Christiane Trudel thérapeute

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Christiane Trudel thérapeute J'aide les femmes qui, depuis trop longtemps, prennent soin des autres en s'oubliant, à penser à elles sans culpabilité et à poser leurs limites 💛.

Tu n’as pas besoin d’arrêter d’être celle que tu es pour commencer à penser aussi à toi.Tu peux continuer d’être généreu...
10/30/2026

Tu n’as pas besoin d’arrêter d’être celle que tu es pour commencer à penser aussi à toi.
Tu peux continuer d’être généreuse.
D’être présente pour les gens que tu aimes.
D’écouter ton amie lorsqu’elle traverse quelque chose de difficile.
D’aider ton enfant lorsqu’il a besoin de toi.
De faire plaisir à ton conjoint simplement parce que ça te fait plaisir.
De donner un coup de main lorsque tu en as envie.
Parce que prendre soin des autres n’est pas le problème.
Le problème commence peut-être lorsque, pour prendre soin d’eux, tu dois constamment t’abandonner toi-même.
Quand tu dis oui alors que tout en toi voulait dire non.
Quand tu continues d’écouter alors que tu es complètement épuisée.
Quand tu changes ce que tu voulais parce que quelqu’un risque d’être déçu.
Quand tu te sens responsable de faire disparaître la peine, la colère ou l’inconfort de quelqu’un.
Quand tu t’assures que tout le monde a ce dont il a besoin…
et que tu ne te demandes même plus ce dont toi, tu aurais besoin.
Pendant longtemps, tu as peut-être cru qu’il n’y avait que deux possibilités :
être là pour les autres
ou
penser à toi.
Comme si choisir l’un signifiait nécessairement abandonner l’autre.
Mais peut-être qu’il existe une troisième possibilité.
Tu peux dire :
« Oui, je veux t’aider… mais pas ce soir. »
« Je comprends que tu sois déçue… mais ma décision reste la même. »
« Je suis là si tu veux parler… mais je ne peux pas régler ça à ta place. »
« Je t’aime… et j’ai aussi besoin de penser à moi. »
Ce n’est pas devenir moins généreuse.
Ce n’est pas devenir froide.
Et ce n’est certainement pas arrêter d’aimer.
C’est commencer à comprendre que toi aussi, tu fais partie des personnes dont tu as la responsabilité de prendre soin.
Et peut-être qu’au début, ça te semblera étrange.
Peut-être même égoïste.
Parce que lorsque tu as passé beaucoup de temps à te mettre après les autres, te donner une place peut donner l’impression que tu leur enlèves quelque chose.
Alors que tu es simplement en train d’arrêter de t’enlever, toi, de l’équation.
Tu n’as pas besoin de moins aimer.
Tu n’as pas besoin de moins donner.
Tu n’as pas besoin de devenir quelqu’un d’autre.
Tu peux rester cette femme généreuse, sensible et présente… sans avoir à disparaître pour que les autres aient toute la place.
Et peut-être que se choisir, finalement, ce n’est pas choisir entre eux et toi.
C’est apprendre à faire une place à eux et à toi.
💬 Est-ce que, pour toi, penser davantage à toi donne encore parfois l’impression d’en donner moins aux autres?

« Je veux juste être certaine. »Tu poses une question.Puis une autre.Tu vérifies un détail.Tu remarques une petite incoh...
10/28/2026

