12/05/2026
Ce qui s’est passé cette nuit devant la pharmacie Drapier est malheureusement révélateur d'une réalité que certains ne veulent toujours pas voir : l'insécurité ne se résout pas avec des slogans de campagne.
Pendant des mois, on nous a promis que tout changerait. L'ancien maire était désigné comme le seul responsable de tous les maux. Les habitants ont cru à ces promesses, ont voté, et aujourd'hui... les voitures brûlent toujours. Pire : ce n'est plus seulement la ZUP.
À ceux qui répondent "il vient d'arriver, laissez-lui le temps" : combien de voitures encore ? Combien de nuits d'angoisse supplémentaires ? Un an, deux ans ?
La question n'est pas de "coller tout sur le dos" du maire — c'est lui-même qui a choisi d'en faire son fonds de commerce électoral.
La question est : quelle est la stratégie concrète déployée pour répondre à ces actes qui pourrissent la vie de tous.
Les Héricourtois méritent des réponses précises, pas des haussements d'épaules.