Numelyo

Numelyo Numelyo, la bibliothèque numérique de Lyon, publie des documents anciens sous un angle historique

"Faire vivre les collections bien au-delà des lutrins de consultation en facilitant leur communication tout en laissant une large place à l’imaginaire et l’interaction avec les internautes".


anciens, manuscrits, revues, , affiches, , enluminures, presse lyonnaise… numelyo regroupe les patrimoniales numérisées de la Bibliothèque municipale de Lyon, accessibles

à tous, sans abonnement ni identifiant, 24h/24 à partir d’une connexion : https://numelyo.bm-lyon.fr

C’est ainsi que sous leur identité numérique les collections patrimoniales s’échappent des rayons. Et quelle liberté !, après avoir connu la raideur des pupitres et la poussière des armoires, car certains documents sont aujourd’hui millénaires. La diversité et la richesse des fonds offrent un accès à chaque aspect d’un domaine du savoir, bien que cette page soit davantage consacrée à l’histoire de et de ses alentours. De Numelyo à votre ordinateur ou smartphone, le se "nomadise" à des fins de recherches, d’identifications, de divertissements.

Le monument aux morts du Parc de la Tête d’Or est réalisé par l’architecte Tony Garnier à la suite d’un concours lancé p...
19/06/2026

Le monument aux morts du Parc de la Tête d’Or est réalisé par l’architecte Tony Garnier à la suite d’un concours lancé par la Ville de Lyon après la Première Guerre mondiale. Approuvé en conseil municipal le 19 juin 1922, son projet monumental rend hommage aux 10 600 Lyonnais morts pour la France. Conçu comme un lieu de mémoire, il associe architecture et sculpture autour d’un cénotaphe, dont les murs portent les noms des disparus, affirmant la volonté municipale d’un hommage collectif et durable

https://urls.fr/h0ndCF

  au Tonkin📷À la fin du XIXᵉ siècle, les Hospices civils de Lyon, propriétaires de vastes terrains situés en périphérie ...
18/06/2026

au Tonkin📷

À la fin du XIXᵉ siècle, les Hospices civils de Lyon, propriétaires de vastes terrains situés en périphérie de la ville, entreprennent l’aménagement d’un nouveau quartier sur des espaces encore largement inoccupés. Ils confient à l’urbaniste Rivière la conception d’un ensemble moderne, caractérisé par un plan d’urbanisme ambitieux et des voies de circulation remarquablement larges pour l’époque. C’est ainsi que naît le quartier du Tonkin, fruit d’une urbanisation méthodiquement planifiée. Ses rues aux noms évocateurs de contrées lointaines témoignent de l’imaginaire colonial qui marque alors la société française.

https://urls.fr/5opG9N

En 1604, le prévôt des marchands et les échevins (le pouvoir municipal) acquièrent le logis de la Couronne, au 13 de la ...
17/06/2026

En 1604, le prévôt des marchands et les échevins (le pouvoir municipal) acquièrent le logis de la Couronne, au 13 de la rue de la Poulaillerie, pour y installer la Maison de Ville, alors située juste à côté rue de la Fromagerie.

Construite au milieu du XVe siècle, la Maison de la Couronne est la propriété de grandes familles marchandes. L’ensemble se compose de plusieurs corps de bâtiment organisés entre la rue de la Poulaillerie et la rue des Forces, reliés par des galeries superposées et desservis par des escaliers logés dans des tourelles. Le portail en ogive de la cour a conservé ses moulures, tandis que certaines sculptures du tympan et des attiques ont disparu au fil du temps. Parmi les éléments remarquables subsistent des figures allégoriques représentant le Rhône et la Saône. Une inscription latine – effacée – atteste que ce site fut le siège des délibérations municipales dès 1604.