« Je veux juste être certaine. »
Tu poses une question.
Puis une autre.
Tu vérifies un détail.
Tu remarques une petite incohérence et, immédiatement, quelque chose s’allume en toi.
« Pourquoi il m’a dit ça comme ça? »
« Est-ce qu’il me dit vraiment tout? »
« Est-ce qu’il y a quelque chose que je ne sais pas? »
Peut-être qu’avant, tu ne fonctionnais pas comme ça.
Mais tu as déjà fait confiance.
Et un jour, tu as découvert que ce que tu croyais vrai… ne l’était pas.
Peut-être qu’on t’a menti.
Qu’on t’a caché quelque chose.
Qu’une personne en qui tu avais confiance t’a trahie.
Et après ça, quelque chose peut changer.
Tu ne veux plus être celle qui ne voit rien venir.
Alors tu deviens plus attentive.
Tu observes les changements.
Les contradictions.
Un téléphone retourné sur la table.
Une habitude qui change.
Un re**rd inhabituel.
Une réponse qui ne correspond pas tout à fait à ce qu’on t’avait dit avant.
Et parfois, tu te dis :
« Je ne suis pas méfiante. Je veux juste comprendre. »
Mais au fond, ce que tu cherches peut-être surtout, c’est à éviter de ressentir une nouvelle fois ce que tu as déjà ressenti :
découvrir trop t**d quelque chose que tu aurais voulu voir venir.
Et chez certaines femmes, ça prend une autre forme.
Elles ne vérifient pas davantage.
Elles deviennent simplement très indépendantes.
« Je vais m’arranger toute seule. »
« Je ne veux plus dépendre de personne. »
« Au moins, si je compte sur moi, je ne serai pas déçue. »
Deux façons très différentes de fonctionner…
mais qui peuvent parfois chercher la même chose :
ne plus être prise au dépourvu.
Le problème, c’est qu’à force d’essayer d’éviter une nouvelle blessure, tu peux finir par ne jamais être complètement tranquille.
Parce qu’il reste toujours quelque chose à vérifier.
Quelque chose à anticiper.
Ou une partie de toi qui refuse de s’appuyer réellement sur quelqu’un.
Et peut-être que retrouver la confiance ne commence pas nécessairement par réussir à être certaine que personne ne te décevra plus jamais.
Cette garantie-là, personne ne peut te la donner.
Peut-être que ça commence plutôt par quelque chose de différent :
retrouver suffisamment confiance en toi pour savoir que, même si tu ne peux pas tout prévoir, tu seras capable de t’écouter, de reconnaître ce qui ne te convient pas et de prendre soin de toi.
Tu n’as alors plus besoin de tout voir venir pour te sentir solide.
💬 Après avoir été déçue ou trahie, est-ce que tu te reconnais davantage dans le besoin de vérifier et d’anticiper… ou dans le besoin de ne plus dépendre de personne?

« Et toi, qu’est-ce que tu veux? »La question semble toute simple.Et pourtant, parfois, tu ne sais pas quoi répondre.On ...
10/27/2026

« Et toi, qu’est-ce que tu veux? »
La question semble toute simple.
Et pourtant, parfois, tu ne sais pas quoi répondre.
On choisit un restaurant.
Tu demandes :
« Vous autres, qu’est-ce qui vous tente? »
On organise une fin de semaine.
Tu regardes ce qui conviendrait à tout le monde.
Quelqu’un te demande ce que toi tu préférerais.
Et tu réponds :
« Ça ne me dérange pas. »
« Comme vous voulez. »
« Moi, je vais m’adapter. »
Ce n’est pas nécessairement parce que tu n’as aucune préférence.
Mais tu es tellement habituée à tenir compte des autres que ton premier réflexe est souvent de regarder :
Qui va aimer ça?
Est-ce que ça convient à tout le monde?
Est-ce que quelqu’un risque d’être déçu?
Est-ce que ça va compliquer les choses?
Et quelque part là-dedans…
ce que toi tu voudrais arrive après.
Parfois tellement après que tu ne le sais même plus vraiment.
Tu sais ce que ton conjoint aime.
Ce que tes enfants préfèrent.
Ce qui fait plaisir à ton amie.
Ce qui facilite la vie de tout le monde.
Mais si quelqu’un te demande :
« Si tu n’avais personne d’autre à considérer, toi, qu’est-ce que tu choisirais? »
… tu dois peut-être y penser longtemps.
Et c’est là que s’oublier peut être beaucoup plus subtil qu’on l’imagine.
Ce n’est pas toujours faire d’énormes sacrifices.
Ça peut être une multitude de petits moments où tu te dis :
« Ce n’est pas important. »
« Moi, ça m’est égal. »
« Je peux m’adapter. »
Une fois, ce n’est rien.
Mais quand ça devient ta façon habituelle de fonctionner, tranquillement, tu peux devenir très bonne pour connaître les besoins des autres…
et beaucoup moins habituée à écouter les tiens.
Alors aujourd’hui, je te propose quelque chose de tout simple.
À un moment où tu aurais normalement répondu :
« Comme vous voulez. »
arrête-toi quelques secondes.
Et demande-toi :
« Si je ne cherchais pas d’abord à accommoder tout le monde… moi, qu’est-ce que je choisirais? »
Tu n’es même pas obligée de faire ce choix.
Pour commencer, essaie simplement de découvrir quelle aurait été ta réponse.
Parce que se choisir commence peut-être aussi comme ça :
réapprendre à savoir ce qu’on veut.
💬 Quand quelqu’un te demande ce que TOI tu veux, est-ce facile pour toi de répondre?

