Défenseur des droits de l'enfant

Défenseur des droits de l'enfant Le Défenseur des droits de l’enfant veille à faire connaître, respecter et protéger les droits de tous les enfants en Wallonie et à Bruxelles.

Informer, écouter, interpeller et agir : suivez notre travail et faites vivre les droits de l’enfant. Le Délégué général est le défenseur des droits et des intérêts des enfants en Wallonie et à Bruxelles. Le DGDE est une institution de référence, libre et indépendante.

🩷 Ce matin, le Défenseur des droits de l’enfant, Solayman Laqdim, était à la RTBF pour découvrir la 3e édition de HOPE !...
15/09/2026

🩷 Ce matin, le Défenseur des droits de l’enfant, Solayman Laqdim, était à la RTBF pour découvrir la 3e édition de HOPE !

Une opération dont nous sommes partenaires et qui vise à sensibiliser et mobiliser les élèves contre le harcèlement et le cyberharcèlement en milieu scolaire.

Parce que le harcèlement, on s’y Oppose et on en Parle Ensemble ( ). 🤝

On vous en dit très bientôt plus sur cette nouvelle édition ! 👀

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300 000. C’est le nombre d’enfants et de jeunes qui vivent aujourd’hui en situation de précarité en Belgique.Derrière ce...
14/09/2026

300 000.
C’est le nombre d’enfants et de jeunes qui vivent aujourd’hui en situation de précarité en Belgique.

Derrière ce chiffre, il y a bien plus qu’une réalité financière. Il y a des enfants dont le développement, la santé mentale, le parcours scolaire et les perspectives d’avenir peuvent être profondément fragilisés.

Cette situation peut les confronter à l’isolement social, à l’anxiété, à une perte de confiance en soi ou encore au décrochage scolaire.

Face à ces réalités, aucune réponse ne peut venir d’un seul secteur.

Le 8 octobre prochain à Liège, la Fondation Reine Paola - Stichting Koningin Paola et l'Université de Liège réuniront chercheurs, professionnels, acteurs de terrain, institutions et entreprises engagées pour mieux comprendre les mécanismes de la pauvreté infantile et identifier des pistes d’action concrètes.

Solayman Laqdim, Défenseur des droits de l'enfant, interviendra sur une question centrale : l’impact de la pauvreté sur l’effectivité des droits de l’enfant.

Car la pauvreté ne touche pas seulement le niveau de vie. Elle peut peser directement sur la possibilité, pour un enfant, d’accéder pleinement à ses droits : se nourrir, se soigner, apprendre, participer, avoir des loisirs, nouer des relations sociales et grandir dans des conditions dignes.

La journée réunira également Bruno Humbeeck, qui abordera la place de l’anxiété dans le développement des enfants et des adolescents, et Adrien Devyver, qui animera les échanges.

Seront aussi présents :
- Nicolas Jacquet (Chercheur postdoctoral au Centre de Recherches et d’Interventions Sociologiques de l’ULiège)
- Kylian VAN ROSSUM (Directeur chez La Tchicass Asbl)
- Simon Puissant (Coordinateur pédagogique Oxyjeune AMO)
- Éric Janssens (Magistrat honoraire)
- Sybille Mertens (Professeure à HEC Liège et directrice du Centre d’Économie Sociale)
- Annick Jadot (Pédopsychiatre)
- Philippe Dechamps (CEO Fondation Reine Paola)
- Arnaud D. (COO Smart2Circle)
- Julien Etienne (Responsable du Programme Pelicano)

Des ateliers permettront également d’approfondir plusieurs enjeux : pratiques inspirantes, isolement géographique, écoles de devoirs, justice et santé mentale.

📅 Jeudi 8 octobre 2026, de 9h à 16h30
📍 Université de Liège, place du Vingt Août 7, 4000 Liège

Les inscriptions sont toujours ouvertes.
👉 Lien en commentaire.

