Vivre ici, agir maintenant

Vivre ici, agir maintenant Ensemble pour un village de Pressignac-Vicq ouvert, solidaire et vivant !

22/06/2026

Pour protéger les aînés les plus fragiles de Bergerac et ses alentours pendant les fortes chaleurs, l'EHPAD Au jardin d'antan du centre hospitalier Samuel Pozzi ouvre ses portes à toutes les personnes âgées isolées ou en difficulté face à la chaleur.

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Possibilité de déjeuner sur place (sur réservation obligatoire)

Prenons soin les uns des autres. N’hésitez pas à partager cette information autour de vous et à rester attentifs à vos voisins, amis, membres de votre famille les plus vulnérables.

Bonjour à tous , A 2 jours d'un changement majeur dans la collecte des poubelles, voici une synthèse de la situation .Le...
21/06/2026

Bonjour à tous ,

A 2 jours d'un changement majeur dans la collecte des poubelles, voici une synthèse de la situation .
Le 23 juin, les élus du Syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) doivent prendre une décision importante concernant le financement de la collecte des déchets.

Le choix à faire
Deux options sont envisagées :

1 - Maintenir la redevance incitative (RI), mise en place en 2023, mais avec une hausse estimée entre 35 et 40 % pour équilibrer les finances du SMD3.

2 - Revenir à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères avec part incitative (TEOMI), intégrée à la taxe foncière, tout en conservant un mécanisme encourageant la réduction des déchets.

Pourquoi ce changement est envisagé ?
Selon le bureau du SMD3, la situation financière du syndicat est difficile. Sans changement de système, une forte augmentation des factures des usagers serait nécessaire.

Les critiques contre la redevance incitative
L’Association citoyenne de lutte déchets 24 pour un service public (ACLD24PSP), par la voix de Jacques Teyssier, critique vivement la RI. Elle lui reproche :

- l’augmentation des coûts pour les habitants ;
- les difficultés d’accès à certains points d’apport volontaire (PAV) ;
- la multiplication des incivilités et dépôts sauvages ;
- un mécontentement général des usagers.

L’association estime qu’une hausse de 35 à 40 % serait insupportable pour de nombreux ménages.

La position de l’ACLD24PSP
L’association est favorable au principe de la TEOMI, mais demande :

- davantage de concertation avec les mairies, les professionnels et les habitants ;
- la consultation du comité d’usagers ;
- des précisions sur l’avenir du personnel actuellement affecté à la gestion de la RI ;
- un moratoire avec libre accès temporaire aux bacs afin de réduire les incivilités pendant la réflexion sur le futur système.

La position de l’Amcodd
La présidente de l’Association des mécontents de la collecte des déchets en Dordogne (Amcodd), Florence Poumarède, refuse pour l’instant de commenter les annonces du SMD3. Elle accuse notamment certains médias d’alimenter la colère des usagers et de déformer ses propos.

En résumé :
Le comité syndical du 23 juin devra choisir entre une forte augmentation de la redevance incitative ou un retour à une taxe adossée à la taxe foncière (TEOMI). Ce débat intervient dans un contexte de difficultés financières du SMD3 et de contestation persistante de la redevance incitative par une partie des usagers et des associations. La décision pourrait avoir un impact important sur la facture des déchets pour les habitants de la Dordogne.

Philippe THÔLE

20/06/2026

➡️ https://l.ici.fr/1fhn
🥵 C'est le seuil d'alerte maximal. Il fera entre 38 et 40 degrés ce dimanche en Dordogne

CHRONIQUES DE PRESSIGNAC-VICQQuand une décision votée par le conseil municipal est modifiée ensuite… deux fois !Le 27 av...
20/06/2026

CHRONIQUES DE PRESSIGNAC-VICQ

Quand une décision votée par le conseil municipal est modifiée ensuite… deux fois !