Quelqu’un que tu aimes ne va pas bien…et tout à coup, toi non plus, tu n’arrives plus vraiment à aller bien.Ton conjoint...
10/23/2026

Quelqu’un que tu aimes ne va pas bien…
et tout à coup, toi non plus, tu n’arrives plus vraiment à aller bien.
Ton conjoint rentre à la maison de mauvaise humeur.
Tu le sens tout de suite.
Il parle moins.
Ses réponses sont courtes.
Il semble contrarié.
Alors tu demandes :
« Ça va? »
Il te répond :
« Oui, oui. Je suis juste fatigué. »
Mais toi, tu continues de le sentir.
Alors tu essaies peut-être d’être plus douce.
Tu évites certains sujets.
Tu lui prépares quelque chose qu’il aime.
Tu essaies de le faire rire.
Tu lui demandes une deuxième fois :
« Es-tu sûr que ça va? »
Et tant que tu ne le sens pas redevenir comme d’habitude…
une partie de toi reste préoccupée.
Tu peux difficilement profiter pleinement de ta soirée pendant que lui semble contrarié.
Et s’il reste silencieux longtemps, une autre question peut finir par arriver :
« Est-ce que c’est à cause de moi? »
Alors tu cherches.
Est-ce que j’ai dit quelque chose?
Est-ce qu’il y a quelque chose que je devrais faire?
Comment est-ce que je peux arranger ça?
Et parfois, sans même t’en rendre compte, son humeur devient un peu ta responsabilité.
S’il va mieux, tu te détends.
S’il ne va pas mieux, tu continues de chercher ce que tu pourrais faire.
Mais il y a quelque chose qui peut être difficile à accepter lorsqu’on est très attentive aux autres :
quelqu’un que tu aimes peut ne pas aller bien… sans que ce soit à toi de le faire aller mieux.
Tu peux être présente.
Tu peux demander :
« Est-ce que tu as besoin de quelque chose? »
Tu peux écouter s’il veut parler.
Mais tu n’es pas obligée de trouver la bonne phrase, la bonne attitude ou la bonne solution pour faire disparaître ce qu’il ressent.
Et surtout…
tu peux continuer d’aller bien même si quelqu’un près de toi ne va pas bien.
Ça ne veut pas dire que tu t’en fiches.
Ça ne veut pas dire que tu deviens moins aimante.
Ça veut simplement dire que tu commences à faire une différence entre :
« Je suis là pour toi. »
et
« Je suis responsable de ce que tu ressens. »
La prochaine fois que quelqu’un que tu aimes est contrarié, essaie simplement d’observer ce qui se passe en toi.
Est-ce que tu peux lui laisser son émotion…
sans sentir immédiatement que tu dois faire quelque chose pour la changer?
💬 Quand quelqu’un près de toi ne va pas bien, est-ce difficile pour toi de continuer ta soirée normalement tant que tu ne le sens pas aller mieux?

