05/28/2026
« La vie avec la SP comporte une part d’imprévisibilité. Un jour, j’ai de l’énergie, et le lendemain, je suis extrêmement fatiguée. Vivre avec la SP m’a appris à écouter mon corps, à fixer des limites et à prendre conscience de mon niveau de stress. J’essaie toujours de profiter du moment présent, parce qu’on ne sait jamais ce que demain nous réserve.
« Je vivais seule dans une nouvelle ville quand j’ai commencé à ressentir des symptômes. Comme je n’avais pas de médecin de famille à l’époque, j’allais dans des cliniques sans rendez-vous, et personne ne pouvait m’expliquer ce qui clochait. Après une série d’examens, des visites à l’hôpital et plusieurs examens d’IRM, j’ai officiellement reçu un diagnostic de SP. Ça a été un coup dur à encaisser, surtout sans ma famille à proximité.
« J’ai commencé à participer à la Marche SP parce que d’autres personnes de ma collectivité vivent des difficultés similaires, mais nous n’avons pas tendance à parler de ce qui ne va pas. Il n’est pas facile de vivre avec une maladie invisible. La SP fait partie de mon histoire, et il est important pour moi de faire de la sensibilisation.
« Ma famille et mes amis m’ont aidée à parler ouvertement de mon diagnostic. Je n’ai plus le sentiment de devoir le cacher. J’ai l’esprit tranquille, sachant que je fais de la sensibilisation et que je collecte des fonds pour appuyer la recherche sur la SP, en espérant qu’un jour un remède soit découvert.
« La SP touche de nombreuses personnes de notre pays, et je tiens à ce que ces dernières sachent qu’elles ne sont pas seules. Ce que je préfère de la Marche SP, c’est d’être entourée de personnes qui comprennent la réalité de la vie avec la SP. C’est un sentiment d’appartenance qui n’a pas de prix. »
– Tina, qui a reçu un diagnostic de SP en 2019
Participez à la Marche SP et aidez-nous à faire en sorte que personne n’ait à affronter seul la SP. bit.ly/4u2s7iV