De quoi les enfants ont-ils besoin pour se sentir en sécurité, à la maison, à l’école, dans leur quartier ou dans le mon...
11/09/2026

De quoi les enfants ont-ils besoin pour se sentir en sécurité, à la maison, à l’école, dans leur quartier ou dans le monde ? 🎒

Chaque enfant a droit à un environnement sûr. Il a aussi le droit d’exprimer son opinion sur les questions qui le concernent et d’être entendu.

C’est pour cette raison que le Défenseur des droits de l’enfant soutient Peace Pack, une grande enquête menée par SOS Villages d'Enfants Belgique pour donner la parole aux enfants de toute la Belgique sur la paix et la sécurité. 💬

👉 Vous connaissez un enfant ou un jeune de 8 à 16 ans ? Invitez-le à participer. À la maison, à l’école, dans un mouvement de jeunesse, un club de sport ou une association, chaque voix compte.

📅 L’enquête est ouverte du 11 septembre au 11 octobre 2026.

🔗 Retrouvez le lien pour participer en commentaire.

Ce 10 septembre, à l’occasion de la Journée mondiale de prévention du su***de, notre équipe porte, comme chaque année, l...
10/09/2026

Ce 10 septembre, à l’occasion de la Journée mondiale de prévention du su***de, notre équipe porte, comme chaque année, le bracelet bleu de la campagne du Centre de Prévention du Su***de. Un geste simple pour rappeler une chose essentielle : face à la détresse, parler, écouter et orienter vers une aide adaptée peut faire toute la différence.

La santé mentale des enfants et des jeunes est à mal depuis plusieurs années. Dans notre dernier rapport annuel, consacré à cette question, nous rappelions que 37 % des jeunes de 12 à 18 ans déclarent rencontrer des difficultés d’ordre psychologique. À l’école, plus d’un tiers des élèves rapporte un risque de dépression ou un faible bien-être. Derrière ces chiffres, il y a des jeunes qui vivent du stress, de l’angoisse, de l’isolement, du harcèlement et, parfois, des pensées suicidaires.

Le Défenseur des droits de l'enfant alerte depuis plusieurs années : la prévention ne peut pas commencer uniquement lorsque la crise éclate. Elle passe aussi par une écoute sans jugement, une aide psychologique rapide et accessible, davantage de professionnels pour accompagner les jeunes, notamment à l’école, et des services capables de travailler ensemble. Les besoins ont fortement augmenté et les réponses restent encore insuffisantes.

Et surtout, il faut rappeler aux jeunes qu’ils peuvent parler. Qu’ils ont le droit de demander de l’aide. Et qu’il y a toujours quelqu’un pour écouter.

💙 Si vous vous sentez mal, si vous traversez une période de détresse ou si vous vous inquiétez pour quelqu’un, ne restez pas seul avec ça.

📞 0800 32 123 : ligne d’écoute du Centre de Prévention du Su***de, gratuite, anonyme, 24h/24 et 7j/7

🧑‍🎓 Travailler à 15 ans : une opportunité… mais jusqu’où ?Le débat sur l’élargissement du travail étudiant est clivant, ...
09/09/2026

🧑‍🎓 Travailler à 15 ans : une opportunité… mais jusqu’où ?

Le débat sur l’élargissement du travail étudiant est clivant, et nous avons déjà été amenés à nous positionner à plusieurs reprises sur la question. Oui, un job étudiant est une expérience très positive : découvrir le monde professionnel, gagner en autonomie, acquérir de nouvelles compétences et disposer de son propre argent.

Mais il faut regarder la situation dans son ensemble. 🕵

Lorsque travailler davantage devient une réponse aux difficultés financières des jeunes et de leur famille, le risque est de déplacer sur leurs épaules la responsabilité d’un problème beaucoup plus large. Et plus on considère qu’un jeune peut financer lui-même ses études, son logement ou ses besoins essentiels en travaillant davantage, plus la tentation peut être grande de réduire parallèlement les mécanismes de soutien qui devraient lui permettre… d’étudier.

