russe avance très bien au grand malheur de l’OTAN qui vient de se faire scier les jambes par le POTUS. La prise d’Odessa ne saurait tardée et la déconfiture de l’armée ukrainienne est de plus en plus difficile à cacher. Si ce n’était de la patience légendaire de l’ours, le conflit aurait sans aucun doute dégénéré (sous la pression de la droite Russe) et se serait étendu par-delà les frontières ukrainiennes.
N’eut été de l’intervention américaine, le conflit Iran-Israël aurait certainement pris des proportions différentes. L’Iran se révèle être beaucoup plus puissant militairement qu’estimé à priori. 2026 nous apportera sans doute de nouveau événements dans cette région.
Élections au Canada de l’ex-gouverneur de la banque d’Angleterre au poste de premier ministre du pays. Membre du groupe Bilderberg, du groupe des 30 et du World Economic Forum, il promet de négocier de main de fer avec POTUS mais revient les mains vides si ce n’est plus des taxes pour les Canadiens déjà les plus taxés sur la planète. Sans mentionner les projets de lois destinés à censurer toute opinion dissidente dans les médias et sur le WWW.
S’il y a un endroit ou le sentiment d’indépendance se développe, c’est bien dans l’Ouest canadien et avec raison. L’Alberta donne environ 4.2 milliards de dollars en péréquation année après année et Mark Carney veut empêcher le développement des exportations de pétrole. Au Québec, on recommence à parler d’indépendance, mettant lui aussi de la pression sur le fédéral. A surveiller en 2026.
A Québec, la CAQ accumule des pertes stratosphériques de fonds publics, alors que toute l’industrie du renouvelable est en effondrement et je parle pas des démissions récentes qui viennent ternir l’image du Gouvernement et du parti.
Candice Owens aura tenu le monde en alerte avec une enquête très serrée sur la première « dame » française. En 2026, un procès au Delaware devrait nous permettre de conclure définitivement sur « l’objet » du litige. Nonobstant la déconfiture du couple présidentiel, le pays est plongé une crise économique majeure et un effondrement politique sans précédent. Qu’à cela ne tienne, Macron veut aller en guerre avec la Russie et ne s’en cache pas.
L’une des figures importantes chez nos voisins américains et bien en vue pour être candidat à la présidence américaine est assassiné alors qu’il discute avec des étudiants. Charlie Kirk parcourait d’université en université, de campus en campus afin de montrer qu’il est possible de discuter entre démocrates et républicains, et ce même avec des points de vue différents. On peut en conclure que dire la vérité c’est aussi vivre dangereusement.
Dans un autre ordre d’idée, le modèle cosmologique Lambda CMB est lui aussi en train de couler plus vite que le Titanic et ce grâce au télescope James Webb qui nous renvoi des images du fond cosmique contredisant sérieusement les théories qui semblaient les plus sures. Adieu : big bang, matière sombre, énergie noire, trous noirs, l’âge de l’univers, théorie des cordes, etc… Il faut revenir à des modèles qui s’appuient sur la réalité ou en trouver un qui se vérifie par l’expérimentation. J.P. Petit voilà ta chance.
Je crois bien que j’ai assez écrit pour aujourdhui et je ne suis pas certain que quiconque va se rendre jusqu’à la fin de ce texte.
Bonne année tout le monde.