Située à proximité de l’église Saint-Nizier, la rue de la Poulaillerie fut le centre du pouvoir politique lyonnais jusqu’au milieu du XVIIe siècle, date à laquelle un nouvel l’Hôtel de ville est construit place des Terreaux. Aujourd’hui, ce lieu historique accueille le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique, dans le quartier où s’étaient établis pendant des siècles les imprimeurs qui ont contribué au rayonnement culturel de Lyon.

https://urls.fr/CHwZ0y

Devant la cour d’assises de la Seine comparaît Anastay, âgé de 26 ans, accusé du meurtre de la baronne Dellard. Né le 12...
16/06/2026

Devant la cour d’assises de la Seine comparaît Anastay, âgé de 26 ans, accusé du meurtre de la baronne Dellard. Né le 12 juin 1866 à la Croix-Rousse, où son père exerce comme pharmacien, il suit ensuite sa famille à Paris. Engagé volontaire en 1886, admis à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, il est nommé lieutenant en 1889 au 158e régiment de ligne en garnison à Lyon.

Peu estimé de sa hiérarchie et endetté, il est mis en disponibilité, gagne Paris puis commet le crime qui mène à son arrestation. À l’audience, où témoigne la domestique de la victime, sont présentées plusieurs pièces à conviction, dont le couteau acheté au Grand Bazar de Lyon et utilisé lors de l’assassinat.

Lu dans le Progrès illustré n°63 du 28 février 1892🗞

https://urls.fr/oTrHk2

Pendant des siècles, le quai et le port Saint-Antoine constituent des lieux très animés de Lyon. Voyageurs et marchandis...
15/06/2026

Pendant des siècles, le quai et le port Saint-Antoine constituent des lieux très animés de Lyon. Voyageurs et marchandises y affluent, et les oisifs s’y pressent également, comme dans tout port.

Lorsque la batellerie reste le seul moyen de transport de gros tonnage, de nombreux points d’abordage et d’attache se multiplient le long des berges. Le port du Roi, le port du Temple et le port Saint-Antoine, presque contigus et parfois confondus, forment comme « une vaste plage pavée » qui s’incline vers la Saône, ponctuée de rampes, de gradins et de voies d’accès de toutes sortes jusqu’à l’eau.

Pour aménager le quai Saint-Antoine (anciennement quai Villeroy , il faut abattre une partie des maisons bordant la descente du Pont de Pierre. On l’appelle aussi quai de la Mort-qui-trompe, du nom d’une enseigne macabre, comme celle de la rue Tête-de-Mort : un squelette sonnant de la trompette. Cette enseigne joue également sur une double lecture, comme on en compose souvent, et fait allusion au « morte », tourbillon d’eau qui se forme encore au débouché de la première arche du pont.

https://urls.fr/UnyOQp

Au milieu du XIXe siècle, dans une société où l’enseignement secondaire et universitaire demeure presque entièrement rés...
12/06/2026

Au milieu du XIXe siècle, dans une société où l’enseignement secondaire et universitaire demeure presque entièrement réservé aux hommes, Julie-Victoire Daubié s’impose comme l’une des grandes figures de la lutte pour l’accès des femmes au savoir. Née en 1824 dans les Vosges, institutrice, autodidacte et femme de lettres, elle consacre une grande partie de sa vie à mener un combat pour plus d’égalité.

Bien avant de devenir la première femme bachelière de France, Julie-Victoire Daubié s’est déjà distinguée en remportant le concours de l’Académie impériale des sciences, belles-lettres et arts de Lyon en 1859 grâce à son mémoire « La Femme pauvre au XIXe siècle », dans lequel elle dénonce l’inégalité de formation et de salaire entre les hommes et les femmes.

C’est également à Lyon que Julie-Victoire Daubié parvient à faire accepter son inscription au baccalauréat. Dans la France du Second Empire, aucune femme n’a encore franchi cette étape. Là où d’autres académies demeurent hésitantes, l’Académie de Lyon consent à examiner sa demande. En août 1861, à trente-sept ans, elle se présente devant un jury entièrement masculin réuni à la faculté des lettres de Lyon, alors installée au palais Saint-Pierre. Le 17 août, elle est reçue : Julie-Victoire Daubié devient la première femme bachelière de France.

