10/04/2026
Hier, à peine réélu président de la communauté de communes des Balcons du Dauphiné, Jean-Yves Brenier est venu négocier avec notre équipe en proposant une 15ᵉ (et dernière) vice-présidence, assortie d’un ultimatum limpide : « c’est ça ou rien ».
Pour Tignieu-Jameyzieu, deuxième commune du territoire, cette proposition n’était ni sérieuse, ni respectueuse. Elle traduisait surtout une vision très particulière du dialogue : celle où l’on distribue des strapontins pour acheter le silence.
Elle ignorait également le message clair envoyé par les habitants le 22 mars : le choix du changement, net et sans ambiguïté.
Nous avons donc refusé. Parce que nous ne sommes pas là pour négocier des places, mais pour défendre un territoire. Les arrangements de couloir et les logiques d’appareil ne nous intéressent pas.
Nous avons fait le choix de nous présenter, de manière assumée et symbolique, face à leur candidat à la 7ᵉ vice-présidence. Un choix de clarté.
Car soyons lucides : à quoi bon intégrer un exécutif pour n’y être qu’un figurant ? À quoi bon accepter un poste sans poids, si ce n’est pour cautionner des décisions que l’on ne maîtrise pas ?
En refusant, nous avons choisi l’indépendance. Celle qui permet de défendre librement les intérêts de Tignieu-Jameyzieu, sans pression ni compromission.
Dans le même temps, David Arias a fait un autre choix : celui d’accepter cette 15ᵉ vice-présidence, alors même qu’il ne représente que 39 % des suffrages exprimés dans notre commune.
Refus du verdict des urnes ? Opportunisme politique ? Confort du poste ? Peu importe.
Ce qui compte désormais, c’est une chose : qu’il soit à la hauteur de la responsabilité qu’il a choisie d’endosser.
Nous serons là pour y veiller. Fermement. Sans naïveté. Et toujours dans l’intérêt des habitants.