24/03/2021
REFUS DU MAIRE DE CRÉCY D'ÉTUDIER LA POSSIBILITÉ DE RACHAT DE LA MAISON PERRIER
Dès le 28 février dernier, notre groupe "une autre vision pour Crécy la Chapelle et ses hameaux", a demandé que la commune achète par voie amiable ou de préemption ce bâtiment et son annexe du 11 rue Deshuilliers, répertoriés comme construction d'intérêt patrimonial majeur identifiée dans la ZZPPAUP et offrant une parcelle constructible de 913m2. Reprenant en cela une idée et un voeux de feu notre ancien sénateur Maire Michel Houel.
C'est un emplacement idéal pour un équipement public socioculturel.
En plein centre ville et permettant d'offrir des places de parking, un équipement de type "maison des associations" prévu dans le programme d'investissement de la commune, contribuerait à maintenir le flux des usagers à proximité des commerces, et ferait entrer dans le domaine public ce beau patrimoine construit du 19 ème siècle.
Il faut savoir que la commune vient de préempter un bâtiment beaucoup moins intéressant sur tous les plans dans la rue Serret pour des raisons de développement économique et patrimoniales. Nous avons soutenu cette politique volontariste d'aide à la revitalisation du centre ville.
Parallèlement, les riverains de la rue Deshuilliers se sont mobilisés et ont saisi l'Association pour un Développement Raisonné (ADR), qui a organisé une pétition reprenant notre proposition d'achat par la commune de la maison Perrier.
Cette pétition a remporté immédiatement un franc succès tant sur les réseaux sociaux que par le bouche à oreille.
Plus de 300 signataires se sont mobilisés en 10 jours.
Lors du conseil municipal du 16 Mars dernier, le Maire a balayé avec beaucoup de mépris cette mobilisation citoyenne et refusé toute discussion .
Il n'a proposé aucune étude de faisabilité rapide par un architecte, comme pour l'achat de la rue Serret, estimant le projet irréaliste, et mettant en cause le sérieux de notre proposition .
Monsieur Chimot est allé dans le même sens, précisant que l'acheteur de la maison était un professionnel de la commune bien connu et qui n'aurait pas de projet de promotion immobilière.
Notre groupe proteste contre des méthodes autoritaristes non respectueuses de la démocratie participative, et s'interroge : est-ce que l'intérêt particulier prime sur l'intérêt général, contrairement à la position prise pour le rachat de l'immeuble de la rue Serret ?
Marie Noelle TEMOIN HADEY