Dorian kech fils détabore

Dorian kech fils détabore 🇬🇦 Comprendre avant de juger, analyser avant de réagir. Passionné par la politique et l’avenir de mon pays. 🇬🇦

🚨 AFFAIRE AUGUSTIN LOBELLE YEMBI : DE KIGALI À LIBREVILLE, LES VRAIES QUESTIONS COMMENCENT MAINTENANTL’affaire du député...
08/09/2026

🚨 AFFAIRE AUGUSTIN LOBELLE YEMBI : DE KIGALI À LIBREVILLE, LES VRAIES QUESTIONS COMMENCENT MAINTENANT

L’affaire du député gabonais Augustin Lobelle Yembi au Rwanda mérite mieux qu’un simple titre sensationnaliste.

Selon les informations communiquées par les autorités gabonaises, le parlementaire a été interpellé le 3 septembre 2026 à Kigali, à la suite d’un incident impliquant un superviseur de la compagnie RwandAir. Placé en garde à vue au Rwanda, il devait initialement répondre de cette affaire devant la justice rwandaise.

Mais la dimension diplomatique est rapidement entrée en jeu.

D’après l’Agence Gabonaise de Presse, les démarches entreprises par les autorités gabonaises, dans le contexte des relations entre Libreville et Kigali, ont permis que le député soit remis aux autorités gabonaises et puisse regagner le Gabon.

Un détail mérite particulièrement notre attention : il ne s’agit pas, officiellement, d’un abandon de l’affaire.

L’Assemblée nationale indique que le député doit être mis à la disposition de la justice gabonaise pour la suite de la procédure.

Autrement dit, le dossier ne disparaît pas avec son retour à Libreville. Il change de cadre.

⚖️ Et c’est précisément ici que commencent les véritables interrogations.

Augustin Lobelle Yembi est parlementaire et bénéficie, à ce titre, de l’immunité prévue par la Constitution gabonaise. Mais cette immunité ne devrait pas être interprétée comme une autorisation générale d’échapper à la justice.

La question est donc simple :

👉🏾 Quelle procédure la justice gabonaise va-t-elle désormais appliquer à un député soupçonné d’avoir commis des faits sur le territoire rwandais ?

Et surtout :

👉🏾 Le statut de parlementaire aura-t-il une quelconque incidence sur le traitement judiciaire de cette affaire ?

Pour l’instant, plusieurs éléments restent inconnus : les circonstances exactes de l’altercation, la version du député, celle de RwandAir, la qualification juridique précise des faits et les éventuelles suites judiciaires au Gabon.

Il faut donc éviter les condamnations prématurées.

Mais il faut également éviter l’autre excès : transformer une intervention diplomatique en disparition pure et simple d’un dossier judiciaire.

La diplomatie peut permettre de résoudre une crise entre deux États.
La justice, elle, doit encore établir les responsabilités.

Le retour d’Augustin Lobelle Yembi à Libreville ne devrait donc pas être considéré comme la fin de cette affaire.

👉🏾 C’est peut-être seulement le début du véritable épisode : celui où il faudra démontrer que, député ou simple citoyen, chacun répond des actes qui lui sont personnellement imputables devant la loi.

Affaire à suivre.

🇬🇦 NYANGA : 7 MILLIARDS FCFA, DES CHANTIERS À RELANCER… MAIS SUR LE TERRAIN, QUE S’EST-IL RÉELLEMENT PASSÉ ?Le dossier d...
08/09/2026

🇬🇦 NYANGA : 7 MILLIARDS FCFA, DES CHANTIERS À RELANCER… MAIS SUR LE TERRAIN, QUE S’EST-IL RÉELLEMENT PASSÉ ?

Le dossier des infrastructures de la Nyanga mérite une attention particulière.

Les autorités ont engagé une démarche pour faire le point sur plusieurs chantiers et leur exécution. Des entreprises concernées ont notamment été convoquées afin de s’expliquer sur l’état des travaux.

Des déclarations font également état d’une reprise de certains travaux.

Mais attention : entre l’annonce d’une reprise et la livraison effective d’un ouvrage, il y a une différence.