Le 27 avril dernier, le conseil municipal a voté les subventions aux associations. Le projet initial voulait imposer une condition à leur versement (une animation obligatoire pour le village). Problème : cette contrepartie est illégale. Après l'avoir signalé en conseil, cette condition a été retirée et le maire a confirmé son annulation en séance. Elle ne figure d'ailleurs pas sur le procès-verbal validé par un vote du conseil municipal le 5 juin.

Et pourtant, cette condition réapparait par la suite… deux fois :

À la Préfecture : la délibération envoyée au contrôle de légalité contenait toujours la condition supprimée.
Sur PanneauPocket et le registre officiel : le 17 juin, la version du procès-verbal diffusée aux habitants et inscrite définitivement dans le registre de la commune contient, elle aussi, cette fameuse condition.

Aucun de ces documents modifiés n’a été présenté ni voté par les conseillers.

Pourquoi c'est grave ?
Un procès-verbal n'est pas un brouillon. C'est la mémoire officielle de notre commune. Modifier un texte après son vote, c'est ignorer la décision des élus.
On va sûrement nous dire : "On est dans un petit village, ce n'est pas grave, on a toujours fait comme ça". C'est tout l'inverse ! Justement parce qu'on est un petit village avec moins de contrôles, la rigueur doit être la règle. Si on accepte cette méthode aujourd'hui pour des subventions, qu'en sera-t-il demain pour d'autres décisions ?
Le respect du vote, c'est la base de la démocratie, même à l'échelle de notre commune.
Alain

Comme annoncé (ce thème avait fait l'objet d'une intervention au conseil municipal), voici un point sur ce sujet délicat...
16/06/2026

Comme annoncé (ce thème avait fait l'objet d'une intervention au conseil municipal), voici un point sur ce sujet délicat :

ÉLUS RURAUX : QUAND LE COUP DE MAIN DEVIENT UN RISQUE JURIDIQUE

Un samedi matin, un conseiller qui connaît la plomberie répare la chaudière de la salle des fêtes. Un retraité du bâtiment donne la main au cantonnier pour refaire un muret communal. Dans beaucoup de petites communes, ces gestes vont de soi. Sans eux, certaines collectivités aux moyens limités ne tiendraient pas.
Ce qui relève de l'habitude n'est pourtant pas toujours sans conséquence juridique. Le droit ne juge pas l'intention. Il juge la situation.
Et selon qui intervient, le risque n'est pas le même.

Le risque pénal vise d'abord l'élu qui décide.
L'article 432-12 du code pénal punit la prise illégale d'intérêts. Depuis la loi du 22 décembre 2021, il ne sanctionne plus "un intérêt quelconque" mais un intérêt "de nature à compromettre l'impartialité, l'indépendance ou l'objectivité" de l'élu. Le délit suppose que la personne ait sur l'opération une charge de "décision, de surveillance ou de paiement". Un conseiller qui vote les travaux d'un bâtiment puis les réalise lui-même se place dans cette zone. Même gratuitement : le juge n'a jamais exigé un enrichissement pour caractériser l'infraction.

L'accident concerne tout le monde.
Que se passe-t-il si l'intervenant chute d'un toit ou se coupe à la tronçonneuse en dégageant une route ? Son assurance professionnelle ne le couvre pas hors de son activité déclarée. Celle de la commune ne le couvre pas s'il n'a aucun statut. Le vide est total et c'est souvent au moment de l'accident qu'on le découvre.

Le métier de l'artisan pose une question de plus.
Quand l'intervention relève de sa profession (maçonnerie, électricité), l'absence de tout cadre peut être vue comme du travail dissimulé, même sans facture et, une nouvelle fois, même gratuitement. Les obligations sociales ne s'effacent pas parce qu'on a rendu service.

Et il reste la trace.
Ces heures et ces matériaux améliorent un bien public sans aucune pièce comptable. Un service réellement gratuit n'est pas un marché public qui suppose une contrepartie onéreuse. Mais une intervention répétée qui écarte de fait toute entreprise ou une contrepartie cachée peut être requalifiée et attirer le contrôle de légalité.