Tu avais tout prévu.Et puis quelqu’un change les plans à la dernière minute.Rien de dramatique.On devait partir à 10 h… ...
10/21/2026

Tu avais tout prévu.
Et puis quelqu’un change les plans à la dernière minute.
Rien de dramatique.
On devait partir à 10 h… finalement ce sera midi.
Le rendez-vous est déplacé.
Quelqu’un devait s’occuper de quelque chose… mais ce n’est pas fait.
Le plan que tu avais organisé ne fonctionne plus comme prévu.
Et tu sens immédiatement quelque chose monter en toi.
Ça t’agace.
Tu poses plusieurs questions.
« Mais là, qu’est-ce qu’on fait? »
« Pourquoi tu ne me l’as pas dit avant? »
« Est-ce qu’on sait au moins à quelle heure? »
Tu essaies rapidement de refaire un plan.
De savoir ce qui va se passer.
De remettre les choses en ordre.
Et peut-être que les autres te disent parfois :
« Voyons… ce n’est pas grave. On va s’arranger. »
Tu le sais que ce n’est pas grave.
Mais ça ne change pas nécessairement ce que tu ressens.
Parce que ce qui est difficile n’est peut-être pas toujours le changement lui-même.
C’est ce petit moment où tu ne sais plus ce qui va arriver.
Quand tout est organisé, tu sais où tu t’en vas.
Tu sais quoi faire.
Tu peux prévoir.
Mais lorsqu’un imprévu arrive, pendant quelques instants, tu n’as plus cette réponse.
Alors ton réflexe peut être de reprendre rapidement les choses en main.
Trouver une solution.
Poser des questions.
Prévoir ce qui vient ensuite.
Et peut-être que tu appelles ça :
« J’aime que les choses soient organisées. »
C’est peut-être vrai.
Mais parfois, derrière le besoin de savoir, de prévoir ou d’organiser, il peut aussi y avoir quelque chose de très simple :
Savoir ce qui va arriver te rassure.
Et ne pas savoir peut créer beaucoup plus d’inconfort chez toi que ce que les autres imaginent.
Alors il ne s’agit pas de devenir désorganisée ou de ne plus rien prévoir.
La prochaine fois qu’un imprévu vient changer tes plans, essaie simplement de remarquer ce qui se passe en toi avant même de chercher une solution.
Est-ce de la frustration?
De l’inquiétude?
Une impression que tout t’échappe?
Ou simplement ce besoin très fort de savoir :
« OK… mais maintenant, qu’est-ce qui va se passer? »
💬 Quand les plans changent à la dernière minute, est-ce facile pour toi de te dire : « On verra bien »?

Tu sais rapidement quand quelque chose ne va pas chez l’autre…mais sais-tu aussi rapidement quand quelque chose ne va pa...
10/20/2026

Tu sais rapidement quand quelque chose ne va pas chez l’autre…
mais sais-tu aussi rapidement quand quelque chose ne va pas chez toi?
Tu arrives quelque part et tu le sens presque immédiatement.
Ton conjoint est plus silencieux que d’habitude.
Une amie te répond d’une façon différente.
Ta fille entre dans la maison et, juste à sa façon de déposer ses choses, tu sais qu’il s’est passé quelque chose.
Tu n’as pas nécessairement besoin qu’on te le dise.
Tu observes le visage.
Le ton de la voix.
Les silences.
Les petits changements dans la façon d’être.
Et souvent, tu as vu juste.
« Ça va? Tu as l’air préoccupé. »
Mais lorsqu’il s’agit de toi, c’est parfois différent.
Quelqu’un te demande :
« Et toi, comment tu vas? »
Et tu réponds :
« Ça va. »
Puis tu continues.
Ce n’est peut-être que plus t**d que tu réalises que quelque chose t’a blessée.
Que tu étais déçue.
Que tu aurais préféré dire non.
Ou que tu étais tellement fatiguée que tu aurais eu besoin qu’on prenne soin de toi, cette fois.
C’est étrange quand on y pense.
Tu peux parfois savoir en quelques secondes que quelque chose a changé chez quelqu’un…
mais avoir besoin de plusieurs heures, parfois même plusieurs jours, pour réaliser :
« Finalement… moi non plus, je n’allais pas si bien. »
Et ce n’est pas parce que ce que tu ressens n’est pas important.
Peut-être que tu as simplement pris tellement l’habitude de regarder ce qui se passe autour de toi que regarder ce qui se passe en toi ne vient plus aussi spontanément.
Je connais bien cette façon d’être très attentive aux autres.
Et pendant longtemps, on peut même considérer ça comme une qualité — parce que ça en est une.
Être sensible aux autres.
Être présente.
Remarquer ce qu’ils ne disent pas toujours.
Mais cette sensibilité n’a pas besoin de disparaître.
Elle peut aussi commencer à se tourner vers toi.
Alors aujourd’hui, si tu remarques que quelqu’un autour de toi ne semble pas tout à fait comme d’habitude, prends juste quelques secondes avant de chercher ce qui se passe chez cette personne.
Et demande-toi aussi :
« Et moi, en ce moment… qu’est-ce que je ressens? »
Pas ce que tu devrais ressentir.
Pas ce qui serait raisonnable de ressentir.
Ce que tu ressens vraiment.
💬 Est-ce que c’est plus facile pour toi de savoir comment les autres vont… que de savoir comment toi, tu vas?

Et si te choisir ne voulait pas dire tout changer?Peut-être que lorsque tu entends :« Il faut que tu penses davantage à ...
10/16/2026

Et si te choisir ne voulait pas dire tout changer?
Peut-être que lorsque tu entends :
« Il faut que tu penses davantage à toi. »
tu te dis :
« Oui… mais quand? »
Parce que ta vie est déjà bien remplie.
Il y a le travail.
La maison.
Les rendez-vous.
Les personnes que tu aimes.
Les responsabilités qui ne disparaissent pas simplement parce que tu décides de prendre soin de toi.
Alors « penser à toi » peut finir par ressembler à une chose de plus à ajouter à ta liste.
Prendre une journée complète pour toi.
Commencer une nouvelle routine.
Faire de grands changements.
Et juste d’y penser… tu es déjà fatiguée.
Mais peut-être que te choisir peut commencer beaucoup plus petit que ça.
Ça peut être de terminer ton repas avant de te lever pour répondre à une demande qui peut attendre cinq minutes.
De ne pas répondre immédiatement à un message simplement parce que ton téléphone vient de sonner.
De dire :
« Je vais y penser et je te reviens. »
au lieu de répondre oui automatiquement.
De reconnaître :
« Non, aujourd’hui, je suis fatiguée. »
sans essayer immédiatement de te convaincre que tu devrais être capable d’en faire encore un peu plus.
Ou simplement de te demander :
« Moi, qu’est-ce que j’aimerais? »
avant de regarder ce qui conviendrait à tout le monde.
Ce sont de toutes petites choses.
Tellement petites qu’elles peuvent même sembler insignifiantes.
Mais chaque fois que tu fais une petite place à ce que toi tu ressens, à ce dont toi tu as besoin ou à ce que toi tu veux…
tu commences tranquillement à reprendre ta place dans ta propre vie.
Pas en arrêtant d’aimer les autres.
Pas en devenant égoïste.
Pas en bouleversant tout.
Simplement en arrêtant de toujours te mettre après tout le monde.
Alors aujourd’hui, plutôt que de te demander :
« Qu’est-ce que je devrais changer dans ma vie? »
essaie peut-être une question beaucoup plus simple :
« Quelle toute petite chose est-ce que je pourrais faire différemment aujourd’hui pour ne pas me mettre automatiquement en dernier? »
Et ça peut vraiment être quelque chose de minuscule.
Parce que se choisir ne commence pas toujours par un grand changement.
Parfois, ça commence par cinq minutes pendant lesquelles, cette fois, tu ne passes pas après tout le monde.
💬 Si tu devais choisir une toute petite chose pour toi aujourd’hui, ce serait quoi?

Tu es enfin assise. Tout est tranquille.Alors pourquoi ton corps, lui, n’arrive pas à relaxer?La journée est terminée.Tu...
10/14/2026

Tu es enfin assise. Tout est tranquille.
Alors pourquoi ton corps, lui, n’arrive pas à relaxer?
La journée est terminée.
Tu as fait ce que tu avais à faire.
Il n’y a pas de problème urgent à régler.
Personne n’a besoin de toi pour le moment.
Tu pourrais simplement profiter de ce moment.
Mais tu remarques que tes épaules sont encore tendues.
Ta mâchoire est serrée.
Tu changes de position sans vraiment réussir à être confortable.
Tu prends une grande respiration… comme si ton corps avait besoin de relâcher quelque chose.
Et dans ta tête, ça continue aussi un peu.
« Est-ce que j’ai oublié quelque chose? »
Tu penses à demain.
À ce que tu dois faire.
À cette conversation que tu as eue plus tôt.
À quelqu’un qui t’a semblé différent aujourd’hui.
Pourtant, si on te demandait :
« Est-ce qu’il y a quelque chose qui ne va pas? »
Tu répondrais probablement :
« Non… tout va bien. »
Et c’est justement ce qui peut être difficile à comprendre.
Tout va bien… mais tu ne te sens pas complètement détendue.
Alors peut-être que tu mets ça sur le compte de la fatigue.
Tu te dis que tu as eu une grosse journée.
Que tu as toujours été quelqu’un qui pense beaucoup.
Et tu continues comme ça.
Mais quand ton corps passe tellement de temps à être tendu, tu peux finir par ne même plus remarquer qu’il l’est.
Jusqu’au moment où tu relâches enfin… et que tu réalises à quel point tu étais crispée.
Je connais bien ces moments où, extérieurement, il n’y a rien de particulier qui se passe… mais où, intérieurement, quelque chose reste encore en alerte.
Alors ce soir, si tu as un moment tranquille, je t’invite simplement à observer ton corps.
Pas pour essayer de le changer.
Juste pour remarquer.
Tes épaules sont-elles relâchées?
Ta mâchoire?
Ton ventre?
Ta respiration?
Et surtout :
Quand tout va bien autour de toi… est-ce que ton corps, lui aussi, semble savoir que tout va bien?
💬 Est-ce que ça te parle?

Tu demandes souvent aux autres : « Ça va? »Mais combien de fois est-ce que tu te demandes réellement : « Et moi… comment...
10/13/2026

