16/03/2026
CHAUFFERIE :
Politique politicienne
Selon la définition de Wikipédia, la « politique politicienne » désigne, de manière péjorative, des manœuvres partisanes par lesquelles un parti ou une personnalité politique fait passer ses intérêts et ambitions personnelles avant l’intérêt général et les enjeux collectifs.
À Saint-Genis-Laval, et plus largement à l’échelle de la Métropole, nous en avons malheureusement une illustration frappante.
La création d’un nouveau service public du chauffage, fondé sur une énergie locale et renouvelable, sans endettement pour la collectivité et permettant une économie de plus de 15 % pour plusieurs dizaines de milliers d’usagers, relève clairement de l’intérêt général.
Ce projet métropolitain a d’ailleurs été soutenu sans ambiguïté par Roland CRIMIER, en tant que Vice-Président de la Métropole chargé du Schéma Directeur des Énergies et ancien Maire de Saint-Genis-Laval, ainsi que par Marylène MILLET, Maire sortante de la commune. Cela incluait, quoi qu’ils en disent aujourd’hui, l’implantation de la chaufferie à Saint-Genis-Laval.
Ce qui a changé n’est pas la pertinence du projet, mais le contexte politique.
Une cabale a été menée par la droite contre la majorité écologiste de la Métropole, avec à sa tête : Véronique SARSELLI, actuelle maire de Sainte-Foy-lès-Lyon.
Rappelons que Madame SARSELLI est candidate à la présidence de la Métropole et soutenue par Mme MILLET.
Dans ce contexte essentiellement électoraliste, les deux listes de droite en campagne municipale à Saint-Genis-Laval rivalisent aujourd’hui pour apparaître comme la plus opposée à la chaufferie. Quitte à relayer des informations inexactes, et à fragiliser un projet de service public pourtant d’un intérêt majeur pour les habitants.
Cette opposition conduit à remettre en cause le projet de réseau de chaleur, en focalisant le débat sur la chaufferie bois.
A TERRE COMMUNE, nous refusons toute position électoraliste que nous estimons contraire à une saine idée de la politique et à la démocratie.
Et nous demandons qu’une étude sérieuse soit menée afin d’examiner la modification du lieu d’implantation de la chaufferie.