Dans La DH, Solayman Laqdim le rappelle : "Le premier job d’un enfant est d’étudier et pas d’aller travailler. Le job d’étudiant n’est pas un souci en soi mais il y a un rajeunissement, notamment dans des secteurs en pénurie au détriment d’adultes qui devraient travailler. Il y a une tendance à utiliser une main-d’œuvre bon marché et plus intéressante fiscalement mais ça ne devrait pas devenir la règle. "

Le Défenseur des droits de l’enfant n’est évidemment pas opposé au job étudiant. Mais celui-ci doit rester compatible avec la scolarité, le repos, les loisirs et le développement du jeune. Il ne peut devenir une nécessité économique qui prend progressivement le pas sur ces droits.

Autoriser les jeunes à travailler davantage peut sembler être une solution immédiate. La vraie question reste : à quel problème répond-on, et est-ce aux jeunes d’en supporter la charge ?

📰 À lire dans La DH de ce 7 septembre.

https://www.dhnet.be/actu/belgique/2026/09/07/larizona-autorise-les-jobs-detudiant-des-lage-de-15-ans-mais-de-nombreuses-associations-pestent-cest-incompatible-avec-lecole-RZWWXYBVSZDJXHFFDJBRKBSCNU/

Les résultats de l’enquête PISA 2025 dressent un tableau contrasté de l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles. P...
08/09/2026

Les résultats de l’enquête PISA 2025 dressent un tableau contrasté de l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles. Pour la première fois, les élèves se situent autour de la moyenne de l’OCDE en sciences, mathématiques et lecture. Mais cette évolution ne traduit pas une amélioration générale : la FWB se rapproche surtout de la moyenne parce que les résultats ont davantage reculé dans de nombreux autres pays. Les résultats en mathématiques et en lecture restent notamment en baisse par rapport à 2018.

📈 L’enquête révèle néanmoins une évolution encourageante : depuis 2015, les écarts de performances entre les élèves les plus favorisés et les plus défavorisés ont diminué d’un quart, et ceux entre élèves natifs et issus de l’immigration de moitié.

👎 Mais les inégalités restent bien présentes. Le redoublement en est un exemple frappant : 35 % des jeunes de 15 ans en FWB ont déjà redoublé au moins une fois, contre 8,4 % en moyenne dans l’OCDE.

Pour le Défenseur des droits de l’enfant, ces résultats doivent donc être lus au-delà des seuls scores scolaires. Ils interrogent notre capacité à garantir à chaque enfant une éducation de qualité, dans des conditions favorables à l’apprentissage, à l’égalité des chances et à l’épanouissement.

C’est tout le sens de l’article 28 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant : le droit à l’éducation doit être garanti à chaque enfant, sur la base de l’égalité des chances.

Ces résultats doivent surtout nous pousser à ne pas faire marche arrière dans la lutte contre les inégalités scolaires.

💡 Un élément important doit aussi être gardé à l’esprit : les élèves évalués dans PISA 2025 n’ont pas encore bénéficié des nouveaux référentiels du tronc commun. Ses effets ne peuvent donc pas encore être mesurés à travers cette enquête. On peut espérer que sa mise en œuvre contribuera notamment à réduire les effets du re**rd scolaire et de l’orientation précoce, qui restent fortement associés aux moins bons résultats.

Un enfant qui apprend à lire n’apprend pas seulement des mots. Il apprend aussi à comprendre le monde… et à y prendre sa...
08/09/2026

Un enfant qui apprend à lire n’apprend pas seulement des mots. Il apprend aussi à comprendre le monde… et à y prendre sa place.

Ce 8 septembre, la Journée internationale de l’alphabétisation célèbre ses 60 ans. Depuis 1967, elle rappelle une idée essentielle : savoir lire et écrire est un droit fondamental, mais aussi une clé pour accéder à beaucoup d’autres droits : apprendre, s’informer, s’exprimer, participer, faire des choix.

