Parti communiste de Belgique-Communistische Partij van België

Parti communiste de Belgique-Communistische Partij van België Parti politique fondé en 1921, membre de la IIIème Internationale.

Francesca Albanese, longtemps méconnue a écrit une double page dans le Monde Diplomatique de mars 2026. Ici on en appren...
04/04/2026

Francesca Albanese, longtemps méconnue a écrit une double page dans le Monde Diplomatique de mars 2026. Ici on en apprend sur sa présentation dans l'Université d'Anvers, par un journaliste du Standaart.

D'autre part, on ne saurait que trop recommander le film "Chronique d'Haifa", du Palestinien Scandar Copti (2024)

ISRAEL, UN ETAT D'APARTHEID
Le recteur anversois Herwig Leirs a tenté de se prémunir contre les critiques inévitables : « Cela n’est certainement dirigé contre personne : ni contre la communauté juive, ni contre les organisations juives ou autres, ni même contre Israël », a déclaré M. Leirs.
« Je suis étonnée que l’honneur qui m’est accordé doive s’accompagner d’une justification vis-à-vis de la communauté juive. Celle-ci ne devrait évidemment pas se sentir menacée par quelqu’un qui parle des droits humains », a remarqué la Rapporteure spéciale. « Et je ne pense pas non plus que l’on puisse dire que cela n’est “pas dirigé contre Israël”. Israël est un État d’apartheid. »
DROLE IMPLACABLE ET DANS CRAINTE DE BRUSQUER
La Rapporteure spéciale de l’Onu Francesca Albanese ne lève jamais le pied. Les trois universités qui lui ont décerné un doctorat honoris causa en ont elles aussi fait l’expérience. « Je suis étonnée que cet honneur qui m’est accordé doive s’accompagner d’une justification vis-à-vis de la communauté juive. »
« J’espère que vous ne regrettez pas encore », a lancé en riant Francesca Albanese dans son discours de remerciement, après que les recteurs de l’UAntwerpen, de la VUB et de l’UGent lui ont remis jeudi un doctorat honoris causa. La Rapporteure spéciale des Nations unies pour les droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés n’avait manifestement aucune envie de se prêter aux félicitations et à l’enthousiasme de circonstance propres à ce type de cérémonie. Non seulement Israël en a pris pour son grade, mais aussi l’Europe, la Belgique et les universités qui l’avaient invitée ont été vivement critiquées par Mme Albanese.
À la fois drôle, implacable et sans crainte de brusquer : tels sont les traits qui caractérisent la juriste italienne et experte en droits humains. Son style sans concession et captivant lui a valu une succession d’ovations debout dans la Koningin Elizabethzaal d’Anvers, mais aussi de nombreux ennemis. L’annonce de ce doctorat honoris causa – le premier décerné conjointement par les trois universités – a rapidement suscité de vives critiques.
ULTIMATUM D4ORGANISATIONS JUIVES, SANS EFFET 8
La Rapporteure spéciale rédige depuis 2022 des rapports sur les violations des droits humains en Palestine et se montre particulièrement critique à l’égard d’Israël, de ses alliés et des entreprises impliquées dans l’occupation israélienne. La rectrice gantoise Petra De Sutter a salué ses « analyses bien documentées et juridiquement étayées ». L’Italienne affirme s’attaquer avant tout au système qui opprime les Palestiniens, au lieu de s’arrêter aux symptômes.
Ses détracteurs lui reprochent en revanche d’être antisémite, de justifier le terrorisme et de nier le droit à l’existence d’Israël. « N’accordez pas de doctorat honoris causa à une antisémite comme Francesca Albanese », avait titré une opinion publiée dans ce journal. Deux organisations juives ont lancé à l’UAntwerpen un ultimatum, resté sans effet, pour retirer cette distinction.
