MRD FRANCE- SECTION LYON

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Quand l’uniforme devient un héritage familial49 ans. Voilà l’âge de notre armée nationale, une institution censée être f...
09/06/2026

Quand l’uniforme devient un héritage familial

49 ans. Voilà l’âge de notre armée nationale, une institution censée être fondée sur le mérite, la discipline et le sacrifice.

Pourtant, la réalité semble parfois différente. Alors que de nombreux soldats servent leur pays avec loyauté et dévouement, certains voient les promotions et les responsabilités attribuées à ceux dont le nom de famille ouvre plus de portes que leurs compétences.

Dans une armée digne de ce nom, les grades devraient se gagner par le travail, l’expérience et les résultats, non par les liens familiaux ou les privilèges.

Le mérite doit être récompensé. L’égalité des chances doit être garantie à tous les citoyens, quels que soient leur origine ou leur statut.

Une nation forte se construit sur la justice, l’équité et le respect des institutions.

Pour le changement, pour la justice, pour un avenir meilleur pour Djibouti.

Le samedi 30 mai 2026, une conférence sur la situation à Djibouti s’est tenue à Bruxelles, à l’initiative du Bloc pour l...
02/06/2026

Le samedi 30 mai 2026, une conférence sur la situation à Djibouti s’est tenue à Bruxelles, à l’initiative du Bloc pour le Salut National (BSN).

Cet événement a réuni de nombreux participants ainsi que plusieurs personnalités politiques, notamment Aden Mohamed, président de l’ARD et cofondateur du BSN, Daher Ahmed, président du MRD et cofondateur du BSN, ainsi que Kadar Abdi, président du MODEL et cofondateur du BSN.

Tout au long de la rencontre, les interventions et les échanges ont été riches, constructifs et porteurs de réflexions sur les défis politiques, sociaux et économiques auxquels Djibouti est confronté.
Par Ahmed Moussa Ali Coordinateur du Parti MRD France Section Lyon et créateur du Page MRD-Section Lyon.

Le président sortant Ismaïl Omar Guelleh continue encore aujourd’hui à renforcer son pouvoir alors qu’une grande partie ...
09/05/2026

Le président sortant Ismaïl Omar Guelleh continue encore aujourd’hui à renforcer son pouvoir alors qu’une grande partie du peuple réclame un véritable changement politique En ce samedi 9 mai, beaucoup de citoyens dénoncent encore des recrutements et des décisions prises dans un système considéré comme fermé et injuste

Depuis plusieurs années, de nombreuses voix s’élèvent pour demander le départ du régime actuel afin que le peuple djiboutien puisse enfin choisir librement un président capable de représenter toute la nation dans la justice la transparence et le respect des droits fondamentaux Beaucoup estiment que la population mérite un avenir meilleur, avec plus de démocratie plus de respect et surtout une véritable liberté d’expression

Le peuple veut pouvoir parler sans peur donner son opinion sans être menacé, et participer librement à la vie politique du pays Les citoyens souhaitent voir naître un État où chacun peut vivre dignement, travailler honnêtement et espérer un futur meilleur pour ses enfants

Aujourd’hui de nombreux Djiboutiens rêvent d’un changement pacifique d’un gouvernement plus proche du peuple et d’un président choisi librement par les citoyens et non imposé par la peur ou par un système autoritaire La jeunesse demande la liberté la justice sociale et l’égalité pour tous

Le peuple djiboutien ne demande pas le chaos, mais simplement le droit de vivre dans un pays démocratique où la parole du citoyen est respectée et où l’avenir appartient réellement au peuple

Ismaïl Omar Guelleh, dis-nous franchement : de qui as-tu peur pour prendre une telle décision, alors que tout un peuple ...
05/05/2026

Ismaïl Omar Guelleh, dis-nous franchement : de qui as-tu peur pour prendre une telle décision, alors que tout un peuple observe, s’interroge et attend des réponses claires ? Est-ce la crainte de la vérité, la pression invisible, ou simplement un choix que tu assumes seul, loin des réalités vécues par ceux que tu es censé représenter ? Aujourd’hui, personne ne descend dans la rue, non pas par indifférence, mais parce que la fatigue, le découragement et le sentiment d’impuissance ont remplacé la colère. Nous, peuple miskine, souvent oubliés et laissés de côté, nous n’avons plus que notre patience et notre foi. Nous attendons, en silence, la justice d’Allah, car Lui seul connaît les intentions cachées et les décisions prises dans l’ombre. Et même si nos voix ne sont pas entendues ici-bas, nous gardons l’espoir qu’un jour, vérité et justice triompheront, car rien n’échappe à Sa sagesse et à Son jugement