LA BONNE NOUVELLE : le droit prévoit déjà comment encadrer tout cela. Ces outils existent et protègent autant la personne que la commune.

1. Le statut de collaborateur occasionnel du service public. C'est la réponse à la question de l'accident. Dès lors qu'une personne participe à une mission de service public à la demande ou avec l'accord de la commune et que cette participation est justifiée, la commune répond des dommages qu'elle subit, sans même qu'une faute soit prouvée. À deux conditions : une délibération ou un acte qui formalise l'accord de la commune et une assurance adaptée car ce collaborateur n'a ni couverture accident du travail ni statut d'agent.
2. Le retrait de l'élu concerné des décisions. L'élu dont le métier touche aux travaux ne participe ni au débat ni au vote qui concernent les travaux. Une délibération prise avec la voix d'un conseiller intéressé est illégale (article L. 2131-11 du CGCT). Se retirer, c'est neutraliser le risque pénal à la racine.
3. Le don formalisé. Si quelqu'un veut offrir des matériaux, on l'inscrit comme un don, accepté par la commune dans les formes. La trace comptable existe, l'amélioration du bien public est justifiée et personne n'est exposé.

Pour des travaux réguliers, la commune dispose de vrais moyens : recruter un agent ou un vacataire, mutualiser un service avec l'intercommunalité ou passer un marché. Le coup de main ponctuel n'a pas vocation à remplacer un poste.
Rien de tout cela ne met en cause l'engagement des élus ni la générosité des habitants. C'est l'inverse. Donner un cadre à ces gestes, c'est la seule façon de les rendre durables et d'éviter qu'un accident ou un contrôle ne se retourne contre des gens qui ne voulaient que bien faire.

Alain

Imaginons. Vous êtes un particulier. Cette année, entre votre salaire et votre épargne, vous disposez de 80 000 €. Et vo...
05/06/2026

Imaginons. Vous êtes un particulier. Cette année, entre votre salaire et votre épargne, vous disposez de 80 000 €. Et vous avez exactement 80 000 € de dépenses prévues. Jusqu'ici tout est équilibré.
Mais, problème, un prêt relais de 20 000 € arrive à échéance en 2026 : vous devez le rembourser cette année. Or vos 80 000 € sont déjà entièrement absorbés par les dépenses prévues. Pour trouver ces 20 000 €, vous faites donc... un nouvel emprunt de 20 000 €.
Sur le papier votre budget tombe juste : 80 000 € de ressources plus 20 000 € empruntés, face à 80 000 € de dépenses plus 20 000 € à rembourser. 100 000 € d'un côté, 100 000 € de l'autre. Votre budget est "équilibré"... grâce au nouvel emprunt. Vous êtes un particulier, vous pouvez faire ça.
Une commune, NON ! Une commune doit rembourser ses dettes avec ses propres moyens, pas en comptant un emprunt parmi ses ressources disponibles pour le faire. Quand elle le fait quand même, son budget n'est plus à "l'équilibre réel". C'est irrégulier, c'est interdit par la loi (article L. 1612-4 du CGCT), pas dramatique mais néanmoins interdit.
Mais il y a un cran au-dessus. Imaginez que, pour obtenir ces 20 000 €, vous alliez voir la banque en disant "c'est pour acheter une voiture", alors qu'en réalité c'est pour dégager la trésorerie nécessaire au remboursement de votre prêt relais. L'argent ne va pas là où vous l'avez annoncé. Là ce n'est plus une simple question d'équilibre, c'est une question de sincérité sur l'objet de l'emprunt.
C'est ce que fait la municipalité de Pressignac-Vicq. Elle souscrit un emprunt de 150 000 € sur 6 ans présenté comme destiné "à la rénovation de la mairie". Or, de l'aveu même du maire en séance, cet emprunt vise à dégager la trésorerie nécessaire au remboursement du capital du prêt relais de la salle des fêtes. On n'est donc plus seulement face à une irrégularité d'équilibre réel : se pose aussi la question de la sincérité de l'objet de l'emprunt, c'est-à-dire de la correspondance entre ce qui est voté et ce à quoi sert réellement l'argent. Et cette question-là est lourde de conséquences devant les autorités de contrôle, la Préfecture et la Chambre régionale des comptes, comme vis-à-vis des financeurs, l'État et le Département.
Il existait pourtant des façons régulières de régler le problème : mobiliser des ressources propres ou refinancer la dette dans les formes prévues pour cela. La prorogation du relais pour un an aurait aussi pu suffire ; selon le maire, la Caisse d'Épargne l'a refusée. Pourquoi, alors, avoir retenu la seule voie qui déséquilibre le budget plutôt qu'une de celles qui ne le déséquilibrent pas ? À cette question, la réponse du maire en séance a été : "on prend le risque".
Alain

UNE HEURE ET QUART CHRONOC'est le temps que s'accorde la municipalité le 5 juin prochain : séance à 18h00, fermeture des...
31/05/2026

UNE HEURE ET QUART CHRONO
C'est le temps que s'accorde la municipalité le 5 juin prochain : séance à 18h00, fermeture des portes à 19h15 pour transmettre les résultats de la désignation des délégués sénatoriaux à la gendarmerie de Bergerac.
75 minutes. C'est visiblement bien assez pour endetter notre commune, mais beaucoup trop long pour écouter la minorité. Le maire a donc tout simplement supprimé les « questions diverses » de l'ordre du jour. Circulez, il n'y a rien à voir.
Un emprunt voté à l'aveugle. Le budget 2026 prévoyait déjà un nouvel emprunt d'environ 150 000 € (compte 1641). Mais le contrat que le conseil doit approuver le 5 juin, lui, reste invisible.
La durée ? Inconnue. Le taux ? Inconnu. Le coût total et l'échéancier ? Inconnus.
Aucun document ne nous a été communiqué. Comme d'habitude. Hélas.
Le code général des collectivités territoriales (article L. 2121-13) impose pourtant que chaque conseiller dispose d'une information suffisante avant de voter. Nous avons donc demandé ces éléments par écrit. Voter un chèque en blanc sur le dos des contribuables ? Ce sera sans nous.
LE GRAND SILENCE MUNICIPAL
Ce manque de temps a bon dos. Car des questions, nous en posons. Par écrit. Deux fois plutôt qu'une. Mais les réponses se font attendre. Longtemps.
Sur la démocratie : nous avons demandé une délibération pour encadrer et fixer le montant des délégations consenties au maire. Refusé.
Sur les finances : nous avons alerté sur une erreur de 62 000 € sur les restes à réaliser du budget. Silence radio.
PROCHAIN RENDEZ-VOUS :
Pour les dossiers sérieux et le vrai débat, il faudra repasser. Le maire nous donne déjà rendez-vous le 6 juillet. Reste à savoir si, d'ici là, la transparence aura trouvé le chemin de notre mairie.
Alain

Avant de faire les foins vous pouvez faire appel à l'association Terres de Barbeyrol et de la Sérouze pour effectuer gra...
24/05/2026

Avant de faire les foins vous pouvez faire appel à l'association Terres de Barbeyrol et de la Sérouze pour effectuer gratuitement un survol de vos prairies par un drone thermique afin de détecter la présence d'animaux et notamment les jeunes faons. N'hésitez pas à faire appel à eux !

Detection des faons avant la fauche à Breuilh.
https://www.sauvonslesfaons.org/

Manoël et Tanguy Roussin, Champions du Monde par équipe à Banja Luka !!!!!
22/05/2026

Manoël et Tanguy Roussin, Champions du Monde par équipe à Banja Luka !!!!!

France soaked up success with two golds on the second day of the International Canoe Federation Wildwater Canoeing World Championships in Banja Luka, Bosnia and Herzegovina. Taking victory in both the men’s canoe classic team event as well as the men’s canoe double team, France put their pedigre...

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