30/04/2026
30 avril 2026
Mise au point relative aux allégations de Monsieur Robert MARTI
Mesdames, Messieurs,
Vous êtes élus, journalistes, habitants de La Roque d’Anthéron et vous êtes destinataires de messages adressés par Mr Robert Marti, gérant de la SCI Jardin du loup.
Ou bien encore vous êtes lecteurs de ses posts répétés sur les réseaux sociaux qui attaquent la municipalité de La Roque d‘Anthéron, son maire et certains agents territoriaux.
Jusqu’alors, nous avions fait le choix de ne pas répondre, afin de laisser à la seule justice le soin de trancher un litige initié par Mr MARTI en octobre 2021.
En quatre ans, Monsieur Robert MARTI, a introduit près de 30 recours contre la commune.
Mais ce monsieur ne s’est pas contenté de ces voies « normales » de résolution de conflits. La commune est en effet la cible depuis plus de deux ans d’une campagne de dénigrement de sa part.
Ce monsieur a aussi fait le choix de « politiser » le conflit en se présentant aux élections municipales de Mars 2026 en 3ème position sur la Liste « La Roque pour tous ». Notons pour illustrer ses comportements, qu’il a attesté héberger à son domicile au moins 3 colistiers pour permettre leur inscription sur les listes électorales.
Ces derniers jours, Monsieur Marti a décidé d’aller encore plus loin dans sa stratégie de harcèlement vis-à-vis des élus de notre groupe majoritaire, cherchant à se donner le beau rôle (via des contre-vérités) et à médiatiser l’affaire. Face à ses outrances, nous nous permettons de vous apporter certaines précisions.
Le fond du sujet est assez simple finalement. Monsieur Marti avait été autorisé à créer deux portillons pour pouvoir accéder à ses deux terrains, situés de part et d’autre d’un chemin rural appartenant à la commune. Il lui avait été clairement indiqué que ces constructions ne devaient pas gêner la circulation du chemin rural par définition inaliénable. Monsieur Marti a préféré ignorer ces prescriptions et, notamment, construire un portail de 2 mètres de haut en travers de ce chemin. Puis, il a installé quelques mètres plus loin une clôture électrique, là encore pour en fermer l’accès.
La commune a donc établi un procès-verbal d’infraction et l’a enjoint à cesser ses travaux, alors toujours en cours.
Monsieur Marti a préféré terminer ses travaux puis refuser de se mettre en conformité.
La commune a alors logiquement porté cette affaire au tribunal. La SCI de Monsieur Marti a ainsi été condamnée par les juges, aussi bien en 1ère instance qu’en appel, à une astreinte de 300 € par jour de re**rd.
Sur les 19 jugements rendus à ce jour parmi sa trentaine d’actions à son initiative, tous ont rejeté ses demandes.
Certains jugements le condamnant même à rembourser la commune de ses frais d’avocat.
Ainsi, à ce jour, entre l’astreinte et ses condamnations, la SCI et M Marti doivent près de 90 000 € à la commune.
Ce montant pourrait être bientôt réactualisé à la hausse : Monsieur Marti ne s’étant toujours pas conformé aux demandes des juges, l’astreinte continue de courir.
Enfin, toujours pour éclairer sur ses comportements, Monsieur Marti a attaqué en justice, au fil des années : le maire, l’ancien directeur des services et l’ancien chef de la police municipale.
Il a par exemple attaqué la commune au tribunal :
-pour avoir posé un panneau de rue,
-pour avoir classé le chemin rural en... 1971,
-pour ne pas l’avoir recruté en tant qu’agent recenseur,
ou encore pour avoir transmis un courrier de signalement au Défenseur des droits.
Face à cette situation, dont seul Monsieur Marti porte l’entière responsabilité, la commune est actuellement en train de rassembler des documents, publics ou privés, afin de constituer un dossier pénal pour trafic d’influence et prise illégale d’intérêt. Il est incontestable que Monsieur Marti use désormais de son statut d’élu pour servir ses intérêts propres pour ne pas à avoir ainsi à payer les sommes de ces condamnations à la commune.
Ni non plus se conformer à la loi, ni permettre que ce chemin rural reste ouvert à tous et continue à pouvoir être traversé librement par les 5614 rocassiers à qui appartient ce chemin.
Signature : les 23 conseillers municipaux du groupe majoritaire « Esprit-Village 2026 »