Et le défi reste immense. Dans le monde, 4 enfants sur 10 n’atteignent toujours pas le niveau minimum de compétences en lecture. En Fédération Wallonie-Bruxelles, l’enquête PIRLS montre que 11 % des élèves de 4e primaire n’atteignent pas le niveau le plus élémentaire de compréhension de l’écrit, tandis que 27 % se situent au niveau 1, avec des compétences de lecture très limitées.

Ces chiffres ne doivent pas servir à coller des étiquettes aux enfants. Ils doivent nous pousser à agir : prévenir les difficultés le plus tôt possible, soutenir les apprentissages, réduire les inégalités et donner à chaque enfant les conditions dont il a besoin pour progresser.

Car garantir le droit à l’éducation, ce n’est pas seulement garantir une place à l’école. C’est permettre à chaque enfant de développer ses capacités, de comprendre l’information qui l’entoure et de faire entendre sa voix.

Aujourd’hui, célébrons aussi toutes celles et ceux qui apprennent, enseignent, accompagnent et redonnent confiance. Parce que chaque mot acquis peut ouvrir une porte. 📖

👉 Nous vous invitons chaleureusement à découvrir la campagne de Lire et Écrire "Lire et écrire, ça change la vie. L’alphabétisation est un droit. Défendons-le !", ainsi que les témoignages et actions proposés à l’occasion de cette journée (lien en commentaire).

🏫 Quand le dialogue se bloque à l’école, la médiation est là pour aider.Un conflit entre un élève et son école ? Des rel...
07/09/2026

🏫 Quand le dialogue se bloque à l’école, la médiation est là pour aider.

Un conflit entre un élève et son école ? Des relations devenues difficiles entre une famille et l’équipe éducative ? Une situation qui semble dans l’impasse ?

La médiation scolaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles/Officiel offre un espace pour renouer le dialogue et chercher ensemble des solutions.

Son rôle n’est pas de décider qui a raison ou qui a tort. Le médiateur ou la médiatrice intervient comme une personne tierce et neutre, pour permettre à chacun d’exprimer son point de vue, d’être entendu et d’explorer de nouvelles pistes.

🧐 Pourquoi est-ce important du point de vue des droits de l’enfant ?

Parce qu’un conflit qui s’installe peut progressivement éloigner un enfant ou un jeune de son école. Pouvoir être écouté, comprendre les décisions qui le concernent et participer à la recherche d’une solution peut contribuer à préserver ou à reconstruire le lien avec l’école.

La médiation est :
🔹 gratuite ;
🔹 indépendante des écoles ;
🔹 volontaire ;
🔹 confidentielle, dans le cadre du secret professionnel ;
🔹 fondée sur l’écoute, la bienveillance et la neutralité.

🧐 Qui peut la solliciter ?

Les élèves et leurs parents, mais aussi les directions-PO, les enseignants et enseignantes, les éducateurs et éducatrices ou encore des services extérieurs.

🧐 Comment faire ?

Une demande peut être introduite auprès du Service intégré d’assistance aux écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Toutes les informations et le formulaire sont accessibles via le lien en commentaire.

Une ressource encore trop peu connue, qui peut parfois permettre d’éviter qu’une incompréhension ou un conflit ne se transforme en rupture durable.

🌱 Une nouvelle Année Citoyenne Solidarcité se prépare !Quelques mois pour rencontrer d’autres jeunes, s’engager dans des...
03/09/2026

🌱 Une nouvelle Année Citoyenne Solidarcité se prépare !

Quelques mois pour rencontrer d’autres jeunes, s’engager dans des projets utiles à la collectivité, découvrir de nouvelles réalités… et avancer aussi dans son propre parcours. 🙌

En juin dernier, le Défenseur des droits de l’enfant était présent à la cérémonie de clôture de l’Année Citoyenne au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Nous avions eu l’occasion d’y saluer l’engagement de jeunes qui avaient choisi de consacrer plusieurs mois à des projets collectifs et solidaires.