Et lorsqu’une enveloppe de plusieurs milliards de FCFA d’argent public est engagée, le citoyen est en droit de demander des explications précises.

Il ne s’agit pas d’accuser les entreprises ou les responsables concernés sans preuve.

Il s’agit de demander des faits, des documents, des chiffres et des résultats.

🔎 CINQ QUESTIONS SIMPLES AU GOUVERNEMENT :

1️⃣ Combien exactement a été décaissé sur l’enveloppe annoncée d’environ 7 milliards FCFA, et combien reste à payer ?

2️⃣ Quels sont précisément les chantiers concernés, avec pour chacun le montant du marché, le taux d’exécution et les sommes déjà versées ?

3️⃣ Pour quelles raisons certains chantiers ont-ils été arrêtés ou sont-ils restés inachevés malgré les financements engagés ?

4️⃣ Quelles sanctions, mesures contractuelles ou procédures ont été engagées à l’encontre des entreprises qui n’auraient pas respecté leurs obligations, lorsque cela est juridiquement établi ?

5️⃣ Et surtout : quelles sont les nouvelles dates contractuelles de livraison et comment le gouvernement compte-t-il permettre aux citoyens de vérifier publiquement l'avancement réel de ces travaux ?

🇬🇦 UNE REPRISE, OUI. MAIS UNE TRAÇABILITÉ AUSSI.

Si les travaux ont effectivement repris, c’est une bonne nouvelle pour les populations de la Nyanga.

Mais la reprise des travaux ne doit pas faire disparaître les questions relatives aux dépenses déjà engagées.

Un chantier public doit pouvoir être suivi de bout en bout :

💰 Combien a été budgété ?
📑 Quel marché a été signé ?
💵 Combien a été payé ?
🏗️ Quel est le niveau réel d’exécution ?
🏁 Quand l’ouvrage sera-t-il livré ?

Voilà la véritable exigence citoyenne.

Nous ne demandons pas des accusations. Nous demandons de la transparence.

Les Gabonais ne doivent pas seulement voir les machines revenir sur les chantiers.

Ils doivent pouvoir savoir où sont passés les 7 milliards, ce qui a été réalisé avec cet argent et ce qui reste réellement à faire.

🇬🇦 Parce que l’argent public n’a pas de couleur politique. Il appartient au peuple gabonais.

🇬🇦 1 700 MILLIARDS FCFA : L’HEURE DES COMPTES A-T-ELLE ENFIN SONNÉ ?Il y a des chiffres qui méritent mieux qu’un simple ...
08/09/2026

🇬🇦 1 700 MILLIARDS FCFA : L’HEURE DES COMPTES A-T-ELLE ENFIN SONNÉ ?

Il y a des chiffres qui méritent mieux qu’un simple commentaire sur Facebook.

1 700 milliards de FCFA.

C’est le montant du stock de débets et d’amendes prononcés par la Cour des comptes au fil de plusieurs décennies et qui restent, pour une partie, à recouvrer auprès de personnes physiques et morales. La Cour précise elle-même qu’il ne s’agit pas de 1 700 milliards générés uniquement par ses contrôles de cette année.

Et désormais, le dossier entre dans une nouvelle phase.

Selon les informations publiées ce 8 septembre, environ 600 débiteurs disposent d’un délai d’un mois, du 7 septembre au 7 octobre 2026, pour régulariser leur situation. Au-delà, les dossiers non régularisés pourraient suivre la voie judiciaire prévue.

Mais pour moi, la vraie question n’est pas seulement : “Qui doit rembourser ?”

La vraie question est :

❓ COMMENT 1 700 MILLIARDS DE FCFA ONT-ILS PU RESTER À RECOUVRER PENDANT DES ANNÉES ?

Parce qu’un jugement ou une décision de la Cour des comptes qui n’est pas exécuté reste, dans les faits, une décision sans véritable portée financière.

Le contribuable, lui, paie ses impôts.

Le commerçant paie ses taxes.

Le fonctionnaire voit ses prélèvements effectués.

Le citoyen paie ses factures et supporte les difficultés du quotidien.

