Organisme canadien visant à promouvoir les débats sociaux étudiants

Organisme canadien visant à promouvoir les débats sociaux étudiants Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Organisme canadien visant à promouvoir les débats sociaux étudiants, Political organisation, Gatineau, QC.

Surtout en ces temps de pandémie, l'organisme désire maintenir l'intérêt de la communauté étudiante face aux enjeux qui les touchent tout en promouvant un discours civilisé exempt de sophismes le plus possible.

PANÉLISTES RECHERCHÉS: Nous sommes à la recherche d'étudiants francophones inscrits au trimestre d'Été 2020 (actuel) dan...
06/10/2020

PANÉLISTES RECHERCHÉS: Nous sommes à la recherche d'étudiants francophones inscrits au trimestre d'Été 2020 (actuel) dans une université québécoise et ayant de la difficulté à recevoir des services inclus dans leur frais de scolarité pour ce trimestre. Nous aimerions notamment savoir s'il y a des difficultés quelconque avec les cours en ligne (qualité du son, impossible de poser des questions, difficulté à afficher les Powerpoint, etc.) ou si certains services ne sont simplement pas dispensés sans réduction de frais (ex: un organisme ou votre directeur de thèse ne répondent plus à vos communications ou une demande de diplôme/relevé de notes t**de énormément, etc.)

Nous effectuerons un panel de discussion sur Zoom d'ici deux semaines avec trois étudiants sélectionnés parmi ceux qui nous aurons contactés. Les étudiants de TÉLUQ ne seront évidemment pas considérés étant donné la nature de leurs programmes. Préférablement, nous aimerions avoir sur le panel:

deux étudiants d'une des trois plus grosses universités du Québec (UdeM, Concordia, Laval);

un étudiant d'une des cinq universités ayant moins de 5 000 étudiants (ÉNAP, ÉTS, INRS, Bishop ou l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue).

Bref, nous nous questionnerons à savoir si les universités québécoises rendent les services pour lesquels les étudiants paient.

Écrivez-nous en privé ou commentez si vous êtes intéressés!

06/06/2020

ÉDITORIAL

Il y a 3 jours, le gouvernement du Québec a présenté le projet de loi 61 qui "a d’abord pour objet la relance de l’économie du Québec. Il établit à cet égard une liste de projets qui pourront bénéficier des mesures d’accélération qu’il prévoit".

Nous pourrions nous att**der sur les innombrables mesures d'accélération de projets qui sont susceptibles d'entraîner des abus à plusieurs niveaux, mais considérant l'ampleur de la situation et le véritable combat que nous devons mener pour la reprise économique, nous n'avons d'autres choix que de présumer que les décisions prises en vertu des pouvoirs qui seront conférés aux différents ministères par cette éventuelle loi seront conformes aux objectifs gouvernementaux fixés par ces loi. Des mesures d'accélération étaient inévitables et rendent nécessairement le processus moins rigoureux. Si le gouvernement avait agit moins fortement, la reprise économique s'en serait vue fortement ralentie. Tout est une question d'équilibre.

Toutefois, certains articles du projet de loi peuvent porter à réflexion.

Par exemple, l'art. 6(7) établi que l'indemnité d'expropriation (pour la réalisation d'un projet) exclura "la plus-value attribuable à l’annonce publique du projet". C'est donc dire que les expropriés recevront moins que la réelle valeur de leur bien. Peut-être qu'un fiscaliste pourrait nous éclairer, mais à première vue, cette clause semble inutilement préjudiciable pour l'exproprié(e).

L'article 15(1) se lit comme suit: "Le gouvernement peut, par règlement, […] prévoir que certaines dispositions de cette loi [sur la qualité de l'environnement] ne sont pas applicables […]". S'ensuivent d'innombrables phrases faisant la promotion de l'environnement sans rien garantir. Concrètement, le gouvernement se permet de se soustraire à l'application de nombreuses normes environnementales. L'article n'est pas mauvais en soi, mais il est très propice au dérapage. Accélérer l'élaboration d'un projet immobilier est une chose, effectuer une évaluation environnementale sur un coin de table en est une autre!

