Métropole des territoires de progrès solidaire

Métropole des territoires de progrès solidaire Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Métropole des territoires de progrès solidaire, Organisation politique, Rue malakoff, Malakoff.

Le groupe « Métropole des Territoires Solidaires de Progrès » est composé d’élus de différentes sensibilités rassemblés autour de la volonté de constituer une métropole soucieuse de respecter la diversité des Territoires.

19/02/2026
Dans son intervention en conseil métropolitain sur l'ajustement des dispositifs d'aide à la mobilité, Emilie Chalas a ra...
02/10/2025

Dans son intervention en conseil métropolitain sur l'ajustement des dispositifs d'aide à la mobilité, Emilie Chalas a rappelé que lors des débats sur la ZFE à l'assemblée nationale, dans l'hémicycle métropolitain le texte ne convenait ni au groupe UMA qui trouvait qu'il n'allait pas assez loin, ni aux élus de droite qui criaient au scandale en indiquant que personne n'y arriverait.
Elle a précisé que si la ZFE a contribué à la diminution de la pollution atmosphérique, dans le cadre du PPA les industriels ont fait des efforts considérables pour améliorer la qualité de leurs rejets et cela a eu un fort impact sur la qualité de l'air également Laurent Thoviste Claude SoullierJoëlle HoursFranck LongoFabrice Hugelé

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Retrouvez l'interview de Laurent Thoviste par Lucile Dailly  https://www.youtube.com/watch?v=nRWknR0sjuU dans le   de té...
16/07/2025

Retrouvez l'interview de Laurent Thoviste par Lucile Dailly https://www.youtube.com/watch?v=nRWknR0sjuU dans le de télégrenoble . L'occasion pour notre groupe Métropole des territoires de progrès solidaire par la voix de son co-président de rappeler l'importance que nous accordons à l'intercommunalité. Grenoble alpes métropole Métropole de Grenoble vient de fêter ses 10 ans ce qui permet de faire un bilan. Laurent Thoviste a souligné les points positifs : le programme MurMur, la reconstruction de l'usine d'incinération qui concerne également d'autres territoires comme Le Grésivaudan - Communauté de communes ou le Pays Voironnais - Officiel , l'appui de la métropole pour la végétalisation, le plan Canopée, le plan climat ...
Mais il y a aussi des sujets stratégiques sur lesquels nous sommes en profond désaccord : le développement économique car on constate une perte d'attractivité de notre métropole qui est plus connue pour ses faits divers que pour le soutien politique à l'économie locale. Laurent Thoviste a rappelé que si les métropoles ont été notamment créées pour développer des pôles de développement économique à l'échelle européenne, à Grenoble le dynamisme est liée aux entreprises en l'absence de soutien politique. Il aura fallu en effet attendre 10 ans après sa création pour que la métropole prenne, en septembre prochain, une délibération sur la stratégie à mener en matière de foncier économique face à une problématique flagrante de pénurie de terrains disponibles. Il ne reste en effet que 5ha disponibles à l'échelle métropolitaine alors que des métropoles comme Rennes ou Toulouse disposent de plusieurs dizaines d'hectares. On ne peut donc plus répondre aux demandes des entreprises qui souhaiteraient s'installer sur notre territoire.
Laurent Thoviste a également rappelé que la métropole vend Alpexpo Grenoble à la région Région Auvergne-Rhône-Alpes car du fait de ses choix politiques elle n'a pas les moyens d'investir pour conserver cet équipement.
Il est également revenu sur la sécurité en regrettant que la métropole ne soit pas plus moteur pour mettre les acteurs autour de la table et trouver des solutions car même si la compétence est communale, le sujet doit être traité de manière globale.
Enfin le problème majeur de ce mandat concerne la gouvernance avec une majorité qui n'a cessé de se déchirer, dont les composantes ne sont pas d'accord entre elles et qui a conduit à un mandat d'immobilisme avec la poursuite des projets lancés durant le mandat précédent et quasiment aucun nouveau projet... Avec pour conséquence le décrochage de Grenoble.
Les enquêtes et sondages récents en vue des élections à venir en 2026 montrent que l’étiquette politique ne figure pas dans les premières attentes des Français et pourtant à Grenoble, c’est une métropole politique qui a été mise en place et cela ne fonctionne pas. C’est pour cela que notre groupe MTPS a lancé un appel à l’ensemble des élus métropolitains actuels et à venir pour dire que pour le prochain mandat il faut passer d’une métropole politique à une métropole des territoires avec une majorité de projet. Qu’il y ait une majorité et une opposition c’est normal démocratiquement mais cela doit être sur la base d’un projet partagé et non d’une étiquette politique.
Notre appel intègre également des propositions visant à rassembler autour d'un projet pour le mandat prochain.
Notre territoire a pris du re**rd et a besoin d’avancer au lieu de perdre du temps en bisbilles. Nous sommes en concurrence avec d’autres territoires et si nous ne faisons pas les bons choix les autres en profiteront alors que nous avons de nombreux atouts.
L’accord local qui s’appliquait durant ce mandat et qui permet aux communes entre 5000 et 10000 habitants de bénéficier d’un élu supplémentaire pour une meilleure représentativité et mieux fédérer le territoire, a été dénoncé par la ville de Grenoble et en 2026 neuf communes perdront un conseiller métropolitain qui passera donc de 119 élus actuellement à 110 élus.
Dans sa conclusion Laurent Thoviste est revenu sur la question du Stade des Alpes dont la gestion vient d’être reprise par la métropole, qui en est propriétaire, soit disant pour des motifs financiers mais au final la métropole ne gagnera rien et les clubs vont perdre. Le modèle, avec le partage de l’utilisation du stade entre les deux clubs FC Grenoble Rugby et Grenoble Foot 38 , et donc la cogérance, était unique en France mais la métropole n’a pas réussi à le faire perdurer et le message envoyé par la métropole aux deux clubs de haut niveau et donc aux habitants de notre territoire est déplorable…

Emilie Chalas Marie Strecker Joëlle Hours Fabrice Hugelé Claude Soullier Franck Longo Evelyne de Caro Sabine Leyraud Christophe Revil

Le co-président du groupe d'opposition Métropole des Territoires de progrès solidaire MTPS dresse un bilan de cette mandature et exprime ses priorités avant ...

18/02/2025

Stade des alpes : il faut trouver un accord avec le FCG et le GF38 dans l'intérêt de tous.
Comme l'a souligné Laurent Thoviste dans son intervention, cette délibération intéresse tous les métropolitains. Le Stade des Alpes - Officiel est un élément d'attractivité qui fait parler positivement du territoire ce qui n'est pas à négliger actuellement et lorsque les clubs FC Grenoble Rugby et Grenoble Foot 38 qui l'utilisent font de bons résultats, comme le FCG l'an dernier, le stade est plein et peu d'autres équipement rassemblent autant de métropolitains.
Il a tenu à féliciter les clubs pour leurs efforts car la Métropole de Grenoble les a obligés à s'accorder pour jouer dans le même équipement ce qui est quasiment unique pour des clubs de ce niveau. Cela implique des efforts important dans leur gestion quotidienne.
Il a rappelé que notre groupe a été dans les discussions concernant ce dossier en décembre 2024 seulement lors d'une réunion dédiée et nous avons ainsi appris que cela faisait déjà 3 ans que la métropole et les clubs discutaient.
Laurent Thoviste a interpelé les élus de la majorité en s'étonnant d'une part qu'ils aient attendu que la déficit atteigne 1 million d'euros pour vraiment s'emparer du dossier et d'autre part que l'on se retrouve dans l'urgence puisqu'une solution doit être trouvée d'ici le mois de juin alors même que depuis 3 ans toutes les solutions présentées lors de ce conseil métropolitain étaient sur la table.
Au 31 juin prochain si aucune solution n'est trouvée le stade des Alpes n'aura plus de club résident : pourquoi toujours attendre d'être au pied du mur ?
La délibération initialement prévue en décembre 2024 a été repoussée en février car il semblait difficile de délibérer sans un travail partenarial engagé entre les clubs et GAM.
Depuis, la convention a été dénoncée par les clubs. Parmi les solutions possibles, la DSP (délégation de service public) n'ayant pas fait ses preuves par le passé nous apparait comme n'étant pas une bonne solution tout comme celle de la régie qui aurait comme conséquence la gestion du stade en direct par la métropole. La métropole ne sera pas en capacité de gérer mieux que les clubs ou qu'une structure dont c'est la compétence. Par ailleurs, le risque est également d'avoir un déficit annuel de 2 millions d'euros et la situation budgétaire de la métropole ne le permet pas.
Nous devons avoir le souci de pérenniser nos clubs dont la situation est compliquée. Nous devons être des partenaires pour eux et non des censeurs.
Aujourd'hui une certain nombre de propositions sont évoquées :
- Le naming (c'est à dire autoriser les clubs à trouver un sponsor et renommer le stade moyennant une contrepartie financière) : la métropole ne souhaite pas que le stade des Alpes prenne un autre nom, ce choix est respectable mais pour autant il nous semble difficile de demander au club de compenser la recette équivalente qu'il pourrait obtenir d'un sponsor (évaluation entre 400 000 et 700 000€). Il faut donc que la métropole prenne une décision sur ce point.
- Les frais d'entretien de la pelouse pour lesquels un terrain d'entente est à trouver
- Les espaces réceptifs : il est difficile pour les clubs de commercialiser ces espaces et Laurent Thoviste a rappelé que c'était déjà le cas avec SOGESTAL et que mettre des sommes dans les budgets si on sait pertinemment que les clubs ne les percevront pas n'est pas raisonnable.
Laurent Thoviste a souligné que compte tenu de toutes les contraintes demandées par la métropole aux clubs, si nous voulons vraiment être partenaires de nos clubs il ne faut pas demander à Grenoble ce qui est permis à Amiens ou à Valenciennes. Une discussion est nécessaire avec la préfecture une fois que nous aurons leur courrier.
Les clubs ayant dénoncé la convention, la délibération est obligatoire pour relancer la procédure et trouver une solution pour le 1er juillet.
Dans sa conclusion, Laurent Thoviste a insisté sur le fait que les discussions doivent avoir lieu dans un esprit partenarial et de soutien à nos clubs et non dans un esprit trop rigoriste comme cela a pu être ressenti dans certaines réunions. Emilie Chalas Claude Soullier Franck Longo Fabrice Hugelé Christophe Revil Evelyne de Caro Joëlle Hours Marie Strecker Olivier Six Sabine Leyraud

Toutes les vidéos des interventions des élus du groupe MTPS en conseil métropolitain sont sur note chaine YouTube https:...
25/01/2025

Toutes les vidéos des interventions des élus du groupe MTPS en conseil métropolitain sont sur note chaine YouTube https://www.youtube.com/-MTPS

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Représentativité des communes : UMA refuse le débat. Les groupes de la majorité s’indignent mais cautionnent en ne leur ...
24/01/2025

Représentativité des communes : UMA refuse le débat. Les groupes de la majorité s’indignent mais cautionnent en ne leur demandant pas de quitter l’exécutif !
Christophe Revil a fait part de sa colère et de sa consternation face à la décision unilatérale de la ville de Grenoble de refuser tout accord local pour la prochaine mandature. Il a fustigé les élus du groupe UMA qui ont pour la quasi totalité d'entre eux quitté l'hémicycle au moment où le vœu a été débattu refusant ainsi toute discussion. Comment créer la confiance en procédant ainsi ? Il a souligné que le maire de Grenoble humilie 9 communes représentant 65 000 habitants de la métropole. En perdant un élu métropolitain, le seul élu de la commune de Claix restant représentera 8000 habitants alors que pour la ville de Grenoble le ratio sera de 1 pour 4000... elle sera donc deux fois mieux représentée...

Il a reproché à Grenoble de tourner le dos au reste du territoire et a demandé comment les élus pourront porter les valeurs de l'intercommunalité : au service de tous, par tous et pour tous, qui devraient être au cœur de notre construction métropolitaine. Au delà des communes concernées, toutes les communes doivent être heurtées par l'attitude de Grenoble et Christophe Revil les a invitées à prendre des délibérations.

a quant à lui rappelé que la méthode pose problème. En effet, la ville de Grenoble assène cette décision prise unilatéralement tout en disant que c'était pour provoquer une discussion et alors que la délibération était déjà prête et a été votée en conseil municipal.

Il a également tenu à faire remarquer que non seulement les élus grenoblois avaient quitté l'hémicycle mais que les élus d'autres communes et appartenant au groupe UMA étaient également sortis.

Il a rappelé que tous les élus sont concernés car cela touche à la conception de l'intercommunalité. Actuellement et en l'absence du suffrage universel direct, la métropole n'est pas politique et doit fonctionner sur la base de l'équilibre de ses communes. Pourtant le choix d'Eric Piolle est celle de la politisation excessive de la métropole avec une majorité qui impose son orientation politique et ses décisions à la minorité. Ce système et ces orientations politiques ont été acceptés par l'ensemble des élus de la majorité alors même que comme l'a souligné Laurent Thoviste, le président Ferrari n'a pas été élu par ceux qui le torpillent aujourd'hui mais il a fait majorité avec eux et cela va continuer probablement jusqu'à la fin du mandat...

a fait un appel solennel aux élus de la majorité en leur demandant, en laissant le passé et leur décision de 2020 derrière nous, d'être honnête vis à vis de leurs électeurs et de clarifier leur position pour la suite. Pour cela ils doivent pour le prochain mandat revendiquer une métropole des communes, qui se met au service des communes et qui n'est pas une métropole politique. Il faut être clair vis à vis des électeurs et les propos tenus aujourd'hui ne pourront entrainer des actes différents demain si Eric Piolle devient le président de la métropole car il appliquera sa conception de la métropole à la fois politique. Avec les campagnes qui vont s'engager en 2025 en vue des élections municipales, Laurent Thoviste a exhorté les élus de la majorité à être transparent sur la conception de la métropole qu'ils souhaiteront en 2026 car les propos tenus dans l'hémicycle ne sont pas compatibles avec la conception d'Eric Piolle.

Olivier Six a rappelé que ce n'est pas l'ensemble des élus grenoblois qui est favorable à cette décision de refuser tout accord local mais uniquement la majorité pour des raisons politiciennes. Il a déploré l'attitude des élus UMA qui, contrairement à leur discours récurrent sur la bienveillance et la démocratie, ont quitté l'hémicycle et refusent toute discussion car ils ont le pouvoir d'imposer leur décision.
https://grenoblealpesmetropole-mtps.fr/intervention-de-christophe-revil-sur-le-voeu-pour-une-meilleure-representativite-des-communes-a-la-metropole/

https://grenoblealpesmetropole-mtps.fr/intervention-de-laurent-thoviste-sur-le-voeu-pour-une-meilleure-representativite-des-communes-a-la-metropole/

https://grenoblealpesmetropole-mtps.fr/intervention-dolivier-six-sur-le-voeu-pour-une-meilleure-representativite-des-communes-a-la-metropole/

Emilie Chalas Franck Longo Joëlle Hours Marie Strecker Claude Soullier Sabine Leyraud Fabrice Hugelé

Conseil métropolitain du 20 décembre 2024 Intervention de Christophe Revil sur le vœu pour une meilleure représentativité des communes à la Métropole https://youtu.be/bBR7mSNa59k

Retour sur le conseil métropolitain du 20 décembre 2024 : Combes de Gières : le conseil citoyen pose de bonnes questions...
23/01/2025

Retour sur le conseil métropolitain du 20 décembre 2024 : Combes de Gières : le conseil citoyen pose de bonnes questions, la majorité botte en touche.
Une délégation du panel de citoyens était présente au début de la délibération pour faire une synthèse du travail réalisé. Christophe Revil les a remerciés pour leurs réflexions nuancées et leurs propositions concrètes. Il a souligné que si bien évidemment l'écoute des remontées des citoyens est importante, les élus et notamment les maires discutent au quotidien avec les habitants du territoire et réfléchissent en permanence à des pistes d'amélioration de l'existant. Christophe Revil a exprimé ses regrets que les sujets évoqués par les citoyens tels que l'adaptation des axes routiers ou l'aménagement du territoire, qui sont pourtant des compétences métropolitaines, soient si peu abordés lors des conseils métropolitains alors qu'ils intéressent l'ensemble des citoyens et que les élus sont interpelés au quotidien : comment on apaise la circulation ? comment on organise un meilleur partage de l'espace public ? comment on obtient plus de transport public ? comment on élargit des routes ? on obtient des chicanes, des miroirs de voirie, des ralentisseurs, des continuités cyclables ?...Christophe Revil a rappelé que si la liste est longue, il ne sait quelle réponse apporter car le sujet des moyens est rarement abordé dans les débats métropolitains alors que c'est la principale question à se poser. Les budgets fléchés sur ces thématiques ne sont pas assez importants et les arbitrages ne permettent pas et ne permettront pas l'an prochain de traiter ces sujets : faucher les bords de route, supprimer les nids de poule, entretenir l'existant... Il a conclu en indiquant que la métropole n'a plus les moyens de répondre aux exigences des habitants.

Claude Soullier a indiqué souscrire aux propos de Christophe Revil. Il a rappelé la situation déjà tendue de la RD5 qui traverse la commune de Brié et qui est actuellement aggravée par l'important flux de circulation lié aux travaux de Gières et qui l'est plus encore en période de vacances scolaires avec l'accès aux stations de ski.
https://grenoblealpesmetropole-mtps.fr/intervention-de-christophe-revil-sur-lavis-du-panel-citoyen-sur-lamenagement-cyclable-combe-de-gieres/
https://grenoblealpesmetropole-mtps.fr/intervention-de-claude-soullier-sur-lavis-du-panel-citoyen-sur-lamenagement-cyclable-combe-de-gieres/

Conseil métropolitain du 20 décembre 2024 Combes de Gières : le conseil citoyen pose de bonnes questions, la majorité botte en touche – intervention de Christophe Revil https://youtu.be/p18sojehN_U

Retour sur le conseil métropolitain du 20 décembre 2024 - La métropole renfloue le capital de la SPL SAGES qui est en dé...
23/01/2025

Retour sur le conseil métropolitain du 20 décembre 2024 - La métropole renfloue le capital de la SPL SAGES qui est en déficit.

Laurent Thoviste Thoviste a débuté son intervention en rappelant quelques chiffres :

Résultat négatif cumulé : 939 000€
Diminution des capitaux propres de 52% entre 2020 et 2022 (représentent 4,3% du bilan contre 23,3% deux ans auparavant)
Succession de 4 directeurs depuis 2019 soit un directeur par an
Forte rotation du personnel
Tous ces indicateurs montrent que cette société ne va pas bien depuis plusieurs années.

Une des raisons du déficit est le taux de rémunération de la SPL sur les concessions qui est aux alentours de 6% alors que la moyenne est entre 9 et 11%. On a donc accepté de perdre de l'argent depuis des années pour avoir un taux de rémunération bas. Le déficit de la SAGES constaté aujourd'hui a donc bel et bien été organisé sciemment ! En effet tout le monde savait et Laurent Thoviste a souligné que le président de la SAGES n'est absolument pas en cause : si la métropole a du mal à faire fonctionner ses outils métropolitains, c'est parce que la majorité est défaillante et ne cesse de régler ses comptes.

Avec cette augmentation de capital c'est donc toute la métropole qui paye pour les communes qui travaillent avec la SAGES qui se trouvent ainsi favorisées.

Notre groupe Métropole des territoires de progrès solidaire a voté contre cette augmentation de capital.

Vidéo de l'intervention de Laurent Thoviste :

Conseil métropolitain du 20 décembre 2024 La métropole renfloue le capital de la SPL SAGES qui est en déficit. : Intervention de Laurent Thoviste Le vote du budget métropolitain a été le théâtre d’un nouvel épisode de la guerre au sein de la majorité. Alors que les dépenses de fonction...

Retour sur le conseil métropolitain du 20 décembre 2024 - Quand la métropole commencera-t-elle à faire des économies ?Cl...
22/01/2025

Retour sur le conseil métropolitain du 20 décembre 2024 - Quand la métropole commencera-t-elle à faire des économies ?

Claude Soullier a profité de la délibération présentant le bilan du SPASER pour revenir sur un dossier présenté en commission d'appel d'offres. Les couches lavables. Il s'agit du renouvellement d'un marché attribué en 2020 pour une durée de 4 ans ayant pour objet la sensibilisation des professionnels et des particuliers à l'utilisation des couches lavables et donc à nouveau renouvelé aujourd'hui pour un coût de 300 000 euros.

Il a fait part de son étonnement de voir ce marché renouvelé et attribué à la même entreprise alors que malgré sa demande d'information en 2020 en tant que maire de Brié il n'a jamais été contacté par l'entreprise et de nombreux maires auxquels il a demandé ne connaissent pas son existence. Les montants sont conséquents (le marché a été renouvelé en décembre 2024 pour un montant de 300 000€ pour 4 ans) et Claude Soullier qui a voté contre en CAO, a fait part de son double étonnement : à l'heure où les finances de la métropole sont en péril et que des économies sont à trouver, est-il raisonnable de dépenser plusieurs centaines de milliers d'euros pour une telle action ceci d'autant plus que le bilan sur les quatre dernières années semblent bien léger.

Claude Soullier a rappelé qu'en réponse à ses questions lors de la CAO, l'entreprise a reconnu qu'elle devait développer ses actions et qu'elle était pour l'instant, après quatre années, investie au CCAS de Grenoble et que la seule autre intervention positive présentée était la crèche privée de la clinique des Cèdres... Et cela alors même que les communes métropolitaines n'ont pas été démarchées et que la métropole ne cesse de dire qu'elle n'a pas l'argent nécessaire pour boucher les trous sur les voiries du territoire !

Laurent Thoviste a souligné le bilan intéressant du SPASER et indiqué qu'il faut poursuivre la dynamique globale.

Sur la question des couches lavables, il a fait part de son étonnement sur le fait qu'il a fallu attendre plus de 5 ans et les remarques de Claude Soullier pour s'apercevoir qu'il y a des choses à revoir... Il a interrogé l'exécutif pour savoir quelle était la commande passée à l'entreprise en 2020 lors du marché initial car il est stupéfiant de donner 300 000€ à une entreprise à qui on demande seulement en 2025, qu'elle aille voir toutes les communes et que personne ne se soit intéressé à ce qu'elle faisait concrètement depuis tout ce temps ! Cela interroge sur la manière dont les marchés sont contrôlés et évalués.

Si le groupe MTPS approuve le concept du SPASER qui va dans le bon sens, Laurent Thoviste a rappelé que la métropole gère de l'argent public et que 300000 euros est une somme conséquente et encore plus dans un contexte de recherche d'économies avec la décision de l'exécutif de baisser de 20% des subventions aux associations qui ont entrainé le retrait de plusieurs délibérations.

En conclusion de son intervention Laurent Thoviste a invité l'exécutif à évaluer l'intérêt des couches lavables tant écologiquement que financièrement et avoir le courage d'arrêter certaines actions comme cet accompagnement si cela ne marche. Persister quand ça ne marche pas est une erreur.

Retrouvez toutes les interventions des élus en vidéos :
https://grenoblealpesmetropole-mtps.fr/intervention-de-claude-soullier-sur-le-2eme-bilan-du-spaser/
https://grenoblealpesmetropole-mtps.fr/intervention-de-laurent-thoviste-sur-le-2eme-bilan-du-spaser/

Conseil métropolitain du 20 décembre 2024 Intervention de Claude Soullier sur le 2ème bilan du SPASER

Laurent Thoviste : Retour sur le conseil métropolitain du 20 décembre 2024 - Encore une SPL ou quand la Métro veut s’occ...
22/01/2025

Laurent Thoviste : Retour sur le conseil métropolitain du 20 décembre 2024 - Encore une SPL ou quand la Métro veut s’occuper de tout mais ne fait pas grand-chose de bien.

Laurent Thoviste Thoviste a rappelé l'objet du contrat qui stipule que la SPL aura la charge de l'exploitation, l'entretien, la surveillance, la réparation de l'ensemble des ouvrages des parcs de stationnement, la réalisation des travaux d'entretien, l'accueil et l'information des usagers du service et la participation à l'évolution du parc de stationnement avant de demander à la majorité "avec quoi allons-nous faire tout cela ?"

Précédemment il s'agissait d'une délégation de service public via une SEMOP, avec du personnel spécialisé, et avec le choix de la majorité de créer une SPL dédiée, il va falloir aujourd'hui créer cela de toute pièce. Laurent Thoviste a interpelé les élus pour leur demander si la métropole est réellement qualifiée pour gérer un tel outil alors même qu'elle rencontre déjà de nombreuses difficultés pour gérer les outils existants, à l'instar de la SAGES évoquée précédemment pendant le conseil métropolitain.

Il a rappelé la difficulté de la SPL MTag, cruciale pour le territoire, à obtenir le quorum lors des réunions de ses instances, quorum atteint souvent grâce à la présence sans faille des élus minoritaires !!

Créer un énième outil alors que l'on n'arrive pas à faire fonctionner les outils existants soulève une vraie question.

Par ailleurs, le risque est porté à 100% par les collectivités, métropole et SMMAG, qui pourront donc être amenées à combler les déficits en cas de problème.

L'argument de la cohérence des politiques menées par la métropole n'est guère entendable car comme Laurent Thoviste l'a rappelé, les délégations de service public sont pratiquées par de nombreuses collectivités qui fixent les objectifs en cohérence avec et on laisse faire ceux qui ont la compétence le soin de les remplir. Pourquoi vouloir tout gérer en interne ?

Compte tenu des risques pour la métropole, dans un contexte de visibilité financière très incertain, le risque nous semble trop grand. Par ailleurs aucune demande n'émane des habitants pour que la métropole gère directement les parkings de Grenoble.

Pour Laurent Thoviste, cette délibération est symptomatique du fonctionnement de la métropole qui veut s'occuper de tout mais au final de ne pas faire grand chose de bien.

Notre groupe Métropole des territoires de progrès solidaire a donc voté contre la création de cette SPL.
Vidéo de l'interventionhttps://grenoblealpesmetropole-mtps.fr/intervention-de-laurent-thoviste-sur-la-creation-de-la-spl-stationnement/

Conseil métropolitain du 20 décembre 2024 Intervention de Laurent Thoviste sur la création de la SPL Stationnement

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