Alors pourquoi le recouvrement des sommes dues à l’État a-t-il pu connaître une telle accumulation ?

Et surtout : combien de ces 1 700 milliards seront réellement récupérés ?

Je ne demande pas une chasse aux sorcières.

Je demande de la transparence, des chiffres et l'application de la loi.

📌 Combien de dossiers composent exactement ces 1 700 milliards ?

📌 Quelle période couvre précisément ce montant ?

📌 Combien a déjà été recouvré ?

📌 Combien reste effectivement recouvrable ?

📌 Et surtout, au 7 octobre 2026, combien de milliards seront réellement revenus dans les caisses de l’État ?

Parce qu'au bout du compte, ce ne sont pas les annonces qui rempliront les caisses du Trésor. Ce sont les sommes effectivement recouvrées.

🇬🇦 Le Gabon n’a pas seulement besoin de contrôler l’argent public. Il doit aussi être capable de récupérer l’argent que la justice financière lui reconnaît comme dû.

1 700 milliards : faisons maintenant parler les chiffres.

🇬🇦 ET SI LE GOUVERNEMENT CRÉAIT UNE VÉRITABLE PLATEFORME DE DIALOGUE AVEC LES GABONAIS ?Une question simple mérite d’êtr...
06/09/2026

🇬🇦 ET SI LE GOUVERNEMENT CRÉAIT UNE VÉRITABLE PLATEFORME DE DIALOGUE AVEC LES GABONAIS ?

Une question simple mérite d’être posée :

👉🏾 Pourquoi ne pas créer une plateforme numérique officielle permettant aux Gabonais d’échanger directement avec le Gouvernement sur les problèmes qui touchent leur quotidien ?

Une plateforme où chaque citoyen pourrait signaler un problème, poser une question, proposer une solution ou participer à une consultation sur des sujets aussi importants que l’emploi, le coût de la vie, la santé, l’éducation, les transports, les infrastructures, l’agriculture ou encore l’accès aux services publics.

Mais surtout, une plateforme où le citoyen pourrait voir si sa préoccupation a été prise en compte et quelle réponse l’administration lui apporte.

💡 L’objectif ne serait pas de remplacer les institutions, encore moins de transformer Internet en espace de polémique.

L'objectif serait simplement de créer un nouveau canal de dialogue entre l'État et les citoyens.

Parce qu'aujourd'hui, avec les outils numériques dont nous disposons, écouter la population ne devrait plus se limiter aux périodes électorales, aux réunions publiques ou aux réseaux sociaux.

🇬🇦 Un Gouvernement qui écoute est un Gouvernement qui comprend mieux les réalités de son peuple.

Alors, pourquoi ne pas expérimenter cette idée au Gabon ?

La démocratie, ce n'est pas seulement parler au nom du peuple. C'est aussi créer les mécanismes qui permettent au peuple de se faire entendre.

👉🏾 Ma question aux autorités compétentes : sommes-nous prêts à franchir cette étape vers une participation citoyenne davantage numérique, directe et transparente ?

Quelques questions à l’auteur de cette publicationVotre texte soulève des questions importantes. Mais puisqu’il avance é...
06/09/2026

Quelques questions à l’auteur de cette publication

Votre texte soulève des questions importantes. Mais puisqu’il avance également des affirmations graves, permettez-moi de vous poser quelques questions simples :

1️⃣ Sur les 145 jours de détention : quel texte ou document officiel permet d’affirmer qu’il est détenu « sans base légale » ?

2️⃣ Concernant le dossier judiciaire : avez-vous personnellement vérifié que le juge ne disposait réellement ni de l’original ni d’une copie du dossier ? Quelle pièce officielle le démontre ?

3️⃣ Sur la « justice à deux vitesses » : sur quels éléments juridiques comparez-vous exactement la situation d’Alain-Claude Bilie-By-Nze à celle de Jeff Blampain ?

4️⃣ Sur les 1 700 milliards de FCFA : parlez-vous de sommes définitivement reconnues comme détournées, ou de débets et amendes faisant l’objet de procédures de recouvrement ?

5️⃣ Sur les chiffres du recensement : quelle preuve concrète avez-vous permettant d’affirmer que les chiffres de la population ont été volontairement « fabriqués » ou manipulés ?