Finalement, l'article 31 se lit comme suit: "Malgré l’article 119 de la Loi sur la santé publique (chapitre S-2.2), l’état d’urgence sanitaire déclaré par le gouvernement le 13 mars 2020 est prolongé jusqu’à ce qu’il y mette fin conformément à l’article 128 de cette loi". En apparence, cette disposition semble bien inoffensive, mais comme le rappelait le professeur de droit constitutionnel Louis-Philippe Lampron dans un article du Soleil: "Pour pouvoir se justifier au sein d’une société démocratique comme la société québécoise, toute mesure d’urgence doit nécessairement être temporaire et encadrée par des balises qui permettront, à terme, de revenir à l’équilibre des pouvoirs qui existait avant la crise. À défaut, et comme l’illustrent la situation actuelle en Hongrie (6) ou encore les très inquiétantes déclarations du président des États-Unis depuis le début de la pandémie (7), toute société court le risque de basculer dans un autoritarisme qui perdurera une fois que la situation d’urgence se sera résorbée."

Bref, le projet de loi 61 comporte des mesures extrêmes pour répondre à des situations extrêmes. Il faudra toutefois demeurer prudent quant à l'application que le gouvernement fera des nombreux pouvoirs discrétionnaires qu'il s'apprête à se conférer dans les prochains jours par l'adoption du projet de loi. Tel qu'affirmé plus haut, bien des mesures en apparence abusives sur lesquelles je n'ai pas élaboré plus haut sont facilement justifiables par la crise. Les bénéfices surpassent les inconvénients à prime abord.

Toutefois, dans les quelques cas que nous avons précisément énumérés, il semble que le gouvernement aurait dû faire preuve d'un peu plus de prudence dans l'ampleur et la nature des pouvoirs qu'il tente de se conférer par ce projet de loi. Le projet de loi 61 risque de rapidement tomber dans l'excès, pandémie ou pas.

Vivement la relance, mais dans la prudence!

Nicolas Rioux, LL.L.

06/04/2020

À la recherche d'une implication stimulante durant la pandémie? Nous sommes toujours à la recherche de diplômés universitaires qui seraient prêts à faire bénéficier à la communauté canadienne de leur expertise. Nous organiserons des séances vidéo sous plusieurs formes pour discuter d'enjeux qui pourront toucher à tout enjeu social actuel. Peu importe votre champ d'expertise, vous risquez de nous être bien utiles!

Depuis le lancement de l'organisme il y a à peine 24 heures, nous avons reçu un nombre incroyable de demandes de citoyens intéressés par notre projet; des juristes, des étudiants en criminologie, des intervenants sociaux, des analystes financier, des journalistes ou encore des techniciens en soins préhospitaliers.

Il n'est pas trop t**d si vous désirez vous joindre à l'équipe. Un montant symbolique de quelques dollars pourrait être versé aux contributeurs pour leur déplacement et leur passion pour leur domaine. L'administrateur de la page serait possiblement prêt à débourser un peu de sa poche pour promouvoir l'engagement étudiant, bien que nous ne puissions le garantir dans l'immédiat. Notre organisme ne bénéficie en effet d'aucun revenu.

Bref, n'hésitez pas à nous contacter si vous désirez contribuer comme panéliste/chroniqueur. Des débats passionnants vous attendent!

Tu es un étudiant aux études supérieures (ou expérience pertinente/bac) dans un des domaines suivants: droit, criminolog...
06/03/2020

Tu es un étudiant aux études supérieures (ou expérience pertinente/bac) dans un des domaines suivants: droit, criminologie, psychologie, sociologie, épidémiologie, médecine, littérature, finance, comptabilité, économie ou philosophie?

Nous aurions un projet interactif à te proposer! Dans la situation de pandémie dans laquelle nous nous trouvons actuellement, nous croyons qu'il est important de stimuler/maintenir l'intérêt des étudiants pour les enjeux sociaux qui continuent d'évoluer malgré le confinement.

Des capsules vidéos, des podcasts, des discussions enregistrées sur Zoom ou des débats d'idées entre spécialistes de différents horizons pourraient toutes constituer des formules intéressantes.

Imaginons par exemple une discussion entre un juriste qui remet en cause les restrictions à la liberté imposées par le confinement face à une étudiante de maîtrise en épidémiologie qui soulève l'importance de la mesure.

Il pourrait aussi s'agir d'un panel sur Zoom où chacun représente une position axée sur sa discipline. Ce genre de débat remet généralement en doute la vérité. La vérité, mais pour qui? Est-elle la même pour tous?

Bref, écris-nous en privé ou commente si ça t'intéresse! Il n'y a pas meilleur contexte pour créer du contenu web, surtout pour susciter une réflexion sociale en pleine situation de crise économique et de santé publique.

Soyons intellectuellement solidaires!

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