Tu demandes souvent aux autres : « Ça va? »
Mais combien de fois est-ce que tu te demandes réellement : « Et moi… comment je vais? »
Tu remarques rapidement quand quelqu’un autour de toi ne va pas bien.
Ta fille semble préoccupée?
Tu le vois.
Ton conjoint est plus silencieux?
Tu le sens.
Une amie traverse quelque chose de difficile?
Tu prends de ses nouvelles.
Quelqu’un a besoin d’un coup de main?
Tu cherches comment tu peux aider.
Et souvent, tu n’attends même pas qu’on te le demande.
Tu penses au rendez-vous de l’un.
Au problème de l’autre.
À ce qu’il ne faut pas oublier.
À ce qui pourrait faciliter la vie de tout le monde.
Et tu fais tout ça naturellement.
Parce que prendre soin des autres fait peut-être simplement partie de qui tu es.
Mais il y a une personne à qui tu poses beaucoup moins souvent la question :
toi.
Parce que pendant que tu t’assures que tout le monde va bien…
tu peux continuer ta journée avec un mal de tête.
Reporter quelque chose dont toi, tu aurais besoin.
Dire « ce n’est pas grave » alors que quelque chose t’a blessée.
Continuer même lorsque tu es épuisée.
Et parfois, ce n’est que lorsque ton corps ou tes émotions n’en peuvent vraiment plus que tu réalises :
« Je suis complètement vidée. »
Le plus difficile, c’est que tu ne vois peut-être même plus tout ce que tu donnes.
Parce que pour toi, ce ne sont pas nécessairement des sacrifices.
C’est juste :
« Il faut bien que quelqu’un le fasse. »
« Ça ne me dérange pas. »
« Je vais m’en occuper. »
Une petite chose après l’autre.
Mais toutes ces petites choses ont un coût.
Du temps.
De l’énergie.
De l’espace dans ta tête.
Et parfois, tranquillement, toi, tu disparais un peu de ta propre liste.
Je connais bien cette façon d’être très présente pour les autres et de réaliser beaucoup plus t**d qu’on ne s’est presque pas demandé ce dont nous, nous avions besoin.
Alors aujourd’hui, je ne vais pas te dire de moins prendre soin des gens que tu aimes.
Je vais simplement te proposer d’ajouter une personne à la liste.
Toi.
Et peut-être te poser, au moins une fois aujourd’hui, la même question que tu poses si facilement aux autres :
« Et moi… comment je vais vraiment? »
💬 Quand tu prends soin de tout le monde, est-ce qu’il t’arrive de t’oublier complètement?

« Est-ce que j’ai fait quelque chose? Tu as l’air fâchée… »Tu sens que quelque chose a changé.La personne est plus silen...
10/09/2026

« Est-ce que j’ai fait quelque chose? Tu as l’air fâchée… »
Tu sens que quelque chose a changé.
La personne est plus silencieuse.
Elle te répond différemment.
Son ton n’est pas le même.
Elle ne t’a pourtant rien dit.
Mais toi, tu le sens.
Alors tu commences à chercher.
« Qu’est-ce qui s’est passé? »
« Est-ce que j’ai dit quelque chose qui l’a blessée? »
« Est-ce que j’aurais dû répondre autrement? »
Tu repasses peut-être votre dernière conversation dans ta tête.
Tu essaies de te rappeler ce que tu as dit, comment tu l’as dit, ce qu’elle aurait pu mal prendre.
Et plus tu cherches, plus tu commences à douter de toi.
Au point où, parfois, tu finis par dire :
« Si j’ai fait quelque chose qui t’a blessée, je suis désolée. »
Mais attends un instant…
Tu t’excuses de quoi, exactement?
Parce qu’à ce moment-là, la personne ne t’a peut-être même pas dit qu’elle était fâchée contre toi.
Tu as simplement senti quelque chose de différent…
et presque automatiquement, tu as commencé à chercher ce que TOI tu avais pu faire pour l’expliquer.
Peut-être même que quelques heures plus t**d, tu apprends qu’elle était préoccupée par complètement autre chose.
Et là, tu réalises :
« Ça n’avait rien à voir avec moi. »
Je connais bien cette façon de vouloir comprendre rapidement ce qui se passe chez l’autre.
Et quand ce réflexe est devenu naturel, on ne réalise pas toujours jusqu’où il peut nous amener :
à nous remettre en question,
à chercher ce qu’on aurait dû faire autrement,
et parfois même à nous excuser…
avant de savoir s’il y avait réellement quelque chose à nous reprocher.
Alors la prochaine fois que tu sens que quelqu’un est différent avec toi, avant de chercher ce que tu as fait, essaie simplement de te demander :
« Est-ce que je sais réellement qu’il y a un problème entre nous… ou est-ce que je suis en train d’essayer de l’expliquer? »
💬 Est-ce que ça t’arrive de t’excuser alors que tu ne sais même pas vraiment ce que tu as fait?

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