6️⃣ Enfin, vous concluez à une stratégie politique visant à contrôler les institutions et à faire taire les opposants : quels documents, décisions ou faits précis permettent d’établir ce lien ?

La question centrale est donc simple : parmi toutes vos affirmations, lesquelles sont établies par des documents officiels, lesquelles proviennent des déclarations des avocats ou des personnes concernées, et lesquelles relèvent de votre propre analyse politique ?

Le débat devient beaucoup plus intéressant lorsqu’on sépare les faits, les preuves et les interprétations.

📜. 𝐋𝐄𝐓𝐓𝐑𝐄 𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐓𝐄 𝐈𝐗 𝐀̀ 𝐀𝐋𝐀𝐈𝐍-𝐂𝐋𝐀𝐔𝐃𝐄 𝐁𝐈𝐋𝐈𝐄-𝐁𝐘-𝐍𝐙𝐄.
𝑃𝑎𝑟 𝑅𝑖𝑐ℎ𝑒𝑝𝑖𝑛 𝐸𝑤𝑒 𝑁𝑑𝑎𝑛𝑔
--------

Monsieur l'ancien Premier ministre,
Monsieur l'opposant,
Monsieur l'otage politique.

𝟏𝟒𝟓 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬.

J'avais annoncé que ma 𝟗𝐞 𝐥𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 serait publiée le 29 août, à la veille de la Fête de la Libération. Elle ne l'a pas été. Je dois vous expliquer pourquoi, car vous méritez la vérité, pas les postures.

▫️Je n'ai pas écrit le 29 août parce que je refusais de m'inscrire dans le vacarme d'une fête officielle, dans ce défilé de discours et d'inaugurations qui ne pouvaient que couvrir ma voix.

▫️Je n'ai pas écrit le 29 août parce que ma parole n'avait pas vocation à se mêler aux réjouissances d'un pouvoir qui célébrait la libération dans votre ville natale, pendant que vous, l'enfant de cette ville, comptiez les heures dans une cellule sans lumière.

▫️Je n'ai pas écrit le 29 août parce que j'ai choisi de laisser passer le bruit pour que retentisse le silence. Et le silence, Monsieur, est parfois la plus haute forme de la parole.

Mais aujourd'hui, ce silence doit cesser. Non parce que la colère m'y pousse rassurez-vous, mais parce que la raison l'exige.

Il se passe, en ce moment même, dans notre pays, des choses qui dépassent votre sort personnel et qui engagent l'avenir de toute une nation. Et c'est de cela que je veux vous parler, avec le calme de celui qui a pris le temps de regarder, d'écouter et de comprendre.

🔹 𝐋𝐞 𝟏𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 dit que 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐫𝐨𝐢𝐫 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐯𝐢𝐭𝐞𝐬𝐬𝐞𝐬.

Regardez, Monsieur l'ancien Premier ministre, ce qui s'est passé sous nos yeux.
Il y a quelques jours, un activiste du nom de 𝐉𝐞𝐟𝐟 𝐁𝐥𝐚𝐦𝐩𝐚𝐢𝐧 a affirmé avoir été retenu pendant 10 heures, 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐬𝐨𝐧 𝐟𝐢𝐥𝐬 𝐝𝐞 𝟑 𝐚𝐧𝐬, dans des conditions qu'il qualifie d'arbitraires. Aussitôt, le ministre de la Justice, a ordonné l'ouverture d'une enquête. Dix heures. Une enquête. Wahou !

Vous, Monsieur, vous êtes détenu depuis 145 jours. Pas dix heures. Pas dix jours.
145 jours.
Sans procès.
Sans audition sur le fond.
Sans dossier, puisque le juge d'instruction a déclaré ne plus avoir les pièces en sa possession.

Et pour vous, que fait le ministre de la Justice ? Bah, Rien.
Pas une instruction.
Pas une enquête sur les conditions de votre détention.
Pas une déclaration sur la disparition de votre dossier. Le silence. Toujours le silence.

C'est cela, la justice à deux vitesses.
Pour les uns, la diligence. Pour vous, l'oubli.
Pour les uns, la protection des droits.
Pour vous, la négation des droits.
Et ce contraste, Monsieur, ne relève pas de la simple maladresse administrative. Il relève, à mon sens, d'une intention, d'une volonté, d'un choix assumé de vous traiter non pas comme un justiciable, mais comme un ennemi.
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🔹 𝐋𝐞 𝟐𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 quant à lui dit que 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐮𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐬𝐲𝐦𝐛𝐨𝐥𝐞 𝐝'𝐮𝐧 𝐩𝐢𝐥𝐥𝐚𝐠𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐞́.

Pendant que vous êtes enfermé pour une "dette" de 5 millions de francs CFA, prescrite depuis des années, une "dette" pour laquelle vous aviez, rappelons-le, avancé 3 millions de vos propres deniers, 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐚 𝐫𝐞́𝐯𝐞́𝐥𝐞́ 𝐮𝐧 𝐠𝐨𝐮𝐟𝐟𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝟏 𝟕𝟎𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐛𝐞𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐝'𝐚𝐦𝐞𝐧𝐝𝐞𝐬.
Mille sept cents milliards.
L'équivalent du budget de certains pays.

Et ce n'est pas tout. Le président de la République lui-même a annoncé que la fonction publique comptait 𝟏 𝟕𝟓𝟔 𝐚𝐠𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐟𝐚𝐧𝐭𝐨̂𝐦𝐞𝐬, pour une perte de 𝟖,𝟏 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀.
Des salaires versés à des personnes qui n'existent pas, ou qui n'ont jamais travaillé.
Huit milliards volés au peuple gabonais.
Et pendant ce temps, vous, vous êtes en prison pour 5 millions, 5 millions prescrits. Incroyable !

▫️𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 🇬🇦 𝐬'𝐞𝐧𝐝𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮'𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐮.
▫️Le FMI annonce une dette publique qui pourrait atteindre 𝟗𝟒 % 𝐝𝐮 𝐏𝐈𝐁 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟕.
▫️La Banque mondiale confirme une trajectoire insoutenable.

Et l'homme qu'on a choisi d'enfermer, ce n'est pas celui qui a détourné 1 700 milliards.
Ce n'est pas celui qui a payé des fantômes. Non. C'est vous.
Vous, l'ancien Premier ministre qui "doit" 5 millions, prescrits.

Si vous n'étiez pas en prison, Monsieur, je vous demanderais de rire de cette absurdité. Mais vous êtes en prison. Et l'absurdité, chez nous, est devenue une politique d'État.
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🔹 𝐋𝐞 𝟑𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭, 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬'𝐢𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐚𝐬𝐭𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞.

▫️On a proclamé que le Gabon comptait 𝟑 𝟓𝟏𝟖 𝟔𝟐𝟏 𝐡𝐚𝐛𝐢𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬.
▫️On a annoncé que 1 200 256 de ces habitants étaient de nationalité étrangère, soit plus de 34 % de la population.
▫️On a gonflé les chiffres, on a enflé les données, on a fabriqué une population qui n'existe pas.

Pourquoi ❓
𝐁𝐞𝐡 ! 𝐏𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐦𝐞𝐬.
▫️Un pays de 3,5 millions d'habitants pèse plus qu'un pays de 2,6 millions.
▫️Une population gonflée justifie des budgets plus lourds, des dotations plus généreuses, et des circonscriptions électorales redessinées.

Mais derrière ces chiffres, il y a une vérité que l'on refuse de regarder en face : 𝐥𝐞 𝐆𝐚𝐛𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬 🇬🇦, 𝐥𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢, 𝐜𝐞𝐥𝐮𝐢 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐜𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐢𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐧𝐠, 𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮'𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭 𝐫𝐞́𝐝𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞.

Et vous, dans tout cela ?
Vous, l'ancien Premier ministre, l'ancien député de Makokou, l'homme qui a porté la parole de l'État pendant des années, vous êtes enfermé pendant que l'on redessine la carte du pouvoir sur la base de chiffres qui semble truqués.

