PS Angleur

PS Angleur Page de la section socialiste d'Angleur

Envie d'applaudir cette interpellation du Conseiller communal socialisteFrançois Schreuer ? 👏👏👏Les séances du Conseil co...
18/05/2026

Envie d'applaudir cette interpellation
du Conseiller communal socialiste
François Schreuer ? 👏👏👏
Les séances du Conseil communal
sont publiques : rendez-vous ce soir
en l'ancienne salle des mariages
de l'Hôtel de Ville de Liège !

Alors que Georges-Louis Bouchez évoque la fermeture de petites gares peu fréquentées, le conseiller communal PS François Schreuer demande au contraire la réouverture du point d’arrêt de Kinkempois.

14/05/2026
14/05/2026

Ce lundi, au Conseil communal, j'interpellerai le Collège communal sur la possibilité d'obtenir de la SNCB la réouverture du point d'arrêt de Kinkempois (oui, pour faire avancer un dossier, il faut taper sur le clou et taper encore et parfois ça finit par marcher).

Ci-dessous le texte de l'interpellation. Vous pourrez entendre la réponse lundi en séance publique (sur place ou via la retransmission en ligne).

Monsieur le bourgmestre,

Nous en avons déjà parlé ici à plusieurs reprises : la mobilité à Kinkempois reste difficile. Complètement enclavé entre la Meuse, l'autoroute, le chemin de fer et le port, ce petit quartier est mal desservi par le bus. Il connaît aussi des problèmes de stationnement notamment liés à la présence d'une école secondaire en son cœur.

Kinkempois dispose cependant d'un atout déterminant : un point d'arrêt ferroviaire, extrêmement bien situé, aujourd'hui fermé, mais donc les quais ont été récemment reconstruits. Ce point d'arrêt se trouve sur la ligne 125A, qui dessert Ougrée, Seraing-centre et Flémalle grâce au passage de deux trains par heure dans chaque sens. En l'absence de tout autre service régulier sur cette ligne, l'ajout d'un arrêt à Kinkempois dans l'horaire serait simple. Il permettrait de rejoindre les Guillemins en trois minutes à peine et la gare du Palais en seulement dix minutes. De quoi changer beaucoup de choses pour les 2000 habitants du quartier.

À l'heure où le contexte budgétaire pousse tous les pouvoirs publics à rechercher des gains d'efficacité à moindres coûts, nous avons ici une opportunité remarquable : les quais existent, les trains passent, il n'est besoin que de quelques aménagements légers (rénovation du couloir sous voies, revêtement, signalétique, éclairage, mobilier,…) et d'une légère modification de l'horaire d'une ligne pour améliorer le quotidien de centaines de personnes. Le Collège pourrait-il s'emparer de cette opportunité et la relayer avec détermination auprès de la SNCB ?

À moyen terme, cette réouverture pourrait — devrait — être complétée d'un nouveau passage sous voies reliant Kinkempois au centre d'Angleur, à hauteur de l'avenue du Théâtre de Verdure. Ce passage augmenterait considérablement le public potentiel de ce point d'arrêt, notamment en y ajoutant les élèves et professeurs de l'athénée d'Angleur, les usagers du centre sportif et du centre culturel, et tous les habitants du quartier de Péralta.

Ce passage sous voies permettrait aussi de créer une connexion piétonne et cyclable qui manque tant entre Kinkempois et Péralta, ouvrant aux habitants de Kinkempois l'accès à de nombreux services ou au parc, qui sera bientôt complètement remis à neuf.

Enfin, il rendrait possible une précieuse intermodalité entre le train et les bus (B2 et B3) qui desservent le Sart Tilman. Là encore, la vie quotidienne de centaines de personnes pourrait s'en trouver significativement simplifiée, a fortiori si une ligne de train de la rive droite (reliant Huy à Maastricht ?) devait voir le jour.

Pourriez-vous, Monsieur le bourgmestre, vous faire personnellement le relais de cette proposition auprès d'Infrabel ? Pourriez-vous aussi veiller à ce que le réaménagement à venir, dans le cadre du dossier Busway, du carrefour du Théâtre de Verdure, tienne compte de ce futur passage sous voies, en prévoyant un passage piéton à sa hauteur ?

Je tiens à votre disposition un dossier détaillant les différents aspects cette proposition. Il a notamment été constitué dans le cadre de l'Atelier d'urbanisme participatif angleurois, organisé par Pac : cet atelier réunit quelques dizaines d'habitants d'Angleur pour réfléchir à l'avenir urbain de leur quartier et l'aménagement dont je vous parle ici y a été plébiscité.

D'avance, je vous remercie pour vos réponses.

François Schreuer
Conseiller communal de la Ville de Liège

04/05/2026

Je me laisse aller à partager ici ce post LinkedIn de Tanguy Isaac, responsable du plan de transport de la SNCB.

Et pour voir ladite vidéo (si vous avez une heure à consacrer à cela), c'est par ici :
https://youtu.be/4iaPkAfSAzI

✊ Bon 1er mai, Camarades ! 🌹🌹🌹
02/05/2026

✊ Bon 1er mai, Camarades ! 🌹🌹🌹

Face aux régressions sociales qui s'intensifient sans cessesous le joug des gouvernements de droite,la mobilisation du 1...
01/05/2026

Face aux régressions sociales
qui s'intensifient sans cesse
sous le joug des gouvernements de droite,
la mobilisation du 1er mai redevient
aussi nécessaire qu'il y a 140 ans !!! ✊
Bonne manifestation du🌹 1er mai
Camarades ! 💪

28/01/2026

Avec mon camarade et collègue du Conseil Grégory Benvegna, nous étions sur le piquet de Robermont, ce matin, pour soutenir le personnel du TEC qui est en grève toute cette semaine.

Nous savons bien sûr à quel point cette grève est lourde à supporter pour les usagers (elle l'est aussi pour les travailleurs qui se privent de 5 journées de salaire !), mais elle nous semble pleinement légitime vu les mesures d'économie particulièrement dures et la volonté de démolition du service public (privatisation accrue) que les gouvernements (régional pour le TEC, fédéral pour la SNCB) cherchent à faire passer en force, de différentes manières, au détriment des travailleurs.

Le TEC a le plus grand mal à recruter, mais le gouvernement wallon MR-Engagés s'apprête à dégrader les conditions de travail (flexibilité des horaires) et de rémunération (notamment avec des pensions sérieusement rabotées ou une rémunération moins favorable des heures supplémentaires) et la liberté syndicale : on a du mal à comprendre la logique. Parce que le coût (systémique) de la dégradation du service de transport public auquel nous assistons est bien plus élevé que ces économies de bouts de chandelles. Quand une logique comptable à courte vue prend le dessus sur une vision budgétaire de long terme, forcément, le bus se trouve dans l'ornière.

Ce qui est vraiment frappant, quand on écoute les travailleurs, c'est le sentiment qu'ils ont de ne pas être suffisamment respectés. Management vertical qui tient trop peu compte du savoir des femmes et des hommes de terrain (par exemple avec la multiplication des kilomètres «haut-le-pied», c'est-à-dire sans passagers, selon une logique parfois difficile à percevoir). Matériel mal entretenu (l'absentéisme n'est pas la seule raison de la grave dégradation du service que nous observons : il n'est pas rare qu'une dizaine de chauffeurs restent bloqués le matin à Robertmont faute de matériel roulant disponible). Conditions de travail parfois très dures (là aussi, l'adaptation aux grosses chaleurs en été devient un enjeu criant). Exigences dictées par les objectifs chiffrés façon New public management, plutôt que dans la recherche d'un service concret aux usagers (sortir avec un bus en mauvais état en sachant qu'on devra rentrer peu de temps après, juste pour ajouter une sortie dans les stats, dont dépendent les subsides). Mesures d'économie vexatoires (suppression du petit cadeau de fin d'année pour le personnel de base quand les managers partent en team-building). Sans compter le comportement inadéquat voire agressif de certains usagers, qui pèse beaucoup sur le moral des troupes.

J'ai bien noté que le ministre Desquesnes dit vouloir poursuivre les discussions («L’objectif est de chercher des solutions ensemble dans l’intérêt du personnel comme de la population» déclare-t-il dans Le Soir) là où Crucke, au fédéral, a fermé la porte à toute négociation. Mais le cadre de base qu'il pose n'est pas tenable. L'enveloppe fermée, dans un contexte d'explosion des coûts (le prix des bus électriques, c'est quelque chose !), d'augmentation de la précarité générale dans la population (ah ben oui, les chômeurs et les malades exclus, les pensionnés «rabotés», ils vont aussi galérer pour se déplacer) et d'objectifs fixés très ambitieux (aux dernières nouvelles, la «vision FAST» qui prévoit de multiplier par trois le nombre d'usagers du TEC à Liège d'ici 2030 est toujours d'actualité, ce qui est complètement hors sol quand on voit les moyens mis à disposition), ça n'a juste aucun sens !

On a besoin d'une vision ambitieuse pour le transport public à Liège et en Wallonie. C'est indispensable pour garantir les droits fondamentaux d'une grande partie de la population (sans mobilité, pas d'accès à l'emploi, à l'éducation, à la culture, à la santé…). C'est indispensable pour apaiser notre espace urbain et faire fonctionner notre centre-ville (il n'est physiquement pas possible que tout le monde y vienne en voiture). C'est indispensable pour réussir à diminuer nos émissions de gaz à effet de serre. Mais pour ça, il faut des moyens. Et il faut un personnel motivé, c'est-à-dire correctement payé, respecté, impliqué.

Bref : rassemblons-nous, travailleurs et usagers, pour défendre un autre modèle de société que ce néo-libéralisme qui n'en finit pas de nous user.

[N'hésitez pas à partager ceci, pour faire entendre ces enjeux, qui ont tendance à disparaître derrière la litanie des perturbations.]

22/01/2026

Il faut abolir le statut «cohabitant» ! Il faut individualiser les droits sociaux ! C'est un enjeu majeur de justice et d'égalité — notamment pour de très nombreuses femmes, que ce statut maintient dans un état de sujétion économique — et nous le répéterons autant qu'il le faudra.

Le gouvernement Arizona, au contraire, vient de le renforcer de façon sévère, avec une cruauté qui laisse sans voix.

Dès le 1er mars, en effet, les CPAS devront prendre en considération l’ensemble des revenus de toutes les personnes vivant sous le même toit que la personne qui demande une aide sociale.

C'est un recul considérable. Concrètement, ça signifie par exemple qu'une personne qui se retrouve à demander l'aide du CPAS alors qu'elle héberge un parent âgé dépendant (qui touche une pension) devra choisir entre la survie de celui-ci et sa sienne propre. Ça signifie qu'un enfant étudiant qui vit chez sa maman perdra une grande partie de son Revenu d'insertion (pourtant déjà au taux cohabitant) et sera poussé à arrêter ses études. Ce genre de choses.

Le Conseil d’État avait pourtant vertement critiqué ce projet de la ministre NVA Anneleen Van Bossuyt (dont l’insensibilité à la souffrance sociale rivalise de toute évidence avec celle de l'abject Clarinval) au motif qu'il constitue une régression significative et non justifiée du niveau de protection sociale, ce que la jurisprudence constitutionnelle interdit. Qu'à cela ne tienne : ce gouvernement — probablement le plus antisocial depuis la guerre — passera en force.

On verra ce qu'en diront les juridictions, mais la toute récente décision de a Cour constitutionnelle sur la réforme du chômage n'incite pas à l'optimisme.

Il y a deux jours, le parti dit «Les Engagés» (qui se nomma «humaniste» dans une époque révolue) s'épanchait sur la situation des aidants proches, qui se font laminer par la réforme du chômage (que les députés «Engagés» ont cependant votée en toute tranquillité, cet été à la Chambre). Je ne serais pas étonné de voir à nouveau ces mêmes «Engagés» larmoyer a posteriori sur les dégâts qu'ils ont eux-mêmes commis à l'égard des cohabitants. Ils sont comme ça, les «Engagés» : ils vous volent votre portefeuille puis ils crient partout au voleur tout en vous assurant de leur pleine solidarité.

Mais revenons au sujet : ce recul sur le statut cohabitant sera particulièrement violent. Cette mesure — parmi d'autres, certes — va mettre la tête sous l'eau de façon extrêmement dure à un paquet de gens.

J'espère que tout le monde s'en souviendra en 2029 — si on ne parvient pas à faire tomber ce gouvernement avant —, aussi bien les électeurs que les responsables de la gauche : nous allons devoir être à la hauteur, collectivement à la hauteur, pour reconstruire vite et fort les droits sociaux qui sont en train d'être saccagés les uns après les autres.

Plus d'info ici (analyse de la La Ligue des familles) : https://www.facebook.com/share/p/1CFkA5Li7c/



[Partages bienvenus !]

Adres

Angleur
4031

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer PS Angleur nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Contact De Organisatie

Stuur een bericht naar PS Angleur:

Delen