GUELLEH ET LE DISCOURS QUI SCELLE LA MORT DE DJIBOUTIPar Sookeye – 13 avril 2026Au lendemain du scrutin du 10 avril 2026...
13/04/2026

GUELLEH ET LE DISCOURS QUI SCELLE LA MORT DE DJIBOUTI

Par Sookeye – 13 avril 2026

Au lendemain du scrutin du 10 avril 2026, le discours d’Ismaïl Omar Guelleh résonne moins comme une adresse présidentielle que comme l’aveu final d’un régime à bout de souffle. Derrière les formules convenues de « stabilité », « unité » et « continuité dans le progrès », se profile une réalité bien plus sombre : celle d’un sixième mandat imposé dans un climat de contestation, entaché de graves irrégularités et d’un mépris manifeste des principes démocratiques. Loin d’ouvrir une nouvelle page, ce discours semble refermer un chapitre déjà fragilisé. Il met à nu les rouages d’un pouvoir figé, les contradictions d’un homme indissociable de l’autorité qu’il incarne, et l’essoufflement d’un système qui se perpétue sans se renouveler.

Cette allocution apparaît comme un exercice de légitimation à la fois attendu et révélateur. Les références à une « mobilisation remarquable » et à une « participation massive » contrastent avec les critiques persistantes sur le manque de transparence du processus électoral. Dans un contexte marqué par la marginalisation de l’opposition et l’absence d’observation indépendante crédible, ces affirmations peinent à convaincre. La « légitimité sans appel » invoquée prend alors des allures de formule défensive, destinée à combler le vide d’une véritable compétition politique. En érigeant le silence en adhésion, le discours transforme l’absence de contestation visible en validation implicite. Pendant ce temps, les défis structurels du pays — inégalités, dépendance économique, précarité sociale — demeurent entiers.

Le texte laisse également transparaître une personnalisation extrême du pouvoir. Présenté comme un « serviteur du peuple », le président se place au centre du récit national, brouillant les frontières entre l’État et sa propre personne. Cette confusion alimente une gouvernance où la loyauté prime sur les institutions, et où toute critique peut être perçue comme une remise en cause de l’ordre établi. Derrière l’affirmation d’une responsabilité assumée se devine une difficulté à envisager l’alternance, pourtant essentielle à toute démocratie vivante. Le pouvoir, dans cette perspective, cesse d’être une fonction pour devenir une permanence.

Enfin, ce discours dessine un horizon incertain. Les promesses de paix et de développement, répétées au fil des années, peinent à se traduire en transformations tangibles pour une grande partie de la population, notamment la jeunesse. Entre espoir contrarié et résignation croissante, beaucoup se retrouvent face à un choix limité : partir ou s’adapter. Ainsi, loin d’insuffler un nouvel élan, cette allocution semble prolonger un statu quo préoccupant.

Le discours de Guelleh ne marque pas un renouveau ; il souligne au contraire les limites d’un système arrivé à saturation. En refusant d’évoluer, le pouvoir prend le risque d’éloigner davantage encore les citoyens de leurs institutions. Et si l’histoire ne s’arrête jamais, elle rappelle souvent que les périodes d’immobilisme sont celles qui précèdent les changements les plus profonds.

Le ministère de la Santé doit être interpellé sur le manque d’équipements, notamment en radiologie dentaire, où le matér...
10/04/2026

Le ministère de la Santé doit être interpellé sur le manque d’équipements, notamment en radiologie dentaire, où le matériel est souvent inexistant. Cette situation pénalise gravement les patients et soulève des questions sur la gestion des ressources dans le secteur de la santé.

Il est inacceptable qu’en 2026, certains services comme la radiologie dentaire manquent encore de matériel essentiel. Le ministère de la Santé est appelé à agir rapidement pour garantir un accès équitable aux soins pour tous les citoyens.

Djibouti mérite mieux !Depuis 26 ans, notre avenir est confisqué. La jeunesse est abandonnée, la vie devient insupportab...
09/04/2026

Djibouti mérite mieux !

Depuis 26 ans, notre avenir est confisqué. La jeunesse est abandonnée, la vie devient insupportable, et le pays s’enfonce chaque jour davantage.

Un pouvoir sans partage, basé sur la peur, nous étouffe et bloque toute perspective.

Il est temps de dire NON. Le pays appartient au peuple.

Exigeons le changement. Refusons l’injustice.

