27/07/2026
𝐀𝐍 𝟒 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐀𝐆𝐍𝐈𝐄 𝐃𝐔 𝐓𝐑𝐀𝐍𝐒𝐆𝐔𝐈𝐍𝐄́𝐄𝐍 (𝐂𝐓𝐆) | 𝟐𝟕 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟐 – 𝟐𝟕 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔
Il y a quatre ans jour pour jour, nous signions les statuts de la Compagnie du TransGuinéen (CTG), à peine quatre mois après l’Accord-cadre Simandou du 25 mars 2022.
Ce jour-là, la Guinée ne créait pas une société de plus. Elle créait une maison commune, symbole d’une souveraineté économique assumée : l’instrument par lequel notre pays cesse d’être le spectateur de ses propres richesses pour en devenir le copropriétaire, le codécideur et le premier bénéficiaire, dans un esprit de co-construction gagnant-gagnant.
Nous l’avons bâtie sous l’impulsion et la détermination sans faille du Président de la République, S.E. Mamadi DOUMBOUYA, dont la vision aura tranché une équation restée sans réponse pendant des décennies.
Par le travail acharné des membres du Comité Stratégique de Simandou avec la juste compréhension de nos partenaires industriels : Rio Tinto/SimFer, Chinalco et Winning Consortium Simandou (WCS) qui ont accepté de mutualiser les coûts et les risques des infrastructures gigantesques du corridor.
Ce que la CTG détient aujourd’hui, dans l’intérêt du peuple souverain de Guinée et de toutes les parties prenantes :
▪️ Un chemin de fer à double voie de plus de 650 km, symbole du désenclavement de nos régions et la connexion de nos populations ;
▪️ Un port multi-utilisateurs et multi-usages pour notre souveraineté logistique ;
▪️ Une aciérie pour la transformation locale d’un minerai de classe mondiale (teneur > 65 %), incarne le refus assumé d’exporter notre valeur ajoutée en même temps que notre minerai ;
▪️ Un plan de contenu local : priorité à l’emploi des Guinéens, opportunités réelles pour les entreprises à capitaux guinéens, formation et transfert de technologies via Simandou Academy.
La Guinée n’entend plus être un simple fournisseur de matières premières pour les usines du monde.
Là est le sens de Simandou 2040 : nous ne voulons pas extraire, nous voulons transformer. Nous ne voulons pas céder, nous voulons partager. Nous ne voulons pas subir, nous voulons décider ensemble.
À tous ceux qui ont porté cette œuvre techniciens, ingénieurs, juristes, financiers, négociateurs, ouvriers, communautés riveraines des quatre grandes régions traversées, vous avez la reconnaissance de la Nation. La Guinée avance parce que des Guinéens ont refusé l’impossible.
Aux jeunesses africaines : ce qui a été fait en Guinée peut être fait ailleurs. La ressource ne vaut rien sans la volonté politique, la rigueur d’exécution et la fierté de soi.
Le premier train, le KÖMA, a sifflé au port de Moribaya le 11 novembre 2025 à 11h11, C’EST FAIT !
Le plus beau défi commence : faire de cette infrastructure une prospérité partagée, durable et irréversible pour chaque Guinéenne et chaque Guinéen dans l’ordre et la discipline, sous la clairvoyance de S.E Mamadi DOUMBOUYA.
La Guinée est debout. Et elle avance.