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25/08/2026

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03/08/2026

La foi rassemble. Elle ne devrait jamais conduire au deuil.
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    : le plus grand adversaire du pouvoir pourrait être le pouvoir lui-mêmeEn politique, les plus grandes défaites ne so...
28/07/2026

: le plus grand adversaire du pouvoir pourrait être le pouvoir lui-même

En politique, les plus grandes défaites ne sont pas toujours infligées par l'opposition. Elles naissent parfois de l'intérieur, lorsque les divergences prennent le pas sur le projet collectif et que les ambitions individuelles finissent par éclipser l'intérêt général.

Le Sénégal assiste aujourd'hui, avec inquiétude, aux tensions qui semblent s'installer entre les deux principales figures de PASTEF : le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre, Ousmane SONKO. Qu'elles soient réelles, exagérées ou amplifiées par le débat politique et médiatique, ces tensions nourrissent une interrogation légitime : le tandem qui incarnait le changement peut-il résister à l'épreuve du pouvoir ?

L'histoire de ces deux hommes avait pourtant tout d'une épopée politique. Deux inspecteurs des Impôts et des Domaines, deux juristes formés dans les universités sénégalaises puis à l'École nationale d'administration. Deux militants syndicaux devenus fondateurs d'un mouvement politique qui, en quelques années, a bouleversé les équilibres du paysage politique sénégalais.

Leur victoire en mars 2024 ne fut pas seulement un succès électoral. Elle fut un symbole. Celui d'une jeunesse persuadée qu'une autre manière de gouverner était possible. Celui d'un peuple convaincu que le sacrifice, la résilience et la fidélité aux convictions pouvaient conduire jusqu'au sommet de l'État.

Lorsque Bassirou Diomaye Faye nomma Ousmane Sonko Premier ministre, beaucoup y virent l'image d'une complémentarité rare : un président et un chef du gouvernement unis par une longue histoire commune, des épreuves partagées et une même ambition pour le Sénégal.

Moins de deux ans plus t**d, le doute s'est installé.

Les débats publics, les prises de parole parfois dissonantes, les commentaires politiques et les spéculations médiatiques donnent le sentiment que l'unité qui faisait la force du projet PASTEF est soumise à une rude épreuve. Et c'est précisément là que réside le principal danger.

Car les Sénégalais n'ont pas seulement élu des hommes. Ils ont accordé leur confiance à une vision, à une méthode et à une promesse de transformation. Ils n'attendent pas un duel de personnalités, mais une convergence d'actions. Ils n'ont pas voté pour assister à des rivalités internes, mais pour voir leur quotidien s'améliorer.

Le pouvoir est un révélateur. Il éprouve les convictions, teste les loyautés et expose les fragilités. Beaucoup de mouvements politiques ont été bâtis dans l'adversité ; peu ont réussi à préserver leur cohésion une fois confrontés aux responsabilités de l'État.

L'histoire politique est remplie de dirigeants qui ont conquis le pouvoir ensemble avant de se diviser au moment de l'exercer. Les citoyens, eux, retiennent rarement les justifications. Ils se souviennent surtout des occasions manquées.

PASTEF dispose encore d'un capital politique considérable. Mais ce capital n'est pas inépuisable. Chaque désaccord exposé sur la place publique, chaque polémique qui détourne l'attention des priorités nationales, chaque signe de fracture affaiblit un peu plus la confiance de ceux qui avaient cru en une rupture profonde avec les pratiques du passé.

Au fond, la véritable question n'est pas de savoir qui aura raison dans cette séquence politique. La véritable question est de savoir si le Sénégal en sortira gagnant.

L'Histoire offre rarement une seconde chance aux dirigeants portés par un tel élan populaire. Les peuples pardonnent les erreurs ; ils pardonnent beaucoup plus difficilement les divisions qui compromettent leurs espérances.

Le plus grand défi de PASTEF n'est peut-être plus de convaincre les Sénégalais. Il est désormais de leur prouver que l'unité qui a permis la conquête du pouvoir est suffisamment solide pour gouverner dans la durée.

Car, en définitive, les peuples n'élisent pas des promesses. Ils jugent des résultats.

Seneweb.com Le Soleil Meilleure École du Sénégal

Le   de votre enfant est-il vraiment bon pour sa santé ?Les habitudes alimentaires de nos enfants méritent toute notre a...
17/07/2026

Le de votre enfant est-il vraiment bon pour sa santé ?

Les habitudes alimentaires de nos enfants méritent toute notre attention.
Autrefois, le petit-déjeuner était souvent préparé à la maison : un bol de fondé, de couscous ou d'une autre préparation familiale, généralement peu sucrée, parfois accompagné de lait. Ce repas permettait de commencer la journée avec une alimentation simple et nourrissante.

Aujourd'hui, de nombreux enfants reçoivent de l'argent pour acheter eux-mêmes leur petit-déjeuner ou leur goûter. Ils se tournent alors, bien souvent, vers des boissons très sucrées, des chips, des biscuits, des bonbons et d'autres produits ultra-transformés. Consommés régulièrement, ces aliments favorisent le surpoids, le diabète, les caries dentaires et d'autres problèmes de santé.
En tant que parents, nous pouvons agir concrètement :
Privilégions un petit-déjeuner et un goûter préparés à la maison, équilibrés, peu sucrés et riches en protéines (œufs, lait, yaourt nature, fromage, arachides, etc.).
Évitons de donner systématiquement de l'argent aux enfants pour qu'ils choisissent eux-mêmes leur alimentation à l'école.
Renseignons-nous sur la qualité des repas et des collations proposés dans les cantines scolaires et encourageons des menus plus sains lorsque cela est nécessaire.
Limitons les boissons sucrées, les chips, les bonbons et les autres produits ultra-transformés.
Encourageons nos enfants à pratiquer une activité physique au moins trois fois par semaine.
Profitons des promenades, des sorties en famille ou de nos séances de sport pour les faire marcher, courir, jouer et bouger avec nous.
La santé de nos enfants se construit chaque jour, dans leur assiette comme dans leurs habitudes de vie. Les bonnes pratiques acquises dès l'enfance les accompagneront toute leur vie. Prévenir vaut toujours mieux que guérir.

Sénégal Ministère de l'Education nationale du Sénégal

Avec Seneweb.com – Je viens d’être reconnu(e) comme l’un(e) de ses meilleurs fans ! 🎉
15/07/2026

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15/07/2026

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14/07/2026

Avec Meilleure École du Sénégal – Je figure pour la première fois sur sa liste hebdomadaire d’interactions en faisant partie des ses meilleur(e)s contributeur(ice)s 🎉

13/07/2026

Ousmane SONKO : Le pouvoir ne se nourrit pas de slogans, mais de résultats

Le souverainisme est une formidable machine électorale. Il galvanise les foules, enflamme la jeunesse et promet une rupture avec un système présenté comme responsable de tous les maux. En période de campagne, le discours est séduisant. Mais une fois les clés du pouvoir en main, les slogans cessent d'être un projet de société. Ils deviennent une dette envers les citoyens.

L'opposition a toujours le privilège de la critique. Le pouvoir, lui, a le devoir des résultats. Or, gouverner ne consiste ni à désigner des responsables, ni à entretenir une confrontation permanente avec le passé. Gouverner, c'est créer les conditions de la confiance, attirer les investissements, stimuler la production, rassurer les acteurs économiques et améliorer concrètement le quotidien des populations.

Une partie de l'opinion estime qu'après plusieurs mois de gouvernance, l'élan de la rupture promis n'a pas encore produit les effets attendus. Les attentes étaient immenses ; les réalisations perçues restent, pour beaucoup, insuffisantes. Plus le décalage entre les promesses et les résultats s'installe, plus le doute gagne du terrain.

Le véritable test d'un dirigeant n'est pas sa capacité à mobiliser les foules lorsqu'il est dans l'opposition. C'est son aptitude à prendre des décisions difficiles, à produire de la croissance, à renforcer les institutions et à convaincre par des résultats plutôt que par des déclarations.

Ousmane Sonko, comme tout chef de gouvernement, ne pourra pas éternellement invoquer l'héritage reçu ou la complexité des défis. L'histoire politique est exigeante : elle ne retient ni la qualité des discours ni l'intensité des meetings. Elle retient les emplois créés, les investissements réalisés, les réformes abouties et l'amélioration des conditions de vie.

Le temps de la promesse est toujours exaltant. Le temps du bilan est toujours implacable. Et c'est ce dernier qui, en définitive, tranche le débat politique.

Seneweb.com Le Soleil

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