Boycotter les élections de demain, c’est vouloir sauver le pays. Ce pouvoir est devenu un poids pour la nation, un symbole d’un système imposé, marqué par les divisions et les dérives.
Comme la photo d'iog que porte cette femme fatiguée par ce semblant de démocratie.
Écrit par Ahmed Ali Ihsane redactrice du parti MRD France Section Lyon

STOP à la manipulation ! STOP à l’injustice !Aujourd’hui, nos jeunes sont utilisés. On les attire dans des campagnes éle...
08/04/2026

STOP à la manipulation ! STOP à l’injustice !

Aujourd’hui, nos jeunes sont utilisés. On les attire dans des campagnes électorales en échange de khat. Ce n’est pas un choix, ce n’est pas un engagement… c’est de l’exploitation de la dépendance et de la misère.

Un jeune courageux a osé filmer la réalité : des points de distribution de khat, des t-shirts distribués pour donner l’illusion d’un soutien populaire… pendant que notre peuple souffre déjà de la pauvreté. Voilà comment on tente d’acheter des consciences.

Refusons ce système.
Refusons un régime sans vision, sans programme concret.
Refusons ceux qui violent la Constitution pour s’accrocher au pouvoir.

On nous parle de sécurité et de stabilité… mais à quel prix ?
Pendant ce temps, le chômage augmente, la vie devient de plus en plus chère, et la misère s’installe.

Le peuple ne demande pas grand-chose : vivre dignement, vivre librement.

Ne soyons plus complices.
Ne vendons pas notre avenir pour un t-shirt ou quelques feuilles de khat.

Le 10 avril, faisons entendre notre voix :
BOYCOTT des élections.

Monsieur Ismaïl Omar Guelleh, être président, ce n’est pas seulement apparaître en période électorale. C’est servir le peuple chaque jour, pendant cinq ans.

Le peuple mérite mieux. Le peuple mérite le respect.
Ensemble, levons-nous pour notre dignité.
Écrit Par Ahmed Ali Ihsane rédactrices du partis politiques MRD-Section Lyon.

🔴   🇲🇫🇩🇯🇲🇫🇩🇯🇲🇫🔥 NON AU 6e MANDAT D’IOG 🔥📢 Conférence & Rassemblement à Rennes📅 Samedi 4 Avril 2026🕙 De 10h à 14h : CONFÉ...
01/04/2026

🔴 🇲🇫🇩🇯🇲🇫🇩🇯🇲🇫

🔥 NON AU 6e MANDAT D’IOG 🔥

📢 Conférence & Rassemblement à Rennes
📅 Samedi 4 Avril 2026
🕙 De 10h à 14h : CONFÉRENCE
👉 La salle vous sera communiquée ultérieurement.

🎯 Thèmes :

1️⃣ Bilan critique du dictateur Guelleh
2️⃣ Quel avenir pour Djibouti ?

📌 Axes de discussion :

Violations des droits de l’homme
Fraudes électorales et corruption
Chômage, pauvreté et misère sociale
Système de santé défaillant
Manque d’eau et d’électricité à Djibouti
Situation des exilés et réfugiés politiques djiboutiens

📍 De 15h à 18h : RASSEMBLEMENT
📌 Place de la République – Rennes

✊ Mobilisation des organisations :
– France – – - –

🇩🇯 Venez nombreux, Djiboutiens et Djiboutiennes !

Ensemble, faisons entendre notre voix pour la justice, la démocratie et l’alternance au Djibouti

🚨 Boycott du 10 avril 2026 🚨L’opposition appelle toute la communauté djiboutienne à boycotter l’élection à venir.Pourquo...
28/03/2026

🚨 Boycott du 10 avril 2026 🚨

L’opposition appelle toute la communauté djiboutienne à boycotter l’élection à venir.

Pourquoi ? Parce que cette élection n’en est pas une.

Le pouvoir en place, dirigé par Ismaël Omar Guelleh, impose un candidat choisi d’avance, sans véritable opposition. Ce scrutin est une mascarade qui prive le peuple de son droit fondamental : choisir librement son avenir.

❌ Aucun vrai débat
❌ Aucun choix réel
❌ Aucun programme crédible

Ce système affaiblit la démocratie, divise la population et condamne notre futur.

✊ Le 10 avril, ne votons pas. Boycottons pour dénoncer cette injustice.

📍 La diaspora djiboutienne en France est actuellement mobilisée à Paris pour faire entendre sa voix et dénoncer cette élection.

Ensemble, refusons la confiscation du pouvoir.
Écrit par Ahmed Ali Ihsane Rédactrice libérale du parti MRD France Section Lyon.

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Lyon
69008

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