Shoqata Konica - Konitza a.s.b.l - Bruksel / Bruxelles

Shoqata Konica - Konitza a.s.b.l - Bruksel / Bruxelles L’association développe ses activités dans trois domaines : culturel, social et citoyen. Une fois, même, il eut affaire, dans la rue, à un agent de police.

Faïk bég Konitza, par Guillaume Apollinaire

Des hommes que j’ai connus et dont je me souviens avec le plus de plaisir, Faik bég Konitza est un des plus singuliers. Il naquit en Albanie, voici une quarantaine d’années, d’une famille restée fidèle au culte catholique. Ce Chkipe fut élevé en France et, vers l’âge de vingt ans, il était si pieux qu’il voulut entrer comme novice à la Grande-Chartreuse. Il n’en fit rien cependant, et peu à peu sa religion se changea non point en indifférence, mais en une sorte d’anticléricalisme décidé qui rappellerait celui de Mallarmé. Il continua ses études, mais comme il possédait à un haut degré l’amour de sa patrie albanaise, retourné en Turquie il y conspira et, d’après ses dires, y fut condamné deux fois à mort par contumace. Il revint en cette France dont il connaissait admirablement la langue et la littérature et se lia avec tous ceux qui s’occupaient de l’Albanie. Cependant, la liberté dont on jouit ici ne lui paraissait point suffisante, il alla s’établir à Bruxelles, rue d’Albanie, où il s’occupait de politique et encore plus de littérature, d’histoire, de philologie. Il donne ainsi beaucoup de vie au mouvement albanisant ; en purifiant la langue albanaise des termes impropres ou parasites qui s’y étaient glissés, il fit, en peu d’années, d’un patois de bouges à matelots, une langue belle, riche et souple. Cependant, la liberté comme on l’entend à Bruxelles ne lui plaisait pas plus que celle que l’on a à Paris. On l’interrogea : « Votre nationalité ? – Je suis d’Albanie. – Ou habitez-vous ? – Rue d’Albanie. – Quelle est votre profession ? – Je dirige l’Albania. – Pour une fois, sais-tu, je crois que vous moquez de moi », dit l’agent, et le patriote albanais dut passer la nuit au poste. Dégoûté de Bruxelles, Faik bég Konitza partit pour Londres. Il abandonna sa belle imprimerie faite uniquement de caractère plantiniens et où il avait composé et imprimé lui-même de petits ouvrages, aujourd’hui rarissimes. Cela n’avait pas duré longtemps, parce que l’unique ouvrier qu’il employait parvint à mettre tous les caractères en pâte, les rendant inutilisables. C’est à Londres que je connus Faik bég Konitza, en 1903. Il habitait dans Oakley Crescent, City Road, E.C. Je ne l’avais jamais vu. Il m’avait invité à venir passer quelques jours chez lui et devait venir me prendre à la gare. Il fallait un signe auquel je le reconnusse. Et il était entendu qu’il porterait une orchidée à la boutonnière. Mon train arriva avec un long re**rd, et, sur le quai de Victoria-Station, je vis que tous les messieurs qui se trouvaient là avaient une orchidée à la boutonnière. Comment reconnaître mon Albanais ? Je pris un cab et arrivai chez lui au moment où il en sortait pour aller acheter l’orchidée. Mon séjour à Londres fut charmant. Faik bég Konitza avait une passion pour la clarinette, le hautbois, le cor anglais. Il avait dans son salon une collection ancienne de ces instruments de bois. Le matin, en attendant le déjeuner, toujours en re**rd, mon hôte me jouait de vieux airs nasillards, et se tenait assis, les yeux baissés, l’air sérieux, devant son pupitre. On déjeunait à l’albanaise, c’est-à-dire interminablement. Un jour sur deux, il y avait pour entremets de la crème renversée, que je ne goûte point. Il s’en régalait. Et le lendemain, il y avait du blanc-manger, dont je suis friand, et qu’il ne mangeait pas. Les déjeuners duraient si longtemps que je ne pus visiter aucun musée de Londres, car nous arrivons toujours au moment où l’on fermait les portes. Cependant, nous faisions de longues promenades et j’apprenais à connaître quel esprit fin et cultivé était Faik bég Konitza. Comme presque tous les Albanais de bonne race, il était un peu hypocondre et j’étais d’autant plus touché de l’amitié qu’il me témoignait que je ne l’en voyais point prodigue. Son hypocondrie se manifestait de la façon la plus bizarre. S’il lui arrivait d’entrer dans un magasin pour y acheter quelque chose, il en sortait avec la peur que le commerçant ne courût après lui, prétendant qu’il l’avait volé : « Et en effet, ajoutait-il, comment prouverais-je que je ne l’ai pas volé ? »
Quand je le vis à Londres, Faik bég Konitza venait de réformer sa bibliothèque ; il avait vendu tous ses livres pour acheter de ces éditions anglaises où le texte est imprimé en si petits caractères qu’il faut une loupe pour les lire. Il avait formé aussi une nouvelle bibliothèque, considérable, qui tenait tout entière dans une petite armoire. Et il n’avait gardé de ses anciens livres que le Dictionnaire de Bayle, qu’il avait choisi pour maître, et le dictionnaire de Darmesteter. Sa plus grande admiration littéraire était M. Remy de Gourmont et il me témoigna beaucoup de reconnaissance lorsque, plus t**d, ayant trouvé un de ses portraits, je le lui envoyai. Faik bég Konitza, comme l’autre Beyle, a toujours eu la manie des pseudonymes. Il en change fort souvent. À l’époque où je le connus, il se faisait appeler Thrank-Spirobeg, d’après le nom du héros d’un roman historique de Léon Cahun, qui est une manière de chef-d’œuvre et le meilleur ouvrage inspiré par l’histoire civile des Albanais. Mais voyant que les typographes orthographiaient toujours son pseudonyme : Thrank-Spiroberg, Faik bég Konitza se décida bientôt à signer aussi ainsi. Cela ne dura que deux ou trois ans ; il prit un autre pseudonyme duquel il signa un ouvrage très nourri, très bien écrit, qui est intitulé : Essais sur les langues artificielles, par Pyrrhys Bardyli. Je passai encore une fois quelque temps à Londres chez Faik bég Konitza, qui s’était marié, et qui habitait à Chingford. C’était printemps, nous nous promenions dans la campagne et passions des heures à regarder jouer au golf… Un peu avant mon arrivée, Faik bég Konitza avait fait acheter des poules, pour avoir des œufs frais ; mais quand on les eut, impossible d’en manger. En effet, comment manger les œufs de poules que l’on connaît, que l’on nourrit soi-même ? Les poules ne t**dèrent pas à manger elles-mêmes leurs œufs et ce fait épouvanta Faik bég Konitza au point qu’il regardait ces pauvres volatiles avec terreur, n’osant plus les laisser sortir de leur petit poulailler où elles s’entretuèrent pour se dévorer, sauf une qui, étant restée victorieuse, vécut quelque temps encore dans sa solitude. C’est là que je la vis. Elle était devenue féroce et f***e; comme elle noire et avait maigri, elle ressembla bientôt à un corbeau, et avant mon départ, ayant perdu ses plumes, elle s’était métamorphosée en une sorte de rat. Faik bég Konitza publiait l’Albania avec beaucoup de soins. Sur la couverture il y avait, comme marque, les armes du prochain royaume d’Albanie dessinées par un sculpteur français de talent, dont j’ai oublié le nom et qui mourut voici quelques années, dans les environs de New York, d’une chute en ballon. Cependant, l’attention que Faik bég Konitza mettait à rédiger ses articles et sa lenteur étaient cause que sa r***e paraissait toujours avec beaucoup de re**rd. En 1904, il ne parut que les numéros de 1902, et, en 1907, paraissait régulièrement les numéros de 1904. La r***e française de L’Occident pourrait seule rivaliser sur ce point avec l’Albania. Lorsqu’arriva la révolution turque, Faik bég Konitza pensa qu’il rentrerait dans sa patrie. Mais les événements ne se produisirent point selon son gré. Et il partit brusquement pour l’Amérique au moment où l’on fomentait la révolte albanaise. Il m’écrivit une dernière fois avant de partir, puis ne me donna plus de ses nouvelles. Je savais qu’il y a en Amérique une colonie albanaise, importante et riche. Je pensais qu’elle avait accueilli avec faveur le restaurateur de la langue albanaise. Je regrettais qu’il ne me tint pas au courant de ses aventures, lorsque, l’an dernier, je trouvai, par hasard, chez un libraire, le premier numéro d’une publication intitulée Trumbéta è Krujes, c’est- à-dire La Trompette de Croya, qui fut la capitale de Scanderbeg. J’y vis que Faik bég Konitza habitait à Saint Louis, dans le Missouri, et qu’il avait renoncé à écrire en français, qu’il connaissait fort bien, pour se servir de l’anglais, qu’il parle fort mal. J’écrivis à Saint Louis, mais ne reçus point de réponse. Quand, ces jours derniers, une lettre venue de Chicago me rappela mon Albanais. Elle était expédiée par un certain Benjamin DeCasseres (en un seul mot avec deux majuscules). Mais l’écriture de l’enveloppe ne me laissa aucun doute, c’était bien l’écriture de Faik bég Konitza, petite, bien formée, avec les a semblables à ces de l’imprimerie et qui furent copies sur l’écriture de Pétrarque. J’ouvris la lettre. Elle contenait une sorte de prospectus imprimé de deux pages, en anglais, intitulé Prélude, et dédié « à tous ceux qu’a repoussé mon égoïsme militant ». C’est une sorte de poème en prose, plein de phrases philosophiques et d’images bibliques où sont mentionnés Beethoven, Goethe, etc. Cet adieu singulier lancé par Faik bég Konitza à ceux qu’il a connus et avec lesquels il a rompu toutes relations d’amitié ne me laisse plus aucun espoir de le revoir. Il a renoncé à l’Europe, il ne publie plus La Trompette de Croya, l’Albanie même ne fait peut-être plus partie de ses préoccupations, et c’est parmi les gens d’affaires du Michigan que ce descendant des compagnons de Georges Castriot promène maintenant sa mélancolie d’Européen très cultivé, de poète désabusé, son hypocondrie d’exilé et, sans aucun doute, les quatre grands volumes du Dictionnaire de Bayle.

14/09/2026
Andenne : le début d’une histoire pour les AlbanaisC’est par l’accueil, sur le quai de la gare, de Selvije Beca par le b...
14/09/2026

Andenne : le début d’une histoire pour les Albanais

C’est par l’accueil, sur le quai de la gare, de Selvije Beca par le bourgmestre d’Andenne, Vincent Sampaoli, entouré des descendants des Albanais arrivés à cette même gare en 1956, qu’a débuté la commémoration de l’arrivée structurée des Albanais en Belgique en 1956.

L’ASBL Konitza était représentée par Fatjeta Bajrami et Kolë Gjeloshaj lors de cette cérémonie organisée par la commune d’Andenne, ce 12 septembre. Près de 100 personnes étaient réunies, parmi lesquelles les membres du collège et du conseil communal d’Andenne, ainsi que les députés régionaux bruxellois Jamal Ikazban, Ibrahim Dönmez et Latifa Aït-Baala. À ces invités s'ajoutaient, l’ambassadeur d’Albanie en Belgique, S.E. Gazmend Barbullushi, le diplomate Ramadan Gashi (e.r) pour le Kosovo, les élus belges d’origine albanaise : Luiza Duraku, échevine à Anderlecht, Amet Gjanaj, échevin à Molenbeek-Saint-Jean, Ornela Prifti, échevine à Koekelberg, et Nermine Kumanova, ancienne conseillère communale à Namur.

Le bourgmestre Sampaoli, dans son émouvante allocution, a rappelé que sa famille se souvenait de l’arrivée des réfugiés en 1956, que les Albanais étaient devenus des citoyens actifs d’Andenne-Seilles et qu’ils contribuaient pleinement aux efforts de citoyenneté basés sur le respect des autres et sur la solidarité. L’écrivain bruxellois Safet Kryemadhi a ensuite pris la parole pour donner une voix aux sans-voix de l’époque, en rappelant les conditions difficiles de leur parcours lorsqu'ils fuyaient la dictature communiste. Enfin, Lhéa Beca, petite-fille d’un des premiers arrivants et étudiante à Namur, a inscrit son histoire familiale dans celle de ceux qui se sont installés entre Andenne et Namur, avec la perspective d’une jeune femme née en Belgique.

L’atmosphère de la cérémonie était empreinte d’une grande convivialité et d’une réelle proximité entre les édiles locaux et la population d’origine albanaise, prouvant à la fois sa pleine intégration, mais aussi la connaissance et la compréhension qu’en ont les autorités locales. Ce fut émouvant, digne et sincère. Félicitations à la ville d’Andenne pour ce moment vrai.

Andenne: het begin van een geschiedenis voor de AlbanezenDe herdenking van de gestructureerde aankomst van de Albanezen ...
14/09/2026

Andenne: het begin van een geschiedenis voor de Albanezen

De herdenking van de gestructureerde aankomst van de Albanezen in België in 1956 begon met het onthaal, op het perron van het station, van Selvije Beca door de burgemeester van Andenne, Vincent Sampaoli, omringd door afstammelingen van de Albanezen die in 1956 op hetzelfde station aankwamen.

De vzw Konitza werd op deze ceremonie, georganiseerd door de gemeente Andenne op 12 september, vertegenwoordigd door Fatjeta Bajrami en Kolë Gjeloshaj. Bijna 100 mensen waren aanwezig, waaronder de leden van het college en de gemeenteraad van Andenne, evenals de Brusselse regionale parlementsleden Jamal Ikazban, Ibrahim Dönmez en Latifa Aït-Baala. Naast deze genodigden waren er de ambassadeur van Albanië in België, Z.E. Gazmend Barbullushi, de diplomaat Ramadan Gashi (e.r.) voor Kosovo, en de Belgische verkozenen van Albanese afkomst: Luiza Duraku, schepen in Anderlecht, Amet Gjanaj, schepen in Sint-Jans-Molenbeek, Ornela Prifti, schepen in Koekelberg, en Nermine Kumanova, voormalig gemeenteraadslid in Namen.

Burgemeester Sampaoli herinnerde er in zijn emotionele toespraak aan dat zijn familie zich de aankomst van de vluchtelingen in 1956 herinnerde, dat de Albanezen actieve burgers van Andenne-Seilles zijn geworden en dat zij volop bijdragen aan de inspanningen voor een burgersamenleving gebaseerd op respect voor anderen en op solidariteit. De Brusselse schrijver Safet Kryemadhi nam vervolgens het woord om een stem te geven aan de stemlozen van die tijd, door te herinneren aan de moeilijke omstandigheden van hun reis toen ze de communistische dictatuur ontvluchtten. Tot slot plaatste Lhéa Beca, kleindochter van een van de eerste aankomers en studente in Namen, haar familiegeschiedenis in het perspectief van een jonge vrouw die in België is geboren en verbond deze met het verhaal van hen die zich tussen Andenne en Namen hebben gevestigd.

De sfeer tijdens de ceremonie ademde een grote gezelligheid en nabijheid uit tussen het lokale bestuur en de bevolking van Albanese afkomst. Dit bewijst niet alleen hun volledige integratie, maar ook de kennis en het begrip die de lokale autoriteiten daarvoor hebben. Het was aangrijpend, waardig en oprecht. Gefeliciteerd aan de stad Andenne voor dit waarachtige moment.

70 ans de présence albanaise en Belgique : Andenne, retour aux sources Ce samedi 12 septembre à 15h30, la commune d’Ande...
10/09/2026

70 ans de présence albanaise en Belgique : Andenne, retour aux sources

Ce samedi 12 septembre à 15h30, la commune d’Andenne commémorera, à la Gare d’Andenne, les 70 ans de l’arrivée des premiers Albanais en Belgique, le 1er juillet 1956.

Cette cérémonie se veut sobre et simple, en hommage à celles et ceux qui, en 1956, sont arrivés dans cette même gare en provenance du camp de réfugiés de Gerovo, situé en Croatie.

Pour l’occasion, certains témoins et acteurs de cette époque prendront le train à Namur à 14h30 afin de rejoindre Andenne et de raviver le souvenir de cette arrivée historique.

Cette commémoration a lieu sous l’impulsion d’Enver Basha, dont les ancêtres figuraient parmi les Albanais arrivés en Belgique en 1956, et bénéficie du soutien de la commune d’Andenne. En 2016, celle-ci avait déjà, en coopération avec l’ambassade d’Albanie, apposé une plaque commémorative dans cette même gare à l’occasion du 60e anniversaire de leur arrivée.

Pour confirmer votre présence auprès de la commune : [email protected]


70 jaar Albanese aanwezigheid in België: Andenne, terug naar de oorsprong



Op zaterdag 12 september om 15.30 uur zal de gemeente Andenne in het station van Andenne de 70ste verjaardag herdenken van de aankomst van de eerste Albanezen in België op 1 juli 1956.

Deze plechtigheid wordt bewust eenvoudig en ingetogen gehouden, als eerbetoon aan de vrouwen en mannen die in 1956 in ditzelfde station aankwamen, afkomstig uit het vluchtelingenkamp van Gerovo in Kroatië.

Ter gelegenheid hiervan zullen enkele getuigen en betrokkenen uit die periode om 14.30 uur de trein nemen vanuit Namen naar Andenne, om de herinnering aan deze historische aankomst opnieuw tot leven te brengen.

Deze herdenking vindt plaats op initiatief van Enver Basha, wiens voorouders behoorden tot de Albanezen die in 1956 in België aankwamen, en geniet de steun van de gemeente Andenne. In 2016 had de gemeente, in samenwerking met de Albanese ambassade, al een herdenkingsplaquette aangebracht in ditzelfde station, ter gelegenheid van de 60ste verjaardag van hun aankomst.

Om uw aanwezigheid bij de gemeente te bevestigen: [email protected]

KONITZA et FEDASIL : des permanences communes À partir du 8 septembre, l'association Konitza accueillera, dans ses locau...
31/08/2026

KONITZA et FEDASIL : des permanences communes

À partir du 8 septembre, l'association Konitza accueillera, dans ses locaux, l'équipe bruxelloise de « Reach Out » de Fedasil afin d'assurer conjointement des permanences sociojuridiques. Ces permanences se tiendront deux mardis matin par mois, aux dates indiquées ci-dessous.
Il est aujourd'hui plus que jamais indispensable de conjuguer les compétences et les savoir-faire afin d'apporter des réponses adaptées, cohérentes et accessibles aux besoins des bénéficiaires.

Cette collaboration contribuera à améliorer l'accès à une information spécialisée et à un accompagnement de qualité, au plus près des réalités du terrain.

Les équipes de « Reach Out » seront présentes de 9 h 30 à 12 h 00 aux dates suivantes :

• Septembre : 8 et 22
• Octobre : 6 et 20
• Novembre : 3 et 17
• Décembre : 1er et 15

Nous rappelons que les permanences de l'association Konitza se tiennent du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30.

KONITZA op de jaarlijkse PICKNICK van Koekelberg – « Mirë se Vini » op 20 september Konitza zal aanwezig zijn op de jaar...
25/08/2026

KONITZA op de jaarlijkse PICKNICK van Koekelberg – « Mirë se Vini » op 20 september

Konitza zal aanwezig zijn op de jaarlijkse picknick die door de gemeente Koekelberg wordt georganiseerd op de autovrije zondag. Dit jaar staat de Albanese cultuur in de kijker. De culturele activiteiten en de kraampjes zullen dan ook gehuld zijn in rood en zwart, de kleuren van de Albanese vlag. Konitza zal vertegenwoordigd zijn met een stand onder leiding van Fatjeta Bajrami, lid van de vzw Konitza. Het is een uniek initiatief dat een breed publiek kennis laat maken met de Albanese cultuur in dit feestjaar waarin 70 jaar georganiseerde en grootschalige Albanese migratie naar België wordt herdacht.

Opmerkelijk is dat Koekelberg de eerste gemeente in de Belgische geschiedenis is met twee schepenen van Albanese oorsprong in het schepencollege, namelijk Ornela Prifti en Fatmir Limani.

We hopen u daar in groten getale te mogen verwelkomen. Afspraak:

Locatie: Elisabethpark
Datum en tijd: 20 september van 12:00 tot 18:00 uur

KONITZA au PIC NIC annuel de Koekelberg –« Mirë se Vini » le 20 SeptembreKonitza sera présent au Pic Nic annuel organisé...
25/08/2026

KONITZA au PIC NIC annuel de Koekelberg –

« Mirë se Vini » le 20 Septembre

Konitza sera présent au Pic Nic annuel organisé par la commune de Koekelberg le jour de la journée sans voiture. Cette année, c’est la culture albanaise qui est mise en avant. Dès lors, les activités culturelles et les stands se vêtiront de rouge et noir, les couleurs du drapeaux albanais. Konitza sera présent avec un stand animé par Fatjeta Bajrami, membre de l’asbl. C’est une initiative unique qui permet de faire découvrir à un large public citoyen la culture albanaise en cette année de célébrations du 70 e anniversaire de l’arrivée des Albanais de manière structurée et en nombre en Belgique.

Soulignons que la commune de Koekelberg est la première de l’histoire de la Belgique à voir siéger au collège communal deux échevins d’origine albanise en la personne d’Ornela Prifti et de Fatmir Limani.

En espérant vous y voir nombreux, rendez-vous :
Au parc Elizabeth, le 20 septembre de 12h00 à 18h00

TABLE THEMATIQUEKONITZA accueille le CIRÉ8 octobre 2026Madame Laureta Panxhaj du CIRÉ, développera la thématique suivant...
21/08/2026

TABLE THEMATIQUE

KONITZA accueille le CIRÉ

8 octobre 2026

Madame Laureta Panxhaj du CIRÉ, développera la thématique suivante : « La reconnaissance des diplômes : procédures d’équivalence, alternatives et possibilités de valorisation des diplômes, ainsi que les services du CIRÉ. »

Détails de l'événement :

Date : Jeudi 8 octobre 2026
Horaire : De 10h00 à 12h00
Intervenante : Mme Laureta Panxhaj – CIRÉ asbl, est experte en valorisation des acquis étrangers et formatrice au Service Travail, Équivalences et Formations - TEF
Format : en présentiel
Lieu : A déterminer
Modalités d'inscription : La participation est gratuite, l'inscription est cependant obligatoire au plus t**d le 15 septembre 2026.

Pour vous inscrire : envoyer un message à

[email protected]

KONITZA en FEDASIL: gezamenlijke permanentiesVanaf september zal de vereniging Konitza in haar lokalen het Brusselse "Re...
28/07/2026

KONITZA en FEDASIL: gezamenlijke permanenties

Vanaf september zal de vereniging Konitza in haar lokalen het Brusselse "Reach Out"-team van Fedasil verwelkomen om gezamenlijk sociaaljuridische permanenties te organiseren. Deze permanenties zullen twee dinsdagochtenden per maand plaatsvinden, op de hieronder vermelde data.

Onze voorzitter, Genti Metaj, verheugt zich over het vertrouwen dat het Brusselse "Reach Out"-team, onder leiding van Jorge Gomez, in de vereniging Konitza stelt. Dankzij deze samenwerking kan Fedasil zijn aanwezigheid in dit deel van Brussel verder versterken. Jorge Gomez benadrukt op zijn b***t dat dit een uitstekende gelegenheid is om het opvangnetwerk van Fedasil beter bekend te maken en de expertise van beide organisaties te bundelen, in het bijzonder op het vlak van internationale bescherming en de vestiging in België. Zoals Genti Metaj aangeeft, is het vandaag meer dan ooit noodzakelijk om kennis, ervaring en expertise te bundelen om aangepaste, coherente en toegankelijke antwoorden te bieden op de behoeften van de begunstigden.

De "Reach Out"-teams zullen aanwezig zijn van 9.30 uur tot 12.00 uur op de volgende data:

September: 8 en 22
Oktober: 6 en 20
November: 3 en 17
December: 1 en 15
Wij herinneren eraan dat de permanenties van de vereniging Konitza plaatsvinden van maandag tot en met vrijdag, van 8.30 uur tot 16.30 uur.

Reach Out

Sinds begin 2020 benadert en informeert het mobiele en meertalige Reach Out-team van Fedasil actief migranten buiten het reguliere opvangnetwerk. Het gaat om personen die een verzoek om internationale bescherming hebben ingediend (lopende procedure) of die zonder wettig verblijf in België verblijven en vaak in precaire omstandigheden leven.

Meer informatie: Reach Out – Informatie verstrekken aan moeilijk bereikbare migranten | Fedasil

Fedasil

Het Federaal Agentschap voor de opvang van asielzoekers (Fedasil) is een instelling van openbaar nut, opgericht bij de programmawet van 19 juli 2001 en operationeel sinds mei 2002.

Fedasil staat in voor de opvang van verzoekers om internationale bescherming en andere doelgroepen en waarborgt de kwaliteit en conformiteit van de verschillende opvangvormen. Daarnaast bereidt Fedasil de bewoners voor op hun leven na de opvang, coördineert het de verschillende programma's voor vrijwillige terugkeer en voert het de engagementen uit die België is aangegaan in het

KONITZA dhe FEDASIL: pritje juridike e përbashkëtDuke filluar nga muaji shtator, shoqata Konica do të mirëpresë në ambie...
25/07/2026

KONITZA dhe FEDASIL: pritje juridike e përbashkët
Duke filluar nga muaji shtator, shoqata Konica do të mirëpresë në ambientet e saj (Chaussée de Waterloo 4, 1060 Saint-Gilles) ekipin e « Reach Out » të Fedasil, me qëllim që të sigurojnë së bashku një pritje sociale dhe juridike.
Këto pritje do të mbahen dy të marta në muaj, gjatë paradites.
​Konitza dhe Fedasil do të bashkojnë përvojat dhe eksperiencat e tyre në fushat e mbrojtjes ndërkombëtare dhe vendosjes në Belgjikë.

​Ekipet e « Reach Out » do të jenë të pranishme nga ora 9:30 deri në orën 12:00 në datat e mëposhtme:

​Shtator: 8 dhe 22
​Tetor: 6 dhe 20
​Nëntor: 3 dhe 17
​Dhjetor: 1 dhe 15

​Ju rikujtojmë se shërbimet e pritjes të shoqatës Konitza mbahen nga e hëna në të premte, nga ora 8:30 deri në orën 16:30 dhe janë totalisht falas.

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KONITZA et FEDASIL : des permanences communes

À partir du mois de septembre, l'association Konitza accueillera, dans ses locaux (chaussée de Waterloo 4 à1060 Saint-Gilles), l'équipe bruxelloise de « Reach Out » de Fedasil afin d'assurer conjointement des permanences sociojuridiques.
Ces permanences se tiendront deux mardis matin par mois.

Konitza et Fedasil mettrons en commun leurs expertises, notamment en matière de protection internationale et d'installation en Belgique.

Les équipes de « Reach Out » seront présentes de 9 h 30 à 12 h 00 aux dates suivantes :

Septembre : 8 et 22
Octobre : 6 et 20
Novembre : 3 et 17
Décembre : 1er et 15

Nous rappelons que les permanences de l'association Konitza se tiennent du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30 et sont totalement gratuites.

Adresse

Brussels
1060SAINT-GILLES

Heures d'ouverture

Mercredi 09:00 - 16:30
Jeudi 09:00 - 16:30
Vendredi 08:30 - 00:30

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