Aujourd’hui, une nouvelle aventure se prépare. ✨

Destinée aux jeunes de 16 à 25 ans, l’Année Citoyenne proposée par le réseau Solidarcité leur permet de s’investir dans des projets très variés : environnement, solidarité, soutien à différents publics, chantiers collectifs, rencontres, formations, activités créatives…

Mais c’est aussi un espace pour prendre confiance en soi, découvrir ses capacités, rencontrer d’autres personnes, mieux comprendre la société et réfléchir à la suite de son parcours.

💚 Au Défenseur des droits de l’enfant, nous saluons ces initiatives qui donnent aux jeunes du temps et une véritable place pour expérimenter, s’engager, faire entendre leur voix et construire des projets avec les autres.

👉 Envie de tenter l’expérience ? Le parcours commence généralement par une séance d’information, suivie d’un dossier de candidature et d’un entretien individuel. Les équipes Solidarcité accompagnent ensuite les jeunes dans les démarches nécessaires avant le début de l’aventure.

Les inscriptions sont ouvertes, y compris dans certaines antennes en cours d’année. Toutes les informations et les antennes proches de chez vous via le lien en commentaire.

🎭 Le théâtre peut aussi ouvrir des espaces pour parler de ce qui est difficile à dire.Nous souhaitons aujourd'hui mettre...
02/09/2026

🎭 Le théâtre peut aussi ouvrir des espaces pour parler de ce qui est difficile à dire.

Nous souhaitons aujourd'hui mettre en lumière deux créations théâtrales qui abordent les violences sexuelles faites aux enfants avec deux approches très différentes, pensées pour des publics d’âges distincts.

🟠 L’Histoire de Maoro (de 6 à 12 ans)

Comment parler des violences sexuelles aux enfants sans les effrayer, tout en leur donnant des clés pour comprendre, reconnaître une situation problématique, dire non et demander de l’aide ?

Avec L’Histoire de Maoro, la Compagnie Ah Mon Amour relève ce défi à hauteur d’enfant. Bobette et Maxime racontent l’histoire de Maoro à travers le jeu, des marionnettes en papier, un grand écran, de la douceur et beaucoup d’humour.

Le spectacle ne vient surtout pas seul : il s’inscrit dans un véritable dispositif de prévention comprenant une préparation des équipes éducatives, des animations en classe avant et après la représentation, un échange avec les artistes et un dossier pédagogique.

Notre institution a d’ailleurs accompagné l’élaboration du projet aux côtés de plusieurs acteurs spécialisés, parmi lesquels le CERE, Child Focus, SOS Enfants (CHC MontLégia), Yapaka Point Be, Brise Le Silence et DEI Belgique.

🔵 Ce n’était qu’un jeu (à partir de 15 ans)

Produit par Émozon et porté par Thomas Prédour, "Ce n’était qu’un jeu" explore, dans un registre plus frontal et intime, les conséquences de l’inceste subi dans l’enfance et les traces qu’il peut laisser tout au long d’une vie.

Seul en scène, accompagné par une multi-instrumentiste, Thomas Prédour mêle théâtre, musique, corps, voix et textes pour donner forme à une expérience personnelle et à ses répercussions.

Un spectacle puissant, exigeant et profondément actuel, accompagné d’un outil pédagogique.

🎥 Le teaser du spectacle sera à découvrir en commentaire.

Deux propositions artistiques très différentes, mais une même conviction : mettre des mots sur les violences sexuelles, créer des espaces où la parole peut circuler et contribuer à mieux protéger les enfants et les jeunes.

👉 Ces spectacles peuvent notamment être proposés aux établissements scolaires et aux professionnels qui accompagnent les enfants et les adolescents.

Le teaser :

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Adresse

Rue De Birmingham, 66
Molenbeek-Saint-Jean
1080

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Lundi 09:00 - 12:30
Mardi 09:00 - 12:30
Mercredi 09:00 - 12:30
13:30 - 16:30
Jeudi 09:00 - 12:30
Vendredi 09:00 - 12:30

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