Votre détention n'est pas un accident de parcours. Elle est un maillon d'une stratégie plus vaste, et un peu plus claire à nos yeux : 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐩𝐮𝐥𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬, 𝐫𝐞́𝐝𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐨𝐢𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐫𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐥'𝐢𝐦𝐩𝐨𝐬𝐭𝐮𝐫𝐞.
---

🔹 𝐋𝐞 𝟒𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭, pour finir, lui il dit que 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮 𝐮𝐧 𝐜𝐫𝐢, 𝐞𝐭 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐛𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞.

Voilà 145 jours que vous n'avez pas parlé.
145 jours que votre voix est confisquée.
145 jours que votre parti se bat sans vous, que vos avocats plaident sans vous, que vos soutiens espèrent sans vous.

Et pourtant, Monsieur, jamais votre nom n'a été aussi présent.
Jamais votre visage n'a été aussi brandi.
Jamais votre silence n'a été aussi éloquent.

On a voulu vous effacer, et vous êtes devenu plus visible.
On a voulu vous faire taire, et votre silence parle plus fort que tous les discours.
On a voulu vous enterrer, et vous êtes devenu un drapeau.

C'est cela, la leçon de ces 145 jours.
Les pouvoirs qui enferment leurs opposants croient toujours qu'ils les font disparaître.
Ils se trompent.
Ils les transforment.
Ils les élèvent.
Ils les transforment en symboles.

Et les symboles, Monsieur, ne meurent pas en prison.
Ils grandissent.
Ils traversent les murs.
Ils s'installent dans les consciences. Et un jour, ils deviennent plus forts que ceux qui les ont enfermés.
---

𝐌𝐨𝐧𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐁𝐢𝐥𝐢𝐞-𝐁𝐲-𝐍𝐳𝐞,

Je vous écris cette 9e lettre ouverte 📜 avec la certitude que quelque chose a changé. Pas dans votre situation, hélas. Dans la conscience du pays 🇬🇦.
Les Gabonais regardent.
Ils comparent.
Ils calculent.
Ils voient la justice à deux vitesses, le pillage financier, le mensonge démographique.

Et ils commencent à comprendre que votre détention n'est pas une affaire judiciaire. C'est une affaire politique. C'est une affaire de peur.
La peur d'un pouvoir qui se sait minoritaire, qui se sait illégitime, et qui craint par-dessus tout la vérité.

Mais la vérité, Monsieur, ne se laisse pas enfermer.
Elle ne se laisse pas prescrire.
Elle ne se laisse pas radier.
Elle avance.
Elle travaille.
Elle prépare.

Et quand elle éclatera, elle ne demandera pas la permission. Elle s'imposera. Comme un ciel qui se déchire après un long orage.
𝐀𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐥𝐚 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́, 𝐢𝐥 𝐧'𝐲 𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐫𝐢𝐞𝐧.

145 jours.

Je ne vous dis pas de tenir bon. Vous n'avez pas besoin de mes conseils. Vous avez déjà tenu.
Je vous dis simplement que vous n'êtes pas seul. Et vous ne serez plus jamais seul. 🇬🇦✊.

La suite, Monsieur, ne vous appartient plus seulement. Elle appartient à tous ceux qui, au Gabon et ailleurs, ont décidé que la dignité ne se négocie pas, que la justice ne se prescrit pas, et que la liberté ne se célèbre pas dans les discours, mais dans les actes.

Ils ont cru qu'en vous enfermant, ils enfermaient la vérité. Ils se sont trompés.
La vérité est dehors, Monsieur.
Elle marche dans les rues de Libreville.
Elle chuchote dans les marchés de Makokou. Elle s'écrit dans les regards de ceux qui n'ont plus peur.
Et bientôt, elle parlera assez fort pour qu'aucune cellule ne puisse l'étouffer.
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Fait à Libreville, le 6 septembre 2026.
Crédit: Richepin Ewe Ndang
Citoyen Gabonais 🇬🇦.

📌 À TITRE D’INFORMATIONJe tiens une nouvelle fois à préciser que mes publications ont pour objectif d’attirer l’attentio...
06/09/2026

📌 À TITRE D’INFORMATION

Je tiens une nouvelle fois à préciser que mes publications ont pour objectif d’attirer l’attention des autorités compétentes sur des problématiques qui concernent notre pays et de contribuer, à mon niveau, au débat public.

