Parti Québécois Jean-Lesage

Parti Québécois Jean-Lesage Parti Québécois de la circonscription de Jean-Lesage (Source : Directeur général des élections du Québec)

Jean-Lesage

La circonscription de Jean-Lesage couvre le territoire de quatre quartiers : Vieux-Limoilou, Lairet, Maizerets et Giffard. Elle comprend la partie de la Ville de Québec qui correspond à la partie de l’arrondissement de La Cité-Limoilou située au nord de la rivière Saint-Charles. Elle comprend aussi la partie de la Ville de Québec située dans l’arrondissement de Beauport et délimitée c

omme suit : l’avenue Saint-David, l’autoroute Félix-Leclerc (40), la rivière Beauport, la limite de la Ville de Québec dans le fleuve Saint-Laurent et la limite de l’arrondissement de Beauport.

05/26/2026
Plus de cent personnes ont assisté à notre conférence sur les politiques d’immigration présentée hier au Centre Mgr Marc...
05/20/2026

Plus de cent personnes ont assisté à notre conférence sur les politiques d’immigration présentée hier au Centre Mgr Marcoux. À cette occasion, Gabriel Coulombe a souligné l’importance de discuter de ces politiques et des enjeux économiques qui leur sont associés. Il a pris soin de rappeler les propos de notre chef Paul St-Pierre-Plamondon, à savoir que la critique des politiques d’immigration du gouvernement fédéral et du gouvernement de la CAQ n’est nullement un blâme envers les immigrants, et même que ceux-ci sont souvent les premières victimes de la hausse sans précédent des seuils d’immigration temporaire.

Citant de nombreuses études économiques et démographiques, Gabriel Coulombe a DÉCONSTRUIT trois faux postulats au sujet de l’immigration. En effet, il est FAUX de prétendre qu'une hausse de l’immigration :
1- Combat efficacement la pénurie de main-d’œuvre ;
2- Atténue le vieillissement de la population ;
3- Entraine une augmentation du niveau de vie moyen par habitant.

Plaidant pour une politique d’immigration bien planifiée qui respecte notre capacité d’accueil, Gabriel Coulombe a conclu en expliquant qu’une croissance démographique trop brusque, comme celle de la dernière décennie, apporte son lot de difficultés, alors qu’une croissance progressive, comme nous avions jusqu’en 2015, aurait permis de les éviter.

Aussi présente à la conférence, madame Chloé Fauchon, candidate officielle du PQ dans Louis-Hébert, a pris la parole en soulignant que nous avons au Québec un filet social important, que cette sociale-démocratie doit être préservée et surtout accessible à tous. Il est important, a-t-elle rappelé, que les nouveaux arrivants puissent eux aussi avoir accès aux services publics que notre sociale-démocratie a permis d’établir. Une politique d’immigration bien planifiée permettra cela.

La période de questions a donné lieu à des échanges fructueux où l’apport des immigrants à la société québécoise a été maintes fois souligné. Parmi les sujets abordés, il y a notamment été question des travailleurs immigrants temporaires et des demandeurs d’asile. Gabriel Coulombe a rappelé la position du PQ sur les travailleurs immigrants temporaires : tous ceux qui ont été invités par le Québec devraient bénéficier d’une clause de droit acquis. Au sujet des réfugiés, le Québec comme pays assumera ses responsabilités en continuant d’accueillir les demandeurs d’asile. Il a aussi été souligné que les délais de traitement par le fédéral des demandes d’asile sont inacceptables et que cela crée un stress important pour les personnes en attente de statut.

La présidente du PQ Jean-Lesage, madame Danielle Gagné, s’est dite très satisfaite de la soirée. Elle a indiqué que le comité électoral est en place, que le porte-à-porte est commencé et que deux opérations de distribution ont déjà été réalisées dans des quartiers ciblés de la circonscription. La date de l’assemblée d’investiture pour le choix de la personne candidate n’est pas encore connue, mais madame Gagné indique que cela ne devrait pas tarder.

