44ème régiment d'infanterie de ligne

44ème régiment d'infanterie de ligne Le 44ème régiment d'infanterie de ligne est une association de reconstitution napoléonienne, de d

Groupe de passionnés reconstituant le 44ème régiment d'infanterie de ligne de la période révolution française 1789 à la fin de l'Empire 1815, en tant que fusilier et vivandière..

HABIT DE PETIT UNIFORME DE GÉNÉRAL DE DIVISION, attribué à Joseph Bonaparte roi d'Espagne, modèle du 1er vendémiaire an ...
20/02/2026

HABIT DE PETIT UNIFORME DE GÉNÉRAL DE DIVISION, attribué à Joseph Bonaparte roi d'Espagne, modèle du 1er vendémiaire an XII, Premier Empire (22 juillet 1813 - 27 novembre 1815) et pris lors du pillage du convoi de plus de 200 voitures lors de la bataille de Vitoria, le 21 juin 1813.

Dragonne de sabre briquet de sous-officier de carabiniers ou de grenadiers, France 1er Empire (longueur 52cm, largeur 2,...
03/02/2026

Dragonne de sabre briquet de sous-officier de carabiniers ou de grenadiers, France 1er Empire (longueur 52cm, largeur 2,5cm)

Shako modèle 1812 du colonel Gay, chef de corps du 79ème régiment d'infanterie de ligne. Collection BM
23/01/2026

Shako modèle 1812 du colonel Gay, chef de corps du 79ème régiment d'infanterie de ligne. Collection BM

Shako modèle 1812 d'officier subalterne d'une compagnie de grenadiers du 120ème régiment d'infanterie de ligne (France 1...
28/11/2025

Shako modèle 1812 d'officier subalterne d'une compagnie de grenadiers du 120ème régiment d'infanterie de ligne (France 1er Empire). En vente sur le site de B. Malvaux

Superbe habit-veste d"officier subalterne de la Garde nationale de Bayonne au règlement de 1812. A noter les parements e...
14/11/2025

Superbe habit-veste d"officier subalterne de la Garde nationale de Bayonne au règlement de 1812. A noter les parements en pointes et le collet bleu liséré de rouge.

Habit-veste au règlement de 1812, d'un lieutenant d'artillerie régimentaire du 42ème régiment d'infanterie de ligne (Fra...
10/10/2025

Habit-veste au règlement de 1812, d'un lieutenant d'artillerie régimentaire du 42ème régiment d'infanterie de ligne (France 1er Empire). Collection BM.

Une vidéo humoristique tournée lors de notre sortie HV à la citadelle de Belfort.
21/09/2025

Une vidéo humoristique tournée lors de notre sortie HV à la citadelle de Belfort.

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Sans doute le meilleurs reportage photos de Waterloo 2025 (Crédit photos Barry's Photography)
21/07/2025

Sans doute le meilleurs reportage photos de Waterloo 2025 (Crédit photos Barry's Photography)

C'est dans 3 jours et nous y serons.
15/07/2025

C'est dans 3 jours et nous y serons.

Bonnet de police troupe d'artilleur (Premier Empire).
12/07/2025

Bonnet de police troupe d'artilleur (Premier Empire).

Quelques photos du 210e anniversaire de la bataille de Mont St-Jean.
05/07/2025

Quelques photos du 210e anniversaire de la bataille de Mont St-Jean.

L'Empereur Waterloo ! Waterloo ! morne plaine !Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine,Dans ton cirque de bois...
18/06/2025