Jeudi, Mme Albanese a réfuté ces critiques. Tous ses prédécesseurs à ce poste ont eux aussi été accusés d’antisémitisme. Elle affirme vouloir que le droit international protège les Juifs contre la discrimination et la haine. « Je n’accorde aucune importance à la religion officielle de l’État d’Israël », a-t-elle déclaré. « Je me concentre sur les obligations d’Israël en matière de droit international. »
LE DROIT A LA RESISTANCE
Elle reconnaît le droit des Palestiniens à résister, en raison de leur droit à l’autodétermination. « Je ne justifie pas le terrorisme », a précisé Francesca Albanese. « Attaquer des civils et prendre des otages constitue un crime, qu’il s’agisse d’Israéliens ou de Palestiniens. » En droit international, il n’existe pas de « droit à l’existence » pour un État, a-t-elle ajouté : « Mais dès lors qu’un État existe, il est protégé en tant que membre de la communauté internationale. »
Le recteur anversois Herwig Leirs a tenté de se prémunir contre les critiques inévitables : « Cela n’est certainement dirigé contre personne : ni contre la communauté juive, ni contre les organisations juives ou autres, ni même contre Israël », a déclaré M. Leirs.
Ses propos lui ont valu des huées dans la salle, ainsi qu’une réplique de sa docteure honoris causa. « Je suis étonnée que l’honneur qui m’est accordé doive s’accompagner d’une justification vis-à-vis de la communauté juive. Celle-ci ne devrait évidemment pas se sentir menacée par quelqu’un qui parle des droits humains », a remarqué la Rapporteure spéciale. « Et je ne pense pas non plus que l’on puisse dire que cela n’est “pas dirigé contre Israël”. Israël est un État d’apartheid. »
Mme Albanese ne se retient à aucun moment. Les étudiants qui, pendant la cérémonie, déploient des banderoles et scandent des slogans pour exiger que leur université rompe tout lien avec des institutions et entreprises israéliennes reçoivent ses encouragements. « Les partenariats liés à l’Israël d’apartheid doivent être rompus », affirme-t-elle, ce qui déclenche l’enthousiasme des étudiants.
LE MONDE / UN TRUMAN SHOW
« Notre université décerne ce doctorat honoris causa, mais continue de collaborer avec des universités israéliennes », a déclaré après la cérémonie l’étudiant anversois Mehdi Belmadani (24 ans). Plus t**d, Mme Albanese a promis de vérifier dans six mois si les universités avaient progressé sur ce point, ce qui a de nouveau suscité de vifs applaudissements.
La Rapporteure spéciale est devenue une figure de premier plan dans les milieux propalestiniens, même si elle n’apprécie pas cette étiquette. « Je suis pour les droits humains et pour la justice », explique-t-elle lors d’un bref entretien après sa longue journée à Anvers. « Se dire propalestinien peut être perçu comme “anti-israélien”. Or je considère aussi les Israéliens comme des victimes du système d’apartheid. »
À l’issue de la cérémonie officielle, après avoir posé pour des dizaines de selfies et signé de nombreux autographes, Francesca Albanese se retire dans une petite pièce sombre du Stadscampus anversois. Adossée contre un radiateur, elle peaufine sa préparation pour la masterclass qu’elle donnera plus t**d dans l’après-midi devant environ 500 personnes.
Lors de ce cours magistral, il est frappant que Mme Albanese se montre extrêmement concentrée lorsqu’elle parle de la Palestine, mais adopte un ton plus libre lorsqu’elle aborde des thèmes plus généraux. Elle évoque les Epstein files et compare le monde à The Truman Show. « Vous pensez avoir du pouvoir en votant », a-t-elle déclaré. « Les intérêts privés et les multinationales contrôlent la politique. »
Francesca Albanese juge excessif d’affirmer que ces thèmes relèvent du terrain des théories complotistes. Elle soupçonne aussitôt une intention derrière notre question, avant de préciser : « Je dois rendre mes rapports techniques accessibles. Sinon, la salle s’endort. C’est pourquoi je fais souvent référence à la culture populaire. »

J’aimerais rappeler une chose essentielle.Bien sûr, je me joins au concert d’articles des camarades pour condamner Trump...
30/03/2026

J’aimerais rappeler une chose essentielle.
Bien sûr, je me joins au concert d’articles des camarades pour condamner Trump, son administration et ce que les États-Unis sont en train de déployer....Mais je veux mettre en avant un point important...
Ce qui est en train de se passer avec Trump choque profondément nos sociétés occidentales blanches.
On parle de rupture, de folie, de dérive autoritaire, de fin de la civilisation. Mais il faut le dire clairement: ce choc est avant tout un choc de position, pas un choc de réalité.
Pour une grande partie du monde, ce que Trump incarne n’a rien de nouveau.
L’Amérique latine vit depuis des décennies sous la menace permanente de coups d’État, de sanctions, d’asphyxie économique, d’ingérences directes ou indirectes. Le Chili, le Guatemala, le Brésil, le Honduras, le Venezuela… la liste est longue. Des gouvernements élus renversés, des peuples punis collectivement, avec la bénédiction ou l’organisation directe de Washington et de ses alliés.
En Afrique, la colonisation n’a jamais été une “parenthèse”. C’est une violence structurante qui se prolonge par l’extraction des ressources, les frontières imposées, les guerres par procuration, les dictatures soutenues tant qu’elles servent les intérêts du Nord. Pour beaucoup de peuples africains, la brutalité impériale n’a jamais porté de masque.
En Asie aussi, entre guerres, occupations, sanctions, bombardements, famines organisées, expérimentations militaires et économiques, la violence occidentale est une donnée permanente, pas une exception.
Alors quand Trump parle d’annexer, de punir, de voler, de sanctionner, de bombarder, quand il traite le droit international comme un obstacle gênant, le Sud global ne voit pas un monstre inédit.... Il voit l’Empire qui parle enfin sans langage diplomatique.
Ce qui change aujourd’hui, c’est que cette violence devient visible au centre, qu’elle s’adresse aussi à des populations blanches occidentales, à leurs institutions, à leur confort moral.
Il faut aussi rappeler une chose essentielle: depuis plus de deux ans, un G est en cours à Gaza, sous les yeux du monde, avec le soutien explicite ou tacite de grandes puissances occidentales. Des États membres de l’OTAN, des gouvernements qui se disent démocratiques, dont le Canada et la France, ont continué à soutenir politiquement, militairement ou diplomatiquement cette destruction massive d’un peuple enfermé, bombardé, affamé.
Pour un Gazaoui, pour un Palestinien, pour un Yéménite, pour un Congolais, pour un Haïtien, Trump n’est pas une rupture morale.
Les menaces contre le Venezuela, les projets d’annexion du Groenland, le ICE qui tue, les discours impériaux décomplexés ne sont pas plus choquants que ce que ces peuples subissent depuis des décennies.
Trump n’est pas l’origine du problème.
Il est le symptôme, brutal, grotesque, accentué, d’un système impérial qui a toujours fonctionné ainsi, mais qui ne prend plus la peine de se justifier.
Ce que nous vivons dans les sociétés blanches occidentales, ce n’est pas l’arrivée de la barbarie.
C’est la fin de l’illusion d’immunité.
Et si cela nous choque aujourd’hui, c’est peut-être parce que, pour une fois, la violence du monde ne reste pas cantonnée à la périphérie. Elle commence à frapper le centre....

Rosa, toujours actuelle.
15/03/2026

Rosa, toujours actuelle.

En haut, une classe de primaire; pas de surcharge, les enfants avec un uniforme propre. C'est dans un pays sous embargo ...
15/02/2026

En haut, une classe de primaire; pas de surcharge, les enfants avec un uniforme propre. C'est dans un pays sous embargo depuis 60 ans, harcelé par les USA, sans richesses minières ni pétrole. C'est Cuba, et les élèves ont les meilleurs résultats de toute l'Amérique Latine. Dessous, c'est le Guatemala. A droite, le Congo (RDC).

Droit-de-l’hommisme ! Un néologisme qu’on trouve fréquemment sous la plume de Jean Bricmont. Le personnage intrigue : c’...
30/01/2026

Droit-de-l’hommisme ! Un néologisme qu’on trouve fréquemment sous la plume de Jean Bricmont. Le personnage intrigue : c’est un scientifique de haut vol, mais on l’entend peu dans son domaine d’expertise, la physique quantique, qu’il enseigne à l’UCL. On le croit antisémite ; il n’est qu’antisioniste et est persuadé que tous les juifs en Israël sont sionistes, ou presque. Que signifie être sioniste de gauche ? Pour lui, ce n’est rien de plus qu’un oxymore.

Banni des télés, radios et journaux aux ordres, je l’ai trouvé récemment sur le journal en ligne Le Grand Soir, qui publie ou laisse s’exprimer largement des intellectuels de la gauche radicale. Bricmont, armé de la grille d’analyse marxiste critique volontiers et parfois même pourfend pêle-mêle anarchistes, troskystes, le PCF , LFI et bien sûr les Ecolos dont on se demande pourquoi on les situe à gauche quand on voit leurs prises de positions géopolitiques. Il égratigne au passage le Monde Diplomatique.

Bricmont est parfois horripilant : à force de tirer à boulets rouges sur la gauche sans s’encombrer de périphrases, il se rend antipathique et suspect de gauchisme, au sens léniniste du terme. Erreur : il s’en prend aux gauchistes aussi. Ouf !

Mais oublions un instant les ricanements et le vocabulaire rugueux du personnage. Les analyses qu’il fait de la géopolitique actuelle sont intéressantes à plusieurs égards.

Kouchner a popularisé la notion de « devoir d’ingérence ». Une vision néocoloniale arrogante car seules les puissances occidentales sont en mesure de s’ingérer physiquement dans un conflit lointain. Seule l’ONU, instance supranationale dont les résolutions sont d’application obligatoire, s’agissant de l’envoi de Casques Bleus (Haïti p.ex) ou de décréter un embargo international (Afrique du Sud jusqu’en 1994) peut intervenir dans la résolution d’un conflit. Le respect du Droit International est une boussole qui permet de vivre en paix et non dans une jungle. Mais le monde ressemble fort à une jungle.

Les Occidentaux se permettent de s’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays autant de fois qu’ils l’estiment nécessaire. Des dizaines d’aggressions armées de la part des USA en Amérique Latine et ailleurs, et d’autres commises par la France - en Afrique surtout - ont donné des résultats catastrophiques. Tout cela a été largement dénoncé par la gauche. Cependant les choses se compliquent : que se passe-il quand des luttes victorieuses amènent des gouvernement progressistes au pouvoir ? Toujours le même schéma, avec quelques variantes : un embargo est décrété par les puissances impérialistes, dans l’espoir non pas d’une reddition immédiate qu’elles n’escomptent pas vraiment; le résultat attendu, elles l’obtiendront, croient-elles, par l’usure : le peuple souffre de plus en plus, tellement qu’il finit par se soulever contre son gouvernement. Les gens appellent de leurs vœux ceux qui promettent de mettre un terme à tant de privations, à la guerre civile et la destruction du pays. La Révolution nicaraguayenne a été vaincue dans les urnes après 10 ans de guerre par procuration. La place est alors libre pour imposer un gouvernement adoubé par l’Occident. Quand le fruit est mûr, la place est alors libre pour imposer un gouvernement adoubé par l’Occident. Mais d’autres peuples assiégés résistent envers et contre tout : les Cubains depuis 60 ans, le Venezuela depuis 30. La place est alors libre pour imposer un gouvernement adoubé par l’Occident.

Il y a un régime clérical détestable à la tête de l’Iran ; plus détestable encore est celui de l’Afghanistan. L’Iran est sous embargo des USA depuis 1995 ; il signe en 2015 un accord avec l’AIEA et s’engage à ne plus enrichir d’Uranium. Trois ans après les USA de Trump dénoncent l’accord, démontrant par là qu’ils ne désirent pas la paix, que du contraire. L’embargo est durci et le peuple se mobilise une fois, deux fois, et maintenant trois fois contre le gouvernement. Comment réagit la gauche ? Elle déclare son appui aux manifestants qui veulent changer de régime et pensent y arriver par des manifestations gigantesques, (suivies de contre-manifestations gigantesques elles aussi). Fort bien. Mais il y a là tout pour plonger le pays dans une guerre civile si certains se sentaient en « devoir d’ingérence ». La gauche marxiste a-t-elle suffisamment clamé la nécessaire dénonciation d’un embargo étatsunien qui épargne de toutes façons les dirigeants iraniens et ses Pasdarans? Peut-elle raisonnablement appuyer les Iraniens et Iraniennes de la diaspora qui réclament plus d’embargo, plus d’étouffement du pays, certains même sur nos plateaux et dans nos colonnes appelant à une intervention militaire directe ? La gauche se doit de respecter le Droit International. Sauf résolution de l’ONU, pas d’embargo. Sauf Résolution de l’ONU, pas de Casques Bleus. Les enlèvements, assassinats ciblés ou bombardements sont des méthodes d’Etats voyous tels que Israël et les USA. Trump promène ses porte-avions face au Venezuela, maintenant en Iran, il rode autour de Cuba, montre les dents au Groenland et reluque même le Canada et le Mexique. S'il bombarde l'Iran et séquestre Khamenei et obtient ainsi un changement de régime, les gauchistes applaudiront comme ils ont applaudi la chute de Khadafi. La guerre civile a suivi et continue. La guerre civile sera inéluctable en Iran en cas d'intervention.

La violation du Droit International est continue en Israël depuis 1948 jusqu’à aujourd’hui. Les massacres à Gaza depuis 3 ans en sont l’obscène illustration et ont contribué à la perte de prestige de la vénérable institution qu’est l’ONU.

Et que Trump prétend remplacer, s’instituant secrétaire général.

Le Droit International, patiemment élaboré d' abord par la SDN, puis amélioré par l' ONU, meurt lentement des mains de c...
04/01/2026

Le Droit International, patiemment élaboré d' abord par la SDN, puis amélioré par l' ONU, meurt lentement des mains de ceux qui l' ont ecrit. Il fallait s'y attendre. Quand la Charte des Nations-Unies a été signée, il existait une cinquantaine de pays. Il y en a maintenant près de 200. Cent cinquante pays ont acquis leur indépendance, la plupart étant d'anciennes colonies, britanniques et françaises surtout, mais aussi belges, espagnoles, portugaises et hollandaises. Le rapport de force se modifiait à la faveur des mouvements qui voulaient sortir du joug néo-colonial et s insurgeaient contre les pretentions etatsuniennes de conserver a tout prix son pre carre latino-americain.
S' il a très souvent été violé, par les USA et Israel d abord, mais aussi par une kyrielle de satrapes africains et latino-americains a qui l on pardonnait a peu pres tout tant qu ils ne remettaient pas en question les relations economiques et diplomatiques avec les puissances tutelaires neo-coloniales ou imperiales, on assiste ces dernières annees a une accélération de la sape des fondements de la Charte. Israël s' assied depuis 60 ans sur toutes les résolutions des Nations-Unies, étant assuré de l' appui sans faille des USA. S enhardissant chaque fois un peu plus, le pays du Peuple Elu en est venu à perpétrer une guerre atroce contre le peuple palestinien qu il veut eradiquer. Ici David lutte avec les armes les plus modernes que nous lui vendons contre un Goliath qui n'a que des fusils. Et si l' Union Européenne s empresse de voter, avec les USA, des centaines de mesures de rétorsions contre la Russie pour la guerre qu elle mene contre l Ukraine, violant ainsi de façon flagrante le Droit International, entre deux salves indignées contre Poutine elle insère timidement une protestation de pure forme contre Israël. Deux poids, deux mesures ...

Voilà que maintenant surgit un événement ahurissant et inédit; la capture d' un dangereux narcotrafiquant venezuelien qui n' est rien moins que le Président de la République. Sa tête était mise à prix pour 20 millions de dollars, excusez du peu. Le Sheriff Trump a encore frappé. Mais le plus ahurissant est que des hommes politiques allemands, français, italiens et belges (Merz, Macron, Meloni, Bouchez) et d' autres applaudissent plus ou moins bruyamment le fait. Notre démocratie européenne que nous agitons sous le nez des dictateurs et voyous du monde n' est plus présentable, et les pays progressistes -ou pas- du monde entier nous le font bien sentir.

Il faut refonder l' ONU de façon à ce que le droit international puisse être appliqué. Mais cela n'intéresse pas les pays qui ont écrit la précédente charte. Alors bientôt la jungle! L' Iran promet 20 millions pour la tête du voyou Netanyahou, pourquoi pas ... Poutine protège sa tête tout en appâtant les chasseurs de primes pour la capture, vivant de préférence, du tyran Zelenski ... Pourquoi pas ...

Le renforcement des BRICS, voilà qui est urgent à soutenir. Ce ne sont pas tous des pays progressistes, tant s' en faut, mais tous sont anti-impérialistes. Les puissances impériales deviennent très dangereuses quand elles perdent de l' influence année après année. Mao allait un peu vite en besogne quand il disait que les impérialistes étaient des tigres de papier. Mais un jour, en s' y prenant maintenant, sans attendre, les peuples feront rendre gorge aux félins; ils monteront sur des tabourets et salueront. Le Droit International, patiemment élaboré d' abord par la SDN, puis amélioré par l' ONU, meurt lentement des mains de ceux qui l' ont ecrit. Il fallait s'y attendre. Quand la Charte des Nations-Unies a été signée, il existait une cinquantaine de pays. Il y en a maintenant près de 200. Cent cinquante pays ont acquis leur indépendance, la plupart étant d'anciennes colonies, britanniques et françaises surtout, mais aussi belges, espagnoles, portugaises et hollandaises. Le rapport de force se modifiait à la faveur des mouvements qui voulaient sortir du joug néo-colonial et s insurgeaient contre les pretentions etatsuniennes de conserver a tout prix son pre carre latino-americain.
S' il a très souvent été violé, par les USA et Israel d abord, mais aussi par une kyrielle de satrapes africains et latino-americains a qui l on pardonnait a peu pres tout tant qu ils ne remettaient pas en question les relations economiques et diplomatiques avec les puissances tutelaires neo-coloniales ou imperiales, on assiste ces dernières annees a une accélération de la sape des fondements de la Charte. Israël s' assied depuis 60 ans sur toutes les résolutions des Nations-Unies, étant assuré de l' appui sans faille des USA. S enhardissant chaque fois un peu plus, le pays du Peuple Elu en est venu à perpétrer une guerre atroce contre le peuple palestinien qu il veut eradiquer. Ici David lutte avec les armes les plus modernes que nous lui vendons contre un Goliath qui n'a que des fusils. Et si l' Union Européenne s empresse de voter, avec les USA, des centaines de mesures de rétorsions contre la Russie pour la guerre qu elle mene contre l Ukraine, violant ainsi de façon flagrante le Droit International, entre deux salves indignées contre Poutine elle insère timidement une protestation de pure forme contre Israël. Deux poids, deux mesures ...

Voilà que maintenant surgit un événement ahurissant et inédit; la capture d' un dangereux narcotrafiquant venezuelien qui n' est rien moins que le Président de la République. Sa tête était mise à prix pour 20 millions de dollars, excusez du peu. Le Sheriff Trump a encore frappé. Mais le plus ahurissant est que des hommes politiques allemands, français, italiens et belges (Merz, Macron, Meloni, Bouchez) et d' autres applaudissent plus ou moins bruyamment le fait. Notre démocratie européenne que nous agitons sous le nez des dictateurs et voyous du monde n' est plus présentable, et les pays progressistes -ou pas- du monde entier nous le font bien sentir.

Il faut refonder l' ONU de façon à ce que le droit international puisse être appliqué. Mais cela n'intéresse pas les pays qui ont écrit la précédente charte. Alors bientôt la jungle! L' Iran promet 20 millions pour la tête du voyou Netanyahou, pourquoi pas ... Poutine protège sa tête tout en appâtant les chasseurs de primes pour la capture, vivant de préférence, du tyran Zelenski ... Pourquoi pas ...

Le renforcement des BRICS, voilà qui est urgent à soutenir. Ce ne sont pas tous des pays progressistes, tant s' en faut, mais tous sont anti-impérialistes. Les puissances impériales deviennent très dangereuses quand elles perdent de l' influence année après année. Mao allait un peu vite en besogne quand il disait que les impérialistes étaient des tigres de papier. Mais un jour, en s' y prenant maintenant, sans attendre, les peuples feront rendre gorge aux félins; ils monteront sur des tabourets et salueront.

La photo: Delcy Rodriguez, pugnace. Trump ordonnera-t-il aussi sa capture ...

Emmanuel Todd : « La guerre en Ukraine est perçue en Occident comme une invasion russe, et j'admets que c'est bien l'arm...
01/01/2026

Emmanuel Todd : « La guerre en Ukraine est perçue en Occident comme une invasion russe, et j'admets que c'est bien l'armée russe qui est entrée en Ukraine. Mais la réalité historique est que la véritable cause du conflit est l'expansion de l'OTAN en Russie, via l'Ukraine, et la guerre menée par les Ukrainiens eux-mêmes, poussés par l'Occident, contre les Russes dans le Donbass. Il est absolument vrai que, pour les Russes, cette guerre est défensive. Pour moi, il est évident que les Américains et les Européens sont les agresseurs, puisqu'ils se sont approchés à moins de mille kilomètres de Moscou. C'est la situation objective. Ce qui est fascinant, c'est que ces agresseurs se croient attaqués et contraints de se défendre. Il y a une part de folie dans notre situation en Europe. »

Jacques Baud dit la meme chose, von der Leyen l a puni.

Jacques Baud, 70 ans, devrait apparaître lundi sur une liste de sanctions européennes visant «des citoyens privés impliq...
19/12/2025

Jacques Baud, 70 ans, devrait apparaître lundi sur une liste de sanctions européennes visant «des citoyens privés impliqués dans des activités déstabilisatrices contre l’UE et les États partenaires».

Depuis l’invasion russe de l’Ukraine en 2022, cet ancien colonel et fonctionnaire du Service de renseignement de la Confédération s’est fait remarquer par d’innombrables interventions dans les médias. En substance, il y accuse l’Occident de manipuler et de trahir l’Ukraine pour faire la guerre à la Russie – une guerre qu’il juge par avance perdue par Kiev et ses alliés. Selon l’UE, il accuserait aussi l’Ukraine d’avoir «orchestré sa propre invasion afin de pouvoir rejoindre l’OTAN».

Jacques Baud, touché de plein fouet

Son discours, qui fait écho à la propagande de Moscou, l’a rendu populaire sur des sites prorusses ou conspirationnistes, comme Agoravox TV, Omerta ou Le Média en 4-4-2, sans oublier la télévision d’État russe Russia Today.

La décision de Bruxelles n’est toutefois pas encore officielle, et la porte-parole du Conseil européen ne l’a pas confirmée vendredi. Notamment parce que faire des commentaires à ce sujet pourrait permettre aux personnes visées de «déplacer leurs avoirs» avant l’entrée en vigueur des mesures, le 15 décembre.

Contacté ce vendredi, Jacques Baud indique ne pas être au courant de ces possibles sanctions. «C’est intéressant… Je ne le savais pas, je n’ai pas du tout été averti», explique-t-il.

Les sanctions européennes visant les «responsables d’activités déstabilisatrices», dont la propagande au profit de la Russie, ont été introduites en octobre 2024. Elles prévoient le gel des avoirs des personnes sanctionnées, une interdiction d’entrée sur le territoire de l’UE et l’interdiction de mettre des fonds à leur disposition.

Ces mesures risquent de toucher Jacques Baud de plein fouet. Aujourd’hui retraité, le Suisse vit à Bruxelles et son principal éditeur actuel, Max Milo, est français. Les sanctions lui interdiraient en principe de toucher des droits d’auteur au sein de l’UE. La Suisse, en revanche, n’applique pas les mesures européennes visant les «activités déstabilisatrices».

Le voile islamique n’est pas un simple fait vestimentaire ni une préférence individuelle désincarnée. Il constitue un di...
06/12/2025

Le voile islamique n’est pas un simple fait vestimentaire ni une préférence individuelle désincarnée. Il constitue un dispositif normatif de régulation des corps, au sens foucaldien du terme : il organise une asymétrie structurelle entre les sexes en assignant aux femmes la charge morale du désir, du regard et du désordre social supposé.
Dans toutes les traditions où il apparaît, islamiques ou chrétiennes, le principe est identique : le corps féminin est construit comme problème, comme menace potentielle, comme objet devant être discipliné, dissimulé ou sanctuarisé. Le corps masculin, lui, demeure neutre, non problématique, libre.
Sociologiquement, le voile relève d’un mécanisme classique de domination symbolique : il naturalise une hiérarchie sociale en l’habillant de transcendance. Ce qui relève d’un rapport de pouvoir est présenté comme une obligation morale, ce qui permet d’exercer la contrainte sans la nommer comme telle.
Considérer le voile comme un simple choix revient à évacuer les conditions sociales de production du choix : on ne choisit jamais dans le vide. On choisit dans un environnement normatif, éducatif, familial et symbolique qui pèse différemment selon le sexe.
Lorsque seule une catégorie de population se voit prescrire une contrainte corporelle systématique, on n’est plus face à la liberté, mais face à une injonction intériorisée.
Autrement dit : le voile ne protège pas la dignité des femmes, il institutionnalise leur mise sous tutelle, en transformant le contrôle social en vertu morale.
Le voile est donc une ignominie qui doit être combattue.

Aux USA, les Uncles Tom sont à l'origine ces esclaves qui acceptent leur condition, soumis à leur maître (Lire "La case de l'Oncle Tom", fidèle à son maître).
C'est la religion chrétienne qui voulait ça ("Esclaves, obéissez à vos maîtres terrestres avec crainte et profond respect, avec sincérité de cœur, comme à Christ. Servez-les avec bonne volonté, comme si vous serviez le Seigneur et non des hommes, sachant que chacun, esclave ou homme libre, recevra du Seigneur le bien qu’il aura lui-même fait. Quant à vous, maîtres, agissez de même envers eux et abstenez-vous de menaces. (Lettre de Paul aux Ephésiens)

Les femmes en hijab qui revendiquent et même militent pour le port de leur voile partout sont des Tantes Fatima. Un jour elles se rebelleront, comme en Iran, malgré la répression. Mais, paradoxalement, il est plus facile de se rebeller contre l'Etat que contre sa famille.

01/12/2025

❓""𝑨𝒔𝒔𝒊𝒔𝒕𝒂𝒏𝒂𝒕", "𝒑𝒓𝒐𝒇𝒊𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔", 𝒇𝒓𝒂𝒖𝒅𝒆 𝒔𝒐𝒄𝒊𝒂𝒍𝒆... 𝑬𝒕 𝒔𝒊 𝒍𝒆 𝒗𝒓𝒂𝒊 𝒔𝒄𝒂𝒏𝒅𝒂𝒍𝒆 𝒄'𝒆́𝒕𝒂𝒊𝒕 𝒄𝒆𝒔 𝑩𝒆𝒍𝒈𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒏𝒆 𝒓𝒆𝒄̧𝒐𝒊𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒆𝒔𝒕𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒅𝒖𝒆𝒔 ?" ❓

Bien que certains services, comme les allocations familiales, fonctionnent correctement, 𝐛𝐞𝐚𝐮𝐜𝐨𝐮𝐩 𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐯𝐮𝐥𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐧’𝐞𝐱𝐞𝐫𝐜𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬. Les procédures sont souvent trop complexes et 𝐥𝐞 𝐧𝐨𝐧-𝐫𝐞𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐚𝐬𝐬𝐢𝐟 : 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐢𝐱 𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞𝐮𝐫𝐬.📈

Pour 𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐧𝐞 𝐌𝐚𝐡𝐲, Secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, "𝑆𝑖 𝑗𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑙𝑙𝑜𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑓𝑎𝑚𝑖𝑙𝑖𝑎𝑙𝑒𝑠, 𝑞𝑢𝑖 𝑑𝑒́𝑝𝑒𝑛𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑢 𝑠𝑒𝑟𝑣𝑖𝑐𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑐 𝑒𝑡 𝑜𝑢̀ 𝑖𝑙 𝑦 𝑎 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑎𝑛𝑒𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑎 𝑝𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝒖𝒏𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒆 𝒅𝒆 𝒎𝒐𝒅𝒆̀𝒍𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒄𝒆 𝒒𝒖’𝒊𝒍 𝒚 𝒂 𝒖𝒏𝒆 𝒂𝒖𝒕𝒐𝒎𝒂𝒕𝒊𝒔𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒕𝒓𝒆̀𝒔 𝒆́𝒍𝒆𝒗𝒆́𝒆 𝒅𝒖 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕. 𝐵𝑖𝑒𝑛 𝑠𝑢̂𝑟, 𝑙𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑚𝑖𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑜𝑖𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑠𝑖 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑠𝑖𝑡𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙 𝑦 𝑎 𝑢𝑛 𝑎 𝑝𝑟𝑖𝑜𝑟𝑖 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑒𝑠𝑠𝑢𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑙𝑙𝑜𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑓𝑎𝑚𝑖𝑙𝑖𝑎𝑙𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑖𝑛𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑎𝑢𝑡𝑜𝑚𝑎𝑡𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑚𝑎𝑥𝑖𝑚𝑎𝑙𝑒. 𝐿𝑎̀, 𝒍𝒆 𝒔𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆 𝒑𝒖𝒃𝒍𝒊𝒄 𝒗𝒂 𝒍𝒆 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒍𝒐𝒊𝒏 𝒑𝒐𝒔𝒔𝒊𝒃𝒍𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒔𝒂 𝒎𝒂𝒏𝒊𝒆̀𝒓𝒆 𝒅’𝒂𝒔𝒔𝒖𝒎𝒆𝒓 𝒔𝒂 𝒎𝒊𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏.”

Elle ajoute que le service des allocations familiales a formé son personnel pour agir proactivement sur le terrain, afin de 𝐫𝐞́𝐝𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐧𝐨𝐧-𝐫𝐞𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬. Pourtant, 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞́𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐞́𝐧𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐞𝐧 𝐁𝐞𝐥𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞. 𝐃𝐞 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐟𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐥𝐞𝐬 𝐝’𝐚𝐜𝐜𝐞̀𝐬, 𝐬𝐮𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮’𝐢𝐥𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐢𝐠𝐢𝐭𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐬 : comprendre les démarches, s’inscrire en ligne ou remplir les formulaires.
👉🏽𝐑𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭 : des centaines de milliers de Belges éligibles à diverses allocations n’en font jamais la demande, et 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐢𝐯𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐬𝐨𝐮𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐯𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐝𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.🔒

❌Le véritable scandale, ce n’est pas la fraude sociale que l’on pointe sans cesse, mais que 𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐢𝐯𝐞́𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 !

𝐋𝐢𝐞𝐧 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥'𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐥𝐞 (⚠️pour les abonné.es) : https://www.moustique.be/notre-epoque/nos-explications/2025/11/29/oubliez-lassistanat-ou-la-fraude-sociale-le-vrai-probleme-ce-sont-ces-nombreux-belges-qui-ne-recoivent-pas-les-prestations-qui-leur-sont-dues-5D4SBIULOFDW7OD6UWCIQTM2MU/

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