RÉSUMÉ DE LA CONFÉRENCE
Lors de la conférence Gabriel Coulombe a, notamment, abordé trois mythes au sujet de l’immigration : 1- l’effet sur la pénurie de main-d’œuvre ; 2- l’effet sur le vieillissement de la population ; 3- l’effet sur la croissance économique.

1-La pénurie de main-d’œuvre
Gabriel Coulombe a démontré que globalement l’immigration n’a pas d’effet sur la pénurie de main-d’œuvre, car les nouveaux arrivants sont aussi des consommateurs. Il a rappelé que lorsqu’une entreprise recrute un travailleur à l’étranger, lui et sa famille auront besoin de services en santé, en éducation, en garderie, en transport, etc. Ils auront aussi besoin d’un logement. Autrement dit, si on augmente la population, on augmente la demande pour tous les services privés ou publics et on augmente les besoins en main-d’œuvre. On tombe alors dans une spirale sans fin. “Les entreprises abordent cette question de leur point de vue individuel, alors que le gouvernement doit penser globalement en regardant notre capacité d’accueil, notre capacité à rendre l’ensemble des services à la population”, a-t-il souligné.

2-Le vieillissement de la population
Concernant le vieillissement de la population, Gabriel Coulombe a aussi rappelé une vérité incontournable : les immigrants aussi vieillissent et leur présence n’a pas d’effet tangible sur les pyramides d’âge, comme l'indiquent les travaux de nombreux démographes.

3-La croissance économique
Citant des données récentes d’institutions internationales et des travaux des économistes de la Banque Nationale, Gabriel Coulombe a démontré que la croissance trop rapide de la population fait croître le PIB (Produit intérieur brut), mais cela peut faire réduire le PIB par habitant qui est la seule vraie mesure du niveau de vie des nations.





Fauchon, candidate pour le Parti Québécois dans Louis-Hébert

Jacques Parizeau: « La politique, c’est protéger son monde ». Paul St-Pierre Plamondon: « C’est ce qu’on doit faire pour...
05/03/2026

Jacques Parizeau: « La politique, c’est protéger son monde ».

Paul St-Pierre Plamondon: « C’est ce qu’on doit faire pour les personnes en situation d’itinérance. Le Québec ne peut plus attendre.».

LA LUTTE À L’ITINÉRANCE : LA GRANDE PRIORITÉ SOCIALE DE LA PREMIÈRE ANNÉE D’UN GOUVERNEMENT DU PARTI QUÉBÉCOIS.

12 000 personnes sont désormais sans logement au Québec, une augmentation de 2 400 personnes supplémentaires en seulement trois ans. C’est ce que révèle le plus récent dénombrement sur l’itinérance du ministère de la Santé et des Services sociaux. Malgré l’ampleur du phénomène, comment expliquer qu’un sujet aussi grave ne se soit pas imposé davantage à l'Assemblée nationale et dans les médias, passant trop souvent sous le radar? Si ces personnes faisaient une chaîne humaine, elle serait aussi longue que la largeur de l’île de Montréal ou de Laval. L’image en dit long sur l’ampleur du problème.

En cette fin d’hiver, où nous avons malheureusement encore eu des décès dus aux grands froids, on doit affirmer haut et fort que cette réalité est inacceptable et qu’elle doit changer. Et ne pensons pas que cela se passe seulement dans les grands centres urbains: 30 % des personnes en situation d’itinérance se trouvent désormais en région.

Le visage de l’itinérance a également beaucoup changé. Ce sont des aînés dépourvus de famille et de ressources, des travailleurs et des travailleuses qui malgré leur effort ont perdu pied en raison de la crise du logement, de l’explosion du coût de la vie, de problèmes de santé mentale, de dépendance. Ce sont aussi des gens mal accompagnés à leur sortie du réseau de la protection de la jeunesse ou de prison après avoir purgé leur peine. Le rôle des élus dans ce contexte est de démontrer la volonté politique ferme de changer d’approche car visiblement les réponses actuelles ne suffisent plus.

C’est pourquoi un gouvernement du Parti Québécois fera de la lutte à l’itinérance la grande priorité sociale de sa première année au pouvoir. Le gouvernement ne peut pas tout faire, mais il peut rassembler toutes les organisations pertinentes pour qu’on se donne les moyens de renverser cette tendance. Et je nous fixe un objectif ambitieux : diminuer de 50% le nombre de personnes itinérantes au Québec d’ici 2030.

C’est à la fois beaucoup et trop peu parce que nous visons à terme l’itinérance zéro, mais je souhaite que nous nous fixions un objectif à la fois ambitieux et réalisable. Pour y arriver, je réunirai autour de la table les organismes communautaires et les municipalités, évidemment, mais aussi les entreprises, l’économie sociale, le milieu associatif. Il nous faut mobiliser la contribution de tout le monde. En tant que premier ministre, je m’assurerai, grâce à des bilans d’étape, que nous atteindrons nos cibles.

C’est un secret pour personne, le Parti Québécois a été le seul parti au cours des dernières années à avoir dénoncé l’accélération démographique récente, largement imposée par le gouvernement fédéral. Cette croissance soudaine de la population excède largement notre capacité à bâtir de nouveaux logements, à assurer l’intégration en français et à maintenir la qualité des services publics. En novembre 2023, j’avais averti que nous nous dirigions vers une crise sociale sans précédent en matière de logement et d’itinérance, avertissement pourtant jugé exagéré par mes adversaires. Or, ce qui est moins connu, c’est que sous ma direction, le Parti Québécois a élaboré un plan complet et détaillé visant à prendre en charge les personnes en situation d’itinérance et à renverser cette tendance.

Concrètement, nous allons nous inspirer de ce qui fonctionne ailleurs dans le monde. En Finlande, on a fait de l’itinérance une cause nationale et cela a été un succès. La politique « Logement d’abord », mise en place en 2008, a permis de faire passer le nombre de personnes en situation d’itinérance de 20 000 à 4 000. À Houston, avec une politique similaire, « The way home », ils ont baissé l’itinérance de 61%, malgré une hausse de leur population. Le fonctionnement de ces politiques est assez simple. Plutôt que de mettre le logement dans un continuum d’aide, on offre un toit le plus rapidement possible, et ensuite on règle les autres problèmes qui relèvent souvent de dépendance ou de santé mentale, en effectuant des suivis serrés et en offrant des services sur les lieux du domicile.

Ce ne sera pas la seule solution évidemment, le plan du PQ comporte cinq axes inspirés des meilleures pratiques à travers le monde en matière de lutte à l’itinérance ». Le plan d'action, détaillé en commentaires, se concentre sur :

✅l'offre de logement;
✅les services sociaux;
✅l'aide financière;
✅la prévention;
✅la réinsertion sociale.

Nous croyons que ce plan en plusieurs axes permettra de freiner la hausse de l'itinérance, d’assurer une réponse concrète et humaine aux personnes vulnérables, et de favoriser durablement leur réinsertion.

Dans ma vingtaine j’ai eu la chance d’être bénévole pour « Pops dans la rue », un organisme qui s’occupe d’itinérance. Pendant mes études à la faculté de droit de l’Université McGill, j’ai également eu l’occasion de rédiger une thèse sur l’évolution du droit des itinérants, un travail qui avait remporté le prix du meilleur essai de l’année de la faculté. Ce sujet me touche profondément à titre personnel et me préoccupe depuis de nombreuses années. C’est aussi le symbole fort d’un déclin moral et institutionnel de notre société, déclin que nous devons absolument refuser pour ensuite le renverser.

J’ai eu la chance de rencontrer Jacques Parizeau une seule fois dans ma vie dans les coulisses de Télé-Québec lorsque je collaborais à l’émission Bazzo.tv. Je lui avais demandé comment il voyait la politique. Sa réponse m'avait marqué, tellement elle était simple, mais allait à l'essentiel. Il m’avait répondu : « La politique, c’est protéger son monde ». C’est ce qu’on doit faire pour les personnes en situation d’itinérance. Le Québec ne peut plus attendre.

Adresse

Quebec, QC

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Parti Québécois Jean-Lesage publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager