DGCOOP-Burkina Faso

DGCOOP-Burkina Faso La DGCOOP est une structure technique du Ministère de l'Economie, des Finances et de la Prospective.

Coopération Burkina Faso-UNFPA : la revue semestrielle du 8e programme enregistre des progrès notablesOuagadougou, le 20...
20/08/2026

Coopération Burkina Faso-UNFPA : la revue semestrielle du 8e programme enregistre des progrès notables

Ouagadougou, le 20 août 2026 – La Direction générale de la coopération (DGCOOP) et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) ont procédé, ce jeudi, à la revue semestrielle du 8e programme de coopération entre le Burkina Faso et l’UNFPA. Présidée par la camarade Sanata KONE, Directrice générale de la Coopération par intérim, cette rencontre a permis de faire le point sur l’état d’avancement du programme au premier semestre 2026, d’identifier les difficultés rencontrées et de définir des orientations pour accélérer l’exécution des activités au second semestre.

A l’ouverture des travaux, la Directrice générale de la coopération par intérim a salué la résilience des acteurs et les efforts déployés pour maintenir la mise en œuvre des interventions en faveur des populations. La camarade Sanata KONE a souligné que l’exécution du programme s’est effectuée dans un contexte marqué par d’importants défis sécuritaires et humanitaires. Malgré ces contraintes, les indicateurs de performance sont en progression : le taux d’exécution physique est passé de 39 % en 2025 à 44 % en 2026, tandis que le taux d’exécution financière est passé de 44 % à 61 % sur la même période.

Ces performances se traduisent par des résultats concrets au profit des populations. Selon le Représentant résident de l’UNFPA, Yves SASSENRATH, les interventions ont notamment permis de recruter 187 554 nouvelles utilisatrices de méthodes de planification familiale, d’offrir des soins d’urgence à 171 938 femmes et filles et de toucher 37 584 adolescents et jeunes à travers l’éducation à la vie familiale. Dans le domaine du genre, 40 villages ont déclaré publiquement l’abandon des mutilations génitales féminines et des mariages d’enfants, une avancée majeure en faveur de la protection des droits des filles.

Toutefois, Yves SASSENRATH a rappelé que la mise en œuvre du programme demeure confrontée à certaines contraintes, notamment l’impact de l’insécurité sur l’accès à certaines zones et le re**rd dans la finalisation de certains plans de travail. Il a néanmoins réaffirmé l’engagement de l’UNFPA à poursuivre son accompagnement du Burkina Faso pour la promotion de la santé, des droits et de l’autonomisation des femmes, des filles, des adolescents et des jeunes.

La revue a également été l’occasion pour les participants d’échanger sur les perspectives du 9e programme de coopération Burkina Faso-UNFPA, qui couvrira la période 2027-2030, ainsi que sur le chronogramme de planification des activités pour l’année 2027.
A travers cette revue semestrielle, le Burkina Faso et l’UNFPA réaffirment leur volonté commune de consolider leur partenariat et d’intensifier les actions en faveur du bien-être et des droits des populations, en particulier des femmes, des filles, des adolescents et des jeunes.

SCRP/DGCOOP

07/08/2026
PRESA-OKDB : des résultats encourageants et de nouvelles orientations pour maximiser l'impact du projetOuagadougou, le 3...
30/07/2026

PRESA-OKDB : des résultats encourageants et de nouvelles orientations pour maximiser l'impact du projet

Ouagadougou, le 30 juillet 2026 – Le Comité de pilotage du Projet de Résilience économique et système agroalimentaire dans le « triangle » Ouagadougou-Koudougou-Dédougou-Bobo-Dioulasso (PRESA-OKDB) a tenu sa première session ordinaire, ce jeudi sous la présidence du Secrétaire général du ministère de l'Économie et des Finances. Financé par l'Union européenne à hauteur de près de 45 milliards de FCFA, le PRESA-OKDB a pour ambition de renforcer la résilience économique et sociale des populations affectées par la crise sécuritaire. Le projet intervient notamment dans les domaines de l'élevage, des systèmes agroalimentaires, de la formation professionnelle, du développement local, de la cohésion sociale et de la gouvernance locale.

À l'ouverture des travaux, le président du Comité de pilotage, Vieux Abdoul Rachid SOULAMA, a rappelé que cette session constitue une étape importante pour apprécier les résultats obtenus et définir les orientations nécessaires à une mise en œuvre plus efficace des activités.

La session a réuni les membres statutaires du Comité de pilotage, les représentants de la Délégation de l'Union européenne, les opérateurs de mise en œuvre ainsi que l'Assistance technique. Les participants ont adopté le rapport d'exécution du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2025 arrêté au 31 décembre, examiné le rapport d'exécution du PTBA 2026 au 30 juin et adopté le PTBA 2026 révisé afin d'optimiser la mise en œuvre des interventions.

Prenant la parole au nom de la Délégation de l'Union européenne, Yolanda SAN JOSE, Cheffe de coopération par intérim, a salué les progrès enregistrés depuis le lancement du programme. Elle a indiqué qu'au titre de l'année 2025, le PRESA-OKDB a enregistré un taux d'exécution physique de 84,52 % et un taux d'exécution financière de 76,40 %, pour un PTBA de plus de 6 milliards de FCFA. Pour le premier semestre 2026, le PTBA, doté d'environ 10 milliards de FCFA, affiche un taux d'exécution physique de 37,24 % et un taux d'exécution financière de 25,10 % au 30 juin. Tout en se montrant confiante quant à l'atteinte des objectifs annuels, la représentante de l'Union européenne a réaffirmé l'engagement de son institution à poursuivre son accompagnement en faveur d'une amélioration durable des conditions de vie des populations bénéficiaires.

Au terme des échanges, les membres du Comité de pilotage ont formulé plusieurs recommandations, notamment le renforcement de la rigueur dans la sélection et le suivi des prestataires, une meilleure capitalisation des expériences et des données issues du terrain, ainsi que le renforcement des capacités des bénéficiaires dans le domaine du maraîchage afin d'accroître les revenus des femmes et de contribuer à la lutte contre la pauvreté.
Ces recommandations devraient permettre d'accélérer la mise en œuvre des activités et de renforcer davantage l'impact du PRESA-OKDB au profit des populations des zones d'intervention.

SCRP-DGCOOP

COSOP 2027-2032 : le Burkina Faso et le FIDA engagent la réflexion pour un partenariat plus ambitieux au service du mond...
29/07/2026

COSOP 2027-2032 : le Burkina Faso et le FIDA engagent la réflexion pour un partenariat plus ambitieux au service du monde rural

Ouagadougou, le 29 juillet 2026 – Le Gouvernement du Burkina Faso, à travers le ministère de l'Économie et des Finances, en collaboration avec le ministère de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources animales et halieutiques et le Fonds international de développement agricole (FIDA), a ouvert ce mercredi les ateliers nationaux consacrés à la restitution et à la validation de la revue du Programme d'options stratégiques pour le pays (COSOP) 2019-2026, ainsi qu'à la formulation du nouveau COSOP 2027-2032.

La rencontre a été présidée par le camarade Secrétaire général du ministère de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources animales et halieutiques, Gaoussou SANOU. Dans son allocution, il a rappelé que le COSOP constitue le principal cadre de référence du partenariat entre le Burkina Faso et le FIDA. Il a indiqué que la revue conjointe du COSOP 2019-2026 doit permettre de capitaliser les acquis afin de concevoir un nouveau cadre stratégique adapté aux défis sécuritaires, humanitaires, économiques et climatiques du pays.

Selon lui, le futur COSOP devra s'inscrire dans la dynamique du Plan de Relance et privilégier des investissements structurants à fort impact, notamment dans la maîtrise de l'eau, la mécanisation agricole, la transformation locale des productions, la promotion de l'emploi des jeunes et le développement des chaînes de valeur agricoles.

Le Directeur pays du FIDA, le camarade Noël Koutéra BATAKA, a quant à lui dressé un bilan satisfaisant du COSOP 2019-2026. Il a indiqué que ce cadre de coopération a permis de mobiliser des ressources importantes en faveur du développement rural, grâce à la mise en œuvre de programmes structurants tels que le RESI 2P, le SD3C, le PAFA-4R, ainsi qu'au financement de fonds d'urgence. Il a également souligné que le cycle de mobilisation des ressources s'est achevé avec un niveau de financement représentant 186 % des ressources initialement programmées, témoignant de la confiance des partenaires envers le Burkina Faso.

SCRP/DGCOOP

Partenariat Gouvernement–ONG/AD et Fondations : 14 organisations reçoivent leurs conventions d'établissementOuagadougou,...
28/07/2026

Partenariat Gouvernement–ONG/AD et Fondations : 14 organisations reçoivent leurs conventions d'établissement

Ouagadougou, le 28 juillet 2026 – Le Gouvernement du Burkina Faso poursuit le renforcement de son partenariat avec les Organisations non gouvernementales (ONG), les Associations de développement (AD) et les Fondations. À travers la Direction générale de la coopération (DGCOOP), le ministère de l'Économie et des Finances a procédé à la remise officielle des conventions d'établissement à quatorze (14) organisations intervenant sur le territoire national.

Cette première session de l'année 2026, présidée par le chargé d'appui technique, le camarade Koudbi SINARE, représentant le camarade Directeur général de la coopération, s'inscrit dans la dynamique de renforcement du cadre de collaboration entre l'État et les acteurs non étatiques du développement. Elle traduit la volonté des autorités de mieux encadrer l'action associative, de promouvoir la redevabilité et de garantir une meilleure contribution des organisations au développement socio-économique du Burkina Faso.

Les quatorze (14) organisations bénéficiaires prévoient de mobiliser un investissement cumulé de plus de 27 milliards de FCFA au profit des populations, sur la période allant jusqu'en 2030. Leurs interventions couvriront plusieurs secteurs prioritaires, notamment l'éducation, la santé, l'agriculture, l'action humanitaire et la gouvernance.
Dans son allocution, le camarade Koudbi SINARÉ, s'exprimant au nom du ministre de l'Économie et des Finances, a salué l'engagement constant des ONG/AD et des Fondations aux côtés du Gouvernement pour l'amélioration des conditions de vie des populations. « Le Gouvernement ne saurait impulser un développement économique et social conséquent sans les contributions multiples des ONG/AD et Fondations », a-t-il déclaré.

Le chargé d'appui technique a également rappelé les principales dispositions du cadre juridique et réglementaire qui régit les interventions des ONG et des Fondations au Burkina Faso. Il a notamment souligné que, conformément à la réglementation en vigueur, toute ONG étrangère ou fondation est tenue de signer une convention d'établissement avec le Gouvernement dans un délai de trois (3) mois après l'obtention de son autorisation d'exercer.

Au-delà de leur portée administrative, ces conventions confèrent aux organisations l'autorisation officielle d'intervenir sur le territoire national et leur donnent accès à certains avantages, notamment des exonérations fiscales et douanières. En contrepartie, le Gouvernement attend de ces partenaires le respect scrupuleux de leurs engagements, la transparence dans la gestion de leurs interventions et une redevabilité permanente.

À cet effet, le camarade Koudbi SINARÉ a invité les organisations bénéficiaires à exercer leurs activités dans le strict respect de la Constitution, des lois et règlements du Burkina Faso, à mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre de leurs programmes en cohérence avec les priorités nationales de développement et à se conformer aux prescriptions du cahier des charges relatives aux exonérations fiscales et douanières.

La remise de ces conventions d'établissement marque une nouvelle étape dans le renforcement du partenariat entre l'État et les organisations de développement, au service d'une coopération plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers les résultats au bénéfice des populations burkinabè.

SCRP/DGCOOP

COSOP 2027-2032 : le Burkina Faso et le FIDA posent les bases d’un nouveau partenariat au service de la souveraineté ali...
27/07/2026

COSOP 2027-2032 : le Burkina Faso et le FIDA posent les bases d’un nouveau partenariat au service de la souveraineté alimentaire

Ouagadougou, le 27 juillet 2026 – Le Secrétaire général du ministère de l'Économie et des Finances a donné, ce lundi, le coup d'envoi d'une mission conjointe du Gouvernement du Burkina Faso et du Fonds international de développement agricole (FIDA). Cette mission est consacrée à la revue du Programme d'options stratégiques pour le pays (COSOP) 2019-2026 et à l'élaboration du nouveau cadre stratégique de coopération couvrant la période 2027-2032.

Prévue jusqu'au 7 août prochain, cette mission permettra d'évaluer les résultats du COSOP 2019-2026, d'en tirer les principaux enseignements et de définir les orientations qui guideront les futures interventions du FIDA au Burkina Faso. Les réflexions porteront notamment sur le renforcement de la résilience des populations rurales, la souveraineté alimentaire, l'emploi des jeunes et des femmes, l'inclusion sociale ainsi que le développement des filières agricoles.

Dans son allocution d'ouverture, le camarade Secrétaire général du ministère de l'Économie et des Finances, Vieux Abdoul Rachid SOULAMA, a rappelé que cette mission revêt un caractère stratégique dans un contexte marqué par la mise en œuvre du Plan RELANCE. Il a insisté sur la nécessité d'aligner pleinement le nouveau COSOP sur ce référentiel national, désormais cadre fédérateur des interventions de développement au Burkina Faso.
Il a invité les experts à capitaliser les acquis du COSOP 2019-2026 afin de concevoir un cadre de coopération plus efficace, privilégiant des investissements structurants, ambitieux et à fort impact sur les conditions de vie des populations. Le camarade Vieux Abdoul Rachid SOULAMA a également appelé à une meilleure prise en compte du contexte sécuritaire et humanitaire, à davantage de flexibilité dans les procédures et le dialogue avec les parties prenantes, ainsi qu'à la mise en place d'un dispositif performant de suivi-évaluation pour renforcer l'efficacité des projets et programmes. Il a enfin réaffirmé la disponibilité des ministères en charge de l'Économie et des Finances ainsi que de l'Agriculture à accompagner la mission tout au long du processus.

Prenant la parole, le Directeur-pays du FIDA, le camarade Noël Koutéra BATAKA, a salué la convergence des priorités entre le Gouvernement burkinabè et le FIDA en matière de développement rural et de renforcement de la résilience des populations. Il a assuré que les orientations formulées par la partie nationale seront pleinement prises en compte par les experts, tout en soulignant que le COSOP 2027-2032 sera le fruit d'une démarche concertée et coproduite entre le Gouvernement burkinabè et le FIDA.

SCRP/DGCOOP

Projet OKDD : le Comité de pilotage fait le bilan et fixe les orientations pour 2026Ouagadougou, le 15 juillet 2026 – Le...
15/07/2026

Projet OKDD : le Comité de pilotage fait le bilan et fixe les orientations pour 2026

Ouagadougou, le 15 juillet 2026 – Le comité d'Orientation et de Pilotage (COP) du Projet d'appui à la stabilisation de l'axe Ouagadougou–Kaya–Dori–Djibo (OKDD) a tenu, ce mercredi, sa première session ordinaire de l’année 2026. Présidée par le secrétaire général du ministère de l’économie et des finances, la rencontre a réuni les membres statutaires du Comité, la Délégation de l'Union européenne, les opérateurs de mise en œuvre ainsi que l'Assistance technique du projet.

Au cours de cette session, les participants ont examiné et adopté le rapport d'exécution du Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2025, arrêté au 31 décembre, analysé le rapport d'exécution du PTBA 2026 au 30 juin et validé le PTBA 2026 révisé. Ces échanges ont permis d'apprécier le niveau d'avancement des activités, d'identifier les difficultés rencontrées et de formuler des recommandations visant à améliorer la performance du projet.

Le Secrétaire général camarade Vieux Abdoul Rachid SOULAMA dans son allocution d’ouverture a rappelé que le projet OKDD s'inscrit dans la vision du Gouvernement d’apporter une réponse intégrée aux défis sécuritaires, sociaux et économiques auxquels sont confrontées les populations de l'axe Ouagadougou–Kaya–Dori–Djibo. Il a également souligné le rôle stratégique du Comité d'Orientation et de Pilotage, véritable cadre de concertation, de suivi des performances et d'aide à la décision pour assurer une gestion efficace et transparente du projet.

La Cheffe de coopération par intérim de la Délégation de l'Union européenne, Yolanda San José, a pour sa part salué la qualité du partenariat avec le Burkina Faso et réaffirmé l'engagement de l'Union européenne aux côtés des efforts nationaux de stabilisation. Elle a rappelé que le projet OKDD, financé à hauteur de 50 millions d’euros, constitue un levier majeur pour renforcer la résilience des populations affectées par la crise. Elle indique également qu’au 30 juin 2026, le projet affiche un taux d’exécution physique moyen de 48,87 % et un taux d’exécution financière de 23,88 %, avec des réalisations significatives dans les domaines de la sécurité alimentaire, du développement local, de la formation professionnelle, de la cohésion sociale et de la gouvernance locale.

À l'issue des travaux, les membres du Comité ont formulé des recommandations visant à renforcer la coordination entre les acteurs, à améliorer l'efficacité des interventions et à optimiser l'impact des investissements au profit des populations bénéficiaires.

Cette session traduit la volonté partagée du Gouvernement du Burkina Faso et de l'Union européenne de consolider un partenariat fondé sur la confiance, la redevabilité et l'appropriation nationale, afin de contribuer durablement à la stabilisation, à la résilience et au développement des régions concernées.

SCRP/DGCOOP

26ᵉ comité de pilotage du Fonds de contrepartie du Japon : le Burkina Faso et le Japon consolident un partenariat au ser...
10/07/2026

26ᵉ comité de pilotage du Fonds de contrepartie du Japon : le Burkina Faso et le Japon consolident un partenariat au service de l’impact social

Ouagadougou, le 9 juillet 2026 – Le Burkina Faso et le Japon ont réaffirmé, ce jeudi, la solidité de leur coopération à l’occasion de la 26ᵉ session du Comité de pilotage du Fonds de contrepartie japonais (KR). Cette rencontre a permis aux deux parties de dresser le bilan de la gestion du fonds, d’examiner les projets en cours et à venir, et de mesurer leur impact réel sur le terrain. Il s’agissait également de tracer des perspectives pour un développement inclusif et durable du Burkina Faso, tout en réaffirmant un engagement commun en faveur d’investissements à fort impact social.

La rencontre a été présidée par le Directeur général de la Coopération, le camarade Amidou OUEDRAOGO. Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et humanitaires, le DGCOOP a salué la constance et la qualité de la coopération entre les deux pays. « Cette solidarité prend tout son sens en permettant la réalisation de projets concrets répondant aux besoins essentiels des populations », a-t-il souligné.

Le camarade Directeur général a également rappelé les avancées enregistrées dans la mise en œuvre du programme KR, notamment la poursuite des discussions relatives au KR 2026 et la reconstitution progressive des différents Fonds de contrepartie.

Sur le terrain, les retombées de cette coopération sont tangibles. Parmi les réalisations, figurent l’aménagement de jardins maraîchers équipés de forages solaires à Andemtenga, dans la région du Nakambé, au profit des femmes et des jeunes. Dans la province du Nayala, le projet de développement intégré de Toma contribue également à renforcer la résilience des communautés. Ces investissements, en favorisant l’autonomisation économique des femmes et des jeunes et l’amélioration durable des conditions de vie, illustrent parfaitement la vocation sociale du fonds.

Le représentant de l’Ambassadeur du Japon, M. TANI San a pour sa part réaffirmé l’engagement de son gouvernement à soutenir le Burkina Faso, en particulier dans le domaine de la sécurité alimentaire. Il a félicité les autorités burkinabè pour la qualité de la gestion du Fonds de contrepartie, désormais reconnue comme un modèle de bonne gouvernance dans la sous-région.

Les travaux de cette 26e session se sont achevés par la formulation de recommandations visant à renforcer l’efficacité et la transparence du mécanisme, afin d’optimiser l’impact des futurs investissements.

SCRP/DGCOOP

Vers un partenariat État-ONG plus efficace : les avant-projets des nouveaux outils finalisésBobo-Dioulasso, 1er juillet ...
01/07/2026

Vers un partenariat État-ONG plus efficace : les avant-projets des nouveaux outils finalisés

Bobo-Dioulasso, 1er juillet 2026 – Après dix jours d'intenses travaux, l'atelier de finalisation des avant-projets des outils de partenariat entre l'État et les Organisations Non Gouvernementales (ONG) et les Associations de Développement (AD) s'est achevé ce mercredi. Cette session marque l'aboutissement d'un processus de relecture engagé depuis février 2026 et constitue une étape déterminante avant l’adoption prochaine d'un cadre de partenariat rénové.

Tout au long des échanges, les membres du comité technique de relecture ont examiné et intégré les observations issues des concertations consultatives, afin de consolider les différents avant-projets. Les documents ont ainsi été harmonisés avec les dispositions de la nouvelle loi portant liberté d'association et adaptés aux réalités actuelles du partenariat entre l'État et les organisations associatives.

A l’issue des travaux, les participants ont finalisé les principaux outils de partenariat, notamment la convention d'établissement, la convention de partenariat, le protocole d'entente, le programme d'investissement, l'accord-cadre, l'agrément d'ONG ainsi que les projets de décrets destinés à accompagner leur mise en œuvre.

Présidant la cérémonie de clôture, le conseiller technique du ministre de l'Économie et des Finances, camarade Souleymane NABOLE, a salué la qualité des contributions et l'esprit de dialogue et de consensus qui a prévalu tout au long des travaux. Il a rappelé que, face aux défis multidimensionnels auxquels le Burkina Faso est confronté, la synergie entre l'Administration publique et les organisations associatives demeure une nécessité. Il a félicité l'ensemble des participants pour leur engagement en faveur d'un cadre de partenariat plus moderne, plus cohérent et mieux adapté aux enjeux du développement national.

Les avant-projets désormais finalisés seront transmis au Gouvernement pour appréciation, avant leur soumission au Conseil des ministres en vue de leur adoption.

Par cette démarche inclusive et rigoureuse, le ministère de l’économie et des finances, à travers la DGCOOP réaffirme sa volonté de doter le pays d’instruments modernes et garants d’un partenariat État-ONG/AD plus efficace, équilibré et durable.

SCRP/DGCOOP

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