IRIS XVI, sur les pas de la Division Leclerc

IRIS XVI, sur les pas de la Division Leclerc D'Utah Beach à Strasbourg en moto, sur les pas de nos libérateurs de la 2°DB.

Le dernier numéro de Caravane comporte un excellent article sur l'histoire d'IRIS XVI. Moi qui pensait bien connaître ce...
13/10/2021

Le dernier numéro de Caravane comporte un excellent article sur l'histoire d'IRIS XVI. Moi qui pensait bien connaître cette histoire j'en ai appris d'avantage avec ce récit.

J'ai notamment découvert que Leclerc montera au Nid d'Aigle à bord de la Jeep de son défunt camarade de promotion, le colonel De La Horie, qu'il avait fait baptiser IRIS XVI.

Le hasard a voulu que depuis quelques temps, avec un groupe d'amis mot**ds et passionnés d'histoire nous avons décidés que notre prochain road trip serait le Nid d'Aigle. Après avoir traversé la France de St Martin de Varreville à Strasbourg en 2020, IRIS XVI devrait à nouveau rouler sur les traces de la 2eme DB en 2022 !

30/09/2020

Comment un Panther allemand a-t-il pu arriver dans notre musée avec des marquages français ? Son histoire le raconte. Lors de son engagement par les Allemands, ce char portait le n°332 et appartenait à la 112e Panzer Brigade. Il participa à la bataille de Dompaire, dans l'est de la France, face à la 2e division blindée des Français libres. Ces derniers remportent la victoire, et avec elle plusieurs panther capturés, dont le n°332. Il reçoit alors sur son glacis le grand insigne de la 2e DB pour ne pas se faire tirer dessus par les troupes des Alliés. Dès fin 1944, le n°332 est placé en trophée de guerre devant les Invalides avec un autre Panther. Ces deux engins seront désormais connus comme "les Panther des Invalides". En 1975, les deux chars quittent Paris pour rejoindre la collection du musée des Blindés de Saumur. Entre 2007 et 2014, le n°332 est restauré extérieurement et entre dans l'exposition permanente.

Beaucoup de souvenirs sont et resteront gravés dans ma tête mais je voulais garder une trace physique de ce périple
14/09/2020

Beaucoup de souvenirs sont et resteront gravés dans ma tête mais je voulais garder une trace physique de ce périple

Un superbe livre avec une multitude de photos d'époque sur l'épopée de la 2ème DB.Un beau complément au Guide Vert de la...
28/07/2020

Un superbe livre avec une multitude de photos d'époque sur l'épopée de la 2ème DB.

Un beau complément au Guide Vert de la Voie de la 2ème DB.

Voici donc la fin de ce périple.6 jours de traversée, 1730 kms parcourus depuis Saint Martin de Varreville, 34 heures au...
26/07/2020

Voici donc la fin de ce périple.

6 jours de traversée, 1730 kms parcourus depuis Saint Martin de Varreville, 34 heures au guidon de la moto.

Ce fût une expérience très riche pour ma part, de beaux paysages, de belles routes, de belles rencontres...

Un sentiment de devoir accompli et, d'une certaine manière, d'avoir vécu, durant un instant avec les gars de la 2°DB.
Être sur les lieux, lire ce qui s'y est passé, accompagné parfois des photos d'époque, voir les vestiges, rouler sur leurs trace en se disant qu'ils sont passés par là, qu'à la lisière en face se trouvait peut être l'ennemi.
Tout cela donne l'impression de vivre l'Histoire.

Je profite de ce "bilan" pour faire mes remerciements.

A ma famille qui me soutient toujours dans tout ce que je peux entreprendre.

A Patrice, plus qu'un ami, sûrement la première personne que j'ai mise au courant de cette idée de périple, qui a tout de suite été emballé et qui à suivi de près ce projet, de sa préparation à la réalisation.

A Joël et Valérie, collègue mot**d qui m'a accueilli pour une nuit et qui m'a accompagné sur une partie du parcours.

A l'Obsidienne: Nadia, Pauline et son homme, pour leur excellent accueil, leur gentillesse et pour tous les conseils donnés sur la région

A Mr Martin, pour sa gentillesse, son colis déposé à mon attention sur ma route.

A Mr Hermange, qui est venu à ma rencontre, m'a expliqué les combats de sa commune et qui m'a accompagné jusqu'au carré militaire où reposent les valeureux soldats de la 2°DB.

A Mme Hamann, qui m'a informé sur les bornes récemment inaugurées et qui m'a expliqué le passage de la 2°DB à Stutzheim Offenheim

A Mme Lebarbenchon, que je n'ai malheureusement pas pu rencontrer, à qui l'on doit l'existence de cette Voie.

A la Fondation Marechal Leclerc de Hautecloque, qui m'a mis a disposition de quoi préparer ce voyage.

A Voie de la 2ème DB qui a largement relayé mes publications, permettant à la page de voir le nombre d'abonnés grimper en flèche

Au Groupement Tactique du Pinceau GTP qui réalise un travail exceptionnel pour entretenir les bornes et les blindés

Et bien sûr à vous tous, qui m'avez suivi, de près ou de loin, qui avez réagis, commentés, partagés...

MERCI !

25/07/2020

Voici le retour de ce 6ème et dernier jour.

Premier objectif accomplis: parcourir la Voie de la 2° DB d'Utah Beach à Strasbourg.

Le deuxième objectif, c'est vous qui allez me dire s'il est accomplis: faire découvrir cette Voie et l'histoire de la 2°DB.

Alors?

25/07/2020
15 décembre.La 2°DB, intégrée à la 1° armée française depuis le 6 décembre, est renforcée du 1er RCP.Elle doit exercer u...
25/07/2020

15 décembre.

La 2°DB, intégrée à la 1° armée française depuis le 6 décembre, est renforcée du 1er RCP.

Elle doit exercer une pression au nord du dispositif de la poche de Colmar.
Le 12 décembre, elle reçoit l'ordre de renforcer son action de fixation en prenant Witternheim.

Le GT Guillebon, composé d'éléments du RMT, du 501°RCC, du RBFM, du 64° RADB et du 13° Génie se heurte du 14 au 18 décembre à une unité allemande intacte, elle subit de très lourdes pertes en libérant Witternheim.

Le 27 novembre, le gros de la 3rd US Infantry Division d’O’Daniel entre dans le secteur de Strasbourg et s’emploie à net...
25/07/2020

Le 27 novembre, le gros de la 3rd US Infantry Division d’O’Daniel entre dans le secteur de Strasbourg et s’emploie à nettoyer le reste de la tête de pont sur la rive gauche du Rhin tenue par les Allemands, ce qui est accompli le 1er décembre. Au sud-ouest de Strasbourg, le 30th Infantry Regiment (Colonel McGarr) nettoie le secteur au sud de Molsheim et fournit temporairement 1 Bataillon à Leclerc. Dans le même temps, le 117th Cavalry Squadron effectue un bond depuis Wasselone pour atteindre Gambsheim au nord de Strasbourg. Les Cavaliers américains tentent alors d’occuper le village mais le manque d’armes lourdes et d’hommes d’appui les force à se retirer sur La Wantzenau, afin d’étoffer la protection du VIth Corps au nord.

– Pendant que son flanc gauche sécurise le flanc du XVth Corps, Brooks ordonne à son flanc droit de percer définitivement dans les Vosges. Sur le flanc sud du 30th Infantry Regiment, le 411th Infantry de la 103rd US Division (Colonel Donovan P. Yeuell) atteint Le Hohwald le 27 et en dépit d’une résistance locale, envoie une colonne dans la Plaine d’Alsace jusqu’à Barr, 10 km au sud de Molsheim. En revanche, Barr est bien défendue sa prise nécessite deux jours de violents combats au 411th Infantry, appuyé par des éléments du CC A de la 14th Armored.