L'Empereur Waterloo ! Waterloo ! morne plaine !
Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine,
Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons,
La pâle mort mêlait les sombres bataillons.
D'un côté c'est l'Europe, et de l'autre la France !
Choc sanglant ! des héros Dieu trompait l'espérance
Tu désertais, victoire, et le sort était las.
O, Waterloo ! je pleure, et je m'arrête, hélas !
Car ces derniers soldats de la dernière guerre
Furent grands; ils avaient vaincu toute la terre.
Chassés vingt rois, passé les Alpes et le Rhin,
Et leur âme chantait dans les clairons d'airain !
Le soir tombait; la lutte était ardente et noire.
Il avait l'offensive et presque la victoire;
Il tenait Wellington acculé sur un bois.
Sa lunette à la main, il observait parfois
Le centre du combat, point obscur où tressaille
La mêlée, effroyable et vivante broussaille,
Et parfois l'horizon, sombre comme la mer.
L'Empereur Soudain, joyeux, il dit: Grouchy ! - C'était Blücher !
L'espoir changea de camp, le combat changea d'âme.
La mêlée en hurlant grandit comme une flamme.
La batterie anglaise écrasa nos carrés.
La plaine où frissonnaient les drapeaux déchirés,
Ne fut plus, dans les cris des mourants qu'on égorge,
Q'un gouffre flamboyant rouge comme une forge;
Gouffre où les régiments, comme des pans de murs,
Tombaient, ou se couchaient comme des épis mûrs,
Les hauts tambours-majors aux panaches énormes,
Où l'on entrevoyait des blessures difformes!
Carnage affreux ! moment fatal ! L'homme inquiet
Sentit que la bataille entre ses mains pliait.
Derrière un mamelon, la garde était massée,
La garde, espoir suprême et suprême pensée !
-Allons, faites donner la garde, cria-t-il ! -
Et lanciers, grenadiers aux guêtres de coutil,
L'Empereur Dragons que Rome eût pris pour des légionnaires,
Cuirassiers, canonniers qui traînaient des tonnerres,
Portant le noir colback ou le casque poli,
Tous, ceux de Friedland et ceux de Rivoli,
Comprenant qu'ils allaient mourir dans cette fête,
Saluèrent leur Dieu debout dans la tempête,
Leur bouche, d'un seul cri, dit : "Vive l'Empereur ! "
Puis, à pas lents, musique en tête, sans fureur,
Tranquille, souriant à la mitraille anglaise,
La garde impériale entra dans la fournaise.
Hélas ! Napoléon, sur sa garde penchée,
Regardait et, sitôt qu'ils avaient débouché
Sous les sombres canons crachant des jets de soufre,
Voyait, l'un après l'autre, dans cet horrible gouffre,
Fondre ces régiments de granit et d'acier,
Comme fond une cire au souffle d'un brasier.
Ils allaient, l'arme au bras, fronts hauts, graves, stoïques
Pas un ne recula. Dormez, morts héroïques !
L'EmpereurLe reste de l'armée hésitait sur leurs corps
Et regardait mourir la garde. - C'est alors
Qu'élevant tout à coup sa voix désespérée,
La Déroute géante à la face effarée,
Qui, pâle, épouvantant les plus fiers bataillons,
Changeant subitement les drapeaux en haillons,
A de certains moments, spectre fait de fumées,
Se lève grandissant au milieu des armées,
La Déroute apparut au soldat qui s'émeut,
Et, se tordant les bras, cria : Sauve qui peut!
Sauve qui peut ! affront ! horreur ! toutes les bouches
Criaient à travers champs, fous, éperdus, farouches,
Comme si quelque souffle avait passé sur eux,
Parmi les lourds caissons et les fourgons poudreux,
Roulant dans les fossés, se cachant dans les seigles,
Jetant shakos, manteaux, fusils, jetant les aigles,
Sous les sabres prussiens, ces vétérans, ô deuil!
Tremblaient, hurlaient, pleuraient, couraient. - En un clin d'œil
Comme s'envole au vent une paille enflammée,
S'évanouit ce bruit qui fut la grande armée,
L'Empereur Et cette plaine, hélas! où l'on rêve aujourd'hui,
Vit fuir ceux devant qui l'univers avait fui!
Quarante ans sont passés, et ce coin de la terre,
Waterloo, ce plateau funèbre et solitaire,
Ce champ sinistre où Dieu mêla tant de néants,
Tremble encor d'avoir vu la fuite des géants!
Napoléon les vit s'écouler comme un fleuve ;
Hommes, chevaux, tambours, drapeaux; - et dans l'épreuve
Sentant confusément revenir son remords,
Levant les mains au ciel, il dit : - Mes soldats mort,
Moi vaincu! mon empire est brisé comme verre.
Est-ce le châtiment cette fois, Dieu sévère ?
Alors parmi les cris, les rumeurs, le canon,
Il entendit la voix qui lui répondait : non!

Victor HUGO (1802-1885: Châtiments)

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