31/05/2026
Quand les arguments manquent, certains choisissent la polémique.
Nous avons écouté avec attention les déclarations de certains candidats qui tentent aujourd’hui de réécrire l’histoire de Diourbel.
Ils parlent de compétences, de profil, de posture et de principes comme s’ils avaient découvert la recette du développement local. Pourtant, l’histoire récente de notre commune mérite d’être rappelée avec objectivité.
Diourbel a déjà été dirigée par d’éminentes personnalités ayant occupé les plus hautes fonctions de l’État, tous des ministres influents de la République. Leur parcours mérite respect. Mais les Diourbellois sont également capables de comparer les réalisations, les investissements obtenus, les projets engagés et les transformations visibles de leur ville.
Concernant la proximité du Maire Malick FALL avec les populations, certains semblent considérer qu’assister aux cérémonies religieuses, aux décès, aux baptêmes ou aux événements sociaux serait une faiblesse ou une simple opération de communication.
C’est tout le contraire.
Cette proximité permanente a permis au Maire de connaître Diourbel dans ses moindres détails : ses quartiers, ses sous-quartiers, ses difficultés, ses priorités et les attentes réelles de ses habitants. D'autant plus que certain jusqu'ici essaie de faire du Malick FALL dans ce domaine.
On ne développe pas une ville depuis les réseaux sociaux ou les plateaux de télévision. On la développe en la connaissant, en l’écoutant et en vivant avec ses populations.
Sur les projets réalisés avec l’appui de l’État, il faut également rappeler une vérité simple : la décentralisation repose sur un partenariat entre l’État et les collectivités territoriales. Lorsqu’un maire mobilise des financements, défend des dossiers, assure le suivi administratif et crée les conditions nécessaires à la réalisation des projets, il est pleinement dans son rôle.
Prétendre le contraire revient à méconnaître le fonctionnement même des collectivités locales.
Concernant les accusations sur la gestion municipale, chacun est libre d’exprimer ses opinions. Mais lorsqu’on affirme qu’un maire a été épinglé par la Cour des comptes, encore faut-il être capable de produire le rapport et les références exactes. À défaut, cela ressemble davantage à une tentative de créer la confusion qu’à un débat sérieux.
De la même manière, affirmer que dans la communication du maire il a dit que 400 000 FCFA auraient été distribués à chaque bénéficiaire de l’appui social de Tabaski relève d’une contre-vérité facilement vérifiable. Le Maire a clairement expliqué qu’il s’agissait de 400 bénéficiaires pour une enveloppe globale de 27 millions de FCFA.
Les faits sont têtus.
Pendant que certains cherchent à construire une candidature sur les critiques, Diourbel continue d’avancer.
PACASEN, Masterplan financé dans le cadre du partenariat Sénégal-Espagne, projets structurants, investissements dans les équipements publics, extension des partenariats et attractivité croissante de la commune : voilà les véritables sujets qui intéressent les populations.
Les partenaires nationaux et internationaux n’accompagnent pas les collectivités par sympathie. Ils accompagnent les collectivités crédibles, organisées et capables de porter une vision.
C’est pourquoi aujourd’hui Diourbel attire des projets, attire des investissements et attire des partenaires.
Au final, le débat est simple : les Diourbellois jugeront chacun sur son bilan, sa crédibilité et sa capacité réelle à faire avancer la commune.
Et sur ce terrain-là, la comparaison risque d’être difficile pour beaucoup.
Mouvement Gueum Sa Bopp
Croire en soi pour construire Diourbel