Cette réussite ne met pourtant pas fin aux résistances. La délivrance officielle de son diplôme tarde plusieurs mois, signe de l’embarras suscité par cet événement inédit. La presse s’empare de l’affaire et un discret scandale administratif naît autour de cette question. Sans remettre en cause la décision du jury lyonnais, cette hésitation ministérielle révèle combien son succès bouscule les usages établis

https://bit.ly/2HeDdhl

Sur certaines portes du centre historique de Lyon, il est possible d’observer des assemblages fixés par de gros clous à ...
11/06/2026

Sur certaines portes du centre historique de Lyon, il est possible d’observer des assemblages fixés par de gros clous à tête apparente, disposés parfois en figures géométriques. De ces clous visibles et palpables est née l’expression « compter les clous de la porte ».
Attestée au moins depuis la fin du XVIIᵉ siècle, cette expression, aujourd’hui considérée comme surannée, figure dans les dictionnaires anciens exprimant l’idée d’une attente prolongée et d’un ennui profond devant une porte fermée ! 📷

https://urls.fr/f8OeOS

La lithographie « Semaine de Fêtes », signée Bizou et datée de juin 1937, appartient au grand cycle des Fêtes de Lyon or...
10/06/2026

La lithographie « Semaine de Fêtes », signée Bizou et datée de juin 1937, appartient au grand cycle des Fêtes de Lyon organisées par la municipalité dans l’entre-deux-guerres pour relancer à la fois :
📌l’animation populaire,
📌l’attractivité touristique,
📌le commerce urbain.

On est alors sous la municipalité d’Édouard Herriot, qui comprend parfaitement l’importance de la fête comme outil d’image pour la ville et de cohésion sociale.

Du 6 au 13 juin, la ville de Lyon organise donc une “Semaine de Fêtes” avec défilés, illuminations, concerts, fêtes nautiques... Cette semaine s’inscrit dans la continuité des festivités lyonnaises déjà bien installées dans les années 1930, où la municipalité cherche à contrebalancer un peu les effets de la crise économique et les grandes tensions sociales de 1936. Le personnage de Guignol, « bon gone frondeur » et devenu mascotte de Lyon invite à des divertissements authentiques, joyeux et accessibles à tous. Il peut aussi être vu, ici, comme une caution populaire de communication municipale.

https://urls.fr/gp_GoP

La montée du Gourguillon est une des plus anciennes rues de Lyon, reliant le Vieux-Lyon au quartier Saint-Jean, sur la c...
09/06/2026

La montée du Gourguillon est une des plus anciennes rues de Lyon, reliant le Vieux-Lyon au quartier Saint-Jean, sur la colline de Fourvière. Son tracé escarpé, pavé et sinueux, témoigne de l’urbanisation médiévale de la ville. La rue conserve de nombreux bâtiments anciens, dont des maisons avec des arches médiévales et des façades Renaissance…
Et beaucoup de lyonnais y ont des souvenirs… ne serait-ce que celui de l’effort pour atteindre le sommet !

Vu dans le Progrès illustré n° 62 du 21 février 1892🗞

https://urls.fr/WnBgZ2

Première gare lyonnaise construite par la Compagnie des chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée, la gare de Perrache est ...
08/06/2026

Première gare lyonnaise construite par la Compagnie des chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée, la gare de Perrache est inaugurée en juin 1857. À l’une de ses entrées, cochers et véhicules hippomobiles se pressent : fiacres, omnibus à chevaux et voitures de louage s’alignent en attendant voyageurs, négociants ou familles chargées de malles.

https://urls.fr/12n_44

Adresse

Lyon

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Numelyo publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager