11/03/2025
Tout d’abord, je tiens à féliciter Mélissa Coulombe-Leduc pour sa réélection.
J’ai beaucoup de respect pour Mélissa et pour certaines de ses réalisations. Et j’ai senti, en retour, du respect de sa part également. On voit trop peu souvent ça dans l’espace public, alors je tenais à le souligner.
Ensuite, cette campagne m’aura confirmé une bonne fois pour toute que l’union fait la force. Si vous saviez la quantité de personnes (et on parle ici de centaines des personnes) qui ont travaillé depuis des mois, bénévolement, uniquement par conviction. Sans autre motivation ni récompense que celle de mettre de l’avant des idées, de croire à une ville qui prend soin de ses gens, qui prend soin de son environnement.
On dit souvent qu’il faut une carapace pour faire de la politique. La mienne a tenu le coup jusqu’à ce que je commence à faire la liste de toutes les personnes qui ont donné de leur temps, de leur énergie, de leur jus de bras et jus de cerveau pour mener cette campagne. À ce moment, j’ai pleuré. Pleuré de gratitude.
J’en oublierai sûrement, et je m’en excuse d’avance, mais merci à vous tous et particulièrement: Maude, Félix, Jackie, Édouard, Chloé, Anthony, Andréanne, Charles-Émile, Marjorie, Laurence, Misia, Jonathan, Mathieu, Wilfried, Stéphanie, Samuel, Samuel, Pascale, David, Mathieu, Anne-Marie, Mathieu, Farnell, Audrey-Anne, Martine, Jérémy, Jonathan, Jean-Michel, Annabelle, Gabriel, Virginie, Tommy, Pascal, Michel, Anne, Louis-Pier, Patrice, Antoine, Alexandra, Elisabeth, Céline, Myriam, Tobie, Marie-Chantale, et Paul.
Quand j’ai décidé de me présenter, j’avais une crainte. Je suis une éternelle optimiste. J’ai toujours eu la flamme, mais j’avais peur qu’en entrant en politique, je découvrirais un monde qui pourrait venir à bout de moi et m’éteindre.
Oui, on a soufflé sur ma flamme.
Mais elle ne s’est pas éteinte.
Elle est devenue braise, et maintenant, je sais qu’elle ne s’éteindra plus jamais.
Ces derniers mois, j’ai vécu des bonheurs immenses, d’une intensité que je n’avais jamais connue.
(On poursuit dans les clichés:)
On a rêvé la ville. On a eu des idées, des bonnes idées. Et ces idées, je vais continuer à les porter, à travers toutes les instances et tous les moyens qui s’offriront à moi.
Ce n’était que le début de quelque chose.