Notre démarche consiste à proposer des idées, poser des questions et susciter la réflexion, et non à diffamer, insulter ou porter atteinte à l’honneur des autorités ou de quelque personne que ce soit.

Je condamne donc fermement tout commentaire déplacé, insultant, diffamatoire ou irrespectueux qui pourrait être publié sous mes publications.

Le débat d’idées est libre, mais il doit rester respectueux et responsable. Chacun est libre d’exprimer son opinion, mais chacun doit également assumer la responsabilité de ses propres propos.

Merci à tous ceux qui contribuent à nos échanges dans un esprit constructif, respectueux et citoyen. 🇬🇦

🇬🇦 IMMIGRATION AU GABON : UNE QUESTION QUE L’ÉTAT NE PEUT PLUS ÉVITERLes premiers résultats du Recensement général de la...
06/09/2026

🇬🇦 IMMIGRATION AU GABON : UNE QUESTION QUE L’ÉTAT NE PEUT PLUS ÉVITER

Les premiers résultats du Recensement général de la population et des logements (RGPL) 2026 viennent de mettre en lumière une donnée qui mérite une véritable réflexion nationale.

Le Gabon compte désormais 3 518 621 habitants, dont 2 318 365 personnes de nationalité gabonaise et 1 200 256 ressortissants étrangers, soit environ 34,1 % de la population recensée. Ces chiffres ont été présentés par la ministre de la Planification et de la Prospective et rapportés par l’Agence Gabonaise de Presse.

Ce chiffre ne doit cependant pas être interprété comme une accusation contre les étrangers vivant au Gabon. Le Gabon est historiquement une terre d’accueil et de nombreux étrangers participent à son économie, à son commerce, à ses entreprises et à son développement.

Mais une question légitime se pose désormais : l’État gabonais dispose-t-il d’une politique migratoire suffisamment adaptée à cette nouvelle réalité démographique ?

Le ministère de l’Intérieur reconnaît lui-même l’existence de dispositifs administratifs concernant notamment le visa d’entrée et de sortie ainsi que la carte de séjour des étrangers.

L’enjeu n’est donc pas de demander si les étrangers doivent être présents au Gabon. L’enjeu est de savoir dans quelles conditions ils vivent, travaillent, entreprennent et séjournent dans notre pays.

Cette question devient particulièrement importante lorsqu’on la met en perspective avec les difficultés rencontrées par une partie de la jeunesse gabonaise en matière d’emploi et d’insertion professionnelle. D’ailleurs, lors de l’ouverture de la deuxième session ordinaire de 2026, le président de l’Assemblée nationale a lui-même insisté sur l’urgence de renforcer l’insertion professionnelle des jeunes et de promouvoir l’entrepreneuriat.

Il serait donc légitime de disposer de données précises permettant de distinguer plusieurs réalités : les étrangers en situation régulière, ceux qui travaillent légalement, ceux qui exercent une activité économique, ceux qui sont investisseurs ou entrepreneurs, mais également ceux qui seraient en situation irrégulière.

La transparence sur ces données permettrait d’éviter les généralisations, les rumeurs et les tensions communautaires.

Le débat doit donc être posé avec responsabilité : comment concilier l’hospitalité historique du Gabon, la contribution économique des étrangers, le respect des lois et la nécessité de protéger les intérêts légitimes des citoyens gabonais ?

🇬🇦 Deux questions à l’État gabonais

1️⃣ Sur les 1 200 256 ressortissants étrangers recensés, combien sont actuellement en situation régulière au regard du droit gabonais, notamment en matière de séjour et d’activité professionnelle ?

2️⃣ Face à cette nouvelle réalité démographique, le Gouvernement prévoit-il de publier une stratégie nationale claire sur l’immigration, précisant notamment les règles de séjour, d’accès à l’emploi, d’entrepreneuriat et de contrôle des frontières ?

Le débat sur l’immigration ne doit être ni un débat de haine, ni un débat de silence.

C’est un débat de souveraineté, de transparence, d’économie et de politique publique.

