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Boulevard Gambetta (crédit lyonnais)
01/06/2026

Boulevard Gambetta (crédit lyonnais)

Stade Toulousain 1911/12 Champion de france.Stade toulousain (équipe première). Champion de France de rugby 1912."Debout...
01/06/2026

Stade Toulousain 1911/12 Champion de france.
Stade toulousain (équipe première). Champion de France de rugby 1912.
"Debouts: Struxiano, Tavernier, Dutour (intern.), Avejean, Vaqué, Capmau, Bioussa, Mouniq [Mounicq] (cap., intern.), de Fozières, Bergé, Falc. Assis: Jaureguy, Servat, Moura, Mayssonié [Mayssonnié] (inter.), Pascarel (intern.), Moulines".

Rosa Noémie Emma Calvet, dite Emma Calvé, est une cantatrice française (soprano) née le 15 août 1858 à Decazeville (Avey...
01/06/2026

Rosa Noémie Emma Calvet, dite Emma Calvé, est une cantatrice française (soprano) née le 15 août 1858 à Decazeville (Aveyron) et morte le 6 janvier 1942 à Millau (Aveyron) ou à Montpellier.
Elle s'est notamment illustrée dans le rôle-titre de Carmen de Georges Bizet.

Elle est la fille de Justin Etienne Calvet (Saint-Rome-de-Cernon, Aveyron, 29 mars 1824 ), entrepreneur, et d'Adèle Léonie Astorg (Aubin, Aveyron, 8 décembre 1835).

Emma Calvé est élevée sur le Causse du Larzac, elle vit quelques années en Espagne puis suit les cours de Mathilde Marchesi et de Rosine Laborde à Paris et les derniers cours de Jean-Baptiste Caylus à Bruxelles où elle débute à La Monnaie en 1882 dans le rôle de Marguerite de Faust. Dans sa formation, elle indique avoir été inspirée par le jeu d'actrice de Eleonora Duse qu'elle admire profondément.

Louis Oustry, né le 9 février 1822 à Rodez et mort à Chartres le 2 mars 1888, est un préfet et un avocat français.Louis ...
31/05/2026

Louis Oustry, né le 9 février 1822 à Rodez et mort à Chartres le 2 mars 1888, est un préfet et un avocat français.

Louis Oustry est déposé le jour de sa naissance devant la porte de l'hospice de Rodez. Il est élevé et adopté par la famille Lafabrègue-Oustry. Après des études de droit à Paris, il obtient sa licence en 1845 et devient avocat au barreau de Rodez.

En 1848, à la chute de la monarchie de Juillet, il fonde, avec pour associés les avocats Louis Bouloumié (les sources Vittel) et Casimir Labarthe, le journal L'Aveyron Républicain. Ce journal qui ne paraît que quatre ans, comparaît trois fois au tribunal pour délit de presse mais est relaxé à chaque fois.

Après le Coup d'État du 2 décembre 1851, il est arrêté le 5 décembre, puis jugé et condamné en janvier suivant à être déporté en Algérie. Il résidera à Bône et à Constantine. Il n'y restera qu'une année puisqu'il bénéficiera des amnisties que signe Napoléon III au moment de son mariage le 30 janvier 1853.

Il reprend sa charge d'avocat à Rodez. En 1869, pour enquêter sur une fusillade aux mines de Decazeville où quatorze mineurs grévistes trouvent la mort, la Chambre des députés envoie en Aveyron les députés Jules Simon et Jules Ferry que Louis Oustry rencontre en sa qualité d'avocat. Cette rencontre sera déterminante pour la carrière préfectorale qu'il entamera ensuite sous la Troisième République.

Il était frère de la Loge La Parfaite Union de Rodez, loge maçonnique fondée le 19 juin 1762 à Rodez.

Carrière préfectorale
Entre 1870 et 1873, Louis Oustry est préfet de l'Aveyron, de l'Aude, de la Corrèze et d'Alger. Il est en 1876 préfet des Vosges et en 1877 préfet de la Dordogne, puis nommé dans le Rhône. Sa carrière préfectorale se termine à Paris où il prend ses fonctions en 1882.

Vue générale Rodez
31/05/2026

Vue générale Rodez

Hôtel Biney a droite la Maison Daynac en construction
31/05/2026

Hôtel Biney a droite la Maison Daynac en construction

Maison Landry "Charcuterie Parisienne" 15, rue du Touat tenue par Mr Vigues originaire du Cantal 1909
31/05/2026

Maison Landry "Charcuterie Parisienne" 15, rue du Touat tenue par Mr Vigues originaire du Cantal 1909

La Maison de Benoît, Située près du chevet de la cathédrale, c'est une construction de la fin du XVe siècle. Elle se com...
31/05/2026

La Maison de Benoît,
Située près du chevet de la cathédrale, c'est une construction de la fin du XVe siècle. Elle se compose de plusieurs bâtiments juxtaposés formant l'angle de la place et de la rue. En retour sur la rue, la façade est percée de deux étages de fenêtres entourées de moulures de la fin du XVe siècle. Ces moulures reposent sur des bases sculptées. Les meneaux et les traverses ont disparu. La façade sur la place est percée d'une entrée menant à une cour intérieure qui comprend une tourelle d'escalier suivie d'un petit bâtiment de deux étages, desservis par une galerie au premier étage. Les sculptures de la porte de la tourelle indiquent la Renaissance. La tour s'élève sur cinq étages, le dernier, en saillie sur le reste de la construction, étant porté par des corbeaux en pierre.

Périodes de construction :
XVe siècle, XVIe siècle

Pauline de Flaugergues, née le 21 août 1799 à Rodez (Aveyron) et morte le 2 février 1878 à Châtillon (Hauts-de-Seine), e...
25/05/2026

Pauline de Flaugergues, née le 21 août 1799 à Rodez (Aveyron) et morte le 2 février 1878 à Châtillon (Hauts-de-Seine), est une poétesse française.
Fille de Pierre-François Flaugergues (1767-1836), elle a été la compagne de l'homme de lettres Henri de Latouche (1785-1851).
Biographie
Marianne Françoise Pauline Flaugergues naît à Rodez le 4 fructidor an VII (21 août 1799). Elle est la fille de Pierre-François Flaugergues, avocat, et de son épouse, Marie-Antoinette de Patris.
Pauline Flaugergues passe sa jeunesse au château de Cougousse, commune de Salles-la-Source. Elle est pensionnaire à la maison impériale de Saint-Denis (maison d'éducation de la Légion d'honneur).
Elle séjourne au Portugal, où elle est gouvernante auprès des enfants de la marquise de Loulé, nièce de la reine Amélie.
Elle revient en France en 1840 et bénéficie d'une pension d'état de 800 francs.

Elle se lie avec Henri de Latouche et séjourne avec lui dans la Vallée-aux-Loups, près de Châtenay-Malabry. Après la mort d'Henri de Latouche, pendant la guerre de Prusse, elle retourne dans la propriété de la Vallée-aux-Loups, puis presque ruinée, elle est conduite à l’asile de Sainte-Anne d'Auray[3], à Châtillon, où elle meurt le 2 février 1878.

Œuvres
Les Épaves (1873)
Entretiens sur les beautés de la nature (1856)
Les Bruyères (1854)
H. de Latouche (1853)
Marcelin, ou le Dévouement de l'amitié (1848)
Au bord du Tage (1841)
La Violette d'or, lais imités de l'anglais (1835) ; couronné par les Jeux Floraux de Toulouse en 1835

Henri Pons, ou Jules Marius Henri Pons, est un architecte français né à Rodez le 1er mars 1849, et mort dans la même vil...
25/05/2026

Henri Pons, ou Jules Marius Henri Pons, est un architecte français né à Rodez le 1er mars 1849, et mort dans la même ville le 26 mai 1909 (à 60 ans).
Biographie
Henri Pons appartient à une très ancienne famille de l'Aveyron. Deux de ses grands-oncles connus sous les noms de Pons de Soulages et Pons de Vayssettes ont joué un grand rôle dans le département. Son père, Marie François Xavier Henri Pons (Palmas, 1825-Montagnac, 1886) a été avocat, avoué au tribunal de Rodez, secrétaire général de la Préfecture en 1870, juge et vice-président du tribunal civil de Rodez. Il est mort en 1886 dans l'exercice de ses fonctions.

Henri Pons a fait ses études au lycée de Rodez, puis, ayant eu l'ambition d'entrer à l'École polytechnique, il est entré à l'internat au collège Sainte-Barbe. Ses goûts artistiques l'ont conduit à choisir finalement de se présenter à l'École des beaux-arts de Paris. Il y est entré en 1868 dans la section d'architecture. Il a été l'élève de Louis-Jules André.

La guerre franco-allemande de 1870 a interrompu ses études. Il est retourné à Rodez. Engagé dans les mobiles, il a participé à des combats sur les bords de la Loire puis en Côte-d'Or. Il est revenu à l'école des beaux-arts à la fin de la guerre.

Il a obtenu une médaille de 3e classe au Salon de 1875[1], et une médaille de 2e classe au Salon de 1885[2]. Il a exposé au Palais de l'industrie, seul ou en collaboration, une reconstitution du château de Najac et des reproductions du château de Bournazel et du château de Graves.

Il est entré dans l'atelier de Théodore Ballu avec qui il a participé au concours pour la construction de l'église du Sacré-Cœur de Paris et à la reconstruction de l'Hôtel de ville de Paris.

Il est nommé architecte départemental de l'Aveyron en 1878 après le départ de Jean-Baptiste Vanginot et fait alors toute sa carrière dans ce département. Il va alors se consacrer à des aménagements de sous-préfectures, des constructions de casernes de gendarmerie. On lui doit aussi la construction des églises du Sacré-Cœur de Rodez et de Millau, de l'église de Saint-Affrique, la restauration de l'église Saint-Amans de Rodez, de la restauration des châteaux de la Garde, des Vernhettes à Golinhac, de Canac, et d'Onet.

Pianiste et musicien, il a aussi composé des musiques dont a donné les partitions à des sociétés musicales, et particulièrement à la « Lyre Ruthénoise ».

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