– Alors que la Division du Brigadier.General Haffner combat pour s’assurer de la prise du Hohwald et de Barr, la 2e DB commence sa descente vers le sud de l’Alsace, vers Erstein par les N 83 et N 68. Mais les chars français et américains rencontrent de fortes difficultés dans leur progression en raison du terrain transformé en bourbier par les fortes pluies du mois de novembre. De plus, les Allemands ont détruit la plupart des ponts du secteur. S’ajoutent à cela la pluie et la neige qui brouillent les communications radios et empêchent les avions d’appui de prendre l’air. Des furieux combats ont lieu et Barr et Erstein. Dans la première localité, les fantassins du 411th Infantry doivent combattre rue par rue et maison par maison, pendant qu’une colonne du CC A y entre par le nord. Mais cette décision s’avère une erreur coûteuse puisque la colonne blindée et le peu de fantassins portés d’accompagnement se retrouvent englués dans un violent combat de rue et perdent 18 engins de la B Company du 48th Tank Battalion (8 devant être abandonnés sur place avec une partie du matériel lourd). Le 29 novembre, les fantassins de la « Cactus Division » finissent par libérer Barr et retrouvent les 8 chars abandonnés la veille, heureusement intacts.

– Les blindés américains éprouvent aussi des difficultés près d’Erstein. Les défenseurs allemands se battent plutôt bien et lancent même une contre-attaque qui obligent les Américains à quitter Benfeld, alors que les défenseurs d’Erstein sont eux aussi contraints de se retirer vers le nord le 28. Finalement, les soldats inexpérimentés du CC A sont relevés par la 2e DB durant la nuit du 28-29 novembre. Pendant ce temps, à la fin de la journée du 28, le GT D du Colonel Dio (12e Cuirassiers, 1er Bataillon du Régiment de Marche du Tchad, 4e Escadron du RMSM, 3e Escadron du RBFM, 1er Groupe du 3e RAC et 2/13e BG*) entre dans Erstein par le nord-est et doit faire face à une forte résistance ennemie. Mais à la tombée de la nuit, presque toute la ville est aux mains des Français.

– Le 29 novembre, le GT D tente de dégager Erstein mais se heurte quand même à une violente résistance mais finit par déboucher à l’ouest, au sud-ouest et au sud. Alors que le reste de la 2e DB roule entre Barr et Erstein, le CC A de Karlstad avance au sud de Barr mais se retrouve bloqué à moins de 1 km sur le chemin de Sélestat en raison des ponts détruits. Parallèlement aux combats de Barr et d’Erstein, le reste de la 103rd US Division réussit à déboucher définitivement des Vosges et contourne Barr par le sud pour atteindre Dambach-la-Ville, environ 4 km au nord de Sélestat le 30 novembre. Mais là encore, elle doit faire face à une résistance particulièrement opiniâtre.

Le Serment de Koufra est tenu!Récit du Colonel Rouvillois23 novembre. Chacun est prêt à foncer depuis sept heures un qua...
25/07/2020

Le Serment de Koufra est tenu!

Récit du Colonel Rouvillois
23 novembre. Chacun est prêt à foncer depuis sept heures un quart, mais il pleut et il fait nuit. Depuis l’avant-veille, où Compagnon à la tombée de la nuit, a forcé le passage de la Petite-Pierre, chacun est convaincu qu’aucun obstacle sérieux n’existe jusqu’au Rhin.
Mais il faut faire vite, comme la veille, lorsque Lenoir et Briot se ruant sur Phalsbourg-Dettwiller ont empêché l’ennemi de se rétablir et
fait une hécatombe de voitures et de prisonniers.
Dans l’aurore t**dive, échelonnés sur la route de Dettwiller à Wilwisheim, les équipages impatients s’imbibent d’une humidité froide, mais tous, galvanisés, n’expriment de façons diverses qu’une pensée : « Nous sommes des héros, nous le savons… Et tant p*s, nous chargerons sous la pluie. »
« En avant. » Et la pluie cingle les visages des chefs de char dressés hors de leurs tourelles, et la pluie aveugle les tireurs derrière leur périscope.
Le lieutenant Briot qui commande le détachement de tête, six chars et half-tracks,a reçu l’ordre de ne marquer un premier bond qu’à Brumath – vingt kilomètres – où il doit arriver avant que les ponts ne sautent.
Le maréchal des logis Gelis, le conducteur Trefalt, à bord de l’Evreux, entraînent l’avant-garde à 30 miles à l’heure.
Hochfelden, Schwindratzheim, sont traversés en trombe. Quelques uniformes verts, poursuivis par les rafales de mitrailleuse, cherchent refuge dans les maisons.
Dans Mommenheim, premiers incidents sans gravité ; une mine saute, mais coupe seulement une partie de la chenille du half-track du sous-lieutenant Nabarra. Un bazookiste qui vise l’Evreux, reçoit un 75 en pleine poitrine. Sous les coups ajustés de Baleyte, un mur s’effondre, tuant ou blessant les servants d’un antichar qui n’ont pas mis leur premier coup au but.