🇬🇦 Le Gabon doit pouvoir accueillir, intégrer et contrôler. Mais surtout, il doit savoir précisément qui vit sur son territoire, dans quelles conditions et avec quels droits et obligations.

06/09/2026
04/12/2025

💔 L'AMERTUME DU POTENTIEL GABONAIS : CE QUE 10 MILLIARDS F CFA AURAIT PU CHANGER
​C'est avec une certaine amertume que l'on pourrait observer les débats autour de sommes considérables qui auraient été destinées au développement. Les 10 milliards de F CFA, qui auraient été alloués au tourisme durable au Gabon, pourraient susciter de grands espoirs, mais risqueraient aujourd'hui de laisser un goût amer.
​🌴 Imaginez ce que ces fonds pourraient financer :
​Nos Sites Naturels : Une rénovation majeure et une meilleure protection de nos parcs nationaux. Nos éléphants et nos gorilles mériteraient des infrastructures d'écotourisme dignes de ce nom.
​L'Emploi Local : Des centres de formation pourraient être créés pour former des centaines d'éco-guides, des hôteliers et des artisans locaux, offrant ainsi des opportunités concrètes à notre jeunesse.
​L'Image du Gabon : Une campagne mondiale pourrait être lancée pour positionner le Gabon comme la première destination écotouristique d'Afrique.
​❓ Quand le doute s'installe...
​Cependant, lorsque des allégations de gestion présumée douteuse apparaissent — notamment concernant le respect des procédures de comptabilité publique et la manipulation d'argent par des agents qui n'auraient pas été assermentés — tout le rêve risquerait de s'effondrer.
​Le cœur du problème reposerait sur la confiance. L'argent public devrait être un catalyseur de développement, pas une source de suspicion. Il faudrait que chaque dépense soit totalement transparente et que les mécanismes de contrôle soient inébranlables.
​💡 Notre Appel à l'Exigence
​Nous devrions exiger une gouvernance irréprochable. L'avenir du Tourisme Durable au Gabon dépendrait de cette rigueur.
​Et vous ? Si vous aviez ces 10 milliards de F CFA, quel serait le premier projet que vous financeriez pour le Gabon ? Dites-le-nous en commentaire 👇

AFFAIRE GABON : Le Ministre Pascal Ogowé Siffon Serait Impliqué dans un Présumé Détournement de Fonds​L'actualité gabona...
03/12/2025

AFFAIRE GABON : Le Ministre Pascal Ogowé Siffon Serait Impliqué dans un Présumé Détournement de Fonds
​L'actualité gabonaise serait de nouveau secouée par une affaire de présumée corruption touchant un membre du gouvernement de la Transition. Le Ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Pascal Ogowé Siffon, aurait été interpellé et serait actuellement assigné à résidence surveillée.
​⚖️ Les Faits et les Charges Présumées
​Selon plusieurs sources concordantes, l'interpellation interviendrait dans le cadre d'une enquête pour détournement de fonds publics présumé.
​Le ministre aurait été intercepté sur la route nationale alors qu'il quitterait Libreville.
​Les soupçons porteraient sur une somme colossale avoisinant les 10 milliards de francs CFA. Ces fonds auraient été alloués au secteur touristique pour des projets qui, visiblement, n'auraient pas été réalisés ou le seraient incomplètement.
​À l'heure actuelle, l'affaire serait en phase d'instruction, et le statut d'assignation à résidence soulignerait la gravité des charges présumées portées contre le ministre encore en fonction.
​ Un Signe de la Volonté de Lutte contre la Corruption ?
​Cette interpellation rappellerait la volonté affichée par les autorités de la Transition de traquer la mauvaise gouvernance et l'enrichissement illicite.
​Toutefois, il est crucial de rappeler que M. Pascal Ogowé Siffon bénéficierait de la présomption d'innocence jusqu'à ce que la Justice gabonaise ait statué définitivement sur son cas.
​L'enquête devrait faire la lumière sur la destination exacte de ces 10 milliards de FCFA et confirmer (ou infirmer) les accusations portées. L'opinion publique attendrait des éclaircissements rapides et transparents sur ce dossier.

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