13/03/2026
La démocratie selon le maire sortant :
Le dernier tract (désespéré et désespérant) de M.Sarazin est un naufrage démocratique qui ne tend qu’à prouver ce que nous savons tous : M. Sarazin n’aime pas la contradiction ni que l’on vienne proposer un vrai projet pour Nanteuil-lès-Meaux.
Soyons clair, toutes les informations diffusées (PLU, loi SRU, plan local Habitat de la CAPM,… ), tous les chiffres communiqués (endettement, augmentation de la taxe foncière…) par nos soins sont documentés et sourcés. Ils sont accessibles sur Internet, mais pas sur le site de la mairie, alors que la loi l’y oblige.
Il est facile d’affirmer que le mensonge serait de notre fait quand M. Sarazin est incapable d’apporter une seule réponse constructive et cohérente. Il brandit l’argument de la loi SRU, soumise à modification dans deux ans, et nous parle d’illégalité. Mais quelle réponse apporte-t-il au simple fait, décidé par la CAPM, dont il est le vice-président, d’accueillir dans les 5 à 6 ans 400 nouveaux logements (dont 300 sociaux), ce qui correspond à 1000 habitants ? De très vagues promesses mais une certitude : laisser les mêmes bailleurs continuer à construire des immeubles qui seront insalubres dans 5 ou 6 ans. C’est inacceptable.
Sa réponse consiste à écarter le sujet en jouant le jeu de l’invective et de la peur. Notre liste est avant tout une liste de citoyennes et de citoyens de Nanteuil-lès-Meaux. Elle est à l’image de la ville, faite de diversité (âge, sociale, origine, quartier…) et composée d’habitantes et d’habitants qui participent à la vie associative et locale. Oui, notre sensibilité est à gauche. C’est-à-dire que nous croyons avant tout à l’Humain. Monsieur Sarazin n’est pas un candidat « sans-étiquette » comme il voudrait le faire croire. Pour preuve, il s’est présenté aux dernières législatives (2024) avec le soutien de M. Copé (LR) et de toute la droite. Et que savons-nous des convictions de ses colistiers ? Nous avons pour nous la force de nos convictions, ce que M. Sarazin n’a visiblement pas.
En affirmant qu’il « reste persuadé que la politique n’a pas sa place à Nanteuil », le maire sortant écrit lui-même son naufrage démocratique. Être maire, c’est précisément faire de la politique. En étant maire, adjoint ou conseiller, on participe à l’organisation de sa ville et de la vie en commun. Ce qui est le sens même du terme de politique. Mais ce n’est pas la première fois que M. Sarazin oublie ce qu’est la démocratie. Au-delà du fait que tout se décide entre quelques élus, quelques experts, sans jamais de concertation des citoyens, devons-nous rappeler son décret de mai 2025 qui interdisait toute propagande politique, allant jusqu’à demander de signaler les infractions à la police ?
Quand on est 1er vice-président de la CAPM, on fait de la politique – et Monsieur Sarazin le sait très bien.
Ainsi depuis 12 ans, il a fait preuve d’une forme de gestion de la commune qui se rapproche dangereusement de l’autocratie.
Notre engagement est bien différent : Nanteuil ne se fera pas sans vous !
Pour la liste Nanteuil en Commun
Régis ROSSIGNOL