Dans Brumath, l’Évreux bute contre un convoi allemand. Rafales de mitrailleuses, bordées de soixante-quinze, voitures en flamme. L’ennemi file vers Haguenau, et le sous-lieutenant Coquelet vers les ponts qu’il trouve minés mais intacts.
Strasbourg 7 kilomètres. Couverts d’Allemands, chars et half-tracks foncent à 35 miles à l’heure. Briot accélère le rythme car il veut le pont de Vendenheim sur le canal de la Marne au Rhin.

Quelques instants plus t**d, il le livre au lieutenant de La Brousse qui, surpris, et épanoui, coupe les mises à feu. Sous la pluie battante, la course continue. L’avant-garde aborde la ligne des forts qui ceinture Strasbourg. Une crête boisée, couronnée par un fort, domine une coupure parsemée de tranchées et de trous individuels envahis par l’eau. Sur la crête se profile tout un monde qui s’agite autour de véhicules divers. Dans la plaine, spectacle invraisemblable de terreur collective ; les Allemands prenant des positions crispées, jouent aux cadavres puis courent comme des lapins, lorsqu’ils croient échapper aux regards.
Les canons de Briol crachent sur la crête, les mitrailleuses de Nabarra balaient les abords de la route, tandis que quelques-uns des voltigeurs nettoient les fossés et abattent les bazookistes qui ne sont pas saisis de panique. Quelques obus explosent, mais les blessés qu’on emporte sourient, car ils sentent la victoire.
Rapidement, la résistance s’évapore et la ruée vers Strasbourg se poursuit ; Schiltigheim…, les faubourgs…, la voie ferrée…, la grande artère qui mène à la place Broglie. Alors Jamier, de son half-track radio pousse le cri de victoire : « Tissu est dans Iode. »
Mais à peine ce message est-il lancé que retentit une formidable explosion. Sous l’avalanche et dans le fracas de tuiles, de pierres, de verre et d’ardoises, tous ont une même pensée ; les ponts, derrière nous, ont sauté. Vive émotion, mais de courte durée : c’est le char léger du sous-lieutenant Lemaitre qui, d’un coup de 37, a fait sauter le camion de munitions. Dans un invraisemblable vacarme, commence ma ronde dans Strasbourg. Canons, mitrailleuses, mitraillettes, tirent sur les voitures et les soldats allemands. De certaines fenêtres, de quelques coins de rue, partent déjà des coups de feu. Il faut faire du bruit et du volume pour accroître la densité du sous-groupement qui est isolé dans la ville. Chacun s’y emploie.
Le lieutenant Briot fonce sur le pont de Kehl par la cathédrale ei la Bourse, tandis que le lieutenant Garnier attaque la Kommandantur avec les deux chars du P.C. du colonel. Garnier mène si grand tapage sur la place, que la Maréchaussée, habitant les locaux voisins se rend spontanément ; mais il doit, pendant trois heures, alterner les coups d’embrasure, la progression à la gr***de dans les escaliers de la cave et les pourparlers, pour obtenir la capitulation du personnel de la Kommandantur. Briot, incendiant voitures et camions, mitraillant individus et colonnes, répand la terreur dans la ville. Son détachement est stoppé devant le pont, sur le bassin Vauban. Un canon antichar en interdit le passage. Le char de tête est deux fois touché par des projectiles qui ricochent. Des convois allemands se repliant vers Kehl, ne cessent de déboucher de la ville. Soixante-dix hommes, en même temps qu’ils gardent mille cinq cents prisonniers, doivent interdire toute réaction ennemie. Des canons de 88 tentent de se mettre en batterie dans une usine voisine ; le maréchal des logis Salaun, les détruit avant qu’ils n’aient touché un seul char.

Par les avenues des Vosges et de la Forêt-Noire, le peloton Josse atteint le pont du petit Rhin. Un de ses destroyers brûle devant une caserne où se retranchent précipitamment quelques centaines d’Allemands. Faurite, le conducteur de la Jeep du colonel, toujours souriant et tranquille, coiffe les servants de l’arme antichar avant qu’ils aient eu le temps de faire de nouvelles victimes. Compagnon, appelé en renfort, franchit le pont du petit Rhin. Alors commence une lutte ardente. Les cuirassiers veulent le pont de Kehl, mais la garnison de sûreté leur oppose une résistance farouche. Un 88 sur plate-forme, prend de flanc les chars de Compagnon, sur lesquels des grenadiers et des bazookistes tirent des chars et des fenêtres. Cinquante coups de mortier neutralisent momentanément l’antichar, mais les servants n’abandonnent pas leur pièce. Entraîné par l’aspirant Lecornu et l’adjudant Galliot le groupe franc les attaque à la mitraillette et à la gr***de, en abat quinze, tandis que trois réussissent à fuir en tiraillant. Une dernière poussée est faite en direction du pont de Kehl. Tandis que Josse et Lenoir couvrent les flancs et les arrières, Janot engage l’attaque. Compagnon et Lucchesi, Briot et Nabarra, Besnier avec ses 105, se lancent à l’assaut. Le dernier carré ennemi ne cède pas : le maréchal des logis Zimmer, à bord du Cherbourg, pénètre dans le redan, mais est mortellement frappé. Le char en flammes, marque la limite extrême de l’avance sur la rive du Rhin. Les cuirassiers ne franchiront pas le pont de Kehl. Ils se cramponnent à leur tête de pont sur le petit Rhin, et l’ennemi épuisé, mais mordant, ne les en délogera pas
Cuirassiers, vous avez justifié la confiance de vos officiers, fiers, mais dignes de vos ancêtres, vous avez surpris l’ennemi par votre audace. Vous ruant vers Strasbourg, puis Kehl contre des forces supérieures, vous les avez bousculées, dissociées, encerclées. Vous avez forcé l’ennemi à capituler avant qu’il ne détruise la capitale de l’Alsace.

25/07/2020
EXTRAIT JOURNAL DE MARCHE DU 2e ESCADRON DU RBFM RÉGIMENT BLINDE DE FUSILIERS MARINS(Source : chars-francais.net)22 nove...
25/07/2020

EXTRAIT JOURNAL DE MARCHE DU 2e ESCADRON DU RBFM RÉGIMENT BLINDE DE FUSILIERS MARINS
(Source : chars-francais.net)

22 novembre

1er PELOTON.
– Une reconnaissance est poussée avec l’Aspirant Royer et 2 T.D. vers Romanswiller. Fusillade sans mal. A la nuit le 1er peloton se regroupe à Singrist.

RESTE DE L’ESCADRON.
– Le détachement DA et le 2e peloton sont temporairement mis aux ordres du sous-groupement H. pour la prise de Marmoutier.

Le détachement DA forme l’avant-garde et occupe Marmoutier sans coup férir. Des prisonniers sont faits à chaque coin de rue soit par les Spahis, soit par les marins.

Le Sous-Groupement H. occupe ensuite le village et se place en D.C.B. face à Saverne.
De nombreux prisonniers sont encore faits par l’Enseigne de Vaisseau Barnaud et son peloton. En particulier Rivière et Salf font une patrouille sur Lindesberg et ramènent au total une trentaine d’allemands.

La nuit est passée au calme à Marmoutier.

Adresse

Stotzheim
67140

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